1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
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Avec texte intégral
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 209Versions consolidées des textes
28 550Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 368Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours de GEA Group contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "engineering for a better world", en raison de sa tardiveté. La notification de la décision de la chambre de recours de l'OHMI (EUIPO) par télécopieur a été considérée comme valablement reçue, et l'absence de force majeure ou de cas fortuit n'a pas permis de justifier le dépassement du délai de recours de deux mois. Cette ordonnance rappelle la rigueur du calcul des délais de recours en matière de marque de l'Union européenne, notamment en cas de notification par télécopie.
22 janvier 2015
22 janvier 2015
La CJUE annule la décision du Conseil soumettant une nouvelle substance psychoactive à des mesures de contrôle, au motif que la base juridique retenue (décision-cadre 2004/757/JAI) était erronée après l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne. La Cour précise que le choix de la base juridique doit reposer sur des éléments objectifs et vérifiables, et que les dispositions transitoires du traité ne permettent pas de maintenir une base juridique dérivée de l'ancien pilier. Cette décision clarifie les règles de compétence et de procédure applicables aux mesures de contrôle des nouvelles substances psychoactives dans l'UE.
22 janvier 2015
22 janvier 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 22 janvier 2015 (affaire T-393/12) précise les conditions de protection d'une marque antérieure renommée au sens de l'article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009. Il rappelle que l'opposant doit démontrer l'existence d'un risque de profit indu, de préjudice au caractère distinctif ou à la renommée de la marque antérieure, et que la chambre de recours de l'OHMI (EUIPO) dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour prendre en compte des preuves tardives en vertu de l'article 76, paragraphe 2, du même règlement.
22 janvier 2015
22 janvier 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 22 janvier 2015 (affaire T-322/13, Tsujimoto/OHMI — Kenzo) précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 207/2009 sur la marque communautaire. Il juge que la chambre de recours de l'OHMI (EUIPO) peut, dans l'exercice de son pouvoir d'appréciation, prendre en compte des preuves de l'usage de la marque antérieure produites tardivement, à condition qu'elles ne soient pas irrecevables et que leur prise en compte soit justifiée par les circonstances de l'espèce. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle la flexibilité procédurale possible devant les instances de l'Union en matière de preuve de la renommée d'une marque.
22 janvier 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 22 janvier 2015 (affaire T-172/13) confirme le rejet de l'opposition formée par Novomatic contre l'enregistrement de la marque verbale "AFRICAN SIMBA", en raison du défaut de preuve d'usage sérieux de la marque figurative antérieure "Simba". Le Tribunal rappelle que l'opposant doit démontrer l'usage sérieux de sa marque pour les produits ou services visés par l'opposition, et que l'absence de cette preuve empêche l'examen du risque de confusion.
22 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Pro-Aqua International contre la décision de l'OHMI annulant sa marque verbale "WET DUST CAN'T FLY" pour défaut de caractère distinctif et caractère descriptif. La Cour a confirmé que cette expression, utilisée pour des appareils de nettoyage, est perçue par le public comme une simple indication promotionnelle décrivant la fonction du produit, et non comme une indication de l'origine commerciale. Cette décision rappelle l'application stricte des motifs absolus de refus de l'article 7, §1, b) et c) du règlement n°207/2009, notamment pour les slogans publicitaires.
22 janvier 2015
La Cour de justice de l'UE précise, dans le cadre du règlement Bruxelles I, les critères de compétence internationale en matière délictuelle pour les atteintes aux droits d'auteur commises via internet. Elle juge que le simple fait qu'un contenu protégé soit accessible en ligne dans un État membre ne suffit pas à établir la compétence des juridictions de cet État ; il faut que les activités du site soient dirigées vers cet État. Cette décision affine la notion de "lieu du fait dommageable" pour les contenus dématérialisés, en exigeant un lien de rattachement plus substantiel que la simple accessibilité.
22 janvier 2015
La Cour de justice, dans les conclusions de l'avocat général Wahl, examine la validité de la directive 2013/32/UE relative aux procédures d'octroi et de retrait de la protection internationale, contestée par le Parlement européen. L'avocat général propose de rejeter le recours du Parlement, estimant que la directive a été valablement adoptée sur le fondement de l'article 78, paragraphe 2, point d), TFUE, relatif aux procédures communes en matière d'asile. Cette affaire clarifie ainsi la base juridique appropriée pour les mesures d'harmonisation des procédures d'asile dans l'Union européenne.
22 janvier 2015
La Cour de justice rejette le pourvoi de GRE Grand River Enterprises Deutschland GmbH contre le refus d'enregistrement de sa marque figurative «LIBERTE american blend» en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure «La LIBERTAD» de Villiger Söhne GmbH, au titre de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 40/94. L'ordonnance confirme l'appréciation du Tribunal selon laquelle les similitudes visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes, notamment l'élément dominant «LIBERTE»/«LIBERTAD», créent un risque de confusion pour le consommateur moyen. Cette décision rappelle l'importance de l'analyse globale des similitudes dans l'opposition à l'enregistrement des marques communautaires.
22 janvier 2015
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi formé contre l'arrêt du Tribunal confirmant le refus d'enregistrement de la marque figurative "LIBERTE brunes" en raison d'un risque de confusion avec les marques antérieures "La LIBERTAD". L'ordonnance précise les critères d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 40/94, notamment la similitude visuelle et conceptuelle entre les signes.
22 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne annule, dans cette affaire, les mesures de gel des fonds imposées à Bank Tejarat par le Conseil. Il estime que le Conseil a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des motifs insuffisamment étayés pour justifier l'inscription de cette banque iranienne sur la liste des personnes et entités soumises à des mesures restrictives en lien avec la prolifération nucléaire. Cet arrêt rappelle l'exigence d'une base factuelle solide pour l'adoption de telles sanctions individuelles.
22 janvier 2015
La Cour de justice rejette le pourvoi de GRE Grand River Enterprises Deutschland GmbH contre le refus d'enregistrement de sa marque figurative « LIBERTE american blend » en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure « La LIBERTAD ». L'arrêt confirme l'appréciation de l'OHMI et du Tribunal quant à la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle des signes, fondée sur l'élément dominant commun « LIBERTE »/« LIBERTAD ». Cette décision rappelle les critères stricts d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, §1, b) du règlement n°40/94.
22 janvier 2015
Cet arrêt de la CJUE précise l'interprétation de l'article 5, point 3, du règlement Bruxelles I (n° 44/2001) concernant la compétence internationale en matière délictuelle pour les atteintes aux droits d'auteur commises via internet. La Cour y juge que, pour la mise en ligne d'une photographie, le lieu du fait dommageable peut être situé dans tout État membre où le contenu est accessible, mais que le tribunal saisi n'est compétent que pour connaître du seul préjudice subi dans cet État. Cette solution, qui écarte la théorie de l'ubiquité, impose au demandeur de démontrer un lien de rattachement suffisant avec la juridiction saisie.
22 janvier 2015
La Cour rejette le pourvoi de GRE Grand River Enterprises Deutschland GmbH contre le refus d'enregistrement de sa marque figurative «LIBERTE american blend» en raison d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure «La LIBERTAD» pour des produits identiques ou similaires. L'arrêt confirme l'appréciation globale du risque de confusion, notamment la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle entre les signes, et rappelle que le consommateur moyen n'a pas la possibilité de comparer directement les marques.
22 janvier 2015
La Cour rejette le pourvoi de GRE Grand River Enterprises Deutschland GmbH contre le refus d'enregistrement de sa marque figurative «LIBERTE brunes» en raison d'un risque de confusion avec les marques antérieures «La LIBERTAD» de Villiger Söhne GmbH, confirmant l'appréciation de la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle entre les signes. L'ordonnance rappelle que, pour apprécier le risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 40/94, l'impression d'ensemble produite par les marques doit être prise en compte, et que la simple différence de couleur ou d'éléments verbaux accessoires ne suffit pas à écarter ce risque lorsque le terme dominant est quasi identique.
22 janvier 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-393/12) précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 207/2009 sur la marque communautaire, relatif à la protection des marques renommées. Il confirme que l'opposition fondée sur la marque antérieure KENZO est rejetée, faute pour l'opposant d'avoir démontré l'usage sérieux de cette marque pour les produits revendiqués. L'arrêt rappelle également les limites du pouvoir d'appréciation des chambres de recours de l'OHMI (devenu EUIPO) quant à la prise en compte de preuves tardives, en application de l'article 76, paragraphe 2, du même règlement.
22 janvier 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le rejet d'une opposition formée par le titulaire d'une marque figurative nationale antérieure "H" contre l'enregistrement international d'une marque figurative "H" désignant l'UE. La décision précise que l'absence de motivation d'une décision de l'OHMI (devenu EUIPO) constitue une violation de l'article 75 du règlement n° 207/2009, mais que cette irrégularité peut être régularisée par la chambre de recours. En l'espèce, le Tribunal juge que la chambre de recours a suffisamment motivé sa décision et a correctement écarté tout risque de confusion entre les signes en cause au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du même règlement.
22 janvier 2015