1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
1 753
Total documents
429 524
Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la chambre de recours de l'OHMI (EUIPO) concernant l'opposition à la marque verbale "WESTERN GOLD". L'arrêt précise que la chambre de recours a violé l'obligation de motivation et le droit d'être entendu (article 75 du règlement n° 207/2009) en ne se prononçant pas explicitement sur l'ensemble des arguments soulevés par le demandeur. Cette décision rappelle l'étendue du contrôle de la chambre de recours (article 64, paragraphe 1) et l'importance de motiver le rejet des arguments des parties dans le cadre de l'appréciation du risque de confusion (article 8, paragraphe 1, sous b)).
24 novembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) qui rejetait l'opposition de la société titulaire des marques "WeserGold" contre l'enregistrement de la marque verbale "WESTERN GOLD". L'arrêt précise que, dans le cadre d'un recours, la chambre de recours doit exercer l'intégralité des compétences de l'instance qui a rendu la décision attaquée, ce qui inclut l'obligation de se prononcer sur tous les moyens soulevés par les parties. Pour le praticien français, cette décision rappelle l'étendue du contrôle des chambres de recours et l'importance du respect du droit d'être entendu et de l'obligation de motivation dans les procédures d'opposition.
24 novembre 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne annule la décision de non-renouvellement du contrat d'un agent contractuel de la Commission européenne pour violation du devoir de sollicitude et de l'article 12 bis, paragraphe 2, du statut, relatif à la protection contre le harcèlement moral. La portée de cette décision pour le praticien français est de rappeler que l'administration doit, avant de prendre une décision défavorable, examiner sérieusement les allégations de harcèlement et motiver son refus de renouvellement, sous peine d'annulation pour erreur de droit et dénaturation des faits.
24 novembre 2015
19 novembre 2015
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation suédoise, qui soumet les contribuables non-résidents à un prélèvement à la source sans leur accorder les déductions fiscales liées à leur situation personnelle, constitue une restriction à la libre circulation des travailleurs. Cette restriction n'est pas justifiée, car l'option offerte aux non-résidents de choisir le régime des résidents ne compense pas l'absence automatique de ces déductions. En conséquence, un État membre ne peut refuser à un contribuable non-résident le bénéfice de déductions personnelles qu'il accorde à ses résidents, sauf à démontrer que ce contribuable tire l'essentiel de ses revenus de l'État de résidence.
19 novembre 2015
Dans l'arrêt SBS Belgium (C-325/14), la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de « communication au public » au sens de l'article 3, paragraphe 1, de la directive 2001/29/CE. Elle juge que la transmission de signaux porteurs de programmes par un organisme de radiodiffusion à un distributeur de signaux via un procédé d'« injection directe » ne constitue pas un acte de communication au public lorsque cette transmission est effectuée exclusivement comme une condition technique nécessaire à la diffusion initiale. Cette décision clarifie la responsabilité des différents intervenants dans la chaîne de diffusion télévisuelle.
19 novembre 2015
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'accord sur la libre circulation des personnes entre l'UE et la Suisse ne s'oppose pas à ce qu'un État membre impose un travailleur frontalier résidant en Suisse sur ses revenus mondiaux, même si la convention bilatérale contre les doubles impositions attribue le droit d'imposer ces revenus à la Suisse. L'arrêt précise que l'égalité de traitement ne s'étend pas à la répartition de la compétence fiscale entre États, et qu'une discrimination fondée sur la nationalité n'est pas constituée dès lors que la différence de traitement repose sur le lieu de résidence.
19 novembre 2015
Dans l'arrêt Hirvonen (C-632/13), la CJUE a jugé que le droit de l'Union ne s'oppose pas à une législation nationale qui soumet les non-résidents à un impôt à la source sans déductions personnelles, dès lors qu'ils ont la possibilité d'opter pour le régime des résidents leur permettant de bénéficier de ces déductions. Cette solution est justifiée par la différence objective de situation entre résidents et non-résidents, et par la nécessité de préserver la cohérence du système fiscal.
19 novembre 2015
19 novembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Menelaus contre la décision de l'OHMI (EUIPO) annulant sa marque verbale "VIGOR" pour des produits en classe 5. Il a jugé que les preuves d'usage des marques antérieures "VIGAR" déposées sur CD-ROM étaient recevables et que les preuves complémentaires hors délai pouvaient être prises en compte. L'arrêt précise les conditions de l'usage sérieux d'une marque sous une forme différant par des éléments n'altérant pas son caractère distinctif.
18 novembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours du gouvernement malaisien contre le refus de l'OHMI d'annuler l'enregistrement de la marque figurative "HALAL MALAYSIA". Il a jugé que le gouvernement malaisien ne pouvait pas invoquer l'article 8, paragraphe 4, du règlement n° 207/2009, car il n'avait pas démontré l'existence d'un "goodwill" suffisant au Royaume-Uni pour fonder une action en "passing off", condition nécessaire à la protection d'un signe non enregistré. Cet arrêt précise donc les conditions strictes de preuve requises pour qu'un signe non enregistré, notamment un label de certification étranger, puisse bénéficier d'une protection en droit des marques de l'Union.
18 novembre 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-76/12) précise les modalités de calcul du prix à l'exportation dans le cadre du remboursement de droits antidumping, en validant la déduction de ces droits pour déterminer la marge de dumping. Il clarifie également la possibilité pour le juge de moduler dans le temps les effets d'une annulation d'un règlement de remboursement, afin de préserver la sécurité juridique et la confiance légitime des opérateurs économiques.
18 novembre 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 18 novembre 2015 (affaire T-606/13) précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 207/2009 sur la marque communautaire. Il juge que le titulaire d'une marque antérieure renommée "MUSTANG" ne peut s'opposer à l'enregistrement d'une marque figurative "Mustang" pour des produits identiques ou similaires en l'absence de preuve d'un risque de préjudice porté au caractère distinctif ou à la renommée de la marque antérieure, ou d'un profit indu tiré de celle-ci. Cet arrêt rappelle que la simple existence d'un lien dans l'esprit du public entre les signes ne suffit pas à caractériser une atteinte au sens de cette disposition.
18 novembre 2015
18 novembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-106/13, a rejeté le recours de la société Synergy Hellas contre la Commission européenne concernant la résiliation anticipée de contrats de recherche conclus dans le cadre des sixième et septième programmes-cadres. Le Tribunal a notamment jugé que la Commission n'avait pas violé le principe de confiance légitime ni le principe de proportionnalité en résiliant les contrats et en inscrivant la société dans le système d'alerte précoce (SAP). Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les conditions de la coexistence d'une demande en indemnité contractuelle et extracontractuelle, ainsi que les exigences pour engager la responsabilité non contractuelle de l'Union en cas de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit.
18 novembre 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-73/12) précise les modalités de calcul du prix à l'exportation dans le cadre d'un remboursement de droits antidumping, en validant la déduction de ces droits pour déterminer la marge de dumping. Il clarifie également la possibilité pour le juge de moduler dans le temps les effets d'une annulation d'un règlement de remboursement, afin de préserver la sécurité juridique. Cette décision est essentielle pour les opérateurs français contestant le calcul des droits antidumping perçus sur des importations chinoises.
18 novembre 2015
Le Tribunal de l’Union européenne a partiellement annulé la décision de la Commission refusant le remboursement de droits antidumping sur des compresseurs chinois, jugeant que la méthode de calcul du prix à l’exportation (déduction des droits antidumping) était erronée. L’arrêt précise les conditions de modulation dans le temps des effets de l’annulation, afin d’éviter une remise en cause rétroactive excessive des remboursements déjà effectués. Cette décision clarifie les obligations de la Commission en matière de détermination du prix à l’exportation et de remboursement des droits indûment perçus.
18 novembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé partiellement la décision de la Commission refusant le remboursement de droits antidumping à Nu Air Polska, estimant que la méthode de déduction de ces droits pour reconstituer le prix à l'exportation était erronée. L'arrêt précise les conditions de modulation dans le temps des effets de l'annulation, afin de préserver l'effet utile du règlement antidumping tout en évitant des conséquences économiques disproportionnées.
18 novembre 2015
18 novembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Mustang contre la décision de l'OHMI, confirmant l'absence de risque de préjudice porté à la renommée des marques antérieures MUSTANG. L'arrêt précise les conditions strictes de l'article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 207/2009, exigeant que le titulaire de la marque antérieure démontre un lien concret entre les signes et un risque réel d'atteinte à la renommée. Pour le praticien français, cette décision rappelle que la simple renommée d'une marque ne suffit pas à empêcher l'enregistrement d'un signe similaire pour des produits différents, sans preuve d'un profit indu, d'un préjudice au caractère distinctif ou à la renommée.
18 novembre 2015