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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.

1 434

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Avec texte intégral

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Règlement · Directive · Décision · Recommandation

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Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

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Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 358

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Propositions · Communications · Initiatives

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Relations extérieures

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Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

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En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2017Effacer tout
Jurisprudence CJUE62015CA0670

Affaire C-670/15: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 26 juillet 2017 (demande de décision préjudicielle du Bundesarbeitsgericht — Allemagne) — procédure engagée par Jan Šalplachta (Renvoi préjudiciel — Espace de liberté, de sécurité et de justice — Accès à la justice dans les affaires transfrontalières — Directive 2003/8/CE — Règles minimales communes relatives à l’aide judiciaire accordée dans le cadre de telles affaires — Champ d’application — Réglementation d’un État membre prévoyant le caractère non remboursable des frais de traduction des documents connexes nécessaires au traitement d’une demande d’aide judiciaire)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive 2003/8/CE relative à l'aide judiciaire dans les affaires transfrontalières s'oppose à une réglementation nationale qui exclut le remboursement des frais de traduction des documents nécessaires au traitement d'une demande d'aide judiciaire. Cette décision garantit que l'accès à l'aide judiciaire dans les litiges transfrontaliers ne soit pas entravé par des coûts de traduction non pris en charge, renforçant ainsi l'effectivité du droit à un procès équitable au sein de l'Union européenne.

26 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0519

Affaire C-519/16: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 26 juillet 2017 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Administrativo e Fiscal de Coimbra — Portugal) — Superfoz — Supermercados Lda/Fazenda Pública (Renvoi préjudiciel — Rapprochement des législations — Règlement (CE) no 882/2004 — Contrôles officiels des aliments pour animaux et des denrées alimentaires — Financement des contrôles officiels — Articles 26 et 27 — Fiscalité générale — Redevances ou taxes — Taxe sur les établissements de commerce d’alimentation)

La Cour de justice de l'Union européenne interprète les articles 26 et 27 du règlement (CE) n° 882/2004 relatifs au financement des contrôles officiels des denrées alimentaires. Elle précise que ces dispositions ne s'opposent pas à une taxe nationale frappant les établissements de commerce d'alimentation, dès lors que cette taxe constitue une fiscalité générale et non une redevance spécifiquement destinée à financer les contrôles officiels. L'arrêt clarifie ainsi la distinction entre le régime de financement harmonisé des contrôles et les impositions générales des États membres.

26 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0196

Affaires jointes C-196/16 et C-197/16: Arrêt de la Cour (première chambre) du 26 juillet 2017 (demandes de décision préjudicielle du Tribunale Amministrativo Regionale per le Marche — Italie) — Comune di Corridonia (C-196/16), Comune di Loro Piceno (C-197/16) e.a./Provincia di Macerata, Provincia di Macerata Settore 10 — Ambiente (Renvoi préjudiciel — Environnement — Directive 85/337/CEE — Directive 2011/92/UE — Possibilité de procéder, a posteriori, à l’évaluation des incidences sur l’environnement d’une installation de production d’énergie à partir de biogaz en service en vue de l’obtention d’une nouvelle autorisation)

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que, lorsqu'une installation de production d'énergie (ici, une unité de biogaz) a été mise en service sans avoir été soumise à une évaluation des incidences sur l'environnement (EIE) alors qu'elle relevait des catégories visées par la directive 2011/92/UE, le droit de l'Union ne s'oppose pas à ce qu'une telle évaluation soit réalisée a posteriori, dans le cadre d'une procédure de nouvelle autorisation. Cette régularisation est possible à condition que les dispositions nationales applicables offrent cette possibilité et que l'évaluation porte sur l'ensemble des incidences de l'installation, sans préjudice des obligations de remise en état ou de cessation d'activité en cas de non-conformité.

26 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0670

Affaire C-670/16: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 26 juillet 2017 (demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgericht Minden — Allemagne) — Tsegezab Mengesteab/Bundesrepublik Deutschland (Renvoi préjudiciel — Règlement (UE) no 604/2013 — Détermination de l’État membre responsable de l’examen d’une demande de protection internationale présentée dans l’un des États membres par un ressortissant d’un pays tiers — Article 20 — Début du processus de détermination — Introduction d’une demande de protection internationale — Procès-verbal dressé par les autorités, parvenu aux autorités compétentes — Article 21, paragraphe 1 — Délais prévus pour la formulation d’une requête aux fins de prise en charge — Transfert de la responsabilité à un autre État membre — Article 27 — Voie de recours — Étendue du contrôle juridictionnel)

Dans l'arrêt Mengesteab (C-670/16), la Cour de justice de l'Union européenne précise que le délai de trois mois pour formuler une requête aux fins de prise en charge, prévu à l'article 21, paragraphe 1, du règlement Dublin III, court à compter de l'introduction de la demande de protection internationale, laquelle est caractérisée par la remise d'un procès-verbal aux autorités compétentes. Elle juge que le demandeur peut invoquer le non-respect de ce délai dans le cadre d'un recours contre une décision de transfert, et que le juge national doit pouvoir contrôler l'ensemble des conditions de responsabilité, y compris la date de début du processus de détermination.

26 juillet 2017

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0061

Conclusions de l'avocat général M. P. Mengozzi, présentées le 26 juillet 2017.#European Bicycle Manufacturers Association (EBMA) contre Giant (China) Co. Ltd.#Pourvoi – Dumping – Règlement (UE) no 502/2013 – Importations de bicyclettes originaires de Chine – Règlement (CE) no 1225/2009 – Article 18, paragraphe 1 – Coopération – Notion d’“informations nécessaires” – Article 9, paragraphe 5 – Demande de traitement individuel – Risque de contournement.#Affaire C-61/16 P.

Cet avis de l'avocat général porte sur l'interprétation des règles antidumping de l'UE concernant les importations de bicyclettes en provenance de Chine. Il clarifie les obligations de coopération des exportateurs et les conditions d'octroi d'un traitement individuel dans le cadre d'une enquête, notamment la notion d'"informations nécessaires" et l'appréciation du risque de contournement. L'avis fournit des orientations sur l'application des articles 9 et 18 du règlement antidumping de base.

26 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0646

Affaire C-646/16: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 26 juillet 2017 (demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgerichtshof — Autriche) — procédure engagée par Khadija Jafari, Zainab Jafari (Renvoi préjudiciel — Règlement (UE) no 604/2013 — Détermination de l’État membre responsable de l’examen d’une demande de protection internationale présentée dans l’un des États membres par un ressortissant d’un pays tiers — Arrivée d’un nombre exceptionnellement élevé de ressortissants de pays tiers souhaitant obtenir une protection internationale — Organisation du franchissement de la frontière par les autorités d’un État membre en vue d’un transit vers un autre État membre — Entrée autorisée par dérogation pour des raisons humanitaires — Article 2, sous m) — Notion de «visa» — Article 12 — Délivrance d’un visa — Article 13 — Franchissement irrégulier d’une frontière extérieure)

Dans l'arrêt Jafari (C-646/16), la Cour de justice de l'Union européenne précise que l'entrée sur le territoire d'un État membre, autorisée par ses autorités pour des raisons humanitaires lors d'un afflux massif de migrants, ne constitue pas la délivrance d'un "visa" au sens du règlement Dublin III. Par conséquent, cette entrée n'emporte pas la responsabilité de cet État en vertu de l'article 12 dudit règlement, mais doit être analysée comme un franchissement irrégulier de la frontière au sens de l'article 13, ce qui peut engager la responsabilité du premier État d'entrée.

26 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0112

Affaire C-112/16: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 26 juillet 2017 (demande de décision préjudicielle du Consiglio di Stato — Italie) — Persidera SpA/Autorità per le Garanzie nelle Comunicazioni, Ministero dello Sviluppo Economico delle Infrastrutture e dei Trasporti (Renvoi préjudiciel — Communications électroniques — Services de télécommunications — Directives 2002/20/CE, 2002/21/CE et 2002/77/CE — Égalité de traitement — Détermination du nombre de radiofréquences numériques à octroyer à chaque opérateur déjà titulaire de radiofréquences analogiques — Prise en considération de radiofréquences analogiques utilisées illégalement — Correspondance entre le nombre de radiofréquences analogiques détenues et le nombre de radiofréquences numériques obtenues)

Dans l'arrêt Persidera (C-112/16), la CJUE interprète les directives "paquet télécoms" (2002/20, 2002/21, 2002/77) en matière d'octroi de radiofréquences numériques. Elle juge que le principe d'égalité de traitement s'oppose à ce qu'un État membre prenne en compte, pour déterminer le nombre de fréquences numériques attribuées à chaque opérateur, des fréquences analogiques que ce dernier utilisait illégalement. En conséquence, la conversion des droits analogiques en droits numériques doit reposer exclusivement sur les fréquences détenues en toute légalité, sous peine de fausser la concurrence.

26 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0348

Affaire C-348/16: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 26 juillet 2017 (demande de décision préjudicielle du Tribunale di Milano — Italie) — Moussa Sacko/Commissione Territoriale per il riconoscimento della Protezione internazionale di Milano (Renvoi préjudiciel — Politique d’asile — Directive 2013/32/UE — Articles 12, 14, 31 et 46 — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Article 47 — Droit à une protection juridictionnelle effective — Recours contre une décision de rejet d’une demande de protection internationale — Possibilité pour la juridiction de statuer sans entendre le demandeur)

Dans l'arrêt Moussa Sacko (C-348/16), la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit à un recours effectif (article 47 de la Charte) n'impose pas à la juridiction nationale de convoquer systématiquement le demandeur d'asile à une audience, lorsque le recours contre le rejet de sa demande est manifestement infondé au vu du dossier. Cette décision précise les limites des garanties procédurales prévues par la directive 2013/32/UE, en autorisant un rejet sans audition dans des circonstances exceptionnelles où l'absence d'audience ne porte pas atteinte aux droits de la défense.

26 juillet 2017

Détail →
Arrêt CJUE62015CC0389

Arrêt CJUE — 62015CC0389

26 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0182

Affaire C-182/16 P: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 26 juillet 2017 — Meica Ammerländische Fleischwarenfabrik Fritz Meinen GmbH & Co. KG/Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO), Salumificio Fratelli Beretta SpA (Pourvoi — Marque de l’Union européenne — Marque figurative comportant l’élément verbal «STICK MiniMINI Beretta» — Opposition du titulaire de la marque de l’Union européenne verbale Mini Wini — Rejet de l’opposition par la chambre de recours de l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) — Règlement (CE) no 207/2009 — Article 8, paragraphe 1, sous b) — Risque de confusion — Niveau d’attention du public pertinent — Position distinctive autonome — Caractère dominant — Critères pour l’appréciation de la similitude visuelle — Obligation de motivation)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Meica concernant l'enregistrement de la marque figurative "STICK MiniMINI Beretta", confirmant l'absence de risque de confusion avec la marque antérieure "Mini Wini". L'arrêt précise les critères d'appréciation de la similitude visuelle entre marques complexes, notamment l'importance de la position distinctive autonome d'un élément et la nécessité de motiver le niveau d'attention du public pertinent. Cette décision rappelle que le caractère dominant d'un élément ne suffit pas à établir un risque de confusion si les différences globales entre les signes l'emportent.

26 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0079

Affaire C-79/15 P: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 26 juillet 2017 — Conseil de l'Union européenne/Hamas, Commission européenne (Pourvoi — Politique étrangère et de sécurité commune — Lutte contre le terrorisme — Mesures restrictives prises à l’encontre de certaines personnes et entités — Gel des fonds — Position commune 2001/931/PESC — Article 1er, paragraphes 4 et 6 — Règlement (CE) no 2580/2001 — Article 2, paragraphe 3 — Maintien d’une organisation sur la liste des personnes, des groupes et des entités impliqués dans des actes de terrorisme — Conditions — Base factuelle des décisions de gel des fonds — Décision prise par une autorité compétente — Obligation de motivation)

Dans l'arrêt C-79/15 P (Grande chambre, 26 juillet 2017), la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de maintien d'une organisation sur la liste européenne des personnes et entités impliquées dans des actes de terrorisme, en application de la position commune 2001/931/PESC et du règlement (CE) n° 2580/2001. Elle juge que le maintien du gel des fonds doit reposer sur une base factuelle actualisée et sur une décision nationale d'une autorité compétente, et que le Conseil est tenu de motiver spécifiquement la persistance des motifs justifiant l'inscription. Cet arrêt renforce les exigences de preuve et de motivation pour les mesures restrictives antiterroristes, imposant un contrôle juridictionnel rigoureux de leur bien-fondé.

26 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0517

Affaire C-517/15 P: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 26 juillet 2017 — AGC Glass Europe, AGC Automotive Europe, AGC France, AGC Flat Glass Italia Srl, AGC Glass UK Ltd, AGC Glass Germany GmbH/Commission européenne (Pourvoi — Concurrence — Articles 101 et 102 TFUE — Règlement (CE) no 1/2003 — Article 30 — Décision de la Commission européenne constatant une entente illégale sur le marché européen du verre automobile — Publication d’une version non confidentielle de cette décision — Rejet d’une demande de traitement confidentiel de certaines informations — Mandat du conseiller-auditeur — Décision 2011/695/UE — Article 8 — Confidentialité — Informations provenant d’une demande de clémence — Rejet partiel de la demande de traitement confidentiel — Confiance légitime — Égalité de traitement)

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi d'AGC Glass Europe et d'autres sociétés du groupe AGC contre la décision de la Commission européenne de publier une version non confidentielle de sa décision constatant une entente sur le marché du verre automobile. La Cour confirme que la Commission peut refuser le traitement confidentiel de certaines informations, y compris celles issues d'une demande de clémence, sans violer la confiance légitime ou le principe d'égalité de traitement. Cet arrêt précise les limites de la protection des informations confidentielles dans le cadre des procédures de concurrence et la portée du contrôle juridictionnel sur les décisions du conseiller-auditeur.

26 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CV0001(01)

Avis de la Cour (grande chambre) du 26 juillet 2017.#Avis rendu en vertu de l'article 218, paragraphe 11, TFUE.#Avis rendu en vertu de l’article 218, paragraphe 11, TFUE – Projet d’accord entre le Canada et l’Union européenne – Transfert des données des dossiers passagers aériens depuis l’Union vers le Canada – Bases juridiques appropriées – Article 16, paragraphe 2, article 82, paragraphe 1, second alinéa, sous d), et article 87, paragraphe 2, sous a), TFUE – Compatibilité avec les articles 7 et 8 ainsi qu’avec l’article 52, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.#Affaire Avis 1/15.

La Cour de justice de l'Union européenne, saisie sur le fondement de l'article 218, paragraphe 11, TFUE, s'est prononcée sur la compatibilité du projet d'accord UE-Canada sur le transfert des données des dossiers passagers (PNR) avec les traités et la Charte des droits fondamentaux. Elle a jugé que cet accord ne pouvait être valablement conclu sur la seule base de l'article 16, paragraphe 2, TFUE (protection des données), mais devait également reposer sur les articles 82, paragraphe 1, sous d), et 87, paragraphe 2, sous a), TFUE (coopération policière et judiciaire en matière pénale). Surtout, la Cour a imposé des conditions strictes de proportionnalité, exigeant notamment que le transfert soit limité aux vols à destination ou en provenance du Canada, que l'utilisation des données soit restreinte à la lutte contre le terrorisme et la criminalité grave, et que des garanties renforcées soient prévues pour les données sensibles et la conservation des données.

26 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0599

Affaire C-599/14 P: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 26 juillet 2017 — Conseil de l'Union européenne/Liberation Tigers of Tamil Eelam (LTTE), Royaume des Pays-Bas, Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, Commission européenne (Pourvoi — Politique étrangère et de sécurité commune — Lutte contre le terrorisme — Mesures restrictives prises à l’encontre de certaines personnes et entités — Gel des fonds — Position commune 2001/931/PESC — Article 1er, paragraphes 4 et 6 — Règlement (CE) no 2580/2001 — Article 2, paragraphe 3 — Maintien d’une organisation sur la liste des personnes, des groupes et des entités impliqués dans des actes de terrorisme — Conditions — Base factuelle des décisions de gel des fonds — Décision prise par une autorité compétente — Obligation de motivation)

La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, a rejeté le pourvoi du Conseil contre l'annulation par le Tribunal des mesures de gel des fonds imposées aux Tigres de libération de l'Eelam tamoul (LTTE). L'arrêt précise que le maintien d'une organisation sur la liste des entités terroristes nécessite une base factuelle actualisée et une décision récente d'une autorité nationale compétente, et que le Conseil doit motiver ses décisions en démontrant que l'organisation continue de représenter une menace terroriste. Cette décision renforce les exigences de preuve et de motivation pour les mesures restrictives en matière de lutte contre le terrorisme.

26 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CG0001

Avis 1/15: Avis de la Cour (grande chambre) du 26 juillet 2017 — Parlement européen (Avis rendu en vertu de l’article 218, paragraphe 11, TFUE — Projet d’accord entre le Canada et l’Union européenne — Transfert des données des dossiers passagers aériens depuis l’Union vers le Canada — Bases juridiques appropriées — Article 16, paragraphe 2, article 82, paragraphe 1, second alinéa, sous d), et article 87, paragraphe 2, sous a), TFUE — Compatibilité avec les articles 7 et 8 ainsi qu’avec l’article 52, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne)

Cet avis de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) du 26 juillet 2017 examine la compatibilité du projet d'accord UE-Canada sur le transfert des données des dossiers passagers (PNR) avec les droits fondamentaux. La Cour conclut que l'accord nécessite une base juridique combinant l'article 16, paragraphe 2, TFUE (protection des données) avec les articles 82 et 87 TFUE (coopération policière et judiciaire), et qu'il porte une atteinte disproportionnée aux droits au respect de la vie privée (article 7) et à la protection des données (article 8) de la Charte, notamment en raison de l'absence de distinction suffisante entre les passagers et de l'encadrement insuffisant de l'utilisation ultérieure des données.

26 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0386

Affaire C-386/16: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 26 juillet 2017 (demande de décision préjudicielle du Lietuvos vyriausiasis administracinis teismas — Lituanie) — «Toridas» UAB/Valstybinė mokesčių inspekcija prie Lietuvos Respublikos finansų ministerijos (Renvoi préjudiciel — Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Directive 2006/112/CE — Article 138, paragraphe 1 — Qualification d’une opération en tant que livraison intracommunautaire — Exonération des livraisons intracommunautaire de biens — Intention de l’acquéreur de revendre les biens achetés à un assujetti dans un autre État membre avant leur sortie du territoire du premier État membre — Incidence éventuelle de la transformation d’une partie des biens avant leur expédition)

Dans l'arrêt Toridas (C-386/16), la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions d'exonération de TVA pour une livraison intracommunautaire au sens de l'article 138, paragraphe 1, de la directive 2006/112/CE. Elle juge que l'intention de l'acquéreur de revendre les biens à un assujetti dans un autre État membre avant leur sortie du territoire du premier État membre n'affecte pas la qualification de livraison intracommunautaire exonérée, sous réserve que le transfert physique des biens vers un autre État membre soit établi. En revanche, la transformation d'une partie des biens avant leur expédition peut avoir une incidence sur cette qualification, car elle peut remettre en cause l'identité des biens et le lien direct avec le transport intracommunautaire.

26 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0599

Jurisprudence CJUE — 62014CJ0599

26 juillet 2017

Détail →
Arrêt CJUE62015CC0643

Arrêt CJUE — 62015CC0643

26 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0084

Affaire C-84/16 P: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 26 juillet 2017 — Continental Reifen Deutschland GmbH/Compagnie générale des établissements Michelin, Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) (Pourvoi — Marque de l’Union européenne — Règlement (CE) no 207/2009 — Article 8, paragraphe 1, sous b) — Marque figurative comportant l’élément verbal «XKING» — Opposition du titulaire des marques nationales et de l’enregistrement international comportant l’élément verbal «X» — Rejet de l’opposition par la chambre de recours — Risque de confusion — Dénaturation des éléments de preuve)

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu dans l'affaire C-84/16 P, porte sur un pourvoi en matière de marque de l'Union européenne. Il précise les conditions d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009, en particulier lorsque la marque antérieure est composée d'une lettre unique (« X ») et la marque contestée d'un élément verbal incluant cette lettre (« XKING »). La Cour rappelle que le juge de l'Union ne peut substituer son appréciation à celle de la chambre de recours de l'EUIPO, sauf en cas de dénaturation manifeste des éléments de preuve, et rejette le pourvoi en confirmant l'absence de risque de confusion.

26 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0175

Affaire C-175/16: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 26 juillet 2017 (demande de décision préjudicielle du Korkein oikeus — Finlande) — Hannele Hälvä, Sari Naukkarinen, Pirjo Paajanen, Satu Piik/SOS-Lapsikylä ry (Renvoi préjudiciel — Directive 2003/88/CE — Article 17 — Protection de la sécurité et de la santé des travailleurs — Aménagement du temps de travail — Indemnités complémentaires — Association de protection de l’enfance — «Parents village d’enfants» — Absence temporaire de «parents» titulaires — Travailleuses employées en tant que «parents» remplaçantes — Notion)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les « parents remplaçants » travaillant dans un village d'enfants, qui assurent la continuité de la prise en charge des enfants en l'absence des parents titulaires, relèvent de la notion de « travailleur » au sens de la directive 2003/88/CE. Par conséquent, ils ne peuvent pas être exclus du bénéfice des droits relatifs à l'aménagement du temps de travail, notamment les périodes de repos et la durée maximale du travail, sur le seul fondement de l'article 17 de cette directive, qui ne permet pas d'exclure des catégories entières de travailleurs de sa protection.

26 juillet 2017

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