LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.

1 434

Total documents

429 372

Avec texte intégral

275 210

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 821

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 504

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 358

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 739

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 930

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 020

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2017Effacer tout
Jurisprudence CJUE62012TA0442

Affaire T-442/12: Arrêt du Tribunal du 1 juin 2017 — Changmao Biochemical Engineering/Conseil [« Dumping — Importations d’acide tartrique originaire de Chine — Modification du droit antidumping définitif — Réexamen intermédiaire partiel — Statut d’entreprise évoluant en économie de marché — Coûts des principaux intrants reflétant en grande partie les valeurs du marché — Changement de circonstances — Obligation de motivation — Délai pour l’adoption d’une décision relative au statut d’entreprise évoluant en économie de marché — Droits de la défense — Article 20, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 1225/2009]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé le règlement du Conseil modifiant les droits antidumping sur l'acide tartrique chinois, au motif que la Commission avait violé les droits de la défense de Changmao en ne lui communiquant pas, dans le délai légal, sa décision de lui refuser le statut d'entreprise évoluant en économie de marché (EEM). Cette décision rappelle l'importance du respect des délais procéduraux dans les enquêtes antidumping et la nécessité pour les institutions de motiver adéquatement leurs décisions concernant le statut EEM.

1 juin 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0571

Affaire C-571/15: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 1 juin 2017 (demande de décision préjudicielle du Hessisches Finanzgericht — Allemagne) — Wallenborn Transports SA/Hauptzollamt Gießen (Renvoi préjudiciel — Fiscalité — Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Régime de transit externe — Transport des marchandises via un port franc situé dans un État membre — Réglementation de cet État membre excluant les ports francs du territoire fiscal national — Soustraction à la surveillance douanière — Naissance de la dette douanière et exigibilité de la TVA)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le transport de marchandises via un port franc situé dans un État membre, lorsque ce port est exclu du territoire fiscal national, ne fait pas naître une dette douanière ni n'entraîne l'exigibilité de la TVA, dès lors que les marchandises sont placées sous le régime du transit externe. Cet arrêt précise les conditions de soustraction à la surveillance douanière et leurs conséquences fiscales pour les opérateurs utilisant des ports francs.

1 juin 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0571

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 1er juin 2017.#Wallenborn Transports SA contre Hauptzollamt Gießen.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Hessisches Finanzgericht.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Régime de transit externe – Transport des marchandises via un port franc situé dans un État membre – Réglementation de cet État membre excluant les ports francs du territoire fiscal national – Soustraction à la surveillance douanière – Naissance de la dette douanière et exigibilité de la TVA.#Affaire C-571/15.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que le transport de marchandises via un port franc, situé dans un État membre qui exclut ces zones de son territoire fiscal, ne fait pas naître une dette douanière ni n'entraîne l'exigibilité de la TVA à l'importation, dès lors que les marchandises restent sous le régime de transit externe. Cet arrêt clarifie les conditions de soustraction à la surveillance douanière et l'articulation entre le régime douanier de transit et la TVA, utile pour les opérateurs utilisant des ports francs intra-UE.

1 juin 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0330

Affaire C-330/16: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 1 juin 2017 (demande de décision préjudicielle du Sąd Okręgowy w Warszawie — Pologne) — Piotr Zarski/Andrzej Stadnicki (Renvoi préjudiciel — Lutte contre le retard de paiement dans les transactions commerciales — Directive 2011/7/UE — Contrats de location commerciale pour une durée indéterminée — Retards de paiement de loyer — Contrats conclus avant l’expiration du délai de transposition de cette directive — Réglementation nationale — Exclusion du champ d’application temporel de ladite directive à de tels contrats)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive 2011/7/UE, relative à la lutte contre le retard de paiement dans les transactions commerciales, s'applique aux contrats de location commerciale à durée indéterminée conclus avant le délai de transposition de la directive, dès lors que les retards de paiement surviennent après cette date. Cette décision précise le champ d'application temporel de la directive, empêchant un État membre d'exclure ces contrats de son champ d'application. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme l'application immédiate des règles de la directive aux effets futurs des contrats en cours, même conclus antérieurement.

1 juin 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0529

Affaire C-529/15: Arrêt de la Cour (première chambre) du 1 juin 2017 (demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgerichtshof — Autriche) — procédure engagée par Gert Folk (Renvoi préjudiciel — Responsabilité environnementale — Directive 2004/35/CE — Article 17 — Applicabilité dans le temps — Exploitation d’une centrale hydroélectrique mise en service avant l’expiration du délai de transposition de cette directive — Article 2, point 1, sous b) — Notion de «dommage environnemental» — Réglementation nationale excluant tout dommage couvert par une autorisation — Article 12, paragraphe 1 — Accès à la justice en matière de droit de l’environnement — Qualité pour agir — Directive 2000/60/CE — Article 4, paragraphe 7 — Effet direct)

La Cour de justice de l'Union européenne précise l'application dans le temps de la directive 2004/35/CE sur la responsabilité environnementale, en jugeant qu'elle peut s'appliquer à des dommages causés par une centrale hydroélectrique mise en service avant le délai de transposition, dès lors que les faits générateurs ou les dommages sont postérieurs. Elle interdit également une réglementation nationale qui exclurait automatiquement la qualification de "dommage environnemental" pour les activités autorisées. Enfin, elle reconnaît que les particuliers et associations peuvent invoquer directement l'article 4, paragraphe 7, de la directive-cadre sur l'eau (2000/60/CE) pour contester une autorisation affectant l'état des masses d'eau.

1 juin 2017

Détail →
Arrêt CJUE62015CC0521

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 1er juin 2017.#Royaume d'Espagne contre Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Décision d’exécution (UE) 2015/1289 – Infliction d’une amende à un État membre dans le cadre de la surveillance économique et budgétaire de la zone euro – Manipulation de données statistiques relatives au déficit de l’État membre concerné – Compétence juridictionnelle – Règlement (UE) no 1173/2011 – Article 8, paragraphes 1 et 3 – Décision déléguée 2012/678/UE – Article 2, paragraphes 1 et 3, ainsi que article 14, paragraphe 2 – Règlement (CE) no 479/2009 – Article 3, paragraphe 1, article 8, paragraphe 1, ainsi que articles 11 et 11 bis – Droits de la défense – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 41, paragraphe 1 – Droit à une bonne administration – Articles 121, 126 et 136 TFUE – Protocole no 12 sur la procédure concernant les déficits excessifs – Matérialité de l’infraction – Déclarations erronées – Détermination de l’amende – Principe de non-rétroactivité des dispositions pénales.#Affaire C-521/15.

La Cour de justice de l'Union européenne confirme la validité de l'amende infligée à l'Espagne pour manipulation de données statistiques sur son déficit public. Elle précise que la Commission peut sanctionner un État membre pour avoir fourni des données erronées, sans qu'il soit nécessaire de démontrer une intention frauduleuse. L'arrêt clarifie également la compétence de la Cour pour contrôler ces sanctions et le respect des droits de la défense dans le cadre de la surveillance budgétaire de la zone euro.

1 juin 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0529

Jurisprudence CJUE — 62015CJ0529

1 juin 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0442

Jurisprudence CJUE — 62012TJ0442

1 juin 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0420

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 31 mai 2017.#Procureur du Roi contre U.#Renvoi préjudiciel – Article 45 TFUE – Libre circulation des travailleurs – Obligation d’immatriculation d’un véhicule appartenant à une personne résidant en Belgique et destiné à être utilisé en Italie.#Affaire C-420/15.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'obligation d'immatriculer en Belgique un véhicule appartenant à un résident belge, mais destiné à être utilisé en Italie par un travailleur frontalier, constitue une restriction à la libre circulation des travailleurs (article 45 TFUE). Cette restriction n'est pas justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, telles que la sécurité routière ou la protection de l'environnement, dès lors que le véhicule est déjà immatriculé dans un autre État membre. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les limites des obligations d'immatriculation nationale face au principe de libre circulation.

31 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0637

Jurisprudence CJUE — 62015TJ0637

31 mai 2017

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0052

Arrêt CJUE — 62016CC0052

31 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0228

Affaire C-228/16 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 31 mai 2017 — Dimosia Epicheirisi Ilektrismou AE (DEI)/Commission européenne (Pourvoi — Aides d’État — Décision de classement — Refus de la Commission européenne de poursuivre l’examen de la plainte de la requérante — Absence d’aide au terme de la phase préliminaire d’examen — Décision purement confirmative — Conditions de légalité du retrait d’une décision de classement)

Cet arrêt de la Cour de justice précise les conditions de légalité du retrait par la Commission européenne d'une décision de classement d'une plainte en matière d'aides d'État, prise à l'issue de la phase préliminaire d'examen. La Cour juge qu'une telle décision, lorsqu'elle est purement confirmative d'un refus antérieur de poursuivre l'examen, ne peut être retirée que si elle est illégale ou si les circonstances de fait ayant présidé à son adoption se sont modifiées. En l'espèce, le pourvoi de l'entreprise publique grecque DEI contre l'arrêt du Tribunal confirmant le refus de la Commission d'ouvrir la procédure formelle d'examen est rejeté.

31 mai 2017

Détail →
Arrêt CJUE62015CC0673

Conclusions de l'avocat général M. P. Mengozzi, présentées le 31 mai 2017.#The Tea Board contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Règlement (CE) no 207/2009 – Article 8, paragraphe 1, sous b) – Marques verbales et figuratives comportant l’élément verbal “darjeeling” ou “darjeeling collection de lingerie” – Opposition du titulaire de marques collectives de l’Union européenne – Marques collectives constituées par l’indication géographique “Darjeeling” – Article 66, paragraphe 2 – Fonction essentielle – Conflit avec des demandes de marques individuelles – Risque de confusion – Notion – Similitude entre les produits ou les services – Critères d’appréciation – Article 8, paragraphe 5.#Affaires jointes C-673/15 P à C-676/15 P.

La Cour de justice précise les conditions de protection des indications géographiques enregistrées comme marques collectives de l'Union européenne. Elle juge que le titulaire d'une telle marque collective peut s'opposer à l'enregistrement d'une marque individuelle postérieure contenant le même élément verbal, même pour des produits différents, dès lors que l'usage de cette marque porterait atteinte à la fonction essentielle de la marque collective, qui est de garantir l'origine géographique des produits. L'appréciation du risque de confusion doit tenir compte de la notoriété de l'indication géographique et de la similitude des produits ou services, sans exiger une identité ou une similitude parfaite.

31 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0420

Affaire C-420/15: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 31 mai 2017 (demande de décision préjudicielle du Tribunal de première instance francophone de Bruxelles — Belgique) — procédure pénale contre U (Renvoi préjudiciel — Article 45 TFUE — Libre circulation des travailleurs — Obligation d’immatriculation d’un véhicule appartenant à une personne résidant en Belgique et destiné à être utilisé en Italie)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'obligation d'immatriculer en Belgique un véhicule appartenant à un résident belge, mais destiné à être utilisé en Italie, constitue une entrave à la libre circulation des travailleurs. Cette restriction n'est pas justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, telles que la sécurité routière ou la protection de l'environnement, si le véhicule est déjà immatriculé dans un autre État membre. L'arrêt précise ainsi les limites des obligations d'immatriculation imposées par les États membres aux travailleurs migrants exerçant leur droit de libre circulation.

31 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0637

Affaire T-637/15: Arrêt du Tribunal du 31 mai 2017 — Alma-The Soul of Italian Wine/EUIPO — Miguel Torres (SOTTO IL SOLE ITALIANO SOTTO il SOLE) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative SOTTO IL SOLE ITALIANO SOTTO il SOLE — Marque de l’Union européenne verbale antérieure VIÑA SOL — Motif relatif de refus — Atteinte au caractère distinctif — Absence de similitude des signes — Article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 31 mai 2017 (affaire T-637/15) rejette le recours d'Alma-The Soul of Italian Wine contre la décision de l'EUIPO refusant l'opposition fondée sur l'article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009. Le Tribunal confirme que la marque figurative « SOTTO IL SOLE ITALIANO » ne présente pas de similitude avec la marque verbale antérieure « VIÑA SOL », empêchant ainsi toute atteinte au caractère distinctif de cette dernière. Cette décision précise les conditions strictes de protection des marques jouissant d'une renommée, notamment l'exigence d'une similitude préalable entre les signes.

31 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TB0396

Affaire T-396/15: Ordonnance du Tribunal du 30 mars 2017 — Herm. Sprenger/EUIPO — web2get (Forme d’un étrier articulé) («Marque de l’Union européenne — Demande en nullité — Retrait de la demande en nullité — Non-lieu à statuer»)

Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer dans l'affaire T-396/15, opposant Herm. Sprenger à l'EUIPO et à web2get, concernant la validité d'une marque de l'Union européenne représentant la forme d'un étrier articulé. Cette décision fait suite au retrait par la partie requérante de sa demande en nullité de la marque litigieuse, rendant le recours sans objet. Pour un professionnel du droit français, cette ordonnance illustre l'application procédurale du non-lieu à statuer devant le Tribunal de l'UE lorsque l'acte attaqué ou le litige perd son fondement.

30 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0045

Jurisprudence CJUE — 62015CJ0045

30 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0045

Affaire C-45/15 P: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 30 mai 2017 — Safa Nicu Sepahan Co./Conseil de l'Union européenne (Pourvoi — Recours en indemnité — Politique étrangère et de sécurité commune (PESC) — Mesures restrictives prises à l’encontre de la République islamique d’Iran — Liste des personnes et des entités auxquelles s’applique le gel de fonds et de ressources économiques — Préjudice matériel — Préjudice immatériel — Erreur d’appréciation du montant de l’indemnisation — Absence — Pourvoi incident — Conditions nécessaires pour l’engagement de la responsabilité non contractuelle de l’Union européenne — Obligation d’établir le bien-fondé des mesures restrictives — Violation suffisamment caractérisée)

La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, a rejeté le pourvoi principal de la société Safa Nicu Sepahan et accueilli partiellement le pourvoi incident du Conseil, réduisant le montant des dommages et intérêts alloués pour le préjudice matériel subi du fait de son inscription erronée sur les listes de gel de fonds liées aux mesures restrictives contre l'Iran. L'arrêt précise les conditions d'engagement de la responsabilité non contractuelle de l'Union en cas d'erreur d'appréciation dans l'adoption de telles mesures, exigeant une violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers.

30 mai 2017

Détail →
Arrêt CJUE62015CC0649

Conclusions de l'avocat général M. M. Wathelet, présentées le 30 mai 2017.#TV2/Danmark A/S contre Commission européenne.#Pourvoi – Aides d’État – Article 107, paragraphe 1, TFUE – Service public de radiodiffusion – Mesures prises par les autorités danoises à l’égard du radiodiffuseur danois TV2/Danmark – Notion d’“aides accordées par les États ou au moyen de ressources d’État” – Arrêt Altmark.#Affaire C-649/15 P.

Ces conclusions de l'avocat général Wathelet, dans l'affaire C-649/15 P, portent sur le pourvoi de TV2/Danmark A/S contre la Commission européenne concernant des aides d'État. L'avocat général examine la qualification des mesures prises par les autorités danoises en faveur de ce radiodiffuseur public, notamment au regard de la notion de "ressources d'État" et des critères de l'arrêt Altmark. Il propose à la Cour de préciser les conditions dans lesquelles des financements publics accordés à un service public de radiodiffusion peuvent échapper à la qualification d'aide d'État.

30 mai 2017

Détail →
Arrêt CJUE62015CC0656

Conclusions de l'avocat général M. M. Wathelet, présentées le 30 mai 2017.#Commission européenne contre TV2/Danmark A/S.#Pourvoi – Aides d’État – Article 107, paragraphe 1, TFUE – Service public de radiodiffusion – Mesures prises par les autorités danoises à l’égard du radiodiffuseur danois TV2/Danmark – Notion d’“aides accordées par les États ou au moyen de ressources d’État”.#Affaire C-656/15 P.

Dans ses conclusions sur le pourvoi Commission c. TV2/Danmark (C-656/15 P), l'avocat général Wathelet examine la qualification d'aide d'État au sens de l'article 107, §1, TFUE des mesures de financement public du radiodiffuseur de service public danois. Il précise notamment la notion de ressources d'État, en analysant si les recettes publicitaires et les taxes affectées constituent des ressources étatiques imputables à l'État. Ces conclusions apportent des éclairages essentiels sur le régime des aides d'État dans le secteur de la radiodiffusion de service public.

30 mai 2017

Détail →
« Précédent32333435363738Suivant »