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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.

1 434

Total documents

429 332

Avec texte intégral

275 187

Résumés IA

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En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 816

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 476

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 358

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 732

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2017Effacer tout
Jurisprudence CJUE62016CA0416

Affaire C-416/16: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 20 juillet 2017 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Judicial da Comarca de Faro — Portugal) — Luís Manuel Piscarreta Ricardo/Portimão Urbis, E.M., S.A. — em liquidação, Município de Portimão, Emarp — Empresa Municipal de Águas e Resíduos de Portimão, EM, SA (Renvoi préjudiciel — Directive 2001/23 — Article 1er, paragraphe 1, sous b) — Article 2, paragraphe 1, sous d) — Transfert d’entreprises — Maintien des droits des travailleurs — Champ d’application — Notions de «travailleur» et de «transfert d’établissement»)

La Cour de justice de l'Union européenne précise les notions de « travailleur » et de « transfert d'établissement » au sens de la directive 2001/23/CE relative au maintien des droits des travailleurs en cas de transfert d'entreprises. Elle juge que la qualification de « travailleur » relève du droit national, mais doit être interprétée de manière uniforme au niveau de l'Union pour garantir l'effet utile de la directive. En l'espèce, la Cour examine si un transfert d'activités entre entités publiques locales constitue un transfert d'établissement au sens de la directive, en fonction du maintien de l'identité économique de l'entité transférée.

20 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0644

Arrêt du Tribunal (première chambre élargie) du 20 juillet 2017.#ADR Center SpA contre Commission européenne.#Concours financier – Programme général “Droits fondamentaux et justice” pour la période 2007‑2013 – Programme spécifique “Justice civile” – Recours en annulation – Décision formant titre exécutoire – Article 299 TFUE – Compétence de l’auteur de l’acte – Principe de bonne administration – Demande visant à ordonner à la Commission le paiement du solde restant dû en vertu des conventions de subvention – Requalification partielle du recours – Clause compromissoire – Compétence du Tribunal – Coûts éligibles.#Affaire T-644/14.

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 930

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 020

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 20 juillet 2017 (affaire T-644/14) porte sur un litige financier entre la société ADR Center et la Commission européenne dans le cadre du programme "Justice civile". Le Tribunal s'est déclaré compétent pour connaître de la demande en paiement du solde dû au titre des conventions de subvention, en requalifiant partiellement le recours en annulation contre une décision formant titre exécutoire en un recours fondé sur une clause compromissoire. Il a ensuite annulé la décision de la Commission pour incompétence de son auteur et violation du principe de bonne administration, tout en rejetant la demande de paiement au motif que les coûts présentés n'étaient pas éligibles.

20 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0143

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 20 juillet 2017.#Royaume d'Espagne contre Commission européenne.#FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Dépenses effectuées par l’Espagne – Aides directes découplées pour les années de demande 2008 et 2009 – Défaillances dans le système de contrôle – Détermination des échantillons de contrôle – Charge de la preuve – Aides au développement rural dans la Communauté autonome de Castille-et-León pour les années de demande 2009 et 2010 – Contrôles sur place – Contrôles clés – Proportionnalité.#Affaire T-143/15.

L'arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de l'Espagne contre la décision de la Commission européenne d'exclure certaines dépenses du financement du FEAGA et du FEADER. Le Tribunal confirme que l'Espagne a commis des défaillances dans ses systèmes de contrôle pour les aides directes découplées (2008-2009) et les aides au développement rural en Castille-et-León (2009-2010), notamment concernant la détermination des échantillons de contrôle et la réalisation des contrôles sur place. Il précise que la charge de la preuve incombe à l'État membre pour démontrer le caractère proportionnel des corrections financières appliquées par la Commission.

20 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0612

Affaire T-612/15: Arrêt du Tribunal du 20 juillet 2017 — Basic Net/EUIPO (Représentation de trois bandes verticales) [«Marque de l’Union européenne — Demande de marque de l’Union européenne figurative représentant trois bandes verticales — Motif absolu de refus — Absence de caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 — Absence de caractère distinctif acquis par l’usage — Article 7, paragraphe 3, du règlement n° 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 20 juillet 2017 (affaire T-612/15, Basic Net/EUIPO) confirme le refus d'enregistrement de la marque figurative représentant trois bandes verticales pour des vêtements, en raison de son absence de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Le Tribunal rejette également l'argument de l'acquisition d'un caractère distinctif par l'usage (article 7, paragraphe 3), faute de preuves suffisantes d'usage dans toute l'Union européenne. Cette décision rappelle les exigences strictes pour démontrer le caractère distinctif acquis d'un signe simple.

20 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0521

Affaire T-521/15: Arrêt du Tribunal du 20 juillet 2017 — Diesel/EUIPO — Sprinter megacentros del deporte (Représentation d’une ligne incurvée et coudée) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative représentant une ligne incurvée et coudée — Marque de l’Union européenne figurative antérieure représentant la lettre majuscule “D” — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 20 juillet 2017 (affaire T-521/15) précise les critères d'appréciation du risque de confusion entre une marque figurative représentant une ligne incurvée et coudée et une marque antérieure représentant la lettre majuscule "D". Le Tribunal confirme que le consommateur moyen ne percevra pas la ligne comme une lettre, écartant ainsi tout risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Cette décision est utile pour les praticiens français confrontés à des oppositions fondées sur des similitudes entre signes abstraits et signes alphabétiques.

20 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0619

Affaire T-619/15: Arrêt du Tribunal du 20 juillet 2017 — Badica et Kardiam/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de certaines personnes et entités au regard de la situation en République centrafricaine — Gel des fonds — Décision d’inscription initiale — Liste des personnes et entités auxquelles s’applique le gel des fonds et des ressources économiques — Inclusion des noms des requérants — Mise en œuvre d’une résolution de l’ONU — Obligation de motivation — Droits de la défense — Présomption d’innocence — Erreur manifeste d’appréciation»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (T-619/15) du 20 juillet 2017 rejette les recours de Badica et Kardiam contre leur inscription sur la liste des mesures restrictives (gel des fonds) visant la République centrafricaine. Le Tribunal juge que la mise en œuvre d'une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU par le Conseil de l'UE n'impose pas une obligation de motivation aussi détaillée que pour les mesures restrictives autonomes, et que les droits de la défense sont respectés dès lors que les requérants ont eu accès aux motifs de leur désignation. Il écarte également les moyens tirés de la violation de la présomption d'innocence et de l'erreur manifeste d'appréciation, confirmant ainsi la validité des sanctions.

20 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0742

Arrêt du Tribunal (chambre des pourvois) du 19 juillet 2017.#DD contre Agence des droits fondamentaux de l'Union européenne.#Pourvoi – Fonction publique – Agents temporaires – Contrat à durée indéterminée – Sanction disciplinaire – Blâme – Résiliation du contrat – Droit d’être entendu – Préjudice moral.#Affaire T-742/15 P.

Le Tribunal de l'UE confirme que le droit d'être entendu doit être respecté avant toute décision individuelle défavorable, même en matière disciplinaire. Il précise que le non-respect de ce droit peut entraîner l'annulation de la sanction, mais que la résiliation d'un contrat d'agent temporaire peut être justifiée indépendamment de l'irrégularité procédurale affectant le blâme. Enfin, il rappelle que le préjudice moral résultant d'une illégalité doit être réparé, mais que son évaluation relève du pouvoir souverain du juge de l'Union.

19 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TB0347(01)

Affaire T-347/14 INTP: Ordonnance du Tribunal du 19 juillet 2017 — Yanukovych/Conseil («Procédure — Interprétation d’ordonnance»)

Le Tribunal de l'Union européenne interprète son ordonnance du 15 septembre 2016 dans l'affaire T-347/14, rejetant la demande de M. Yanukovych visant à obtenir l'interprétation de cette ordonnance. La demande est jugée irrecevable car elle ne vise pas à clarifier le sens ou la portée du dispositif, mais à contester le bien-fondé de la décision. Cette ordonnance rappelle les limites strictes de la procédure d'interprétation des arrêts et ordonnances devant le juge de l'Union.

19 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CB0666

Affaire C-666/16 P: Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 19 juillet 2017 — Lysoform Dr. Hans Rosemann GmbH, Ecolab Deutschland GmbH/Agence européenne des produits chimiques (Pourvoi — Article 181 du règlement de procédure de la Cour — Règlement (UE) n° 528/2012 — Mise à disposition sur le marché et utilisation des produits biocides — Article 95 — Agence européenne des produits chimiques (ECHA) — Publication d'une liste de substances actives — Inscription d'une société en tant que fournisseur d'une substance active)

Ce pourvoi rejette le recours contre une ordonnance du Tribunal confirmant le refus d'inscrire une société sur la liste des fournisseurs d'une substance active biocide. La Cour rappelle que l'inscription sur cette liste publiée par l'ECHA, prévue à l'article 95 du règlement biocides, est une condition obligatoire pour la mise sur le marché de produits biocides contenant cette substance. L'arrêt confirme ainsi la stricte application des règles d'autorisation de mise sur le marché des produits biocides dans l'UE.

19 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TO0347(04)

Ordonnance du Tribunal (sixième chambre) du 19 juillet 2017.#Olga Stanislavivna Yanukovych, en qualité d'héritière de Viktor Viktorovych Yanukovych contre Conseil de l'Union européenne.#Procédure – Interprétation d’ordonnance.#Affaire T-347/14 INTP.

Le Tribunal de l'Union européenne interprète son ordonnance du 12 juillet 2017 dans l'affaire T-347/14, relative à la recevabilité du recours introduit par Olga Stanislavivna Yanukovych, en tant qu'héritière de Viktor Viktorovych Yanukovych, contre les mesures restrictives adoptées par le Conseil de l'Union européenne. Cette ordonnance clarifie la portée de la décision antérieure concernant la qualité pour agir de l'héritière et les effets de cette qualité sur la procédure. Pour un professionnel du droit français, cette décision précise les conditions de transmission des droits procéduraux en matière de contentieux des mesures restrictives en cas de décès du destinataire initial.

19 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CB0663

Affaire C-663/16 P: Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 19 juillet 2017 — Lysoform Dr. Hans Rosemann GmbH, Ecolab Deutschland GmbH/Agence européenne des produits chimiques (Pourvoi — Article 181 du règlement de procédure de la Cour — Règlement (UE) no 528/2012 — Mise à disposition sur le marché et utilisation des produits biocides — Article 95 — Agence européenne des produits chimiques (ECHA) — Publication d’une liste de substances actives — Inscription d’une société en tant que fournisseur d’une substance active)

Ce pourvoi rejette le recours contre un arrêt du Tribunal confirmant la légalité de l'inscription d'une société sur la liste de l'ECHA comme fournisseur d'une substance active. La Cour confirme que l'Agence agit dans le cadre de ses compétences d'exécution technique prévues par le règlement biocide, sans exercer de pouvoir discrétionnaire.

19 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TB0812(01)

Affaire T-812/14: Ordonnance du Tribunal du 19 juillet 2017 — BPC Lux 2 e.a./Commission («Recours en annulation — Aides d’État — Aide des autorités portugaises à la résolution de l’établissement financier Banco Espírito Santo — Création et capitalisation d’une banque relais — Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur — Absence d’intérêt à agir — Irrecevabilité»)

Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par des actionnaires et créanciers de l'établissement Banco Espírito Santo contre la décision de la Commission approuvant l'aide d'État portugaise. Les requérants n'ont pas démontré un intérêt à agir direct et actuel, car la décision de la Commission ne leur causait pas un préjudice personnel distinct de celui subi par d'autres opérateurs économiques. Cette ordonnance confirme la rigueur des conditions de recevabilité des recours des tiers contre les décisions en matière d'aides d'État.

19 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0143

Affaire C-143/16: Arrêt de la Cour (première chambre) du 19 juillet 2017 (demande de décision préjudicielle de la Corte suprema di cassazione — Italie) — Abercrombie & Fitch Italia Srl/Antonino Bordonaro (Renvoi préjudiciel — Politique sociale — Directive 2000/78/CE — Égalité de traitement en matière d’emploi et de travail — Article 2, paragraphe 1 — Article 2, paragraphe 2, sous a) — Article 6, paragraphe 1 — Discrimination fondée sur l’âge — Contrat de travail intermittent pouvant être conclu avec des personnes âgées de moins de 25 ans — Cessation automatique du contrat de travail lorsque le travailleur atteint l’âge de 25 ans)

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu sur renvoi préjudiciel de la Cour de cassation italienne, examine la compatibilité avec la directive 2000/78/CE d'une législation nationale autorisant le recours au contrat de travail intermittent exclusivement pour les travailleurs de moins de 25 ans, avec cessation automatique du contrat à l'atteinte de cet âge. La Cour juge qu'une telle différence de traitement fondée directement sur l'âge constitue une discrimination prohibée, car elle ne peut être justifiée par un objectif légitime de politique de l'emploi au sens de l'article 6, paragraphe 1, de la directive.

19 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0752

Affaire T-752/14: Arrêt du Tribunal du 19 juillet 2017 — Combaro/Commission [«Union douanière — Accord d’association entre la Communauté européenne et la République de Lettonie — Article 239 du règlement (CEE) n° 2913/92 — Remboursement et remise de droits à l’importation — Importation de tissu de lin de Lettonie — Clause d’équité — Situation particulière — Manœuvre ou négligence manifeste — Décision de la Commission déclarant non justifiée la remise des droits à l’importation»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 19 juillet 2017 (affaire T-752/14, Combaro/Commission) précise les conditions d'application de la clause d'équité prévue à l'article 239 du code des douanes communautaire (règlement n° 2913/92) pour le remboursement ou la remise de droits à l'importation. Le Tribunal a jugé que la Commission avait commis une erreur d'appréciation en refusant la remise des droits à l'importation de tissu de lin en provenance de Lettonie, estimant que l'importateur se trouvait dans une situation particulière justifiant l'équité, et qu'il n'avait pas commis de manœuvre ou de négligence manifeste. Cette décision rappelle que l'existence d'une situation particulière doit être évaluée au regard des circonstances propres à l'espèce, et non de manière systématique, et que la charge de la preuve de la négligence manifeste incombe à l'administration douanière.

19 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TO0812(02)

Ordonnance du Tribunal (deuxième chambre) du 19 juillet 2017.#BPC Lux 2 Sàrl e.a. contre Commission européenne.#Recours en annulation – Aides d’État – Aide des autorités portugaises à la résolution de l’établissement financier Banco Espírito Santo – Création et capitalisation d’une banque relais – Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur – Absence d’intérêt à agir – Irrecevabilité.#Affaire T-812/14.

Le Tribunal de l'Union européenne déclare irrecevable le recours en annulation formé par des actionnaires et créanciers de Banco Espírito Santo contre la décision de la Commission approuvant l'aide d'État portugaise (création et capitalisation d'une banque relais). Les requérants n'ont pas démontré un intérêt à agir direct et actuel, car l'aide litigieuse ne leur cause pas un préjudice distinct de celui subi par d'autres opérateurs économiques. Cette ordonnance confirme la rigueur du contrôle de la recevabilité des recours des tiers en matière d'aides d'État.

19 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0752

Jurisprudence CJUE — 62014TJ0752

19 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0742

Affaire T-742/15 P: Arrêt du Tribunal du 19 juillet 2017 — DD/FRA («Pourvoi — Fonction publique — Agents temporaires — Contrat à durée indéterminée — Sanction disciplinaire — Blâme — Résiliation du contrat — Droit d’être entendu — Préjudice moral»)

Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-742/15 P, a statué sur le pourvoi d'un agent temporaire de la FRA (Agence des droits fondamentaux) contestant une sanction disciplinaire (blâme) et la résiliation de son contrat à durée indéterminée. L'arrêt précise les exigences du droit d'être entendu dans le cadre d'une procédure disciplinaire, en soulignant que la violation de ce droit peut entraîner l'annulation de la décision, et aborde la réparation du préjudice moral subi par l'agent. Cette décision est pertinente pour les professionnels du droit français traitant de contentieux de la fonction publique européenne, notamment sur les garanties procédurales applicables aux agents temporaires.

19 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TB0748

Affaire T-748/15: Ordonnance du Tribunal du 18 juillet 2017 — Gauff/EUIPO — H.P. Gauff Ingenieure (Gauff)

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de la société Gauff contre la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la marque verbale "Gauff" en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "H.P. Gauff Ingenieure". L'ordonnance confirme l'appréciation de l'Office quant à l'identité des signes et la similarité des services, notamment dans le domaine de l'ingénierie. Cette décision illustre l'application stricte des critères de risque de confusion pour les marques composées d'éléments nominatifs identiques.

18 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0566

Affaire C-566/15: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 18 juillet 2017 (demande de décision préjudicielle du Kammergericht Berlin — Allemagne) — Konrad Erzberger/TUI AG (Renvoi préjudiciel — Libre circulation des travailleurs — Principe de non-discrimination — Élection des représentants des travailleurs au conseil de surveillance d’une société — Réglementation nationale limitant le droit de vote et d’éligibilité aux seuls travailleurs des établissements situés sur le territoire national)

Dans l'arrêt Konrad Erzberger c. TUI AG (C-566/15), la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, notamment le principe de non-discrimination en raison de la nationalité et la libre circulation des travailleurs, ne s'oppose pas à une réglementation nationale qui réserve le droit de vote et d'éligibilité pour l'élection des représentants des travailleurs au conseil de surveillance aux seuls salariés des établissements situés sur le territoire national. Cette décision confirme la compatibilité avec le droit de l'UE des dispositions allemandes excluant les travailleurs employés dans d'autres États membres de ces élections, sous réserve qu'aucune discrimination directe ou indirecte fondée sur la nationalité ne soit établie.

18 juillet 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0758

Affaire T-758/15: Arrêt du Tribunal du 18 juillet 2017 — EDF Toruń/ECHA («REACH — Redevance due pour l’enregistrement d’une substance — Réduction accordée aux PME — Erreur dans la déclaration relative à la taille de l’entreprise — Décision imposant un droit administratif — Recommandation 2003/361/CE — Confiance légitime — Proportionnalité — Critères de calcul du montant du droit administratif»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-758/15) précise les conditions dans lesquelles l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) peut imposer un droit administratif à une entreprise ayant indûment bénéficié d'une réduction de la redevance d'enregistrement REACH en se déclarant à tort comme une PME. Le Tribunal rejette le recours d'EDF Toruń, jugeant que l'ECHA n'a pas violé le principe de confiance légitime ni celui de proportionnalité en appliquant le barème forfaitaire prévu pour le calcul du montant de ce droit administratif.

18 juillet 2017

Détail →