1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.
1 434
Total documents
429 298
Avec texte intégral
275 164
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 797Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 476Versions consolidées des textes
28 358Propositions · Communications · Initiatives
82 725Accord international · PESC · Traité
22 929Budget · Avis · Résolution · Divers
163 01311 octobre 2017
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la validité du règlement 2015/776 étendant aux importations en provenance du Pakistan le droit antidumping sur les bicyclettes chinoises. Il précise que les certificats d'origine délivrés par les autorités pakistanaises n'ont qu'une valeur probante limitée et que la Commission peut légitimement se fonder sur les coûts de fabrication des pièces pour établir un contournement par opérations d'assemblage au sens de l'article 13, §2, a) et b), du règlement de base antidumping.
10 octobre 2017
Ce pourvoi confirme la jurisprudence restrictive sur la qualité pour agir des particuliers contre les décisions d'aides d'État. La Cour rejette le recours de Greenpeace Energy, estimant que l'association n'est pas individuellement concernée par la décision autorisant l'aide britannique à la centrale de Hinkley Point, au sens de l'article 263 TFUE. L'ordonnance rappelle ainsi le haut seuil pour contester de tels actes devant le juge de l'Union.
10 octobre 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a jugé que l'usage d'une marque tridimensionnelle (forme d'un four) sous une forme légèrement différente de celle enregistrée constitue un usage sérieux, dès lors que les différences n'altèrent pas le caractère distinctif de la marque. Cet arrêt précise l'interprétation de l'article 15, § 1, second alinéa, sous a), du règlement n° 207/2009, en confirmant que le titulaire peut adapter la présentation de sa marque sans risquer la déchéance pour défaut d'usage. Pour le praticien français, cette décision éclaire les conditions de preuve de l'usage sérieux pour les marques de forme, notamment en cas de variations mineures dans leur exploitation commerciale.
10 octobre 2017
10 octobre 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Cofra Holding AG contre la décision de l'EUIPO annulant sa marque verbale « 1841 » pour risque de confusion avec la marque antérieure « AD-1841-TY ». L'arrêt précise les conditions de prise en compte de preuves complémentaires dans une procédure de nullité et confirme que l'usage de la marque antérieure sous une forme différant par des éléments n'en altérant pas le caractère distinctif est recevable pour établir l'usage sérieux.
10 octobre 2017
Le Tribunal de l'Union européenne précise les conditions de l'usage sérieux d'une marque tridimensionnelle (forme d'un four) sous une forme différente de celle enregistrée. Il rappelle que l'usage sous une forme modifiée est admis si les éléments modifiés n'altèrent pas le caractère distinctif de la marque, apprécié globalement. Cette décision clarifie l'application de l'article 15, §1, a) du règlement n°207/2009 pour les marques de forme.
10 octobre 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-435/15) valide le règlement 2015/776 étendant le droit antidumping sur les bicyclettes chinoises aux importations en provenance du Pakistan, en confirmant que les opérations d'assemblage constituent un contournement. Le juge retient que les certificats d'origine présentés par l'exportateur pakistanais n'avaient pas de valeur probante suffisante pour démontrer que les pièces provenaient réellement du Pakistan, et non de Chine. Cette décision précise les conditions de preuve pour caractériser un montage en vue d'éviter les droits antidumping, notamment sous l'angle de l'origine des pièces et des coûts de fabrication.
10 octobre 2017
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de prise en compte de preuves complémentaires dans le cadre d'une procédure de nullité d'une marque de l'UE, notamment sous l'angle de l'usage sérieux de la marque antérieure. Il rappelle que l'EUIPO peut, dans l'exercice de son pouvoir d'appréciation, tenir compte de preuves produites tardivement si elles sont pertinentes et que les circonstances ne s'y opposent pas. L'arrêt clarifie également l'appréciation du risque de confusion entre les marques "1841" et "AD-1841-TY".
10 octobre 2017
La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles un organisme de droit privé, tel que le Motor Insurers Bureau of Ireland (MIBI), peut être considéré comme une émanation de l'État et se voir opposer les dispositions d'une directive ayant un effet direct. L'arrêt confirme que l'article 1er de la directive 90/232/CEE, imposant l'assurance obligatoire pour les dommages corporels causés à tous les passagers, a un effet direct et peut être invoqué contre un État ou un organisme assimilé. En conséquence, un passager lésé peut se prévaloir de cette disposition pour obtenir réparation auprès du MIBI, même en l'absence de transposition correcte de la directive en droit national.
10 octobre 2017
Ce rectificatif corrige une erreur matérielle dans la communication au Journal officiel relative à l'affaire T-396/15, qui concernait un recours en annulation introduit contre une décision de la Commission européenne. Il n'a pas d'incidence sur le fond du litige, mais vise à assurer l'exactitude des informations publiées. Pour le praticien, il s'agit d'une simple correction formelle sans portée juridique nouvelle.
9 octobre 2017
La Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens récupérables par Carrols Corp. dans le cadre du litige l'opposant à Giulio Gambettola. Cette ordonnance détermine le montant que la partie perdante doit rembourser à la partie gagnante au titre des frais de procédure exposés dans le cadre du pourvoi dans l'affaire C-171/12 P.
6 octobre 2017
Dans l'arrêt Hanssen Beleggingen (C-341/16), la CJUE interprète le règlement Bruxelles I (n° 44/2001) pour déterminer la compétence juridictionnelle dans un litige portant sur l'inscription d'une personne comme titulaire d'une marque. La Cour précise qu'une action visant à contester le droit d'une personne à être inscrite comme titulaire d'une marque, sans remettre en cause la validité de la marque elle-même, ne relève pas de la compétence exclusive de l'article 22, point 4, mais de la compétence de droit commun du domicile du défendeur (article 2, paragraphe 1). Ainsi, pour un professionnel du droit français, cet arrêt délimite le champ de la compétence exclusive en matière de propriété intellectuelle, en excluant les simples contestations de titularité qui ne portent pas sur la validité du titre.
5 octobre 2017
Cet arrêt de la CJUE précise la notion de "pouvoir adjudicateur" au sens de la directive 2004/18/CE. Il juge qu'une société détenue à 100 % par un pouvoir adjudicateur et soumise à un contrôle analogue à celui exercé sur ses propres services peut être considérée comme un pouvoir adjudicateur, permettant ainsi des opérations internes au groupe sans mise en concurrence. La décision clarifie les conditions de l'exception dite "in house" pour les entités contrôlées par une collectivité publique.
5 octobre 2017
5 octobre 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule le maintien du gel des fonds de M. Mabrouk, inscrit sur la liste des personnes visées par les mesures restrictives en lien avec la situation en Tunisie. Le Tribunal juge que le Conseil n'a pas fourni une base factuelle suffisante pour démontrer que l'intéressé était impliqué dans un détournement de fonds publics, commettant ainsi une erreur manifeste d'appréciation. Cette décision rappelle l'exigence d'une preuve concrète et individualisée pour justifier le maintien de mesures restrictives, même dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune.
5 octobre 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 5 octobre 2017 (affaire T-149/15, Ben Ali/Conseil) confirme le gel des fonds imposé à la requérante dans le cadre des mesures restrictives ciblant l'ancien régime tunisien. Le Tribunal juge recevable le recours en annulation, mais rejette les moyens soulevés, validant la réinscription de l'intéressée sur la base d'un nouveau motif et estimant que l'obligation de motivation et la base factuelle étaient suffisantes. Il écarte également la violation du droit de propriété, considérant la mesure proportionnée au regard de l'objectif de soutien à la transition démocratique en Tunisie.
5 octobre 2017
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Wolf Oil Corp. contre l'arrêt du Tribunal, confirmant le rejet de l'opposition formée par cette société à l'enregistrement de la marque verbale CHEMPIOIL. La Cour a jugé qu'il n'existait pas de risque de confusion avec la marque figurative antérieure CHAMPION, en raison des différences visuelles et phonétiques entre les signes, et a précisé les critères d'appréciation globale du risque de confusion pour les marques faiblement distinctives.
5 octobre 2017
La Cour de justice de l'UE précise la notion de « pouvoir adjudicateur » au sens de la directive 2004/18/CE, en jugeant qu'une société détenue à 100 % par un pouvoir adjudicateur peut être qualifiée comme telle si elle exerce une activité d'intérêt général. L'arrêt clarifie également les conditions des opérations internes au groupe (in house), en exigeant un contrôle analogue et une activité essentiellement dédiée à l'entité publique mère.
5 octobre 2017
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule, pour défaut de base factuelle suffisante, le maintien du gel des fonds de la requérante, fille de l'ancien président tunisien Ben Ali. Il précise que le Conseil ne peut se fonder sur une simple présomption de détournement de fonds publics pour justifier la réinscription d'une personne sur la liste des mesures restrictives, et doit démontrer un lien concret avec les personnes visées par les enquêtes pénales tunisiennes.
5 octobre 2017