1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
1 753
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 209Versions consolidées des textes
28 550Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 3685 février 2015
La Cour a rejeté le recours de l'Italie contre la décision de la Commission excluant du financement européen certaines dépenses liées aux aides aux organisations de producteurs dans le secteur de la transformation des tomates. La Commission avait appliqué une correction forfaitaire de 5 % en raison de lacunes dans les contrôles effectués par les autorités italiennes. Le Tribunal a confirmé que ces manquements justifiaient la correction, car ils présentaient un risque de préjudice pour le budget de l'Union.
5 février 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Red Bull contre le refus de l'OHMI d'annuler l'enregistrement de la marque verbale "BULLDOG". Il a jugé qu'il n'existait pas de risque de confusion avec les marques antérieures "BULL" et "RED BULL" pour des produits identiques, faute de similitude visuelle et phonétique suffisante, et que la similitude conceptuelle résiduelle (référence au taureau) ne suffisait pas à créer un risque. L'arrêt précise les conditions d'appréciation de la similitude conceptuelle au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009.
5 février 2015
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Belgique pour manquement à ses obligations au titre de l'article 45 TFUE et du règlement n° 492/2011. En cause, la réglementation belge imposant aux candidats à un emploi dans le service public local de prouver leurs connaissances linguistiques uniquement par un diplôme délivré par une institution d'enseignement de la région linguistique concernée, sans possibilité de recourir à d'autres modes de preuve équivalents. Cette exigence a été jugée disproportionnée et constitutive d'une restriction injustifiée à la libre circulation des travailleurs au sein de l'Union.
5 février 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 5 février 2015 (affaire T-78/13) rejette le recours de Red Bull GmbH contre le refus de l'OHMI d'enregistrer la marque verbale "BULLDOG". Il confirme qu'il existe un risque de confusion avec les marques antérieures "BULL" et "RED BULL" pour des produits identiques, en raison d'une similitude visuelle, phonétique et surtout conceptuelle, l'élément commun "bull" renvoyant à la même idée de taureau.
5 février 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 5 février 2015 (affaire T-499/13) confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "SMARTER SCHEDULING" pour défaut de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Le Tribunal estime que cette expression, perçue par le public pertinent comme un simple slogan promotionnel vantant une méthode de planification plus intelligente, est dépourvue de la fonction d'identification de l'origine commerciale requise. Cette décision rappelle que les signes constitués d'expressions laudatives ou fonctionnelles décrivant un avantage du produit ou service ne peuvent être enregistrés comme marque communautaire sans démontrer un caractère distinctif acquis par l'usage.
5 février 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne (affaire T-33/13) précise les conditions d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 sur la marque communautaire. Il confirme que le caractère distinctif faible d'un élément commun (ici "bonus") n'exclut pas automatiquement tout risque de confusion, et que l'examen doit porter sur l'impression d'ensemble des signes, incluant leurs similitudes visuelles, phonétiques et conceptuelles. La portée pratique pour le praticien français est de rappeler que la simple présence d'un terme descriptif ou faiblement distinctif dans les deux marques ne suffit pas à écarter l'opposition, l'analyse globale demeurant déterminante.
5 février 2015
Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de la Commission européenne concernant la taxe irlandaise sur les passagers aériens, qui appliquait un tarif réduit pour les destinations situées à moins de 300 km de Dublin. Il a jugé que la Commission n'avait pas correctement identifié les bénéficiaires de l'aide présumée ni démontré le caractère sélectif de la mesure, et qu'elle avait insuffisamment motivé l'ordre de récupération. Cette annulation rappelle l'importance pour la Commission de respecter strictement les exigences procédurales et de motivation en matière d'aides d'État.
5 février 2015
5 février 2015
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de l'Italie contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement européen dans le secteur de la transformation des tomates. La Commission avait appliqué une correction forfaitaire de 10 % en raison de défaillances dans les contrôles des aides aux organisations de producteurs. Pour le praticien français, cet arrêt confirme la rigueur exigée dans la gestion et le contrôle des fonds agricoles, notamment sous les règlements (CE) n° 1258/1999 et n° 1290/2005.
5 février 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours formé par Gretsch-Unitas et Gretsch-Unitas Baubeschläge contre une décision de la Commission, faute d'intérêt à agir. Cette ordonnance précise les conditions de recevabilité des recours en annulation intentés par des entreprises contre des actes de la Commission, notamment l'exigence d'un intérêt né et actuel. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre la rigueur avec laquelle le juge de l'Union apprécie la qualité pour agir des requérants non privilégiés.
4 février 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de KSR contre la décision de l'OHMI annulant la marque verbale « Moon » pour des produits d'éclairage. Il a confirmé que ce terme est descriptif (désignant une source lumineuse naturelle) et dépourvu de caractère distinctif au sens de l'article 7, § 1, b) et c), du règlement n° 207/2009. Cette décision rappelle que les signes évoquant une qualité ou une fonction du produit, même de manière suggestive, ne peuvent être valablement enregistrés comme marques communautaires.
4 février 2015
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le principe de coopération loyale impose à un État membre de prendre en compte, pour l'ouverture du droit aux allocations de chômage nationales, les périodes de travail accomplies en tant qu'agent contractuel d'une institution de l'UE sur son territoire. Les journées de chômage indemnisées au titre du régime des autres agents de l'UE doivent être assimilées à des journées de travail pour le calcul des conditions d'admissibilité. Cette décision vise à éviter que les travailleurs ayant exercé des fonctions au sein des institutions européennes ne soient pénalisés dans l'accès aux prestations de chômage nationales.
4 février 2015
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 4 février 2015 (affaire T-372/12) rejette le recours d'El Corte Inglés contre une décision de l'OHMI, confirmant l'absence de risque de confusion entre la marque figurative demandée "APRO" et les marques antérieures "B-PRO by Boomerang", "PRO MOUNTAIN" et "PRO OUTDOOR". Le Tribunal applique strictement l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009, en estimant que les différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes, notamment l'élément commun "PRO" étant faiblement distinctif, excluent tout risque de confusion pour le public pertinent. Cette décision rappelle que la similitude partielle des signes ne suffit pas à caractériser un risque de confusion si l'élément commun est descriptif ou peu distinctif.
4 février 2015
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, et en particulier le principe de coopération loyale, s'oppose à une législation nationale qui exclut la prise en compte des périodes de travail accomplies en tant qu'agent contractuel d'une institution de l'Union pour l'ouverture du droit aux allocations de chômage, alors que ces périodes sont assimilées à des périodes de travail pour d'autres travailleurs. Elle précise également que les journées de chômage indemnisées au titre du régime applicable aux autres agents de l'Union doivent être assimilées à des journées de travail pour le calcul des droits à l'assurance chômage nationale.
4 février 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 4 février 2015 (affaire T-374/13) confirme le rejet de la demande d'enregistrement de la marque verbale "Moon" pour des produits en matière plastique, en raison de son caractère descriptif et de l'absence de caractère distinctif. Le Tribunal juge que le terme "Moon" (lune) est perçu par le public pertinent comme une indication de la couleur ou de l'apparence des produits, et non comme une indication d'origine commerciale. Cette décision illustre l'application stricte des causes de nullité absolue prévues à l'article 7, §1, b) et c) du règlement (CE) n° 207/2009 sur la marque communautaire.
4 février 2015
Les conclusions de l'avocat général Szpunar portent sur l'interprétation des notions d'« opérations d'assurance » et de « prestations de services » en matière de TVA, dans le cadre d'un contrat de garantie contre la panne d'un véhicule d'occasion. L'avocat général propose de considérer que la fourniture d'une telle garantie, moyennant une somme forfaitaire, constitue une opération d'assurance exonérée de TVA, dès lors qu'elle implique une prise en charge du risque par le garant. Cette analyse est déterminante pour la qualification fiscale des contrats de garantie en droit français.
4 février 2015
4 février 2015
Dans cette ordonnance, la Cour de justice de l'Union européenne déclare irrecevable une demande de décision préjudicielle du Tribunale ordinario di Aosta portant sur l'interprétation des articles 106 TFUE et 107 TFUE relatifs aux aides d'État. La Cour estime que la juridiction italienne n'a pas fourni suffisamment de précisions sur le contexte factuel et réglementaire du litige, notamment concernant une législation nationale prévoyant une réduction de loyer pour l'utilisation d'immeubles à des fins institutionnelles. En conséquence, la Cour ne peut se prononcer sur la compatibilité de cette mesure avec les règles de concurrence de l'UE.
3 février 2015
3 février 2015