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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

433 055

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 451

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 209

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 550

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 367

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 368

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62013TO0579(01)

Ordonnance du Tribunal (deuxième chambre) du 13 janvier 2015.#Istituto di vigilanza dell'urbe SpA contre Commission européenne.#Recours en annulation et en indemnité – Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres – Prestation de services de sécurité et de réception – Rejet de l’offre d’un soumissionnaire – Attribution du marché à un autre soumissionnaire – Recours en partie manifestement irrecevable et en partie manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-579/13.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable ou manifestement infondé le recours de la société Istituto di vigilanza dell'urbe SpA contre la Commission européenne. La société contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un marché public de services de sécurité et de réception à un concurrent. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation et en indemnité dans le contentieux des marchés publics européens.

13 janvier 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0404

Jurisprudence CJUE — 62012CJ0404

13 janvier 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0401

Affaires jointes C-401/12 P à C-403/12 P: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 13 janvier 2015 — Conseil de l'Union européenne, Parlement européen, Commission européenne/Vereniging Milieudefensie, Stichting Stop Luchtverontreiniging Utrecht [Pourvoi – Directive 2008/50/CE – Directive concernant la qualité de l’air ambiant et un air pur pour l’Europe – Décision relative à la notification par le Royaume des Pays-Bas du report du délai fixé pour atteindre les valeurs limites pour le dioxyde d’azote et de l’exemption de l’obligation d’appliquer les valeurs limites pour les particules (PM10) – Demande de réexamen interne de cette décision, introduite en application des dispositions du règlement (CE) no 1367/2006 – Décision de la Commission déclarant la demande irrecevable – Mesure de portée individuelle – Convention d’Aarhus – Validité du règlement (CE) no 1367/2006 au regard de cette convention]

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la décision de la Commission autorisant le report des délais pour atteindre les valeurs limites de qualité de l'air aux Pays-Bas constitue une mesure de portée individuelle, et non générale. En conséquence, les demandes de réexamen interne introduites par des associations environnementales sur le fondement du règlement d'Aarhus ont été déclarées irrecevables, car ce règlement exclut les actes individuels de son champ d'application. Cet arrêt précise les limites du droit des ONG à contester les décisions administratives de l'Union en matière environnementale.

13 janvier 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0404

Affaires jointes C-404/12 P et C-405/12 P: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 13 janvier 2015 — Conseil de l'Union européenne, Commission européenne/Stichting Natuur en Milieu, Pesticide Action Network Europe [Pourvoi – Règlement (CE) no 149/2008 – Règlement fixant des limites maximales applicables aux résidus de pesticides – Demande de réexamen interne de ce règlement, introduite en application du règlement (CE) no 1367/2006 – Décision de la Commission déclarant les demandes irrecevables – Mesure de portée individuelle – Convention d’Aarhus – Validité du règlement (CE) no 1367/2006 au regard de cette convention]

La Cour de justice a jugé que le règlement (CE) n° 1367/2006, qui transpose la Convention d'Aarhus dans l'Union européenne, est valide en ce qu'il exclut les actes de portée générale (comme les règlements fixant des limites maximales de résidus de pesticides) de la procédure de réexamen interne. Elle a ainsi rejeté les pourvois du Conseil et de la Commission, confirmant que la demande de réexamen du règlement (CE) n° 149/2008 était irrecevable car ce dernier constitue une mesure de portée individuelle au sens de la Convention. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les limites du droit à un réexamen interne des actes environnementaux de l'Union, en restreignant cette voie aux décisions individuelles.

13 janvier 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TO0535

Ordonnance du Tribunal (neuvième chambre) du 13 janvier 2015.#Vakoma GmbH contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative VAKOMA – Marque communautaire verbale antérieure VACOM – Requête introductive d’instance – Méconnaissance des exigences de forme – Irrecevabilité manifeste.#Affaire T-535/13.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme manifestement irrecevable le recours de Vakoma GmbH contre une décision de l'OHMI (EUIPO) dans une procédure d'opposition. La requête introductive d'instance ne respectait pas les exigences de forme essentielles, ce qui a conduit à son irrecevabilité sans examen au fond. Cette ordonnance rappelle l'importance du strict respect des formalités procédurales devant le Tribunal.

13 janvier 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0401

Jurisprudence CJUE — 62012CJ0401

13 janvier 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TB0535

Affaire T-535/13: Ordonnance du Tribunal du 13 janvier 2015 — Vakoma/OHMI — VACOM (VAKOMA) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative VAKOMA — Marque communautaire verbale antérieure VACOM — Requête introductive d’instance — Méconnaissance des exigences de forme — Irrecevabilité manifeste» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours formé par Vakoma contre une décision de l'OHMI (EUIPO) dans le cadre d'une procédure d'opposition, en raison du non-respect des exigences de forme de la requête introductive d'instance. Cette ordonnance rappelle l'importance du formalisme procédural devant les juridictions de l'Union, notamment la nécessité de présenter un exposé clair et précis des moyens invoqués. Pour le praticien français, cette décision souligne que le non-respect des conditions de recevabilité, telles que prévues par le règlement de procédure du Tribunal, entraîne un rejet sans examen au fond, même si la demande de marque contestée était susceptible de prêter à confusion avec la marque antérieure.

13 janvier 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TO0482

Ordonnance du Tribunal (deuxième chambre) du 9 janvier 2015.#Internationaler Hilfsfonds eV contre Commission européenne.#Recours en annulation – Accès aux documents – Règlement (CE) no 1049/2001 – Refus implicite d’accès – Exécution d’un arrêt du Tribunal – Requête introductive d’instance – Méconnaissance des exigences de forme – Article 44, paragraphe 1, sous c), du règlement de procédure – Irrecevabilité.#Affaire T-482/12.

Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation formé par Internationaler Hilfsfonds eV contre la Commission européenne, visant à contester un refus implicite d'accès à des documents. La requête a été jugée irrecevable pour non-respect des exigences de forme prévues à l'article 44, paragraphe 1, sous c), du règlement de procédure, la partie requérante n'ayant pas suffisamment exposé l'objet du litige et les moyens invoqués. Cette ordonnance rappelle l'importance de la rigueur formelle dans les recours en annulation fondés sur le règlement (CE) n° 1049/2001.

9 janvier 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TB0482

Affaire T-482/12: Ordonnance du Tribunal du 9 janvier 2015 — Internationaler Hilfsfonds/Commission [«Recours en annulation – Accès aux documents – Règlement (CE) no 1049/2001 – Refus implicite d’accès – Exécution d’un arrêt du Tribunal – Requête introductive d’instance – Méconnaissance des exigences de forme – Article 44, paragraphe 1, sous c), du règlement de procédure – Irrecevabilité»]

Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne déclare irrecevable le recours en annulation formé par Internationaler Hilfsfonds contre la Commission, au motif que la requête introductive d'instance ne respectait pas les exigences de forme de l'article 44, paragraphe 1, sous c), du règlement de procédure. L'affaire portait sur un refus implicite d'accès aux documents fondé sur le règlement (CE) n° 1049/2001, mais le requérant n'a pas suffisamment exposé les moyens de droit invoqués.

9 janvier 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0498

Affaire C-498/14 PPU: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 9 janvier 2015 (demande de décision préjudicielle de la Cour d'appel de Bruxelles — Belgique) — (Information effacée ou remplacée dans le cadre de la protection des données à caractère personnel et/ou de leur caractère confidentiel.) / (Information effacée ou remplacée dans le cadre de la protection des données à caractère personnel et/ou de leur caractère confidentiel.) [Renvoi préjudiciel – Procédure préjudicielle d’urgence – Coopération judiciaire en matière civile – Compétence, reconnaissance et exécution des décisions en matière matrimoniale et en matière de responsabilité parentale – Enlèvement d’enfant – Règlement (CE) no 2201/2003 – Article 11, paragraphes 7 et 8]

Cet arrêt de la CJUE, rendu dans le cadre d'une procédure préjudicielle d'urgence, interprète l'article 11, paragraphes 7 et 8, du règlement (CE) n° 2201/2003 (Bruxelles II bis) relatif à l'enlèvement d'enfant. Il précise les obligations du juge de l'État membre requis (où l'enfant a été déplacé) lorsqu'il est saisi d'une demande de retour et que le juge de l'État membre d'origine a déjà rendu une décision de non-retour. La Cour clarifie les conditions dans lesquelles cette décision de non-retour peut être transmise et les conséquences procédurales pour la juridiction saisie en second lieu.

9 janvier 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0058

Affaire T-58/13: Arrêt du Tribunal du 8 janvier 2015 — Club Hotel Loutraki e.a./Commission ( «Aides d’État — Exploitation d’appareils de loterie vidéo — Octroi par la République hellénique d’une licence exclusive — Décision constatant l’absence d’aide d’État — Absence d’ouverture de la procédure formelle d’examen — Difficultés sérieuses — Droits procéduraux des parties intéressées — Obligation de motivation — Droit à une protection juridictionnelle effective — Avantage — Évaluation conjointe des mesures notifiées» )

Le Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne qui avait constaté l'absence d'aide d'État dans l'octroi par la Grèce d'une licence exclusive pour l'exploitation de loteries vidéo. Il estime que la Commission aurait dû ouvrir la procédure formelle d'examen en raison de l'existence de difficultés sérieuses, notamment quant à l'évaluation de l'avantage concurrentiel conféré par cette licence. Cet arrêt rappelle l'importance pour la Commission de motiver suffisamment ses décisions et de respecter les droits procéduraux des parties intéressées, en particulier leur droit à une protection juridictionnelle effective.

8 janvier 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0058

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 8 janvier 2015.#Club Hotel Loutraki AE e.a. contre Commission européenne.#Aides d’État – Exploitation d’appareils de loterie vidéo – Octroi par la République hellénique d’une licence exclusive – Décision constatant l’absence d’aide d’État – Absence d’ouverture de la procédure formelle d’examen – Difficultés sérieuses – Droits procéduraux des parties intéressées – Obligation de motivation – Droit à une protection juridictionnelle effective – Avantage – Évaluation conjointe des mesures notifiées.#Affaire T-58/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne qui avait constaté l'absence d'aide d'État dans l'octroi d'une licence exclusive pour l'exploitation de loteries vidéo en Grèce. Le Tribunal juge que la Commission aurait dû ouvrir la procédure formelle d'examen en raison de difficultés sérieuses, car elle n'a pas correctement évalué l'avantage économique conféré au bénéficiaire. Cette décision souligne l'importance des droits procéduraux des parties intéressées et de l'obligation de motivation de la Commission dans le contrôle des aides d'État.

8 janvier 2015

Détail →
Arrêt CJUE62013CC0605

Conclusions de l'avocat général M. Y. Bot, présentées le 8 janvier 2015.#Issam Anbouba contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de la République arabe syrienne – Mesures dirigées contre des personnes et entités bénéficiant des politiques menées par le régime – Preuve du bien-fondé de l’inscription sur les listes – Faisceau d’indices.#Affaire C-605/13 P.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu sur conclusions de l'avocat général Bot, précise les conditions de preuve requises pour le maintien de mesures restrictives (gel des fonds) à l'encontre de personnes et entités syriennes. Il établit que l'inscription sur les listes peut être fondée sur un faisceau d'indices suffisamment graves, précis et concordants, sans exiger une preuve directe de l'implication personnelle dans les politiques du régime.

8 janvier 2015

Détail →
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