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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.

1 434

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Avec texte intégral

275 210

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 821

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

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Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 739

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 930

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

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202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2017Effacer tout
Jurisprudence CJUE62015CJ0502

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 4 mai 2017.#Commission européenne contre Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord.#Manquement d’État – Directive 91/271/CEE – Articles 3 à 5 et 10 – Annexe I, points A, B et D – Traitement des eaux urbaines résiduaires – Systèmes de collecte – Traitement secondaire ou équivalent – Traitement plus rigoureux des rejets dans des zones sensibles.#Affaire C-502/15.

La Cour de justice de l'Union européenne a constaté que le Royaume-Uni a manqué à ses obligations découlant de la directive 91/271/CEE relative au traitement des eaux urbaines résiduaires. Le manquement porte sur le défaut de collecte et de traitement adéquat des eaux usées dans plusieurs agglomérations, notamment en ce qui concerne le traitement secondaire et le traitement plus rigoureux requis pour les rejets en zones sensibles. Cet arrêt rappelle l'obligation pour les États membres de respecter les normes techniques et les délais prévus par la directive pour la collecte et le traitement des eaux résiduaires urbaines.

4 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CB0653

Affaire C-653/16: Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 4 mai 2017 (demande de décision préjudicielle du Nejvyšší soud České republiky — République tchèque) — Jitka Svobodová/Česká republika — Okresní soud v Náchodě (Renvoi préjudiciel — Contexte factuel et réglementaire du litige au principal — Absence de précisions suffisantes — Irrecevabilité manifeste — Article 53, paragraphe 2, et article 94 du règlement de procédure de la Cour)

Cette ordonnance de la Cour de justice déclare irrecevable une demande de décision préjudicielle, car la juridiction nationale n'a pas fourni un exposé suffisamment clair et complet du contexte factuel et réglementaire du litige principal. La Cour applique les articles 53 et 94 de son règlement de procédure, soulignant ainsi l'obligation pour les juridictions renvoyantes de motiver leurs questions en droit de l'Union.

4 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0339

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 4 mai 2017.#Procédure pénale contre Luc Vanderborght.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Nederlandstalige rechtbank van eerste aanleg te Brussel, strafzaken.#Renvoi préjudiciel – Article 56 TFUE – Libre prestation des services – Prestations de soins buccaux et dentaires – Législation nationale interdisant de manière absolue la publicité pour des services de soins buccaux et dentaires – Existence d’un élément transfrontalier – Protection de la santé publique – Proportionnalité – Directive 2000/31/CE – Service de la société de l’information – Publicité faite à travers un site Internet – Membre d’une profession réglementée – Règles professionnelles – Directive 2005/29/CE – Pratiques commerciales déloyales – Dispositions nationales relatives à la santé – Dispositions nationales régissant les professions réglementées.#Affaire C-339/15.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-339/15, *Vanderborght*) juge qu'une interdiction nationale absolue et générale de toute publicité pour les soins dentaires, y compris via un site internet, constitue une restriction disproportionnée à la libre prestation de services (article 56 TFUE). Bien que la protection de la santé publique puisse justifier des restrictions, une interdiction totale va au-delà de ce qui est nécessaire pour atteindre cet objectif, laissant aux États membres la possibilité d'adopter des réglementations plus nuancées.

4 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0339

Affaire C-339/15: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 4 mai 2017 (demande de décision préjudicielle du Nederlandstalige rechtbank van eerste aanleg Brussel — Belgique) — procédure pénale contre Luc Vanderborght (Renvoi préjudiciel — Article 56 TFUE — Libre prestation des services — Prestations de soins buccaux et dentaires — Législation nationale interdisant de manière absolue la publicité pour des services de soins buccaux et dentaires — Existence d’un élément transfrontalier — Protection de la santé publique — Proportionnalité — Directive 2000/31/CE — Service de la société de l’information — Publicité faite à travers un site Internet — Membre d’une profession réglementée — Règles professionnelles — Directive 2005/29/CE — Pratiques commerciales déloyales — Dispositions nationales relatives à la santé — Dispositions nationales régissant les professions réglementées)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'interdiction absolue de la publicité pour les soins buccaux et dentaires, prévue par la législation belge, constitue une restriction à la libre prestation des services (article 56 TFUE). Cette restriction n'est pas proportionnée à l'objectif de protection de la santé publique, car une interdiction totale va au-delà de ce qui est nécessaire pour garantir l'exercice éthique de la profession. En conséquence, une telle réglementation nationale est contraire au droit de l'Union, et les professionnels concernés ne peuvent pas se voir imposer une prohibition aussi absolue.

4 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0403

Affaire T-403/15: Arrêt du Tribunal du 4 mai 2017 — JYSK/Commission [«Recours en annulation — FEDER — Article 41, paragraphe 3, du règlement (CE) n° 1083/2006 — Refus d’octroyer une contribution financière à un grand projet — Entreprise responsable de la réalisation du projet — Défaut d’affectation directe — Irrecevabilité»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 4 mai 2017 (affaire T-403/15) déclare irrecevable le recours en annulation formé par la société JYSK contre le refus de la Commission d'octroyer une contribution financière du FEDER à un grand projet. Le Tribunal estime que JYSK, en tant qu'entreprise responsable de la réalisation du projet, n'est pas directement et individuellement concernée par la décision de la Commission, car cette décision s'adresse à l'État membre et non à l'entreprise bénéficiaire finale. Cette décision précise les conditions de recevabilité des recours des opérateurs économiques contre les décisions de la Commission en matière de fonds structurels.

4 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0425

Affaires jointes T-425/15, T-426/15 et T-428/15: Arrêt du Tribunal du 4 mai 2017 — Schräder/OCVV — Hansson (SEIMORA) («Obtentions végétales — Demande de déchéance de la protection communautaire des obtentions végétales accordée à la variété SEIMORA — Demande d’annulation de la protection communautaire des obtentions végétales accordée à la variété SEIMORA — Demande de protection communautaire des obtentions végétales pour la variété SUMOST 02 — Composition de la chambre de recours de l’OCVV — Principe d’impartialité»)

Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu dans les affaires jointes T-425/15, T-426/15 et T-428/15, porte sur la validité des décisions de l'Office communautaire des variétés végétales (OCVV) concernant la variété SEIMORA. Il précise les conditions de composition et d'impartialité des chambres de recours de l'OCVV, en jugeant que la participation d'un membre ayant eu un rôle antérieur dans la procédure d'examen peut vicier la procédure. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle l'importance du respect du principe d'impartialité objective au sein des instances de recours de l'OCVV et les voies de contestation des décisions de déchéance ou d'annulation de la protection communautaire des obtentions végétales.

4 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0098

Affaire C-98/16: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 4 mai 2017 — Commission européenne/République hellénique (Manquement d’État — Fiscalité — Libre circulation des capitaux — Article 63 TFUE — Article 40 de l’accord EEE — Droits de succession — Legs en faveur d’organismes sans but lucratif — Application d’un taux préférentiel aux organismes qui existent ou sont légalement constitués en Grèce ainsi qu’aux organismes étrangers similaires sous réserve de réciprocité — Différence de traitement — Restriction — Justification)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la Grèce a manqué à ses obligations en vertu de l'article 63 TFUE et de l'article 40 de l'accord EEE en réservant un taux préférentiel de droits de succession pour les legs aux organismes sans but lucratif uniquement s'ils existent ou sont constitués en Grèce, ou s'ils sont étrangers sous condition de réciprocité. Cette différence de traitement constitue une restriction injustifiée à la libre circulation des capitaux, car elle dissuade les testateurs de léguer leurs biens à des organismes établis dans d'autres États membres.

4 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0744

Affaire T-744/14: Arrêt du Tribunal du 4 mai 2017 — Meta Group/Commission [«Clause compromissoire — Contrats de subvention conclus dans le cadre du sixième programme-cadre pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2002-2006) — Contrats de subvention conclus dans le cadre du programme-cadre pour l’innovation et la compétitivité (2007-2013) — Remboursement des sommes versées — Solde à payer du montant total de la contribution financière accordée à la requérante — Coûts éligibles — Responsabilité contractuelle»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE dans l'affaire T-744/14 (Meta Group/Commission) précise les conditions d'éligibilité des coûts dans le cadre de contrats de subvention conclus sous les sixième et septième programmes-cadres de recherche. Il clarifie notamment les obligations des bénéficiaires en matière de justification des dépenses et les conséquences du non-respect de ces obligations, en particulier le remboursement des sommes versées par la Commission. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt est utile pour appréhender le contentieux contractuel lié aux subventions européennes et les critères stricts de contrôle des coûts éligibles.

4 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0315

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 4 mai 2017.#Marcela Pešková et Jiří Peška contre Travel Service a.s.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Obvodní soud pro Prahu 6.#Renvoi préjudiciel – Transport aérien – Règlement (CE) no 261/2004 – Article 5, paragraphe 3 – Indemnisation des passagers en cas de refus d’embarquement et d’annulation ou de retard important d’un vol – Portée – Exonération de l’obligation d’indemnisation – Collision entre un aéronef et un volatile – Notion de “circonstances extraordinaires” – Notion de “mesures raisonnables” pour obvier à une circonstance extraordinaire ou aux conséquences d’une telle circonstance.#Affaire C-315/15.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'une collision entre un aéronef et un volatile constitue une "circonstance extraordinaire" au sens du règlement (CE) n° 261/2004, exonérant le transporteur aérien de son obligation d'indemnisation. Toutefois, pour être libéré, le transporteur doit démontrer avoir pris des "mesures raisonnables" pour éviter ou atténuer les conséquences de cet incident, notamment en procédant à une inspection approfondie de l'appareil avant de le remettre en service. Cette décision précise les conditions d'exonération pour les compagnies aériennes en cas de dommages causés par la faune.

4 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0017

Affaire C-17/16: Arrêt de la Cour (première chambre) du 4 mai 2017 (demande de décision préjudicielle de la Cour de cassation — France) — Oussama El Dakkak, Intercontinental SARL/Administration des douanes et droits indirects (Renvoi préjudiciel — Règlement (CE) n° 1889/2005 — Contrôles de l’argent liquide entrant ou sortant de l’Union européenne — Article 3, paragraphe 1 — Personne physique entrant ou sortant de l’Union — Obligation de déclaration — Zone internationale de transit de l’aéroport d’un État membre)

L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-17/16) du 4 mai 2017 précise que la zone internationale de transit d'un aéroport d'un État membre est considérée comme une zone d'entrée ou de sortie de l'Union au sens du règlement n° 1889/2005. En conséquence, une personne physique qui se trouve dans cette zone est soumise à l'obligation de déclarer l'argent liquide qu'elle transporte, même si elle n'a pas franchi les frontières extérieures de l'Union.

4 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0071

Affaire C-71/16 P: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 4 mai 2017 — Comercializadora Eloro, SA/Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO), Zumex Group, SA (Pourvoi — Marque de l’Union européenne — Demande d’enregistrement d’une marque figurative comportant l’élément verbal «ZUMEX» — Opposition du titulaire de la marque verbale JUMEX — Règlement (CE) no 207/2009 — Article 15, paragraphe 1, second alinéa, sous b), et article 42, paragraphe 2 — Preuve de l’usage — Usage dans l’Union européenne — Article 76, paragraphe 2 — Preuves complémentaires de l’usage produites tardivement devant la chambre de recours — Pouvoir d’appréciation de l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO))

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque de l'Union européenne dans le cadre d'une procédure d'opposition. La Cour rappelle que l'EUIPO dispose d'un pouvoir d'appréciation pour prendre en compte des preuves complémentaires produites tardivement devant la chambre de recours, et qu'il n'est pas tenu de les écarter systématiquement. L'arrêt clarifie également que l'usage de la marque doit être démontré dans l'Union européenne, sans qu'une preuve de l'usage dans chaque État membre soit nécessaire.

4 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0239

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 4 mai 2017.#RFA International LP contre Commission européenne.#Pourvoi – Dumping – Importation de ferrosilicium originaire de Russie – Rejet des demandes de remboursement de droits antidumping acquittés.#Affaire C-239/15 P.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-239/15 P) précise les conditions dans lesquelles un importateur peut obtenir le remboursement de droits antidumping, en jugeant que la Commission européenne peut légalement rejeter une demande de remboursement si l'importateur n'a pas prouvé de manière suffisante que le prix à l'exportation du produit concerné n'a pas été affecté par la pratique de dumping. La Cour confirme ainsi que la charge de la preuve incombe au demandeur du remboursement et que la Commission dispose d'une large marge d'appréciation pour évaluer les éléments fournis.

4 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0512

Affaire T-512/14: Arrêt du Tribunal du 4 mai 2017 — Green Source Poland/Commission [«Recours en annulation — FEDER — Article 41, paragraphe 3, du règlement (CE) n° 1083/2006 — Refus d’octroyer une contribution financière à un grand projet — Entreprise responsable de la réalisation du projet — Défaut d’affectation directe — Irrecevabilité»]

Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation formé par Green Source Poland contre le refus de la Commission d'octroyer une contribution financière du FEDER à un grand projet. La décision repose sur le défaut d'affectation directe de l'entreprise requérante, qui n'était pas le bénéficiaire direct de la décision contestée au sens de l'article 41, paragraphe 3, du règlement (CE) n° 1083/2006. Cette affaire rappelle les strictes conditions de recevabilité des recours individuels contre les décisions de la Commission en matière de fonds structurels.

4 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0033

Affaire C-33/16: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 4 mai 2017 (demande de décision préjudicielle du Korkein hallinto-oikeus — Finlande) — procédure engagée par A Oy (Renvoi préjudiciel — Fiscalité — Taxe sur la valeur ajoutée — Directive 2006/112/CE — Article 148, sous d) — Exonération — Prestations de services effectuées pour les besoins directs des bateaux affectés à la navigation en haute mer et de leur cargaison — Levage de cargaison effectué par un sous-traitant pour le compte d’un intermédiaire)

Cet arrêt de la CJUE précise la portée de l'exonération de TVA prévue à l'article 148, d) de la directive 2006/112/CE pour les prestations de services destinées aux besoins directs des bateaux affectés à la navigation en haute mer et de leur cargaison. La Cour juge que cette exonération s'applique également aux opérations de levage de cargaison réalisées par un sous-traitant pour le compte d'un intermédiaire, dès lors que ces services sont directement nécessaires à l'exploitation du navire. Cette décision clarifie les conditions d'application de l'exonération dans les chaînes de sous-traitance, ce qui est pertinent pour les professionnels français intervenant dans le transport maritime.

4 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0029

Affaire C-29/16: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 4 mai 2017 (demande de décision préjudicielle du Landgericht Stralsund — Allemagne) — HanseYachts AG/Port D’Hiver Yachting SARL, Société Maritime Côte D’Azur, Compagnie Generali IARD SA (Renvoi préjudiciel — Coopération judiciaire en matière civile — Règlement (CE) n° 44/2001 — Article 27 — Litispendance — Juridiction saisie en premier lieu — Article 30, point 1 — Notion d’«acte introductif d’instance» ou d’«acte équivalent» — Requête aux fins d’expertise judiciaire pour conserver ou établir, avant tout procès, la preuve de faits susceptibles de fonder une action en justice subséquente)

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« acte introductif d'instance » au sens de l'article 30, point 1, du règlement (CE) n° 44/2001 (Bruxelles I). Elle juge qu'une requête aux fins d'expertise judiciaire visant à conserver ou établir la preuve de faits avant tout procès ne constitue pas un tel acte. Par conséquent, une telle demande préventive ne peut pas déclencher la litispendance au sens de l'article 27 du règlement, ce qui empêche la juridiction saisie en second lieu de se dessaisir.

4 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0013

Affaire C-13/16: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 4 mai 2017 (demande de décision préjudicielle du Augstākā tiesa — Lettonie) — Valsts policijas Rīgas reģiona pārvaldes Kārtības policijas pārvalde/Rīgas pašvaldības SIA «Rīgas satiksme» (Renvoi préjudiciel — Directive 95/46/CE — Article 7, sous f) — Données à caractère personnel — Conditions de licéité d’un traitement de données à caractère personnel — Notion de «nécessité à la réalisation de l’intérêt légitime d’un tiers» — Demande de communication des données personnelles d’une personne responsable d’un accident de la circulation afin d’exercer un droit en justice — Obligation du responsable du traitement de faire droit à une telle demande — Absence)

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de licéité du traitement de données personnelles prévues à l'article 7, sous f), de la directive 95/46/CE. Elle juge que la notion d'« intérêt légitime d'un tiers » ne crée pas une obligation pour le responsable du traitement de communiquer des données personnelles à une victime d'accident de la circulation, même si cette communication est nécessaire à l'exercice d'un droit en justice. L'arrêt rappelle que la mise en balance des intérêts en présence relève de l'appréciation du responsable du traitement, sous le contrôle des autorités et juridictions nationales.

4 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0425

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 4 mai 2017.#Ralf Schräder contre Office communautaire des variétés végétales.#Obtentions végétales – Demande de déchéance de la protection communautaire des obtentions végétales accordée à la variété SEIMORA – Demande d’annulation de la protection communautaire des obtentions végétales accordée à la variété SEIMORA – Demande de protection communautaire des obtentions végétales pour la variété SUMOST 02 – Composition de la chambre de recours de l’OCVV – Principe d’impartialité.#Affaires jointes T-425/15, T-426/15 et T-428/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE porte sur les recours introduits par Ralf Schräder contre l'Office communautaire des variétés végétales (OCVV) concernant la variété de plante SEIMORA. Le Tribunal examine la composition et l'impartialité de la chambre de recours de l'OCVV, en lien avec une demande de déchéance et d'annulation de la protection communautaire de cette variété, ainsi qu'une demande de protection pour la variété SUMOST 02. Pour le praticien français, cette décision précise les exigences procédurales et le principe d'impartialité au sein des organes de recours de l'OCVV, renforçant les garanties pour les titulaires de droits d'obtention végétale.

4 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0387

Affaire C-387/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 4 mai 2017 (demande de décision préjudicielle de la Krajowa Izba Odwoławcza — Pologne) — Esaprojekt sp. z o.o./Województwo Łódzkie (Renvoi préjudiciel — Marchés publics — Directive 2004/18/CE — Principes d’égalité de traitement, de non-discrimination et de transparence — Capacités techniques et/ou professionnelles des opérateurs économiques — Article 48, paragraphe 3 — Possibilité de faire valoir les capacités d’autres entités — Article 51 — Possibilité de compléter l’offre — Article 45, paragraphe 2, sous g) — Exclusion de la participation à un marché public pour faute grave)

Dans l'arrêt Esaprojekt (C-387/14), la CJUE précise que le droit de l'Union, notamment les principes d'égalité de traitement et de transparence, ne s'oppose pas à une réglementation nationale qui interdit à un soumissionnaire de compléter son offre après l'expiration du délai de dépôt, même pour démontrer sa capacité technique en invoquant les moyens d'une autre entité. En revanche, il est contraire au droit de l'UE d'exclure un opérateur pour "faute grave" sans que cette notion soit définie de manière claire et prévisible par la loi.

4 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0744

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 4 mai 2017.#Meta Group Srl contre Commission européenne.#Clause compromissoire – Contrats de subvention conclus dans le cadre du sixième programme-cadre pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2002-2006) – Contrats de subvention conclus dans le cadre du programme-cadre pour l’innovation et la compétitivité (2007-2013) – Remboursement des sommes versées – Solde à payer du montant total de la contribution financière accordée à la requérante – Coûts éligibles – Responsabilité contractuelle.#Affaire T-744/14.

Le Tribunal de l'UE rejette le recours de Meta Group Srl contre la Commission européenne concernant le remboursement de subventions versées dans le cadre des sixième programme-cadre (PCRD) et programme-cadre pour l'innovation et la compétitivité (CIP). Il confirme que les coûts déclarés par la société n'étaient pas éligibles au titre des contrats, justifiant ainsi la demande de remboursement partiel et le refus de verser le solde. L'arrêt précise les conditions de contrôle des coûts déclarés et la responsabilité contractuelle des bénéficiaires de subventions européennes.

4 mai 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0699

Affaire C-699/15: Arrêt de la Cour (première chambre) du 4 mai 2017 (demande de décision préjudicielle de la Court of Appeal (England & Wales) (Civil Division) — Royaume-Uni) — Commissioners for Her Majesty's Revenue & Customs/Brockenhurst College (Renvoi préjudiciel — Fiscalité — Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Directive 2006/112/CE — Exonérations — Prestations à titre onéreux de services de restauration et de divertissement par un établissement d’enseignement au profit d’un public restreint)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les prestations de restauration et de divertissement fournies par un établissement d'enseignement à un public restreint (comme des étudiants ou des invités) ne sont pas exonérées de TVA, car elles ne constituent pas des prestations étroitement liées à l'enseignement principal. Cette décision précise les limites de l'exonération prévue à l'article 132, paragraphe 1, sous i), de la directive TVA, en excluant les activités accessoires lucratives même lorsqu'elles sont réalisées par un organisme public ou d'intérêt général.

4 mai 2017

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