1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
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Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 209Versions consolidées des textes
28 550Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 368La Cour de justice de l'UE a condamné le Royaume-Uni pour manquement à l'article 49 TFUE et à l'article 31 de l'accord EEE, en raison de sa législation sur le dégrèvement de groupe qui excluait les pertes définitives subies par des filiales non-résidentes. L'arrêt précise que le caractère définitif des pertes doit être apprécié à la clôture de l'exercice fiscal de la filiale, et non à une date ultérieure, afin de garantir la libre établissement. Cette décision clarifie les obligations des États membres en matière de déduction transfrontalière des pertes au sein des groupes de sociétés.
3 février 2015
3 février 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 30 janvier 2015 (affaire T-593/13) confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "Winder Controls" pour des produits relevant de la commande de machines, au motif qu'elle est descriptive (article 7, §1, c) du règlement n°207/2009) et dépourvue de caractère distinctif (article 7, §1, b)). La combinaison des termes est comprise par le public anglophone comme désignant une fonction technique, sans apport fantaisiste. En outre, le Tribunal rappelle que la demande d'audience formée dans la requête introductive d'instance est prématurée et doit être rejetée.
30 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait prononcé la déchéance de la marque figurative "now" pour défaut d'usage sérieux. Il rappelle que l'appréciation de l'usage sérieux doit tenir compte de l'ensemble des circonstances pertinentes, notamment la nature des produits et la fréquence des actes d'usage, et que des ventes même limitées peuvent suffire si elles sont commercialement justifiées. Cet arrêt précise les critères d'appréciation de l'usage sérieux pour les marques de l'Union européenne, en particulier pour les petites entreprises.
30 janvier 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 30 janvier 2015 (affaire T-593/13) confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "Winder Controls" pour des machines et appareils de commande. La marque est jugée descriptive (article 7, §1, c) du règlement n°207/2009) car elle décrit directement la fonction des produits, et dépourvue de caractère distinctif (article 7, §1, b). Pour un praticien français, cet arrêt illustre l'application stricte des motifs absolus de refus, notamment le cumul des lettres b) et c), et rappelle qu'une demande d'audience formulée prématurément dans la requête est irrecevable.
30 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) concernant la déchéance de la marque figurative « now », en précisant les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque communautaire. L'arrêt rappelle que l'appréciation de l'usage sérieux doit tenir compte de l'ensemble des circonstances pertinentes, notamment la nature des produits et la fréquence des actes d'usage, sans exiger un seuil quantitatif minimal. Cette décision clarifie l'application des articles 51, §1, a) et 51, §2 du règlement n°207/2009, en insistant sur la nécessité d'une évaluation concrète et globale des preuves fournies par le titulaire.
30 janvier 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 29 janvier 2015 (affaire T-665/13) précise l'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Il juge que la marque figurative SPIN BINGO ne peut être enregistrée pour des produits de jeux en raison de l'existence de la marque verbale antérieure ZITRO SPIN BINGO, le terme "SPIN BINGO" étant l'élément dominant et distinctif commun aux deux signes. Cette décision rappelle que la présence d'un élément verbal commun et dominant dans des marques complexes peut suffire à créer un risque de confusion, même si les signes diffèrent par d'autres éléments figuratifs ou verbaux.
29 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a confirmé le refus d'enregistrement de la marque verbale "SO WHAT DO I DO WITH MY MONEY" pour défaut de caractère distinctif. Il a jugé que ce slogan publicitaire, perçu par le public pertinent comme une simple formule promotionnelle incitant à la réflexion, ne permettait pas d'identifier l'origine commerciale des produits ou services visés. Cette décision rappelle que les slogans doivent remplir la fonction essentielle de la marque pour être enregistrés.
29 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 29 janvier 2015 (affaire T-665/13), a rejeté le recours de Zitro IP contre le refus d'enregistrement de la marque figurative "SPIN BINGO". Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure "ZITRO SPIN BINGO" pour des services de jeux, en application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Cette décision rappelle que la reprise d'un élément verbal distinctif d'une marque antérieure dans une marque figurative peut suffire à caractériser un risque de confusion, même si la marque antérieure comporte un préfixe supplémentaire.
29 janvier 2015
La Cour de justice, dans cette affaire, examine la validité d'une décision du Conseil autorisant la signature et l'application provisoire d'accords mixtes, en présence d'une participation des États membres agissant en tant que tels. L'avocat général conclut que cette pratique, qui mêle une décision du Conseil à une décision des représentants des gouvernements des États membres, viole l'autonomie de l'ordre juridique de l'Union et les règles de vote prévues à l'article 218 TFUE. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les limites de la compétence exclusive de l'Union dans la conclusion d'accords mixtes et rappelle la nécessité de respecter scrupuleusement les procédures décisionnelles du TFUE.
29 janvier 2015
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 29 janvier 2015 (affaire T-609/13) confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale « SO WHAT DO I DO WITH MY MONEY » pour des services financiers, en raison de son absence de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Le Tribunal juge que cette phrase, perçue comme un simple slogan publicitaire incitatif ou une question promotionnelle, ne permet pas au public pertinent d'identifier l'origine commerciale des services, mais se limite à véhiculer un message fonctionnel et laudatif. Cette décision rappelle que les slogans ne sont enregistrables que s'ils présentent un caractère distinctif intrinsèque, au-delà de leur fonction promotionnelle.
29 janvier 2015
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, saisi à titre préjudiciel par la Cour constitutionnelle belge, porte sur la validité d'une réglementation nationale imposant des obligations de partage de réseau aux opérateurs de télécommunications. L'avocat général y examine la compatibilité de ces mesures avec le droit de l'Union, notamment les principes de proportionnalité et de libre concurrence dans le secteur des communications électroniques.
29 janvier 2015
Les conclusions de l'avocat général Mengozzi dans l'affaire C-649/13 précisent la portée des procédures secondaires d'insolvabilité au sens du règlement (CE) n° 1346/2000. Elles clarifient que la compétence pour ouvrir une telle procédure est exclusive et non alternative, et que les biens du débiteur situés dans un État tiers à l'Union européenne ne sont pas inclus dans la procédure secondaire, leur localisation étant déterminée selon la loi de l'État d'ouverture de la procédure principale.
29 janvier 2015
La Cour de justice de l'Union européenne précise les règles de compétence judiciaire en matière de contrats conclus par les consommateurs, dans le cadre du règlement Bruxelles I (n° 44/2001). Elle juge qu'un consommateur domicilié dans un État membre peut attraire devant les juridictions de cet État la banque émettrice de titres établie dans un autre État membre, lorsqu'il a acheté ces titres par l'intermédiaire d'un tiers établi dans un troisième État. Cette solution est subordonnée à la condition que le consommateur ait conclu un contrat avec la banque émettrice, ce qui implique un lien contractuel direct entre eux.
28 janvier 2015
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-417/13) précise les conditions de justification d'une discrimination indirecte fondée sur l'âge dans le cadre de la détermination de la rémunération. Il juge qu'une réglementation nationale qui subordonne la prise en compte des périodes de service accomplies avant 18 ans à un allongement des délais d'avancement constitue une discrimination, sauf si cet allongement est objectivement et raisonnablement justifié par un objectif légitime, tel que la promotion de l'insertion professionnelle des jeunes travailleurs. La Cour impose également que les travailleurs concernés doivent avoir la faculté de contester cet allongement des délais d'avancement.
28 janvier 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 28 janvier 2015 (affaire T-345/12, Akzo Nobel) rejette le recours d'entreprises contestant la publication d'informations fournies dans le cadre d'une procédure de clémence. Il précise que la Commission n'est pas tenue d'accorder un traitement confidentiel à ces informations après la clôture de la procédure, et que leur divulgation ne viole pas le secret professionnel ni la confiance légitime des entreprises, dès lors que l'intérêt du public à connaître les motifs de la décision prévaut.
28 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne constate qu'il n'y a plus lieu de statuer dans le litige opposant Kicks Kosmetikkedjan à l'OHMI (devenu EUIPO) et à Kik Textilien, suite au retrait de l'opposition formée par la demanderesse contre l'enregistrement de la marque verbale « KICKS ». Cette ordonnance illustre l'application de l'article 131 du règlement de procédure du Tribunal, selon lequel le retrait de l'acte introductif d'instance ou de l'opposition met fin à l'instance, privant le recours de son objet.
28 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer dans l'affaire T-531/13, opposant Kicks Kosmetikkedjan à l'OHMI (devenu EUIPO) et Kik Textilien, concernant la marque verbale «KICKS». Cette décision fait suite au retrait de l'opposition formée par Kik Textilien, rendant le litige sans objet. Pour un professionnel du droit français, cette ordonnance illustre la procédure de clôture d'une instance en matière de marque de l'Union européenne lorsque l'acte introductif d'instance (l'opposition) est retiré, entraînant un non-lieu à statuer.
28 janvier 2015
La Cour a jugé que la directive 2001/23/CE ne s'oppose pas à une réglementation nationale qui, en cas de transfert d'entreprise dans le cadre d'une procédure d'insolvabilité, exonère le cessionnaire de la responsabilité solidaire pour les dettes salariales antérieures au transfert, sous réserve que cette exonération ne porte pas atteinte à la protection substantielle des droits des travailleurs. Cette ordonnance précise les limites de la protection des travailleurs lors d'un transfert d'entreprise en situation de faillite, en permettant aux États membres d'adapter les règles de responsabilité du cessionnaire.
28 janvier 2015
28 janvier 2015