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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.

1 434

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Avec texte intégral

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Jurisprudence UE

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En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2017Effacer tout
Jurisprudence CJUE62015TA0682

Affaire T-682/15 P: Arrêt du Tribunal du 22 septembre 2017 — Wanègue/Comité des régions («Pourvoi — Fonction publique — Fonctionnaires — Conditions de travail — Heures supplémentaires — Chauffeur de grade AST 6 — Suppression du droit à l’indemnité forfaitaire pour heures supplémentaires — Égalité des armes — Obligation de motivation — Erreurs de droit — Dénaturation des faits»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (T-682/15 P) rejette le pourvoi d'un fonctionnaire (chauffeur AST 6) contre la suppression de son indemnité forfaitaire pour heures supplémentaires. Le Tribunal confirme que la modification des conditions de travail par le Comité des régions était légale, et écarte les moyens tirés de la violation du principe d'égalité des armes et du défaut de motivation. Cette décision précise les limites du droit à une indemnité forfaitaire pour heures supplémentaires pour les fonctionnaires de l'UE, notamment en l'absence de droit acquis à son maintien.

22 septembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0586

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 22 septembre 2017.#Nara Tekstil Sanayi Ve Ticaret Anonim Sirketi contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative NaraMaxx – Marque nationale verbale antérieure MAXX – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Absence de similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-586/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le rejet d'une opposition formée par le titulaire de la marque verbale antérieure "MAXX" contre l'enregistrement de la marque figurative "NaraMaxx". Le Tribunal juge qu'il n'existe pas de risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009, en raison de l'absence de similitude visuelle, phonétique et conceptuelle entre les signes pris dans leur ensemble.

22 septembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0085

Affaire C-85/15 P: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 21 septembre 2017 — Feralpi Holding SpA/Commission européenne (Pourvoi — Ententes — Producteurs italiens de ronds à béton — Fixation des prix ainsi que limitation et contrôle de la production et des ventes — Infraction à l’article 65 CA — Annulation de la décision initiale par le Tribunal de l’Union européenne — Décision réadoptée sur le fondement du règlement (CE) n° 1/2003 — Absence d’émission d’une nouvelle communication des griefs — Absence d’audition à la suite de l’annulation de la décision initiale — Délais encourus dans la procédure devant le Tribunal)

La Cour de justice rejette le pourvoi de Feralpi Holding contre l'arrêt du Tribunal confirmant la décision de la Commission européenne lui infligeant une amende pour participation à une entente sur le marché italien des ronds à béton. L'arrêt précise que, après l'annulation d'une première décision fondée sur le traité CECA, la Commission peut légalement en adopter une nouvelle sur le fondement du règlement n° 1/2003 sans devoir réitérer la communication des griefs ni organiser une nouvelle audition, dès lors que les droits de la défense ont été respectés dans la procédure initiale.

21 septembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0429

Affaire C-429/16: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 21 septembre 2017 (demande de décision préjudicielle du Sąd Okręgowy w Łodzi — Pologne) — Małgorzata Ciupa e.a./II Szpital Miejski im. L. Rydygiera w Łodzi obecnie Szpital Ginekologiczno-Położniczy im dr L. Rydygiera Sp. z o.o. w Łodzi (Renvoi préjudiciel — Politique sociale — Licenciements collectifs — Directive 98/59/CE — Article 1er, paragraphe 1, et article 2 — Notion de «licenciements» — Assimilation aux licenciements des «cessations de contrat de travail intervenus à l’initiative de l’employeur» — Modification unilatérale, par l’employeur, des conditions de travail et de rémunération — Détermination de l’«intention» de l’employeur de procéder à des licenciements)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la modification unilatérale par l'employeur des conditions de travail et de rémunération, entraînant la cessation du contrat de travail par le salarié, peut être assimilée à un licenciement au sens de la directive 98/59/CE sur les licenciements collectifs. Cette décision précise que l'intention de l'employeur de procéder à des licenciements doit être appréciée au regard de l'ensemble des circonstances, y compris les modifications substantielles imposées. Pour le praticien français, cet arrêt élargit le champ d'application des obligations procédurales et d'information-consultation des représentants du personnel en cas de restructuration.

21 septembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0605

Affaire C-605/15: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 21 septembre 2017 (demande de décision préjudicielle du Naczelny Sąd Administracyjny — Pologne) — Minister Finansów/Aviva Towarzystwo Ubezpieczeń na Życie S.A. w Warszawie (Renvoi préjudiciel — Fiscalité — Taxe sur la valeur ajoutée — Directive 2006/112/CE — Article 132, paragraphe 1, sous f) — Exonérations en faveur de certaines activités d’intérêt général — Exonération des prestations de services fournies à leurs membres par des groupements autonomes de personnes — Applicabilité dans le domaine des assurances)

La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 132, paragraphe 1, sous f), de la directive TVA, qui exonère les prestations de services fournies à leurs membres par des groupements autonomes de personnes. Elle précise que cette exonération ne s'applique pas aux activités d'assurance, car celles-ci ne relèvent pas des activités d'intérêt général visées par cette disposition. Ainsi, un groupement d'assureurs ne peut bénéficier de l'exonération de TVA pour les services qu'il rend à ses membres.

21 septembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0616

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 21 septembre 2017.#Commission européenne contre République fédérale d'Allemagne.#Manquement d’État – Fiscalité – Taxe sur la valeur ajoutée – Directive 2006/112/CE – Article 132, paragraphe 1, sous f) – Exonération des prestations de services fournies à leurs membres par des groupements autonomes de personnes – Limitation aux groupements autonomes dont les membres exercent un nombre limité de professions.#Affaire C-616/15.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'Allemagne a manqué à ses obligations en limitant l'exonération de TVA prévue à l'article 132, paragraphe 1, sous f), de la directive 2006/112/CE aux seuls groupements autonomes de personnes dont les membres exercent certaines professions spécifiques (médecins, vétérinaires, etc.). Cette restriction, qui exclut d'autres professions comme les avocats ou les conseillers fiscaux, est contraire au droit de l'UE car la directive ne permet pas aux États membres de limiter le champ d'application de cette exonération à un nombre limité de catégories professionnelles.

21 septembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0616

Affaire C-616/15: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 21 septembre 2017 — Commission européenne/République fédérale d'Allemagne (Manquement d’État — Fiscalité — Taxe sur la valeur ajoutée — Directive 2006/112/CE — Article 132, paragraphe 1, sous f) — Exonération des prestations de services fournies à leurs membres par des groupements autonomes de personnes — Limitation aux groupements autonomes dont les membres exercent un nombre limité de professions)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'Allemagne a manqué à ses obligations en limitant l'exonération de TVA prévue à l'article 132, paragraphe 1, sous f), de la directive 2006/112/CE aux seuls groupements autonomes de personnes dont les membres exercent des professions spécifiques (comme les professions médicales ou juridiques). Cette restriction, qui exclut d'autres secteurs d'activité, est contraire au droit de l'UE car la directive ne prévoit pas une telle limitation. L'arrêt clarifie ainsi la portée de cette exonération, qui doit bénéficier à tous les groupements autonomes remplissant les conditions objectives prévues par la directive, indépendamment de la profession de leurs membres.

21 septembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0125

Affaire C-125/16: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 21 septembre 2017 (demande de décision préjudicielle de la Prim’Awla tal-Qorti Ċivili — Malte) — Malta Dental Technologists Association, John Salomone Reynaud/Superintendent tas-Saħħa Pubblika, Kunsill tal-Professjonijiet Kumplimentari għall-Mediċina (Renvoi préjudiciel — Directive 2005/36/CE — Reconnaissance des qualifications professionnelles — Prothésistes dentaires — Conditions d’exercice de la profession dans l’État membre d’accueil — Exigence de l’intermédiation obligatoire d’un praticien de l’art dentaire — Application de cette exigence à l’égard des prothésistes dentaires cliniques exerçant leur profession dans l’État membre d’origine — Article 49 TFUE — Liberté d’établissement — Restriction — Justification — Objectif d’intérêt général d’assurer la protection de la santé publique — Proportionnalité)

Dans l'arrêt C-125/16, la Cour de justice de l'Union européenne précise que l'exigence, par un État membre d'accueil, d'une intermédiation obligatoire d'un praticien de l'art dentaire pour l'exercice de la profession de prothésiste dentaire constitue une restriction à la liberté d'établissement (article 49 TFUE). Cette restriction peut être justifiée par l'objectif de protection de la santé publique, à condition qu'elle soit proportionnée et qu'elle ne discrimine pas les prothésistes dentaires cliniques déjà établis dans leur État membre d'origine.

21 septembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0326

Affaire C-326/15: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 21 septembre 2017 (demande de décision préjudicielle de l’Administratīvā apgabaltiesa — Lettonie) — «DNB Banka» AS/Valsts ieņēmumu dienests (Renvoi préjudiciel — Fiscalité — Taxe sur la valeur ajoutée — Directive 2006/112/CE — Article 132, paragraphe 1, sous f) — Exonérations en faveur de certaines activités d’intérêt général — Exonération des prestations de services fournies à leurs membres par des groupements autonomes de personnes — Applicabilité dans le domaine des services financiers)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'exonération de TVA prévue à l'article 132, paragraphe 1, sous f), de la directive 2006/112/CE pour les prestations de services fournies à leurs membres par des groupements autonomes de personnes peut s'appliquer dans le secteur des services financiers, sous réserve que ces prestations soient directement nécessaires à l'exercice d'activités exonérées et que le groupement se limite à réclamer à ses membres le remboursement exact de leur quote-part des dépenses communes. Cet arrêt précise les conditions d'application de cette exonération, notamment l'absence de distorsion de concurrence et le caractère non lucratif du groupement, ce qui intéresse directement les professionnels du droit fiscal français confrontés à des montages de mutualisation de services entre opérateurs financiers.

21 septembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0605

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 21 septembre 2017.#Minister Finansów contre Aviva Towarzystwo Ubezpieczeń na Życie S.A. w Warszawie.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Naczelny Sąd Administracyjny.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Taxe sur la valeur ajoutée – Directive 2006/112/CE – Article 132, paragraphe 1, sous f) – Exonérations en faveur de certaines activités d’intérêt général – Exonération des prestations de services fournies à leurs membres par des groupements autonomes de personnes – Applicabilité dans le domaine des assurances.#Affaire C-605/15.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que l'exonération de TVA prévue à l'article 132, paragraphe 1, sous f), de la directive 2006/112/CE pour les prestations de services fournies à leurs membres par des groupements autonomes de personnes ne s'applique pas dans le secteur des assurances. La Cour juge que cette exonération est réservée aux activités d'intérêt général spécifiquement énumérées et que les opérations d'assurance, relevant d'une exonération distincte, ne peuvent en bénéficier. Cette décision a pour conséquence que les groupements d'assureurs ne peuvent pas invoquer cette disposition pour exonérer de TVA les services qu'ils rendent à leurs membres.

21 septembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0089

Affaire C-89/15 P: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 21 septembre 2017 — Riva Fire SpA, en liquidation/Commission européenne (Pourvoi — Ententes — Producteurs italiens de ronds à béton — Fixation des prix ainsi que limitation et contrôle de la production et des ventes — Infraction à l’article 65 CA — Annulation de la décision initiale par le Tribunal de l’Union européenne — Décision réadoptée sur le fondement du règlement (CE) n° 1/2003 — Absence d’émission d’une nouvelle communication des griefs — Absence d’audition à la suite de l’annulation de la décision initiale — Délais encourus dans la procédure devant le Tribunal)

La Cour de justice a rejeté le pourvoi de Riva Fire SpA contre l'arrêt du Tribunal confirmant la décision de la Commission réadoptant une amende pour entente sur le marché italien des ronds à béton. L'arrêt précise que, après l'annulation d'une décision initiale fondée sur le traité CECA, la Commission peut légalement réadopter une décision sur le fondement du règlement n° 1/2003 sans nouvelle communication des griefs ni audition, dès lors que les droits de la défense ont été respectés dans la procédure initiale. Il clarifie également les règles de calcul des délais de procédure devant le Tribunal.

21 septembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0326

Jurisprudence CJUE — 62015CJ0326

21 septembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0088

Jurisprudence CJUE — 62015CJ0088

21 septembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0086

Jurisprudence CJUE — 62015CJ0086

21 septembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0361

Jurisprudence CJUE — 62015CJ0361

21 septembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0238

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 21 septembre 2017.#Novartis AG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale Zimara – Marque de l’Union européenne verbale antérieure FEMARA – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 – Article 75 du règlement no 207/2009 – Article 76, paragraphe 1, du règlement no 207/2009 – Obligation de statuer sur l’intégralité du recours – Article 64, paragraphe 1, première phrase, du règlement no 207/2009.#Affaire T-238/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'opposition de Novartis contre la marque "Zimara". Le Tribunal juge que l'Office a violé son obligation de statuer sur l'intégralité du recours en n'examinant pas tous les arguments de l'opposante relatifs au risque de confusion avec la marque antérieure "FEMARA". Cette décision rappelle l'importance pour l'EUIPO de motiver exhaustivement ses décisions et d'examiner l'ensemble des moyens soulevés par les parties dans le cadre d'une procédure d'opposition.

21 septembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0214

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 21 septembre 2017.#Novartis AG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale Zymara – Marque de l’Union européenne verbale antérieure FEMARA – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 – Article 75 du règlement no 207/2009 – Article 76, paragraphe 1, du règlement no 207/2009.#Affaire T-214/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Novartis contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "Zymara" pour des produits pharmaceutiques, en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "FEMARA". Le Tribunal confirme l'appréciation de l'EUIPO sur la similitude visuelle et phonétique des signes et sur le caractère distinctif élevé de la marque antérieure, justifiant ainsi l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009.

21 septembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0609

Jurisprudence CJUE — 62015TJ0609

21 septembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0171

Affaire C-171/16: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 21 septembre 2017 (demande de décision préjudicielle du Sofiyski rayonen sad — Bulgarie) — Trayan Beshkov/Sofiyska rayonna prokuratura (Renvoi préjudiciel — Espace de liberté, de sécurité et de justice — Décision cadre 2008/675/JAI — Champ d’application — Prise en compte, à l’occasion d’une nouvelle procédure pénale, d’une décision de condamnation prononcée antérieurement dans un autre État membre aux fins de l’imposition d’une peine totale — Procédure nationale de reconnaissance préalable de cette décision — Modification des modalités d’exécution de la peine infligée dans cet autre État membre)

La Cour de justice de l'Union européenne précise le champ d'application de la décision-cadre 2008/675/JAI relative à la prise en compte des condamnations antérieures entre États membres. Elle juge que cette décision s'oppose à une procédure nationale qui subordonne la prise en compte d'une condamnation prononcée dans un autre État membre à une reconnaissance préalable de cette décision. En revanche, la décision-cadre n'impose pas aux États membres de modifier les modalités d'exécution de la peine infligée dans un autre État membre lors du prononcé d'une peine totale.

21 septembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0149

Affaire C-149/16: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 21 septembre 2017 (demande de décision préjudicielle du Sąd Rejonowy dla Wrocławia-Śródmieścia — Pologne) — Halina Socha, Dorota Olejnik, Anna Skomra/Szpital Specjalistyczny im. A. Falkiewicza we Wrocławiu (Renvoi préjudiciel — Politique sociale — Licenciements collectifs — Directive 98/59/CE — Article 1er, paragraphe 1 — Notion de «licenciements» — Assimilation aux licenciements des «cessations de contrat de travail intervenus à l’initiative de l’employeur» — Modification unilatérale, par l’employeur, des conditions de travail et de rémunération)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la modification unilatérale par l'employeur des conditions de travail et de rémunération, entraînant la rupture du contrat de travail par le salarié, peut être assimilée à un licenciement au sens de la directive 98/59/CE sur les licenciements collectifs. Cette décision précise la notion de «cessations de contrat de travail intervenues à l'initiative de l'employeur», incluant les situations où l'employeur impose des changements substantiels qui poussent le salarié à démissionner. Pour le praticien français, cet arrêt élargit le champ d'application des obligations procédurales en matière de licenciements collectifs, notamment en cas de modifications unilatérales des contrats de travail.

21 septembre 2017

Détail →
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