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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.

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Jurisprudence UE

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Jurisprudence UEAnnée 2017Effacer tout
Jurisprudence CJUE62015CB0683

Affaire C-683/15: Ordonnance du président de la Cour du 27 juin 2017 — Commission européenne/République de Pologne

L'ordonnance du président de la Cour de justice de l'Union européenne dans l'affaire C-683/15 fait suite à un recours en manquement introduit par la Commission européenne contre la Pologne, concernant une violation présumée du droit de l'Union. Le président a ordonné la radiation de l'affaire du registre de la Cour, probablement en raison d'un désistement ou d'un accord entre les parties, mettant ainsi fin à la procédure sans qu'une décision au fond ne soit rendue. Cette décision illustre la gestion procédurale des recours en manquement devant la CJUE.

27 juin 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0074

Affaire C-74/16: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 27 juin 2017 (demande de décision préjudicielle du Juzgado Contencioso-Administrativo n° 4 de Madrid — Espagne) — Congregación de Escuelas Pías Provincia Betania/Ayuntamiento de Getafe (Renvoi préjudiciel — Aides d’État — Article 107, paragraphe 1, TFUE — Notion d’«aide d’État» — Notions d’«entreprise» et d’«activité économique» — Autres conditions d’application de l’article 107, paragraphe 1, TFUE — Article 108, paragraphes 1 et 3, TFUE — Notions d’«aides existantes» et d’«aides nouvelles» — Accord du 3 janvier 1979 conclu entre le Royaume d’Espagne et le Saint-Siège — Impôt sur les constructions, les installations et les travaux — Exonération au profit des immeubles de l’Église catholique)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'exonération de l'impôt espagnol sur les constructions, installations et travaux accordée aux immeubles de l'Église catholique en vertu d'un accord de 1979 avec le Saint-Siège constitue une aide d'État au sens de l'article 107, paragraphe 1, TFUE. Cette exonération, qui confère un avantage sélectif à une entité exerçant des activités économiques (comme l'enseignement), est illégale car elle n'a pas été notifiée à la Commission et constitue une aide nouvelle non autorisée. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt rappelle que les exonérations fiscales accordées à des organisations religieuses ou autres entités privées peuvent être requalifiées en aides d'État si elles faussent la concurrence, et que les accords internationaux antérieurs à l'adhésion à l'UE ne dispensent pas de l'obligation de notification.

27 juin 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CB0556

Affaires jointes C-556/15 et C-22/16: Ordonnance de la Cour (cinquième chambre) du 22 juin 2017 (demandes de décision préjudicielle dela Curtea de Apel Craiova, Tribunalul Bucureşti — Roumanie) — Fondul Proprietatea SA/Complexul Energetic Oltenia SA (C-556/15), SC Hidroelectrica SA (C-22/16) (Renvoi préjudiciel — Article 53, paragraphe 2, et article 94 du règlement de procédure de la Cour — Aides d’État — Participation d’une société à capital majoritairement public à l’augmentation de capital d’une société dont l’État est le seul actionnaire ou à la formation de capital social d’une société commerciale détenue par l’État — Questions de nature hypothétique — Absence de précisions suffisantes quant au contexte factuel — Irrecevabilité manifeste)

La Cour de justice de l'Union européenne a déclaré irrecevables les demandes de décision préjudicielle portant sur des aides d'État, au motif que les questions posées étaient de nature hypothétique et que les juridictions de renvoi n'avaient pas fourni de précisions suffisantes sur le contexte factuel des litiges au principal, en méconnaissance des exigences de l'article 94 du règlement de procédure. Cette ordonnance rappelle l'importance pour les juges nationaux de définir avec précision le cadre factuel et juridique de leurs questions préjudicielles pour que la Cour puisse statuer utilement.

22 juin 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0126

Affaire C-126/16: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 22 juin 2017 (demande de décision préjudicielle du Rechtbank Midden-Nederland — Pays-Bas) — Federatie Nederlandse Vakvereniging e.a./Smallsteps BV (Renvoi préjudiciel — Directive 2001/23/CE — Articles 3 à 5 — Transferts d’entreprises — Maintien des droits des travailleurs — Exceptions — Procédure d’insolvabilité — «pre-pack» — Survie d’une entreprise)

Dans l'arrêt C-126/16 (Federatie Nederlandse Vakvereniging e.a. / Smallsteps), la CJUE précise que la directive 2001/23/CE sur le maintien des droits des travailleurs en cas de transfert d'entreprise s'applique à une opération de « pre-pack » (vente préparée avant une faillite), même si elle intervient dans le cadre d'une procédure d'insolvabilité. La Cour juge que l'exception prévue à l'article 5, paragraphe 1, de la directive ne s'applique pas lorsque la procédure vise principalement la survie de l'entreprise, et non sa liquidation, ce qui impose au cessionnaire de reprendre les contrats de travail et les dettes salariales.

22 juin 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0549

Jurisprudence CJUE — 62015CJ0549

22 juin 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0020

Affaire C-20/16: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 22 juin 2017 (demande de décision préjudicielle du Bundesfinanzhof — Allemagne) — Wolfram Bechtel, Marie-Laure Bechtel/Finanzamt Offenburg (Renvoi préjudiciel — Libre circulation des travailleurs — Revenus perçus dans un État membre autre que l’État membre de résidence — Méthode d’exonération avec réserve de progressivité dans l’État membre de résidence — Cotisations d’assurance vieillesse et d’assurance maladie prélevées sur les revenus perçus dans un État membre autre que l’État membre de résidence — Déduction de ces cotisations — Condition relative à l’absence de lien direct avec des recettes exonérées)

Dans l'affaire C-20/16, la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la méthode d'exonération avec réserve de progressivité, appliquée par un État membre aux revenus perçus dans un autre État membre, ne peut exclure la déduction des cotisations d'assurance vieillesse et maladie prélevées sur ces revenus. Une telle exclusion constitue une restriction à la libre circulation des travailleurs, sauf si elle est justifiée par un lien direct et exclusif avec des recettes exonérées. Cette décision impose aux États membres de prendre en compte ces cotisations dans le calcul de l'impôt, même pour les revenus exonérés.

22 juin 2017

Détail →
Ordonnance CJUE62015CO0556

Ordonnance de la Cour (cinquième chambre) du 22 juin 2017.#Fondul Proprietatea SA contre Complexul Energetic Oltenia SA et SC Hidroelectrica SA.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par la Curtea de Apel Craiova et par le Tribunalul Bucureşti.#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, et article 94 du règlement de procédure de la Cour – Aides d’État – Participation d’une société à capital majoritairement public à l’augmentation de capital d’une société dont l’État est le seul actionnaire ou à la formation de capital social d’une société commerciale détenue par l’État – Questions de nature hypothétique – Absence de précisions suffisantes quant au contexte factuel – Irrecevabilité manifeste.#Affaires jointes C-556/15 et C-22/16.

La Cour de justice de l'Union européenne a déclaré irrecevables des demandes de décision préjudicielle portant sur la qualification d'aides d'État d'opérations d'augmentation de capital impliquant des sociétés publiques roumaines, en raison de leur caractère hypothétique et du défaut de précisions suffisantes sur le contexte factuel. Cette ordonnance rappelle l'exigence pour les juridictions nationales de fournir un cadre factuel et juridique complet, conformément à l'article 94 du règlement de procédure, sous peine d'irrecevabilité manifeste.

22 juin 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0049

Affaire C-49/16: Arrêt de la Cour (première chambre) du 22 juin 2017 (demande de décision préjudicielle du Fővárosi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság — Hongrie) — Unibet International Ltd./Nemzeti Adó- és Vámhivatal Központi Hivatala (Renvoi préjudiciel — Libre prestation de services — Restrictions — Conditions de l’octroi d’une concession pour l’organisation de jeux de hasard en ligne — Impossibilité pratique de l’obtention d’une telle autorisation pour les opérateurs privés établis dans d’autres États membres)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation hongroise sur les jeux de hasard en ligne, qui rendait pratiquement impossible l'obtention d'une concession pour les opérateurs privés établis dans d'autres États membres, constitue une restriction injustifiée à la libre prestation de services. Cet arrêt précise les limites des monopoles nationaux dans ce secteur et rappelle que les restrictions doivent être proportionnées et non discriminatoires.

22 juin 2017

Détail →
Arrêt CJUE62015CC0413

Conclusions de l'avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 22 juin 2017.#Elaine Farrell contre Alan Whitty e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Supreme Court (Irlande).#Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Assurance de la responsabilité civile résultant de la circulation des véhicules automoteurs – Directive 90/232/CEE – Article 1er – Responsabilité en cas de dommages corporels causés à tous les passagers autres que le conducteur – Assurance obligatoire – Effet direct – Directive 84/5/CEE – Article 1er, paragraphe 4 – Organisme chargé d’indemniser les dommages matériels ou corporels causés par un véhicule non identifié ou non assuré – Invocabilité d’une directive à l’encontre d’un État – Conditions dans lesquelles un organisme de droit privé peut être considéré comme une émanation de l’État et se voir opposer les dispositions d’une directive susceptibles d’avoir un effet direct.#Affaire C-413/15.

Cet arrêt de la CJUE précise les conditions dans lesquelles un organisme privé, comme le Motor Insurers' Bureau of Ireland (MIBI), peut être considéré comme une émanation de l'État et se voir opposer les dispositions d'une directive ayant un effet direct. Il clarifie que l'article 1er de la directive 90/232/CEE, imposant l'assurance obligatoire pour les dommages corporels de tous les passagers, peut être invoqué contre un tel organisme, même en l'absence de transposition correcte de la directive en droit national.

22 juin 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0549

Affaire C-549/15: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 22 juin 2017 (demande de décision préjudicielle du Förvaltningsrätten i Linköping — Suède) — E.ON Biofor Sverige AB/Statens energimyndighet (Renvoi préjudiciel — Promotion de l’énergie produite à partir de sources renouvelables — Biocarburants utilisés pour le transport — Directive 2009/28/CE — Article 18, paragraphe 1 — Système de «bilan massique» destiné à s’assurer que le biogaz satisfait aux critères de durabilité prescrits — Validité — Articles 34 et 114 TFUE — Réglementation nationale exigeant que le bilan massique soit réalisé dans un lieu clairement délimité — Pratique de l’autorité nationale compétente admettant qu’il puisse être satisfait à cette condition lorsque du biogaz durable est transporté au moyen du réseau gazier national — Injonction de ladite autorité excluant qu’il puisse être satisfait à cette même condition en cas d’importation en provenance d’autres États membres de biogaz durable via des réseaux gaziers nationaux interconnectés — Libre circulation des marchandises)

Dans l'arrêt E.ON Biofor Sverige (C-549/15), la CJUE a jugé qu'une réglementation suédoise imposant que le bilan massique du biogaz durable soit réalisé dans un lieu clairement délimité, tout en admettant cette condition pour le transport via le réseau gazier national mais en l'excluant pour les importations via des réseaux interconnectés d'autres États membres, constitue une restriction injustifiée à la libre circulation des marchandises. La Cour a précisé que l'article 18, paragraphe 1, de la directive 2009/28/CE n'exige pas une telle délimitation physique, permettant ainsi aux États membres de reconnaître les systèmes de bilan massique fonctionnant à travers des réseaux gaziers interconnectés. Cet arrêt clarifie les conditions de mise en œuvre des critères de durabilité pour les biocarburants, en limitant les obstacles nationaux aux échanges transfrontaliers.

22 juin 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0699

Affaire T-699/15: Arrêt du Tribunal du 21 juin 2017 — City Train/EUIPO (CityTrain) («Marque de l’Union européenne — Demande de marque de l’Union européenne figurative CityTrain — Délai de recours — Cas fortuit — Motifs absolus de refus — Caractère descriptif — Absence de caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), et paragraphe 2, du règlement (CE) n° 207/2009»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 21 juin 2017 (affaire T-699/15) rejette le recours de City Train contre le refus d'enregistrement de la marque figurative "CityTrain" par l'EUIPO. Il confirme que ce signe est descriptif et dépourvu de caractère distinctif pour les services de transport, en application de l'article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement n° 207/2009. L'arrêt précise également que la société requérante ne peut invoquer un cas fortuit pour justifier le non-respect du délai de recours.

21 juin 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0632

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 21 juin 2017.#Tillotts Pharma AG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale OCTASA – Marques allemande et Benelux verbales antérieures PENTASA – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-632/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le rejet de l'opposition formée par Tillotts Pharma contre l'enregistrement de la marque verbale "OCTASA" pour des produits pharmaceutiques. Le Tribunal a jugé qu'il n'existait pas de risque de confusion avec les marques antérieures "PENTASA", en raison des différences visuelles et phonétiques entre les signes, malgré la similarité des produits. Cette décision précise les critères d'appréciation du risque de confusion pour les marques pharmaceutiques, en insistant sur l'importance des différences dans les parties d'attaque des signes.

21 juin 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0449

Affaire C-449/16: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 21 juin 2017 (demande de décision préjudicielle de la Corte d'appello di Genova — Italie) — Kerly Del Rosario Martinez Silva/Istituto nazionale della previdenza sociale (INPS), Comune di Genova (Renvoi préjudiciel — Sécurité sociale — Règlement (CE) n° 883/2004 — Article 3 — Prestations familiales — Directive 2011/98/UE — Article 12 — Droit à l’égalité de traitement — Ressortissants de pays tiers titulaires d’un permis unique)

Dans l'affaire C-449/16, la Cour de justice de l'Union européenne a interprété l'article 12 de la directive 2011/98/UE, relatif à l'égalité de traitement des ressortissants de pays tiers titulaires d'un permis unique. Elle a jugé que ce principe s'oppose à une législation nationale qui subordonne l'octroi de prestations familiales à la condition que le travailleur étranger justifie d'un titre de séjour d'une durée minimale, dès lors que cette condition n'est pas imposée aux nationaux. Cette décision clarifie la portée du droit à l'égalité de traitement en matière de sécurité sociale pour les travailleurs migrants extra-européens.

21 juin 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0632

Affaire T-632/15: Arrêt du Tribunal du 21 juin 2017 — Tillotts Pharma/EUIPO -– Ferring (OCTASA) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne verbale OCTASA — Marques allemande et Benelux verbales antérieures PENTASA — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Tillotts Pharma contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "OCTASA" pour des produits pharmaceutiques, en raison d'un risque de confusion avec les marques antérieures "PENTASA". Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre l'application stricte du critère de similitude phonétique et visuelle entre marques dans le secteur pharmaceutique, où un faible degré de similitude entre les signes peut être compensé par l'identité des produits et la spécificité du public concerné (professionnels de santé et patients).

21 juin 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0621

Affaire C-621/15: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 21 juin 2017 (demande de décision préjudicielle de la Cour de cassation — France) — N. W, L. W, C. W/Sanofi Pasteur MSD SNC, Caisse primaire d'assurance maladie des Hauts-de-Seine, Carpimko (Renvoi préjudiciel — Directive 85/374/CEE — Responsabilité du fait des produits défectueux — Article 4 — Laboratoires pharmaceutiques — Vaccin contre l’hépatite B — Sclérose en plaques — Preuves du défaut du vaccin et du lien de causalité entre le défaut et le dommage subi — Charge de la preuve — Modes de preuve — Absence de consensus scientifique — Indices graves, précis et concordants laissés à l’appréciation du juge du fond — Admissibilité — Conditions)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'affaire C-621/15, précise les conditions de preuve du défaut d'un vaccin et du lien de causalité avec le dommage subi, dans le cadre de la directive 85/374/CEE sur la responsabilité du fait des produits défectueux. Elle admet que, en l'absence de consensus scientifique, le juge national peut se fonder sur un faisceau d'indices graves, précis et concordants pour établir la preuve, sans exiger un lien de causalité certain et direct. Cet arrêt clarifie ainsi la portée de l'article 4 de la directive en matière de charge de la preuve pour les produits pharmaceutiques.

21 juin 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0009

Affaire C-9/16: Arrêt de la Cour (première chambre) du 21 juin 2017 (demande de décision préjudicielle de l’Amtsgericht Kehl — Allemagne) — procédure pénale contre A (Renvoi préjudiciel — Espace de liberté, de sécurité et de justice — Règlement (CE) n° 562/2006 — Code communautaire relatif au régime de franchissement des frontières par les personnes (code frontières Schengen) — Articles 20 et 21 — Franchissement des frontières intérieures — Vérifications à l’intérieur du territoire — Réglementation nationale autorisant des contrôles aux fins d’établir l’identité des personnes interpellées dans une région de 30 kilomètres à compter de la frontière commune avec d’autres États parties à la convention d’application de l’accord de Schengen — Possibilité de contrôle indépendamment du comportement de la personne concernée ou de l’existence de circonstances particulières — Réglementation nationale permettant certaines mesures de contrôle de personnes dans l’enceinte des gares ferroviaires)

L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-9/16) précise que le code frontières Schengen (règlement n° 562/2006) s'oppose à une réglementation nationale qui autorise, dans une zone frontalière de 30 km, des contrôles d'identité systématiques sans qu'il existe un comportement suspect de la personne concernée ou des circonstances particulières. En revanche, des mesures de contrôle dans l'enceinte des gares ferroviaires peuvent être admises si elles ne revêtent pas un caractère systématique et sont justifiées par des objectifs de sécurité publique.

21 juin 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0621

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 21 juin 2017.#N. W e.a. contre Sanofi Pasteur MSD SNC e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Cour de cassation (France).#Renvoi préjudiciel – Directive 85/374/CEE – Responsabilité du fait des produits défectueux – Article 4 – Laboratoires pharmaceutiques – Vaccin contre l’hépatite B – Sclérose en plaques – Preuves du défaut du vaccin et du lien de causalité entre le défaut et le dommage subi – Charge de la preuve – Modes de preuve – Absence de consensus scientifique – Indices graves, précis et concordants laissés à l’appréciation du juge du fond – Admissibilité – Conditions.#Affaire C-621/15.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans cet arrêt du 21 juin 2017, précise les conditions de preuve en matière de responsabilité du fait des produits défectueux (Directive 85/74/CEE) dans le cadre d'une action en indemnisation pour sclérose en plaques consécutive à une vaccination contre l'hépatite B. Elle admet que, en l'absence de consensus scientifique, le juge national peut se fonder sur un faisceau d'indices graves, précis et concordants pour établir le défaut du vaccin et le lien de causalité avec le dommage, sans exiger une preuve scientifique absolue. Cette décision assouplit la charge de la preuve pesant sur la victime, tout en laissant son appréciation au juge du fond.

21 juin 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0699

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 21 juin 2017.#City Train GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne figurative CityTrain – Délai de recours – Cas fortuit – Motifs absolus de refus – Caractère descriptif – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), et paragraphe 2, du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-699/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le refus d'enregistrement de la marque figurative "CityTrain" pour des services de transport, en raison de son caractère descriptif et de l'absence de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (CE) n° 207/2009. Il précise également les conditions strictes de recevabilité d'un recours tardif pour cas fortuit.

21 juin 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TO0529(06)

Jurisprudence CJUE — 62013TO0529(06)

20 juin 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0541

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 20 juin 2017.#Industrie Aeronautiche Reggiane Srl contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale NSU – Marque nationale verbale antérieure NSU – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 – Usage sérieux de la marque antérieure – Article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement no 207/2009.#Affaire T-541/15.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours contre la décision de l'EUIPO, confirmant l'absence de risque de confusion entre la marque verbale NSU demandée et la marque antérieure NSU pour des produits identiques ou similaires. L'arrêt précise les conditions de preuve de l'usage sérieux de la marque antérieure au sens de l'article 42 du règlement n° 207/2009, en exigeant des éléments concrets et objectifs sur l'étendue et la durée de l'exploitation commerciale. Cette décision rappelle l'importance pour l'opposant de démontrer un usage effectif et non symbolique de sa marque pour bénéficier de la protection contre un risque de confusion.

20 juin 2017

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