1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.
1 434
Total documents
429 332
Avec texte intégral
275 187
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 816Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 476Versions consolidées des textes
28 358Propositions · Communications · Initiatives
82 732Accord international · PESC · Traité
22 930Budget · Avis · Résolution · Divers
163 020Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 12 juillet 2017 (affaire T-634/15) porte sur un litige opposant Frinsa del Noroeste à l'EUIPO concernant une demande de marque de l'Union européenne figurative "Frinsa LA CONSERVERA". Le Tribunal confirme la décision de l'EUIPO en jugeant qu'il existe un risque de confusion avec la marque antérieure "FRIUSA" en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes, appliquant strictement l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Pour le praticien français, cette décision illustre l'importance d'une appréciation globale du risque de confusion, où des différences conceptuelles ou la présence d'éléments descriptifs dans la marque postérieure ne suffisent pas à écarter le risque si les similitudes d'ensemble prédominent.
12 juillet 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 12 juillet 2017 (affaire T-634/15) précise l'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Il confirme que des marques figuratives peuvent être jugées similaires malgré des différences visuelles et conceptuelles, dès lors qu'elles présentent une similitude phonétique prépondérante. Cette décision rappelle l'importance d'une appréciation globale des similitudes, où la similitude phonétique peut, à elle seule, créer un risque de confusion si les produits sont identiques ou très similaires.
12 juillet 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission excluant certaines dépenses estoniennes du financement de l'UE, au motif que la correction financière forfaitaire appliquée pour manquements au système de conditionnalité était disproportionnée et insuffisamment motivée. Cette décision précise les limites du pouvoir de la Commission en matière de corrections financières dans le cadre de la PAC, en rappelant l'obligation de proportionnalité et de motivation détaillée des sanctions.
12 juillet 2017
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement un règlement antidumping imposant des droits sur les fils en aciers inoxydables indiens, en raison d'erreurs dans le calcul du coût de production et des frais généraux. Il précise les obligations de motivation du Conseil et les conditions de détermination du préjudice et du lien de causalité dans les enquêtes antidumping.
11 juillet 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE dans l'affaire T-67/14 (Viraj Profiles/Conseil) précise les conditions de détermination du coût de production et des frais de vente, dépenses administratives et autres frais généraux dans le cadre d'une enquête antidumping. Il rappelle l'obligation de motivation des institutions et encadre l'appréciation du lien de causalité entre les importations faisant l'objet d'un dumping et le préjudice subi par l'industrie de l'Union.
11 juillet 2017
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme le refus d'enregistrement de la marque figurative « JEDE FLASCHE ZÄHLT! » pour défaut de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Le Tribunal juge que ce slogan publicitaire, perçu par le public pertinent comme une simple formule incitative et non comme une indication de l'origine commerciale des produits, ne permet pas au consommateur d'identifier la provenance des produits sans procéder à un effort d'analyse. Cette décision rappelle les critères stricts applicables aux marques constituées de slogans et la nécessité pour le demandeur de démontrer un caractère distinctif intrinsèque allant au-delà de la simple fonction promotionnelle.
11 juillet 2017
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 11 juillet 2017 (affaire T-623/15) confirme le refus d'enregistrement de la marque figurative « JEDE FLASCHE ZÄHLT! » pour défaut de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Le Tribunal juge que ce slogan publicitaire, perçu par le public pertinent comme une simple formule promotionnelle et non comme une indication de l'origine commerciale du produit, ne permet pas au consommateur de distinguer les produits du demandeur de ceux d'autres entreprises. Cette décision rappelle les critères stricts applicables aux marques constituées de slogans et l'importance de démontrer un caractère distinctif intrinsèque pour leur enregistrement.
11 juillet 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de Meta Group contre la Commission, faute pour la requérante de démontrer un intérêt à agir direct et individuel. L'ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation des particuliers contre les actes de la Commission, en particulier l'exigence que l'acte contesté produise des effets juridiques obligatoires à l'égard du requérant. Cette décision confirme la jurisprudence constante sur l'interprétation restrictive de l'article 263 TFUE.
10 juillet 2017
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevables les recours introduits par Meta Group contre la Commission, faute pour la requérante de démontrer un intérêt à agir direct et actuel. L'ordonnance précise les conditions de recevabilité des recours en annulation formés par des personnes physiques ou morales contre des actes de la Commission, en application de l'article 263 TFUE.
10 juillet 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer dans l'affaire T-649/14, opposant NTS Energie- und Transportsysteme à l'EUIPO, en raison de l'inaction de la requérante. Cette ordonnance illustre l'importance pour les parties de désigner un nouveau représentant et de maintenir leur diligence procédurale dans les litiges en matière de marque de l'Union européenne, faute de quoi l'affaire peut être déclarée sans objet.
10 juillet 2017
Le Tribunal de l'Union européenne rectifie une erreur matérielle dans son ordonnance du 31 mai 2017 relative à l'affaire T-421/09 RENV, concernant un recours de DEI contre la Commission européenne. Cette rectification, purement formelle, ne modifie pas le fond de la décision initiale.
10 juillet 2017
10 juillet 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de Meta Group contre la Commission, faute pour la requérante de démontrer un intérêt à agir direct et actuel. L'ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation intentés par des personnes physiques ou morales contre des actes de l'Union. Cette décision confirme la jurisprudence constante sur l'exigence d'un préjudice personnel et certain pour saisir le juge de l'Union.
10 juillet 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement les décisions de gel des fonds visant M. Azarov, estimant que le Conseil n'a pas suffisamment motivé le maintien de son nom sur la liste des personnes sanctionnées au regard de la situation en Ukraine. Le juge rappelle que l'obligation de motivation est essentielle pour permettre au requérant de connaître les raisons de la mesure et d'exercer ses droits de la défense, et que le simple renvoi à des poursuites pénales nationales ne suffit pas à justifier une mesure restrictive européenne.
7 juillet 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Sergej Arbuzov, ancien haut responsable ukrainien, contestant son maintien sur la liste des personnes visées par des mesures restrictives (gel des fonds) adoptées par le Conseil en raison de la situation en Ukraine. La décision confirme la validité de ces mesures, estimant que le Conseil n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que M. Arbuzov était impliqué dans des détournements de fonds publics ukrainiens, et que ses droits de la défense et son droit de propriété ont été respectés.
7 juillet 2017
Le Tribunal de l'UE rejette le recours de Mykola Azarov, ancien Premier ministre ukrainien, contre le maintien de son nom sur la liste des personnes visées par le gel des fonds dans le cadre des mesures restrictives liées à la situation en Ukraine. La décision confirme que le Conseil a suffisamment motivé son inscription en se fondant sur des détournements de fonds publics, et que les restrictions à ses droits de propriété et à son activité économique sont proportionnées au regard de l'objectif de soutien à l'État de droit en Ukraine.
7 juillet 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Arbuzov, ancien haut responsable ukrainien, contre le maintien de son nom sur la liste des personnes visées par des mesures restrictives (gel des fonds) en raison de la situation en Ukraine. La juridiction a jugé que le Conseil avait respecté son obligation de motivation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que M. Arbuzov était responsable de détournements de fonds publics. Cet arrêt confirme la large marge d'appréciation du Conseil dans le cadre de la PESC et précise les conditions de contrôle juridictionnel des motifs de maintien sur les listes de sanctions.
7 juillet 2017
Dans l'arrêt C-139/16 (affaire *Moreno Marín*), la Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 3, paragraphe 1, sous c), de la directive 2008/95/CE, relatif aux motifs de nullité des marques constituées de signes de provenance géographique. Elle précise qu'une marque verbale telle que "La Milla de Oro" peut être déclarée nulle si elle est perçue par le public pertinent comme une indication descriptive de l'origine géographique des produits ou services, et non comme une simple évocation fantaisiste. Cette décision rappelle aux praticiens français que l'appréciation du caractère descriptif d'une marque géographique doit se faire in concreto, en tenant compte de la perception du public et de l'usage effectif du signe dans le commerce.
6 juillet 2017
Cet arrêt de la CJUE précise la notion d'« intermédiaire » au sens du règlement REACH, en jugeant que l'exemption prévue à l'article 2, paragraphe 8, sous b), pour les substances utilisées comme intermédiaires ne s'applique pas à l'acrylamide, une substance extrêmement préoccupante. La Cour confirme ainsi que l'identification de l'acrylamide comme substance extrêmement préoccupante par l'ECHA est valide, même lorsqu'elle est utilisée dans la fabrication d'autres substances.
6 juillet 2017
Dans l'arrêt C-254/16 du 6 juillet 2017, la Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 183 de la directive TVA (2006/112/CE) et le principe de neutralité fiscale. Elle juge que le délai de remboursement de l'excédent de TVA peut être prolongé lorsqu'une procédure de contrôle est en cours, mais que l'assujetti doit percevoir des intérêts de retard pour la période excédant un délai raisonnable, même si une amende lui a été infligée. Cette décision clarifie les obligations des États membres en matière de restitution rapide des crédits de TVA et les droits des assujettis à des intérêts compensatoires.
6 juillet 2017