1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
1 753
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Avec texte intégral
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Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 209Versions consolidées des textes
28 550Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 368Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne précise l'interprétation de la directive 2001/23/CE concernant le maintien des droits des travailleurs en cas de transfert d'entreprise, lorsque le cédant fait l'objet d'une procédure d'insolvabilité. La Cour y examine la possibilité pour le cessionnaire de ne pas être tenu de reprendre certaines dettes du cédant, dans le cadre d'une procédure nationale spécifique.
28 janvier 2015
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'une réglementation nationale qui subordonne la prise en compte des périodes de service accomplies avant l'âge de 18 ans pour la détermination de la rémunération à un allongement des délais d'avancement constitue une discrimination directe fondée sur l'âge. Cette discrimination n'est pas justifiée par un objectif légitime de politique de l'emploi, car la mesure n'est pas apte à atteindre cet objectif de manière cohérente et systématique. En conséquence, les travailleurs concernés doivent pouvoir contester cet allongement des délais d'avancement devant les juridictions nationales.
28 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Akzo Nobel et d'autres sociétés contre la décision de la Commission de publier des informations issues de leur programme de clémence dans l'affaire du cartel du peroxyde d'hydrogène. Il a jugé que la Commission n'avait pas violé le secret professionnel ni la confiance légitime des entreprises, car la protection de la confidentialité ne s'étend pas aux informations auto-incriminantes après la clôture de la procédure. Cette décision confirme que la publication d'extraits de demandes de clémence est licite lorsqu'elle sert à justifier la décision de la Commission, limitant ainsi la portée de la protection accordée aux entreprises coopérantes.
28 janvier 2015
La Cour de l'Union européenne a rejeté le recours d'Evonik Degussa contre la décision de la Commission de publier des informations fournies dans le cadre de son programme de clémence, estimant que la protection du secret professionnel ne s'opposait pas à une telle divulgation. Cet arrêt précise les limites de la confidentialité des éléments transmis lors d'une procédure de clémence, en rappelant que la confiance légitime d'une entreprise ne peut primer sur l'intérêt général à la transparence et à l'information des tiers lésés. Pour le praticien français, cette décision confirme que les informations auto-incriminantes fournies dans le cadre d'une demande de clémence ne bénéficient pas d'une protection absolue contre leur publication ultérieure.
28 janvier 2015
28 janvier 2015
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 28 janvier 2015 (affaire T-655/13, Enercon/OHMI) confirme le refus d'enregistrement d'une marque constituée d'un dégradé de cinq nuances de la couleur verte pour défaut de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Le Tribunal précise qu'une telle combinaison de couleurs, sans contour ni forme prédéfinis, ne permet pas au public pertinent de distinguer les produits ou services d'une entreprise déterminée, et qu'une requalification de la demande en marque figurative n'est pas possible en application de l'article 43, paragraphe 2, du même règlement.
28 janvier 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme le refus d'enregistrement d'une marque constituée par un dégradé de cinq nuances de vert pour défaut de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Il précise que la simple combinaison de nuances de couleur, sans élément figuratif ou verbal supplémentaire, ne permet pas au consommateur d'identifier l'origine commerciale des produits. En outre, le Tribunal rejette la requalification de la demande en marque figurative en application de l'article 43, paragraphe 2, du même règlement.
28 janvier 2015
L'ordonnance du président de la Cour de justice de l'Union européenne (C-56/14) du 27 janvier 2015 concerne une demande de décision préjudicielle introduite par une juridiction belge. Elle porte sur l'interprétation du droit de l'Union dans le cadre d'une procédure pénale, mais la Cour a radié l'affaire du registre, probablement en raison d'un désistement ou d'une irrecevabilité. Cette décision n'apporte donc pas de clarification substantielle sur le fond du droit européen pour un praticien français.
27 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rendu une ordonnance de non-lieu à statuer dans l'affaire T-396/13, opposant Dosen à l'OHMI (EUIPO) et à Gramm concernant la marque « Nano-Pad ». Cette décision fait suite au retrait par le demandeur de sa demande en nullité de la marque contestée, rendant le litige sans objet. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre la procédure de clôture d'une instance devant le Tribunal de l'UE lorsque la partie requérante renonce à son action en nullité de marque.
26 janvier 2015
Cette ordonnance du président de la Cour de justice de l'Union européenne concerne une demande de décision préjudicielle formée par le Tribunal d'instance de Dieppe (France) dans le litige opposant Facet SA à Jean Henri. La décision porte sur la recevabilité de la demande préjudicielle, le président ayant ordonné la radiation de l'affaire du registre de la Cour, probablement en raison d'un désistement ou d'une absence de réponse aux questions posées. Pour le professionnel du droit français, cette ordonnance illustre les conditions de procédure devant la CJUE et l'importance de maintenir l'intérêt à agir dans le cadre d'un renvoi préjudiciel.
23 janvier 2015
Le président de la Cour de justice de l'Union européenne a ordonné la radiation de l'affaire C-124/14, introduite par la Commission européenne contre la République italienne, à la suite du retrait du recours par la Commission. Cette ordonnance met fin à la procédure engagée pour manquement aux obligations du droit de l'Union, sans qu'une décision au fond n'ait été rendue.
23 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé les mesures de gel des fonds imposées à Bank Tejarat, estimant que le Conseil n'avait pas suffisamment démontré l'implication de la banque iranienne dans la prolifération nucléaire. Cette décision rappelle l'exigence d'une base factuelle solide pour justifier les mesures restrictives individuelles en matière de PESC.
22 janvier 2015
22 janvier 2015
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi formé contre l'arrêt du Tribunal ayant confirmé le refus d'enregistrement de la marque figurative "LIBERTE american blend" en raison d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure "La LIBERTAD". L'ordonnance précise les critères d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 40/94, notamment la similitude visuelle et conceptuelle entre les signes. Cette décision rappelle l'importance de l'impression d'ensemble produite par les marques et la prise en compte de l'élément dominant commun "liberté".
22 janvier 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement sur la marque de l'UE (protection de la marque renommée) dans le cadre d'une opposition. Il confirme que la chambre de recours de l'OHMI dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour prendre en compte des preuves produites tardivement, en vertu de l'article 76, paragraphe 2, du même règlement. En l'espèce, le Tribunal a annulé la décision de la chambre de recours qui avait refusé d'examiner de nouvelles preuves de l'usage de la marque antérieure, estimant que ce refus était disproportionné.
22 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a jugé irrecevable le recours de GEA Group AG contre une décision de la chambre de recours de l'OHMI, en raison de sa tardiveté. Il a précisé que le délai de recours court à compter de la réception de la notification par télécopieur, et que les circonstances invoquées ne constituaient ni un cas de force majeure ni un cas fortuit. Cette ordonnance rappelle la rigueur des règles de computation des délais de recours en contentieux de la marque de l'Union européenne.
22 janvier 2015
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que la réglementation italienne qui, lors de la réorganisation du système de concessions de jeux de hasard, prévoit un alignement temporel des échéances et octroie de nouvelles concessions pour une durée plus courte que les anciennes, constitue une restriction à la liberté d'établissement et à la libre prestation de services (articles 49 et 56 TFUE). Une telle mesure n'est justifiée que si elle répond à des raisons impérieuses d'intérêt général et respecte le principe de proportionnalité, ce qu'il appartient à la juridiction nationale de vérifier.
22 janvier 2015
22 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Novomatic contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "AFRICAN SIMBA" pour des jeux d'argent. Il confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque figurative antérieure "Simba" pour des produits identiques ou similaires, et valide l'appréciation de l'OHMI quant à l'usage sérieux de la marque antérieure. Cette décision rappelle l'importance de l'analyse globale du risque de confusion, incluant la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle, même en présence d'un élément descriptif comme "AFRICAN".
22 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé les actes du Conseil gelant les fonds d'Ocean Capital Administration et d'autres sociétés, au motif que le Conseil n'avait pas démontré que ces entités étaient détenues ou contrôlées par une entité impliquée dans la prolifération nucléaire iranienne. L'arrêt précise que l'autorité de la chose jugée s'oppose à ce que le Conseil adopte de nouvelles mesures restrictives fondées sur les mêmes motifs que ceux déjà annulés. Enfin, le Tribunal a modulé les effets de l'annulation dans le temps afin de préserver l'effet utile d'un éventuel pourvoi, les mesures restant applicables pendant un délai raisonnable.
22 janvier 2015