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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.

1 434

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Avec texte intégral

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 797

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

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Textes consolidés

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28 358

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

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Autres

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En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2017Effacer tout
Jurisprudence CJUE62016CA0522

Affaire C-522/16: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 19 octobre 2017 (demande de décision préjudicielle du Hoge Raad der Nederlanden — Pays-Bas) — A / Staatssecretaris van Financiën (Renvoi préjudiciel — Union douanière et tarif douanier commun — Règlement (CEE) n° 2913/92 — Article 201, paragraphe 3, second alinéa, ainsi que article 221, paragraphes 3 et 4 — Règlement (CEE) n° 2777/75 — Règlement (CE) n° 1484/95 — Droits additionnels à l’importation — Montage artificiel destiné à éviter les droits additionnels dus — Caractère faux des données à la base d’une déclaration en douane — Personnes pouvant être tenues pour responsable de la dette douanière — Délai de prescription)

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de naissance de la dette douanière et le délai de prescription pour sa notification en cas de montage artificiel visant à éluder des droits additionnels à l'importation. Elle juge que le débiteur peut être le déclarant en douane, même s'il n'est pas l'auteur de la fraude, dès lors que les données de la déclaration sont fausses. L'arrêt clarifie également que le délai de trois ans prévu à l'article 221, paragraphe 3, du code des douanes communautaire court à compter de la naissance de la dette, et non de la découverte de la fraude.

19 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0736

Affaire T-736/15: Arrêt du Tribunal du 19 octobre 2017 — Aldi/EUIPO — Sky (SKYLITe) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative skylite — Marque de l’Union européenne verbale antérieure SKY — Preuve de l’usage de la marque antérieure — Article 15, paragraphe 1, et article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) n° 207/2009 — Règle 22, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 2868/1995 — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009»]

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il rappelle que l'usage doit être apprécié globalement, en tenant compte de la nature, de la fréquence et de la constance de l'exploitation, et que des preuves insuffisantes ou fragmentaires ne permettent pas de démontrer un usage sérieux. En l'espèce, le Tribunal a confirmé le rejet de l'opposition faute pour l'opposant d'avoir rapporté la preuve d'un usage suffisant de sa marque "SKY" pour les produits concernés.

19 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TB0194

Affaire T-194/13 OST: Ordonnance du Tribunal du 18 octobre 2017 — United Parcel Service/Commission («Article 165 du règlement de procédure — Omission de statuer — Intervention au soutien de la partie qui succombe — Dépens liés à l’intervention — Modification des conclusions au cours de la procédure»)

Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'ordonnance T-194/13, statue sur une omission de statuer concernant les dépens liés à l'intervention de TNT dans le cadre d'un recours en annulation introduit par United Parcel Service (UPS) contre la décision de la Commission interdisant le rachat de TNT par UPS. Le Tribunal rappelle que l'intervenant qui succombe doit supporter ses propres dépens, même si la partie qu'il soutient obtient gain de cause, et précise les règles applicables à la modification des conclusions en cours d'instance. Cette décision clarifie pour le praticien français le régime des dépens en matière de contentieux de la concurrence devant le juge de l'Union.

18 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0409

Affaire C-409/16: Arrêt de la Cour (première chambre) du 18 octobre 2017 (demande de décision préjudicielle du Symvoulio tis Epikrateias — Grèce) — Ypourgos Esoterikon, Ypourgos Ethnikis paideias kai Thriskevmaton / Maria-Eleni Kalliri (Renvoi préjudiciel — Politique sociale — Directive 76/207/CEE — Égalité de traitement entre hommes et femmes en matière d’emploi et de travail — Discrimination fondée sur le sexe — Concours d’entrée à l’école de police d’un État membre — Réglementation de cet État membre imposant à tous les candidats à l’admission à ce concours une exigence de taille physique minimale)

Dans l'arrêt Kalliri (C-409/16), la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation grecque imposant une taille minimale identique (1,70 m) aux candidats masculins et féminins au concours d'entrée à l'école de police constitue une discrimination indirecte fondée sur le sexe. En effet, cette exigence désavantage proportionnellement beaucoup plus de femmes que d'hommes, sans qu'il soit démontré qu'elle est objectivement nécessaire à l'exercice des fonctions policières. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt rappelle que des conditions d'accès à un emploi public, même formellement neutres, peuvent être discriminatoires si elles ne sont pas justifiées par une exigence professionnelle essentielle et déterminante.

18 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0194

Affaire C-194/16: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 17 octobre 2017 (demande de décision préjudicielle du Riigikohus — Estonie) — Bolagsupplysningen OÜ, Ingrid Ilsjan / Svensk Handel AB (Renvoi préjudiciel — Coopération judiciaire en matière civile — Règlement (UE) n° 1215/2012 — Article 7, point 2 — Compétence spéciale en matière délictuelle ou quasi délictuelle — Atteinte aux droits d’une personne morale, par la publication, sur Internet, de données prétendument inexactes la concernant et par la non-suppression de commentaires à son égard — Lieu de la matérialisation du dommage — Centre des intérêts de cette personne)

La Cour de justice de l'Union européenne précise l'interprétation de l'article 7, point 2, du règlement Bruxelles I bis (n° 1215/2012) en matière de compétence internationale pour les atteintes aux droits de la personnalité d'une personne morale commises sur Internet. Elle juge que le tribunal du lieu où se trouve le centre des intérêts de cette personne morale est compétent pour connaître de l'intégralité du préjudice, et non chaque tribunal d'un État membre où le contenu est accessible. Cet arrêt harmonise ainsi le critère de compétence pour les personnes morales avec celui déjà applicable aux personnes physiques.

17 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CB0002

Affaire C-2/16: Ordonnance du président de la Cour du 17 octobre 2017 (demande de décision préjudicielle de l’Amtsgericht Stuttgart — Allemagne) — Staatsanwaltschaft Stuttgart / J. S. R.

Le président de la Cour de justice de l'Union européenne a ordonné la radiation de l'affaire C-2/16, relative à une demande de décision préjudicielle de l'Amtsgericht Stuttgart. Cette affaire portait sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de mandat d'arrêt européen et de remise d'une personne condamnée, mais a été retirée du rôle avant tout arrêt au fond. Cette ordonnance met fin à la procédure sans que la Cour ne se prononce sur les questions posées.

17 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0661

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 12 octobre 2017.#X BV contre Staatssecretaris van Financiën.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Hoge Raad der Nederlanden.#Renvoi préjudiciel – Union douanière – Code des douanes communautaire – Article 29 – Importation de véhicules – Détermination de la valeur en douane – Article 78 – Révision de la déclaration – Article 236, paragraphe 2 – Remboursement des droits à l’importation – Délai de trois ans – Règlement (CEE) no 2454/93 – Article 145, paragraphes 2 et 3 – Risque de défectuosité – Délai de douze mois – Validité.#Affaire C-661/15.

Cet arrêt de la CJUE précise que le délai de trois ans pour demander le remboursement de droits de douane (article 236, §2, du code des douanes communautaire) ne peut être réduit par un délai national de douze mois prévu pour la révision des déclarations en cas de défaut de conformité (article 145, §2 et 3, du règlement d'application). La Cour invalide toute disposition nationale qui limiterait ce droit au remboursement dans un délai plus court que le délai légal de trois ans.

12 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0262

Affaire C-262/16: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 12 octobre 2017 (demande de décision préjudicielle de l’Upper Tribunal (Tax and Chancery Chamber) — Royaume-Uni) — Shields & Sons Partnership / The Commissioners for Her Majesty's Revenue and Customs (Renvoi préjudiciel — Fiscalité — Taxe sur la valeur ajoutée — Directive 2006/112/CE — Article 296, paragraphe 2 — Article 299 — Régime commun forfaitaire des producteurs agricoles — Exclusion du régime commun — Conditions — Notion de «catégorie de producteurs agricoles»)

La Cour de justice de l'Union européenne interprète les articles 296 et 299 de la directive TVA relatifs au régime forfaitaire des producteurs agricoles. Elle précise que les États membres peuvent exclure de ce régime certaines catégories de producteurs, mais que cette exclusion doit reposer sur des critères objectifs et non discriminatoires. L'arrêt clarifie la notion de "catégorie de producteurs agricoles" en exigeant qu'elle soit définie de manière cohérente avec la finalité du régime forfaitaire, sans permettre une exclusion générale fondée sur le seul montant du chiffre d'affaires.

12 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0289

Affaire C-289/16: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 12 octobre 2017 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof — Allemagne) — Kamin und Grill Shop GmbH / Zentrale zur Bekämpfung unlauteren Wettbewerbs eV (Renvoi préjudiciel — Agriculture — Produits biologiques — Système de contrôle instauré par le règlement (CE) n° 834/2007 — Notion de «vente directe au consommateur ou à l’utilisateur final»)

L'arrêt de la Cour (C-289/16) précise la notion de "vente directe au consommateur ou à l'utilisateur final" dans le cadre du système de contrôle des produits biologiques prévu par le règlement (CE) n° 834/2007. La Cour a jugé que cette notion inclut la vente par un détaillant à un consommateur final, même si ce détaillant n'est pas le producteur ou le préparateur des produits biologiques. Cette interprétation a pour conséquence d'exonérer le détaillant de l'obligation de certification pour les produits préemballés, sous réserve du respect des conditions de l'exemption.

12 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0404

Affaire C-404/16: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 12 octobre 2017 (demande de décision préjudicielle du Szegedi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság — Hongrie) — Lombard Ingatlan Lízing Zrt. / Nemzeti Adó- és Vámhivatal Fellebbviteli Igazgatóság (Renvoi préjudiciel — TVA — Directive 2006/112/CE — Article 90, paragraphe 1 — Effet direct — Base d’imposition — Réduction en cas d’annulation, de résiliation ou de résolution — Réduction en cas de non-paiement total ou partiel — Distinction — Contrat de crédit-bail résilié pour non-paiement des redevances)

La Cour de justice de l'Union européenne précise la distinction entre la réduction de la base d'imposition à la TVA pour annulation/résiliation (article 90, §1 de la directive TVA) et celle pour non-paiement total ou partiel. Elle juge que la résiliation d'un contrat de crédit-bail pour défaut de paiement des loyers constitue une annulation au sens de cette disposition, ouvrant droit à une réduction de la base d'imposition, et non un simple non-paiement. Cet arrêt confirme l'effet direct de l'article 90, §1, permettant à un assujetti de l'invoquer directement devant le juge national en l'absence de transposition correcte.

12 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CB0192

Affaire C-192/16: Ordonnance de la Cour (deuxième chambre) du 12 octobre 2017 (demande de décision préjudicielle de l’Upper Tribunal (Tax and Chancery Chamber) — Royaume-Uni) — Stephen Fisher, Anne Fisher, Peter Fisher / Commissioners for Her Majesty's Revenue & Customs (« Renvoi préjudiciel — Article 99 du règlement de procédure de la Cour — Article 355, point 3, TFUE — Statut de Gibraltar — Article 49 TFUE — Article 63 TFUE — Liberté d’établissement — Libre circulation des capitaux — Situation purement interne)

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne, rendue sur renvoi préjudiciel du Royaume-Uni, clarifie que les dispositions du TFUE relatives à la liberté d'établissement et à la libre circulation des capitaux ne s'appliquent pas à une situation purement interne à Gibraltar. La Cour rappelle le statut particulier de Gibraltar en vertu de l'article 355, point 3, TFUE et écarte l'application des libertés fondamentales en l'absence d'élément transfrontalier.

12 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0278

Affaire C-278/16: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 12 octobre 2017 (demande de décision préjudicielle du Landgericht Aachen — Allemagne) — procédure pénale contre Frank Sleutjes (Renvoi préjudiciel — Coopération judiciaire en matière pénale — Directive 2010/64/UE — Article 3, paragraphe 1 — Droit à l’interprétation et à la traduction dans le cadre des procédures pénales — Traduction de «documents essentiels» — Notion de «documents essentiels» — Ordonnance pénale prononcée au terme d’une procédure unilatérale simplifiée et condamnant son destinataire à une amende pour une infraction mineure)

Cet arrêt de la CJUE précise la notion de « documents essentiels » au sens de l’article 3, paragraphe 1, de la directive 2010/64/UE relative au droit à l’interprétation et à la traduction dans les procédures pénales. La Cour juge qu’une ordonnance pénale, prononcée à l’issue d’une procédure simplifiée et unilatérale infligeant une amende pour une infraction mineure, constitue un tel document essentiel devant être traduit. Cette décision impose donc aux États membres de garantir la traduction de ce type d’acte pour assurer le respect des droits de la défense, même en matière de petite délinquance.

12 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0218

Affaire C-218/16: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 12 octobre 2017 (demande de décision préjudicielle du Sąd Okręgowy w Gorzowie Wielkopolskim — Pologne) — procédure engagée par Aleksandra Kubicka (Renvoi préjudiciel — Espace de liberté, de sécurité et de justice — Règlement (UE) n° 650/2012 — Successions et certificat successoral européen — Champ d’application — Bien immobilier situé dans un État membre ne connaissant pas le legs «par revendication» — Refus de reconnaissance des effets réels d’un tel legs)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le règlement (UE) n° 650/2012 s'oppose à ce qu'un État membre refuse de reconnaître les effets réels d'un legs "par revendication" au seul motif que son droit national ne connaît pas cette institution. Cette décision garantit l'effet utile du règlement en matière de successions transfrontalières, en imposant la reconnaissance des droits réels acquis en vertu de la loi successorale désignée, même pour un bien immobilier situé dans un État membre dont le droit ignore ce type de legs.

12 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0156

Affaire C-156/16: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 12 octobre 2017 (demande de décision préjudicielle du Finanzgericht München — Allemagne) — Tigers GmbH / Hauptzollamt Landshut (Renvoi préjudiciel — Règlement d’exécution (UE) n° 412/2013 — Article 1er, paragraphe 3 — Code des douanes communautaire — Article 78 — Règle subordonnant l’application des taux de droit antidumping individuels à la présentation d’une facture en bonne et due forme — Admissibilité de la présentation d’une facture commerciale en bonne et due forme postérieurement à la déclaration en douane — Refus de remboursement)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le bénéfice d'un taux de droit antidumping individuel est subordonné à la présentation d'une facture conforme au moment du dédouanement. Une facture présentée après la déclaration en douane ne peut pas régulariser a posteriori l'application du taux réduit, même en cas de rectification de la déclaration. Cette décision restreint les possibilités de remboursement des droits antidumping pour les importateurs.

12 octobre 2017

Détail →
Arrêt CJUE62015CC0664

Arrêt CJUE — 62015CC0664

12 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CB0549

Affaire C-549/16: Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 12 octobre 2017 (demande de décision préjudicielle de la Commissione tributaria di Secondo Grado di Bolzano — Italie) — Agenzia delle Entrate — Direzione provinciale Ufficio controlli di Bolzano / Palais Kaiserkron Srl (Renvoi préjudiciel — Fiscalité — Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Directive 2006/112/CE — Article 401 — Notion de «taxe sur le chiffre d’affaires» — Location de biens immeubles utilisés pour l’activité commerciale — Assujettissement à un droit d’enregistrement et à la TVA)

La Cour a jugé que l'article 401 de la directive TVA ne s'oppose pas à la perception d'un droit d'enregistrement sur la location de biens immeubles à usage commercial, en sus de la TVA, dès lors que ce droit ne présente pas les caractéristiques d'une taxe sur le chiffre d'affaires. Cette ordonnance précise la marge de manœuvre des États membres pour maintenir ou instaurer des impôts indirects additionnels, à condition qu'ils ne soient pas assimilables à une TVA.

12 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0661

Affaire C-661/15: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 12 octobre 2017 (demande de décision préjudicielle du Hoge Raad der Nederlanden — Pays-Bas) — X BV / Staatssecretaris van Financiën (Renvoi préjudiciel — Union douanière — Code des douanes communautaire — Article 29 — Importation de véhicules — Détermination de la valeur en douane — Article 78 — Révision de la déclaration — Article 236, paragraphe 2 — Remboursement des droits à l’importation — Délai de trois ans — Règlement (CEE) n° 2454/93 — Article 145, paragraphes 2 et 3 — Risque de défectuosité — Délai de douze mois — Validité)

Dans l'arrêt C-661/15, la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de révision de la valeur en douane et de remboursement des droits à l'importation pour des véhicules présentant un risque de défectuosité. Elle juge que le délai de douze mois prévu à l'article 145, paragraphes 2 et 3, du règlement d'application du code des douanes communautaire pour prendre en compte une baisse de valeur due à ce risque est valide et ne saurait être contourné par le délai de trois ans de l'article 236, paragraphe 2, du code. Cet arrêt clarifie donc l'articulation entre ces deux délais, au détriment de l'importateur qui n'a pas sollicité la révision dans les douze mois suivant l'acceptation de la déclaration.

12 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0501

Affaire C-501/15 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 11 octobre 2017 — Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) / Cactus SA, Isabel Del Rio Rodríguez (Pourvoi — Marque de l’Union européenne — Règlement (CE) n° 207/2009 — Marque figurative comportant les éléments verbaux «CACTUS OF PEACE CACTUS DE LA PAZ» — Opposition du titulaire des marques verbale et figurative de l’Union européenne comportant l’élément verbal «Cactus» — Classification de Nice — Article 28 — Article 15, paragraphe 1, second alinéa, sous a) — Usage sérieux de la marque sous une forme abrégée)

La Cour de justice précise les conditions d'usage sérieux d'une marque de l'Union européenne sous une forme qui diffère par des éléments n'en altérant pas le caractère distinctif (article 15, §1, second alinéa, sous a), du règlement n° 207/2009). Elle juge que l'usage d'une marque sous une forme abrégée peut être reconnu comme usage sérieux, à condition que cette forme abrégée ne modifie pas la perception globale du signe par le public pertinent. Cet arrêt clarifie ainsi la portée de la preuve d'usage pour les marques complexes ou composées d'éléments verbaux et figuratifs.

11 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0670

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 11 octobre 2017.#Osho Lotus Commune e.V. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale OSHO – Motif absolu de refus – Absence de caractère descriptif – Caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (UE) 2017/1001] – Absence de contrariété à l’ordre public – Article 7, paragraphe 1, sous f), du règlement no 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous f), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-670/15.

Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 11 octobre 2017 (affaire T-670/15), a rejeté le recours contre la décision de l'EUIPO annulant la marque verbale de l'Union européenne « OSHO ». Il a jugé que ce terme, associé au gourou Bhagwan Shree Rajneesh, n'est pas descriptif ni dépourvu de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement n° 207/2009, et qu'il n'est pas contraire à l'ordre public au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous f) du même règlement. Pour le praticien français, cet arrêt précise les conditions d'appréciation des motifs absolus de nullité, notamment la distinction entre le caractère distinctif et la contrariété à l'ordre public pour des signes à connotation religieuse ou spirituelle.

11 octobre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0670

Affaire T-670/15: Arrêt du Tribunal du 11 octobre 2017 — Osho Lotus Commune/EUIPO — Osho International Foundation (OSHO) [«Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Marque de l’Union européenne verbale OSHO — Motif absolu de refus — Absence de caractère descriptif — Caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (UE) 2017/1001] — Absence de contrariété à l’ordre public — Article 7, paragraphe 1, sous f), du règlement n° 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous f), du règlement (UE) 2017/1001]»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours contre la décision de l'EUIPO annulant la marque verbale « OSHO » pour des produits et services. Il a jugé que ce terme, désignant un gourou spirituel, n'était pas descriptif ni dépourvu de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement n° 207/2009. L'arrêt précise également que l'enregistrement de cette marque n'est pas contraire à l'ordre public, écartant l'application de l'article 7, paragraphe 1, sous f), du même règlement.

11 octobre 2017

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