1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
1 753
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Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 209Versions consolidées des textes
28 550Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 36821 janvier 2015
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation autrichienne excluant la prise en compte des périodes de scolarité accomplies avant 18 ans pour le calcul de la pension des fonctionnaires constitue une discrimination indirecte fondée sur l'âge. Cette différence de traitement n'est pas justifiée par un objectif légitime de politique de l'emploi ou du marché du travail au sens de la directive 2000/78. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme que les régimes de pension de la fonction publique doivent être examinés à l'aune du principe de non-discrimination en fonction de l'âge, même lorsqu'ils prévoient des périodes de référence antérieures à la majorité.
21 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Makhlouf contre le gel de ses fonds décidé par le Conseil dans le cadre des mesures restrictives visant la Syrie. Il a jugé que la motivation des actes était suffisante et que les droits de la défense, le droit à une protection juridictionnelle effective et le droit de propriété n'avaient pas été violés, les restrictions étant proportionnées à l'objectif de pression sur le régime syrien. Cet arrêt confirme la large marge d'appréciation du Conseil en matière de PESC et la validité des gels de fonds fondés sur un lien avec les autorités syriennes.
21 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours formé par Richter + Frenzel contre une décision de l'OHMI (devenu EUIPO), suite au retrait de l'opposition formée par Ferdinand Richter à l'enregistrement de la marque communautaire "Richter+Frenzel". Cette ordonnance illustre le principe procédural selon lequel le retrait de l'opposition prive le litige de son objet, entraînant un non-lieu à statuer. Pour un praticien français, cette décision confirme que l'extinction de l'instance en matière de marque de l'UE peut résulter d'un simple désistement de l'opposant.
21 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Copernicus-Trademarks contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "BLUECO" pour des produits et services en lien avec des logiciels et des ordinateurs. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "BLUE COAT", en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes et du caractère distinctif normal de la marque antérieure. Cette décision illustre l'application stricte de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 sur la marque de l'Union européenne, rappelant aux praticiens que la simple adjonction ou suppression d'une lettre ne suffit pas à écarter un risque de confusion.
21 janvier 2015
21 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) concernant la validité d'un dessin ou modèle communautaire représentant un insert d'échangeur de chaleur. Il a jugé que, pour qu'un dessin ou modèle portant sur une pièce d'un produit complexe soit valable, cette pièce doit rester visible lors d'une utilisation normale du produit final. En l'espèce, l'insert n'étant pas visible après assemblage, le motif de nullité tiré de l'article 4, paragraphe 2, du règlement n° 6/2002 a été retenu.
20 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) en jugeant qu'un insert d'échangeur de chaleur, en tant que pièce d'un produit complexe, ne peut bénéficier de la protection par dessin ou modèle communautaire si, lors de l'utilisation normale du produit final, il n'est pas visible. Cet arrêt précise les conditions de l'article 4, paragraphe 2, du règlement n° 6/2002, en rappelant que la visibilité de la pièce est une condition essentielle de validité, même si celle-ci est destinée à être assemblée à l'intérieur d'un ensemble technique.
20 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission réduisant le concours financier du Fonds de cohésion accordé à l'Espagne pour un projet de gestion des déchets, au motif que la Commission avait dépassé le délai raisonnable pour adopter sa décision. L'arrêt précise que le respect du délai de trois mois prévu par le règlement (CE) n° 1164/94 est impératif et que son non-respect entraîne l'illégalité de la décision de correction financière. Cette décision est importante pour les professionnels du droit français intervenant dans la gestion des fonds structurels et de cohésion, car elle rappelle la rigueur procédurale imposée à la Commission dans le contrôle de ces fonds.
20 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission réduisant le concours financier du Fonds de cohésion accordé à l'Espagne pour un projet de gestion des déchets, au motif que la Commission avait outrepassé le délai raisonnable pour adopter cette décision. L'arrêt précise que le respect du délai de trois mois prévu par le règlement financier pour l'adoption d'une décision de correction financière est impératif et que son dépassement, en l'absence de circonstances exceptionnelles, entraîne l'illégalité de la décision. Cette décision renforce la sécurité juridique des États membres en matière de gestion des fonds structurels et de cohésion.
20 janvier 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 20 janvier 2015 (affaire T-616/13, Aic/OHMI) précise les conditions de protection d'un dessin ou modèle communautaire pour une pièce d'un produit complexe. Il confirme qu'un dessin ou modèle est nul s'il n'est pas visible lors d'une utilisation normale du produit complexe, conformément à l'article 4, paragraphe 2, du règlement n° 6/2002. En l'espèce, le dessin représentant un insert d'échangeur de chaleur a été annulé car cette pièce, une fois assemblée, n'était pas visible pour l'utilisateur final.
20 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) concernant la nullité d'un dessin ou modèle communautaire d'un échangeur de chaleur. Il a jugé que la visibilité de la pièce d'un produit complexe, condition de protection prévue à l'article 4, paragraphe 2, du règlement n° 6/2002, doit s'apprécier lors d'une utilisation normale par l'utilisateur final, et non lors du montage ou de la maintenance. Cette décision précise donc les critères d'appréciation de la visibilité pour les pièces détachées de produits complexes, un point crucial pour la protection des dessins et modèles dans les secteurs industriels.
20 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par Naftiran Intertrade Co. (NICO) Sàrl contre les mesures restrictives (gel des fonds) prises par le Conseil à l'encontre de l'Iran. La décision se fonde sur le non-respect du délai de recours, le Tribunal précisant le point de départ de ce délai pour contester ce type d'actes relevant de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC). Cette ordonnance rappelle la rigueur procédurale applicable en matière de contentieux des mesures restrictives.
20 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de la société NICO contre le Conseil, car il a été introduit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article 263 TFUE. Cette ordonnance rappelle que le point de départ de ce délai court à compter de la notification individuelle de l'acte de gel des fonds, et non de sa publication au Journal officiel. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme la rigueur procédurale applicable aux recours en annulation dans le cadre des mesures restrictives de l'UE.
20 janvier 2015
Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) concernant la nullité d'un dessin ou modèle communautaire représentant un insert d'échangeur de chaleur. Il a précisé que, pour apprécier la visibilité d'une pièce d'un produit complexe au sens de l'article 4, paragraphe 2, du règlement n° 6/2002, il convient de se placer au moment de l'utilisation normale du produit final par l'utilisateur final, et non lors de son assemblage ou de sa maintenance. En l'espèce, l'insert étant destiné à rester visible lors de l'utilisation normale de l'échangeur, le motif de nullité tiré de l'absence de visibilité n'était pas fondé.
20 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de l'Espagne contre une décision de la Commission réduisant un concours financier du Fonds de cohésion. Il précise que le délai d'adoption d'une telle décision par la Commission n'est pas impératif et que son dépassement n'entraîne pas l'illégalité de la décision. En conséquence, la réduction du financement pour non-respect des conditions est validée.
20 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de l'Espagne contre la décision de la Commission réduisant un concours financier du Fonds de cohésion. Il a jugé que le délai d'adoption de cette décision par la Commission n'était pas prescrit à peine de nullité et que son respect relevait d'une obligation de diligence, non d'une condition de validité. En conséquence, le dépassement de ce délai n'entache pas la légalité de la décision de réduction financière.
20 janvier 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions de protection d'un dessin ou modèle communautaire pour une pièce d'un produit complexe. Il confirme que le motif de nullité prévu à l'article 4, paragraphe 2, du règlement n° 6/2002 s'applique lorsque la pièce n'est pas visible lors d'une utilisation normale du produit complexe, même si elle est visible à d'autres moments. La décision souligne que la visibilité doit être appréciée au regard de l'utilisation normale par l'utilisateur final, et non lors de l'assemblage ou de la maintenance.
20 janvier 2015
Cette ordonnance du président de la Cour de justice de l'Union européenne concerne une affaire introduite par la Commission européenne contre l'Irlande, avec le Royaume-Uni comme intervenant. Elle porte sur un litige relatif à la mise en œuvre du droit de l'Union, et l'ordonnance vise à statuer sur des questions procédurales ou préliminaires avant un éventuel jugement au fond. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre les mécanismes de contrôle de la Commission sur les États membres et les voies de recours pour manquement aux obligations européennes.
20 janvier 2015
16 janvier 2015