1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
1 753
Total documents
433 055
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 209Versions consolidées des textes
28 550Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 368Les conclusions de l'avocat général dans l'affaire C-62/14 portent sur la validité du programme d'opérations monétaires sur titres (OMT) de la BCE, saisi par le Bundesverfassungsgericht. L'avocat général y examine si ce programme, qui prévoit l'achat d'obligations souveraines sur les marchés secondaires, est compatible avec les traités, notamment l'interdiction du financement monétaire des États (article 123 TFUE) et le mandat de la BCE en matière de politique monétaire. Il conclut que le programme OMT est, sous certaines conditions, compatible avec le droit de l'Union, car il vise à préserver le mécanisme de transmission de la politique monétaire et ne constitue pas une aide financière directe aux États.
14 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Juan Bolívar Cerezo contre le refus partiel d'enregistrement de la marque verbale "RENOVALIA" par l'OHMI. Ce refus était fondé sur un risque de confusion avec les marques antérieures "RENOVA ENERGY" et "RENOVAENERGY" au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. La décision confirme que la similitude visuelle et phonétique des signes, malgré des différences conceptuelles, suffit à caractériser un risque de confusion pour le consommateur moyen.
14 janvier 2015
L'arrêt Eventech (C-518/13) précise les critères de qualification d'une mesure comme aide d'État au sens de l'article 107, §1, TFUE. La Cour juge que l'autorisation accordée aux seuls taxis londoniens d'emprunter les couloirs de bus, à l'exclusion des voitures de tourisme avec chauffeur (VTC), ne constitue pas une aide d'État, car elle ne confère pas un avantage économique sélectif au sens du droit de l'Union. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt est utile pour analyser les réglementations locales différenciant les services de transport, en rappelant que l'absence de transfert de ressources d'État et le caractère non sélectif d'une mesure peuvent exclure l'application du régime des aides d'État.
14 janvier 2015
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que la clause de levée des restrictions de résidence, prévue par l'accord d'association CEE-Turquie, s'applique également aux anciens travailleurs turcs qui ont acquis la nationalité de l'État membre d'accueil. Il en résulte que ces ressortissants peuvent prétendre au maintien du bénéfice de prestations complémentaires de sécurité sociale, même après avoir quitté le territoire de cet État, sans que la condition de résidence puisse leur être opposée.
14 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne déclare irrecevable le recours en annulation introduit par SolarWorld et d'autres producteurs européens de panneaux solaires contre la décision de la Commission d'accepter des engagements de prix offerts par des exportateurs chinois dans le cadre de la procédure antidumping. Les requérants, bien que faisant partie de l'industrie communautaire, ne sont pas considérés comme directement concernés par cette décision, car elle ne modifie pas leur situation juridique de manière immédiate et certaine. Cette ordonnance confirme la rigueur de la condition d'affectation directe pour les recours des opérateurs économiques contre les mesures commerciales de l'Union.
14 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de dm-drogerie markt contre la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait refusé de faire droit à son opposition à l'enregistrement de la marque verbale "CAMEA". Le Tribunal a confirmé l'absence de risque de confusion avec la marque antérieure "BALEA", estimant que les similitudes visuelles et phonétiques étaient insuffisantes pour créer un risque de confusion dans l'esprit du public pertinent, et ce malgré l'identité des produits. Cette décision illustre l'application stricte du critère de similitude des signes au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009.
14 janvier 2015
Le président de la Cour de justice de l'Union européenne a radié du registre l'affaire C-412/14, relative à une demande de décision préjudicielle du Amtsgericht Rüsselsheim (Allemagne) portant sur l'interprétation du règlement (CE) n° 261/2004 concernant les droits des passagers aériens. Cette ordonnance met fin à la procédure sans qu'aucune décision au fond ne soit rendue sur les questions posées par la juridiction allemande.
14 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Veloss International et Attimedia SA contre le Parlement européen, qui contestait le rejet de leur offre dans le cadre d'un marché public de services de traduction vers le grec. L'arrêt précise l'étendue de l'obligation de motivation incombant au pouvoir adjudicateur, notamment en ce qui concerne l'évaluation des offres et le choix de l'attributaire. Il rappelle également les conditions strictes de mise en jeu de la responsabilité non contractuelle de l'Union en matière de marchés publics.
14 janvier 2015
Cet arrêt de la CJUE précise que les anciens travailleurs turcs, même après avoir acquis la nationalité de l'État membre d'accueil, peuvent continuer à se prévaloir de la clause de levée des restrictions de résidence prévue par l'accord d'association CEE-Turquie pour bénéficier de prestations complémentaires de sécurité sociale. La Cour juge que la perte de la qualité de ressortissant turc n'empêche pas l'application de cette clause, dès lors que le droit aux prestations est né lorsque l'intéressé était encore travailleur turc. Pour le praticien français, cela signifie que les ressortissants turcs naturalisés français peuvent conserver le bénéfice de certaines prestations sociales liées à leur activité antérieure, sans condition de résidence sur le territoire.
14 janvier 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-667/11) précise l'étendue de l'obligation de motivation incombant au pouvoir adjudicateur lorsqu'il rejette une offre dans le cadre d'une procédure de marché public. Il juge que le simple envoi d'une lettre d'information standard, sans fournir les caractéristiques et avantages relatifs de l'offre retenue, ne satisfait pas à cette obligation, ce qui constitue une violation des droits de la défense du soumissionnaire évincé. En conséquence, le Tribunal admet que ce manquement peut engager la responsabilité non contractuelle de l'Union, ouvrant droit à réparation du préjudice subi.
14 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 14 janvier 2015 (affaire T-127/09 RENV), statue sur la recevabilité et le fond d'un recours en annulation introduit par une personne inscrite sur la liste des mesures restrictives ciblant Al-Qaida et les Taliban. Il admet le recours comme recevable malgré le dépassement du délai, en raison d'une erreur excusable, et examine la violation des droits de la défense, du droit à une protection juridictionnelle effective et des droits fondamentaux (propriété, vie privée) dans le cadre du gel des fonds. Cet arrêt précise les conditions de contrôle juridictionnel des mesures restrictives prises par l'Union pour transposer les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies.
14 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Bolívar Cerezo contre le refus partiel d'enregistrement de la marque verbale "RENOVALIA". Il confirme l'existence d'un risque de confusion avec les marques antérieures "RENOVA ENERGY" et "RENOVAENERGY" pour des produits similaires, en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes. Cette ordonnance illustre l'application stricte de l'article 8, §1, b) du règlement n°207/2009 sur la marque de l'Union européenne, en matière d'appréciation du risque de confusion.
14 janvier 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule les mesures de gel des fonds imposées à M. Gossio, ancien directeur général des douanes ivoiriennes, en raison d'une erreur manifeste d'appréciation du Conseil. Le juge a estimé que les éléments de preuve fournis par le Conseil ne suffisaient pas à établir l'implication personnelle de M. Gossio dans un détournement de fonds publics, violant ainsi ses droits fondamentaux. Cette décision rappelle l'exigence d'un contrôle juridictionnel strict des preuves justifiant l'inscription sur les listes de sanctions de la PESC.
14 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 14 janvier 2015 (affaire T-406/13, Gossio/Conseil), a annulé les mesures de gel de fonds imposées à M. Gossio dans le cadre des restrictions spécifiques visant la Côte d'Ivoire. Il a jugé que le Conseil avait commis une erreur manifeste d'appréciation en maintenant le requérant sur la liste des personnes visées, sans preuve suffisante de son implication dans le détournement de fonds publics ivoiriens. Cette décision rappelle l'exigence d'un contrôle juridictionnel rigoureux des motifs invoqués pour les sanctions ciblées en matière de PESC, notamment au regard des droits fondamentaux.
14 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par SolarWorld et d'autres producteurs européens contre la décision de la Commission d'accepter des engagements de prix dans le cadre de la procédure antidumping concernant les importations de panneaux solaires chinois. Les requérants, bien que faisant partie de l'industrie communautaire, n'ont pas démontré une affectation directe et individuelle par cette décision, condition nécessaire pour agir en justice. Cette ordonnance confirme la rigueur de la condition d'affectation directe pour les opérateurs économiques contestant des mesures commerciales de l'UE.
14 janvier 2015
Dans l'arrêt Eventech (C-518/13), la CJUE précise que l'autorisation accordée aux seuls taxis londoniens d'emprunter les couloirs de bus, à l'exclusion des voitures de tourisme avec chauffeur (VTC), ne constitue pas une aide d'État au sens de l'article 107, §1, TFUE. La Cour estime qu'une telle mesure ne confère pas un avantage économique sélectif dès lors qu'elle repose sur une distinction objective et proportionnée entre les deux catégories de services, fondée sur leur nature et leurs conditions d'exercice. Cet arrêt fournit des critères utiles pour apprécier l'existence d'un avantage sélectif dans le cadre de mesures réglementaires différenciant des opérateurs économiques.
14 janvier 2015
14 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de dm-drogerie markt contre le refus de l'OHMI d'opposer sa marque verbale antérieure "BALEA" à la demande de marque communautaire "CAMEA". Il confirme l'absence de risque de confusion au sens de l'article 8, §1, b) du règlement n°207/2009, en raison de l'absence de similitude visuelle, phonétique et conceptuelle entre les signes, malgré l'identité des produits. Cette décision rappelle que la simple coexistence de marques dans le même secteur ne suffit pas à établir un risque de confusion si les signes sont globalement différents.
14 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne fixe le montant des dépens récupérables dans le cadre d'un litige en matière de marque de l'Union européenne. Cette ordonnance précise les critères de détermination des frais de représentation, notamment le plafond applicable et la prise en compte de la complexité de l'affaire. Elle rappelle que seuls les frais indispensables aux fins de la procédure sont récupérables.
13 janvier 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable et non fondé le recours de la société Istituto di vigilanza dell’urbe contre la Commission européenne, contestant le rejet de son offre dans un marché public de services de sécurité. L'ordonnance confirme la marge d'appréciation de l'autorité adjudicatrice dans l'évaluation des offres et le respect des règles de procédure, sans qu'aucune violation des droits du soumissionnaire évincé ne soit établie. Cette décision rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation et en indemnité dans le contentieux des marchés publics européens.
13 janvier 2015