LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.

1 434

Total documents

429 372

Avec texte intégral

275 210

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 821

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 504

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 358

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 739

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 930

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 020

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2017Effacer tout
Arrêt CJUE62015CC0657

Conclusions de l'avocat général M. M. Wathelet, présentées le 30 mai 2017.#Viasat Broadcasting UK Ltd contre TV2/Danmark A/S.#Pourvoi – Aides d’État – Article 107, paragraphe 1, TFUE – Service public de radiodiffusion – Mesures prises par les autorités danoises à l’égard du radiodiffuseur danois TV2/Danmark – Notion d’“aides accordées par les États ou au moyen de ressources d’État” – Arrêt Altmark.#Affaire C-657/15 P.

L'avocat général Wathelet conclut, dans cette affaire, que les mesures de financement public accordées par le Danemark au radiodiffuseur TV2 constituent des aides d'État au sens de l'article 107, §1, TFUE, car elles sont imputables à l'État et financées par des ressources d'État. Il estime que les conditions de l'arrêt Altmark, qui permettraient d'exclure la qualification d'aide, ne sont pas remplies en l'espèce, notamment en raison de l'absence de définition préalable et claire des obligations de service public. Cette affaire précise donc les critères de qualification des aides d'État dans le secteur de la radiodiffusion de service public.

30 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CB0199

Affaire C-199/16: Ordonnance du président de la quatrième chambre de la Cour du 19 mai 2017 (demande de décision préjudicielle du Conseil d'État — Belgique) — État belge/Max-Manuel Nianga

L'ordonnance du président de la quatrième chambre de la Cour de justice de l'Union européenne du 19 mai 2017 dans l'affaire C-199/16 (État belge/Max-Manuel Nianga) concerne une demande de décision préjudicielle introduite par le Conseil d'État belge. La Cour a radié l'affaire du registre, probablement en raison d'un désistement ou d'une absence de nécessité de statuer, sans se prononcer sur le fond du litige relatif au droit des étrangers. Cette décision n'apporte donc pas de clarification juridique nouvelle sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de séjour ou d'éloignement des ressortissants de pays tiers.

19 mai 2017

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0064

Conclusions de l'avocat général M. H. Saugmandsgaard Øe, présentées le 18 mai 2017.#Associação Sindical dos Juízes Portugueses contre Tribunal de Contas.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Supremo Tribunal Administrativo.#Renvoi préjudiciel – Article 19, paragraphe 1, TUE – Voies de recours – Protection juridictionnelle effective – Indépendance des juges – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 47 – Réduction des rémunérations dans la fonction publique nationale – Mesures d’austérité budgétaire.#Affaire C-64/16.

Cet avis de l'avocat général porte sur l'obligation pour les États membres de garantir l'indépendance de leurs juridictions nationales, y compris en matière budgétaire, en tant que condition essentielle de la protection juridictionnelle effective au titre de l'article 19 TUE. Il précise que cette obligation s'applique à toutes les juridictions statuant sur des questions relevant du droit de l'Union, y compris dans le contexte de mesures d'austérité affectant la rémunération des juges. L'avis souligne le lien direct entre l'indépendance judiciaire et la confiance mutuelle nécessaire au bon fonctionnement de l'ordre juridique de l'Union.

18 mai 2017

Détail →
Arrêt CJUE62015CC0360

Arrêt CJUE — 62015CC0360

18 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CB0583

Affaires jointes C-583/16 et C-584/16: Ordonnance du président de la Cour du 18 mai 2017 (demandes de décision préjudicielle de la Cour d'appel de Versailles — France) — Green Yellow Canet en Roussillon SNC (C-583/16), Green Yellow Hyères Sup SNC (C-584/16)/Enedis, SA, en présence de: Axa Corporate Solutions Assurances SA

Cette ordonnance du président de la Cour de justice rejette des demandes de procédure accélérée et de mesures provisoires dans des affaires préjudicielles concernant des litiges entre des producteurs d'énergie solaire et le gestionnaire du réseau de distribution Enedis. Le texte porte sur l'interprétation de la directive 2009/72/CE concernant des règles communes pour le marché intérieur de l'électricité, notamment en ce qui concerne les obligations de raccordement et d'accès au réseau.

18 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62008TB0138

Affaire T-138/08: Ordonnance du Tribunal du 18 mai 2017 — Cavankee Fishing e.a./Commission

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par des armateurs irlandais (Cavankee Fishing e.a.) contre la Commission, visant à contester la répartition des quotas de pêche. La décision confirme que les opérateurs privés ne peuvent pas attaquer directement des actes de la Commission relatifs à la gestion des ressources halieutiques, car ces actes ne les concernent pas individuellement au sens de l'article 263 TFUE. Cette ordonnance rappelle les strictes conditions de recevabilité des recours en annulation pour les personnes physiques ou morales en droit de l'Union.

18 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0617

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 18 mai 2017.#Hummel Holding A/S contre Nike Inc. et Nike Retail BV.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Oberlandesgericht Düsseldorf.#Renvoi préjudiciel – Propriété intellectuelle – Règlement (CE) no 207/2009 – Marque de l’Union européenne – Article 97, paragraphe 1 – Compétence internationale – Action en contrefaçon dirigée contre une société établie dans un État tiers – Sous-filiale établie sur le territoire de l’État membre de la juridiction saisie – Notion d’“établissement”.#Affaire C-617/15.

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'"établissement" au sens de l'article 97, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 207/2009 sur la marque de l'Union européenne. Elle juge qu'une sous-filiale d'une société mère établie dans un État tiers peut être considérée comme un établissement de cette dernière si elle constitue un centre d'opérations effectif et stable, doté d'une direction propre et matériellement apte à traiter avec les tiers. Cette interprétation permet d'établir la compétence internationale des juridictions d'un État membre pour connaître d'une action en contrefaçon de marque de l'UE dirigée contre une société d'un État tiers, dès lors que sa sous-filiale y est implantée.

18 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0150

Affaire C-150/16: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 18 mai 2017 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Craiova — Roumanie) — Fondul Proprietatea SA/Complexul Energetic Oltenia SA (Renvoi préjudiciel — Aides d’État — Créance détenue par une société dont le capital est majoritairement détenu par l’État roumain, à l’égard d’une société dont cet État est le seul actionnaire — Dation en paiement — Notion d’«aide d’État» — Obligation de notification à la Commission européenne)

Dans l'arrêt C-150/16, la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'aide d'État dans le cadre d'une opération de dation en paiement entre deux sociétés publiques roumaines. Elle juge que le simple fait qu'une créance soit détenue par une société à capitaux majoritairement publics ne suffit pas à exclure l'existence d'un avantage économique, et que l'opération doit être analysée selon le critère de l'investisseur privé en économie de marché. En conséquence, une telle opération peut constituer une aide d'État soumise à notification préalable à la Commission européenne si elle n'est pas réalisée dans des conditions normales de marché.

18 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CB0202

Affaire C-202/15: Ordonnance du président de la première chambre de la Cour du 18 mai 2017 (demande de décision préjudicielle de la Commissione Tributaria Regionale di Milano — Italie) — Agenzia delle Entrate — Direzione Regionale Lombardia Ufficio Contenzioso/H3G SpA

La Cour de justice de l'Union européenne a ordonné la radiation de l'affaire C-202/15, relative à une demande de décision préjudicielle de la Commissione Tributaria Regionale di Milano concernant l'interprétation du droit de l'Union en matière de TVA. Cette ordonnance met fin à la procédure sans qu'aucune décision sur le fond n'ait été rendue, probablement en raison d'un désistement ou d'un non-lieu à statuer. Pour un professionnel du droit français, cette affaire n'a donc pas de portée jurisprudentielle directe.

18 mai 2017

Détail →
Arrêt CJUE62015CC0588

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 18 mai 2017.#LG Electronics Inc. et Koninklijke Philips Electronics NV contre Commission européenne.#Pourvoi – Ententes – Marché mondial des tubes cathodiques pour téléviseurs et écrans d’ordinateur – Accords et pratiques concertées en matière de prix, de répartition des marchés et des clients et de limitation de production – Droits de la défense – Envoi de la communication des griefs aux seules sociétés mères d’une entreprise commune et non pas à cette dernière entreprise – Amende – Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes (2006) – Point 13 – Détermination de la valeur des ventes en relation avec l’infraction – Ventes intragroupes du produit concerné en dehors de l’Espace économique européen (EEE) – Prise en compte des ventes des produits finis intégrant le produit concerné réalisées dans l’EEE – Égalité de traitement.#Affaires jointes C-588/15 P et C-622/15 P.

La Cour de justice rejette les pourvois de LG Electronics et Philips contre l’amende infligée par la Commission pour leur participation à une entente sur le marché des tubes cathodiques. Elle confirme que la communication des griefs adressée aux seules sociétés mères d’une entreprise commune, et non à cette dernière, ne viole pas les droits de la défense. Enfin, elle valide la méthode de calcul de l’amende incluant, dans la valeur des ventes, les ventes intragroupes hors EEE et les ventes de produits finis intégrant le produit concerné dans l’EEE.

18 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0154

Affaire C-154/16: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 18 mai 2017 (demande de décision préjudicielle de l’Augstākā tiesa — Lettonie) — «Latvijas dzelzceļš» VAS/Valsts ieņēmumu dienests (Renvoi préjudiciel — Code des douanes communautaire — Règlement (CEE) n° 2913/92 — Article 94, paragraphe 1, et article 96 — Régime du transit communautaire externe — Responsabilité du principal obligé — Articles 203, 204 et article 206, paragraphe 1 — Naissance de la dette douanière — Soustraction à la surveillance douanière — Inexécution de l'une des obligations découlant de l’utilisation d'un régime douanier — Destruction totale ou perte irrémédiable de la marchandise pour une cause dépendant de la nature même de la marchandise ou par suite d’un cas fortuit ou de force majeure — Article 213 — Paiement de la dette douanière à titre solidaire — Directive 2006/112/CE — Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Article 2, paragraphe 1, ainsi que articles 70 et 71 — Fait générateur et exigibilité de la taxe — Articles 201, 202 et 205 — Personnes tenues d’acquitter la taxe — Constatation par le bureau de douane de destination d'un déficit de fret — Dispositif de déchargement inférieur du wagon-citerne incorrectement fermé ou endommagé)

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans le cadre d'un transit communautaire externe, les conditions de naissance de la dette douanière et les obligations du principal obligé. Elle juge que la constatation d'un déficit de marchandises par le bureau de douane de destination, dû à un dispositif de déchargement incorrectement fermé ou endommagé, constitue une soustraction à la surveillance douanière engageant la responsabilité du transporteur. L'arrêt clarifie également les règles de solidarité pour le paiement de la dette douanière et de la TVA à l'importation, en application des articles 203, 204, 206 et 213 du code des douanes communautaire.

18 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0099

Affaire C-99/16: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 18 mai 2017 (demande de décision préjudicielle du Tribunal de grande instance de Lyon — France) — Jean-Philippe Lahorgue/Ordre des avocats du barreau de Lyon, Conseil national des barreaux «CNB», Conseil des barreaux européens «CCBE», Ordre des avocats du barreau de Luxembourg (Renvoi préjudiciel — Libre prestation de services — Directive 77/249/CEE — Article 4 — Exercice de la profession d’avocat — Boîtier de raccordement au réseau privé virtuel des avocats (RPVA) — Boîtier «RPVA» — Refus de délivrance à un avocat inscrit à un barreau d’un autre État membre — Mesure discriminatoire)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le refus de délivrer un boîtier de raccordement au réseau privé virtuel des avocats (RPVA) à un avocat inscrit à un barreau d'un autre État membre constitue une mesure discriminatoire contraire à l'article 4 de la directive 77/249/CEE relative à la libre prestation de services des avocats. Cet arrêt précise que les États membres ne peuvent pas imposer des restrictions techniques ou administratives qui entravent l'accès des avocats européens aux outils nécessaires à l'exercice de leur activité dans un État d'accueil. Pour le professionnel du droit français, cette décision consacre le principe de non-discrimination dans l'accès aux infrastructures numériques essentielles à la pratique du droit.

18 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0617

Affaire C-617/15: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 18 mai 2017 (demande de décision préjudicielle du Oberlandesgericht Düsseldorf — Allemagne) — Hummel Holding A/S/Nike Inc., Nike Retail B.V. (Renvoi préjudiciel — Propriété intellectuelle — Règlement (CE) n° 207/2009 — Marque de l’Union européenne — Article 97, paragraphe 1 — Compétence internationale — Action en contrefaçon dirigée contre une société établie dans un État tiers — Sous-filiale établie sur le territoire de l’État membre de la juridiction saisie — Notion d’«établissement»)

Dans l'arrêt Hummel Holding (C-617/15), la CJUE précise la notion d'« établissement » au sens de l'article 97, paragraphe 1, du règlement n° 207/2009 sur la marque de l'Union européenne. Elle juge qu'une sous-filiale établie dans un État membre peut être considérée comme un établissement du défendeur, même si ce dernier est une société mère établie dans un État tiers, dès lors que cette sous-filiale constitue un centre d'opérations effectif et stable, doté d'une direction propre et apte à traiter avec les tiers. Cette interprétation élargit la compétence des juridictions des États membres pour connaître des actions en contrefaçon de marque de l'UE intentées contre des sociétés non européennes.

18 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0624

Affaire C-624/15: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 18 mai 2017 (demande de décision préjudicielle du Vilniaus apygardos administracinis teismas — Lituanie) — UAB «Litdana»/Valstybinė mokesčių inspekcija prie Lietuvos Respublikos finansų ministerijos (Renvoi préjudiciel — Fiscalité — Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Directive 2006/112/CE — Article 314 — Régime de la marge bénéficiaire — Conditions d’application — Refus par les autorités fiscales nationales à un assujetti du bénéfice du droit d’appliquer le régime de la marge bénéficiaire — Mentions sur les factures relatives tant à l’application par le fournisseur du régime de la marge bénéficiaire qu’à l’exonération de la TVA — Non-application par le fournisseur du régime de la marge bénéficiaire à la livraison — Indices permettant de soupçonner l’existence d’irrégularités ou de fraude à la livraison)

Dans l'arrêt Litdana (C-624/15), la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions d'application du régime de la marge bénéficiaire pour les biens d'occasion. Elle juge que les autorités fiscales nationales ne peuvent refuser à un assujetti le bénéfice de ce régime au seul motif que les factures mentionnent à la fois l'application de la marge et une exonération de TVA, ou que le fournisseur n'a pas lui-même appliqué ce régime. Toutefois, ce refus est possible si des indices objectifs révèlent que l'assujetti savait ou aurait dû savoir qu'il participait à une fraude.

18 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0624

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 18 mai 2017.#« Litdana » UAB contre Valstybinė mokesčių inspekcija prie Lietuvos Respublikos finansų ministerijos.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Vilniaus apygardos administracinis teismas.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 314 – Régime de la marge bénéficiaire – Conditions d’application – Refus par les autorités fiscales nationales à un assujetti du bénéfice du droit d’appliquer le régime de la marge bénéficiaire – Mentions sur les factures relatives tant à l’application par le fournisseur du régime de la marge bénéficiaire qu’à l’exonération de la TVA – Non-application par le fournisseur du régime de la marge bénéficiaire à la livraison – Indices permettant de soupçonner l’existence d’irrégularités ou de fraude à la livraison.#Affaire C-624/15.

Cet arrêt de la CJUE précise les conditions d'application du régime de la marge bénéficiaire en matière de TVA pour les biens d'occasion. Il juge que les autorités fiscales nationales ne peuvent refuser à un assujetti le bénéfice de ce régime au seul motif que les factures mentionnent à la fois l'application de la marge et une exonération de TVA, si le fournisseur n'a pas effectivement appliqué ce régime. En revanche, un tel refus est possible si des indices objectifs suggèrent que l'assujetti savait ou aurait dû savoir que la livraison était impliquée dans une fraude à la TVA.

18 mai 2017

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0031

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 18 mai 2017.#College van Burgemeester en Wethouders van de gemeente Amersfoort contre X BV et Visser Vastgoed Beleggingen BV contre Raad van de gemeente Appingedam.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Hoge Raad der Nederlanden et par le Raad van State.#Renvoi préjudiciel – Services dans le marché intérieur – Directive 2006/123/CE – Champ d’application – Article 2, paragraphe 2, sous c) – Exclusion des services et des réseaux de communications électroniques – Article 4, point 1 – Notion de “service” – Commerce de détail de produits – Chapitre III – Liberté d’établissement des prestataires – Applicabilité dans des situations purement internes – Article 15 – Exigences à évaluer – Limite territoriale – Plan d’occupation des sols interdisant l’activité de commerce de détail de produits non volumineux dans des zones géographiques situées en dehors du centre-ville – Protection de l’environnement urbain – Autorisation de réseaux et de services de communications électroniques – Directive 2002/20/CE – Charges pécuniaires liées aux droits de mettre en place des ressources destinées à un réseau public de communications électroniques.#Affaire jointes C-360/15 et C-31/16.

Cet arrêt clarifie l'application de la directive services aux commerces de détail, en précisant que les restrictions territoriales à l'implantation de magasins (comme l'interdiction hors centre-ville) relèvent du chapitre sur la liberté d'établissement et doivent être justifiées et proportionnées. Il confirme également que les réseaux électroniques restent exclus du champ de la directive services, relevant d'une régulation sectorielle spécifique.

18 mai 2017

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0056

Conclusions de l'avocat général M. M. Campos Sánchez-Bordona, présentées le 18 mai 2017.#Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) contre Instituto dos Vinhos do Douro e do Porto IP.#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Règlement (CE) no 207/2009 – Article 8, paragraphe 4, et article 53, paragraphe 1, sous c), et paragraphe 2, sous d) – Marque verbale de l’Union européenne PORT CHARLOTTE – Demande en nullité de cette marque – Protection conférée aux appellations d’origine antérieures “Porto” et “Port” en vertu du règlement (CE) no 1234/2007 et du droit national – Caractère exhaustif de la protection conférée à ces appellations d’origine – Article 118 quaterdecies du règlement (CE) no 1234/2007 – Notions d’“utilisation” et d’“évocation” d’une appellation d’origine protégée.#Affaire C-56/16 P.

Cet avis de l'avocat général clarifie l'étendue de la protection des appellations d'origine protégées (AOP) face à une marque de l'Union européenne. Il analyse notamment si l'enregistrement de la marque verbale "PORT CHARLOTTE" constitue une évocation de l'AOP "Porto"/"Port", au sens du droit de l'Union. L'avis précise également le caractère exhaustif de la protection conférée par le règlement sur l'organisation commune des marchés vitivinicoles, limitant ainsi le recours à des droits nationaux concurrents.

18 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0339

Affaire C-339/16 P: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 17 mai 2017 — République portugaise/Commission européenne (Pourvoi — FEAGA et Feader — Décision d’exécution de la Commission européenne — Notification au destinataire — Rectification ultérieure du format d’impression de l’annexe — Publication de la décision au Journal officiel de l’Union européenne — Délai de recours — Point de départ — Tardiveté — Irrecevabilité)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi du Portugal contre une décision de la Commission concernant des corrections financières dans les secteurs du FEAGA et du Feader. Elle a jugé que le délai de recours en annulation court à partir de la notification de la décision au destinataire, et non de sa publication au Journal officiel, même en cas de rectification ultérieure du format d'impression de l'annexe. Cette décision précise donc les règles de computation des délais de recours contentieux en droit européen, en insistant sur la primauté de la notification individuelle.

17 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0437

Affaire C-437/15 P: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 17 mai 2017 — Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle/Deluxe Entertainment Services Group Inc. (Pourvoi — Marque de l’Union européenne — Marque figurative comportant l’élément verbal «deluxe» — Refus d’enregistrement par l’examinateur)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de l'EUIPO contre l'annulation par le Tribunal de sa décision refusant l'enregistrement de la marque figurative "deluxe". L'arrêt confirme que le caractère distinctif d'une marque doit être apprécié globalement, en tenant compte de l'impression d'ensemble produite par ses éléments verbaux et figuratifs, et non de manière isolée. Cette décision précise les conditions d'appréciation du caractère distinctif des marques composées d'éléments descriptifs combinés à des éléments figuratifs.

17 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0048

Affaire C-48/16: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 17 mai 2017 (demande de décision préjudicielle du Okresný súd Dunajská Streda — Slovaquie) — ERGO Poist’ovňa, a.s./Alžbeta Barlíková (Renvoi préjudiciel — Agents commerciaux indépendants — Directive 86/653/CEE — Commission de l’agent commercial — Article 11 — Inexécution partielle du contrat conclu entre le tiers et le commettant — Conséquences sur le droit à la commission — Notion de «circonstances imputables au commettant»)

Dans l'affaire C-48/16, la Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 11 de la directive 86/653/CEE relative aux agents commerciaux. Elle précise que l'agent commercial perd son droit à commission en cas d'inexécution partielle du contrat conclu avec le tiers, sauf si cette inexécution est due à des circonstances imputables au commettant. La notion de «circonstances imputables au commettant» inclut tout fait ou omission du commettant ayant contribué à l'inexécution, même en l'absence de faute de sa part.

17 mai 2017

Détail →
« Précédent33343536373839Suivant »