1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.
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Total documents
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Avec texte intégral
275 210
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 821Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 504Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 739Accord international · PESC · Traité
22 930Budget · Avis · Résolution · Divers
163 02027 avril 2017
La Cour de justice de l'Union européenne précise que, en l'absence d'harmonisation complète par la directive 2002/46/CE, les États membres peuvent fixer des quantités maximales de vitamines et minéraux dans les compléments alimentaires, sous réserve du respect du principe de proportionnalité. Cette réglementation nationale n'est pas soumise à une obligation de reconnaissance mutuelle des produits légalement fabriqués ou commercialisés dans un autre État membre. Pour fixer ces limites, les autorités nationales doivent se fonder sur une évaluation scientifique des risques, en tenant compte des apports nutritionnels de référence et des habitudes alimentaires de la population.
27 avril 2017
La Cour de justice confirme que la prescription des poursuites à l'égard des filiales, en raison de leur participation directe à une entente, n'affecte pas la possibilité d'imputer le comportement infractionnel à la société mère. L'arrêt précise que la responsabilité de la société mère peut être retenue indépendamment du sort procédural de ses filiales, dès lors que l'infraction est établie à leur encontre. Cette décision clarifie les règles d'imputabilité et de prescription dans le cadre des ententes, renforçant la responsabilité des sociétés mères.
27 avril 2017
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de BASF contre la décision de l'EUIPO annulant la marque verbale « DINCH » pour des produits chimiques. Il confirme que ce terme est descriptif (désignant un type de plastifiant) et dépourvu de caractère distinctif au sens de l'article 7, §1, b) et c) du règlement n° 207/2009, car le public pertinent le perçoit comme une abréviation courante du nom chimique du produit.
27 avril 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Deere & Company contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "EXHAUST-GARD" pour des produits chimiques et des filtres. La marque a été jugée descriptive au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009, car elle décrit directement la fonction de protection des systèmes d'échappement. L'arrêt confirme que l'EUIPO n'a pas violé les droits de la défense (article 75) en fondant sa décision sur des faits notoires, sans avoir à entendre le demandeur sur ce point.
27 avril 2017
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive 2001/23/CE ne s'oppose pas à une législation nationale qui autorise, dans le contrat de travail, une clause de renvoi dynamique à des conventions collectives postérieures au transfert d'entreprise. Une telle clause est opposable au cessionnaire, qui est tenu de respecter les conditions de travail issues de ces conventions collectives futures, même s'il n'est pas partie à la négociation collective.
27 avril 2017
La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de « consommateur » au sens de l’article 2, sous b), de la directive 93/13/CEE. Elle juge qu’une personne physique qui conclut un contrat de novation avec un établissement de crédit pour rembourser les dettes d’une société commerciale n’agit pas en tant que consommateur, car cette opération est liée à une activité professionnelle. Cette ordonnance exclut donc la protection contre les clauses abusives pour ce type d’engagement.
27 avril 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 27 avril 2017 (affaire T-622/15) confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "EXHAUST-GARD" pour des produits liés aux systèmes d'échappement, en raison de son caractère descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009. Le Tribunal juge que le signe, composé des termes anglais "exhaust" (échappement) et "gard" (protection), est compris par le public anglophone comme décrivant une fonction de protection du système d'échappement. L'arrêt rappelle également que l'EUIPO n'a pas violé les droits de la défense (article 75) en fondant sa décision sur des faits notoires, sans avoir à communiquer préalablement au demandeur l'intégralité de son raisonnement.
27 avril 2017
La Cour de justice de l'Union européenne précise que la prescription de l'action de la Commission à l'égard des filiales, en application de l'article 25 du règlement n° 1/2003, n'affecte pas la possibilité d'imputer à la société mère la responsabilité des infractions commises par ces filiales. Ainsi, la société mère peut être tenue solidairement responsable du paiement de l'amende infligée à ses filiales, même si l'action contre ces dernières est prescrite. Cet arrêt confirme le principe de la responsabilité unique au sein d'une même unité économique en droit de la concurrence.
27 avril 2017
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise la force probatoire du certificat E 101 pour les travailleurs navigants détachés. Il confirme que ce certificat, attestant de la législation de sécurité sociale applicable, lie les institutions des États membres tant qu'il n'est pas retiré ou invalidé, même en cas de détachement dans une succursale suisse dans le cadre de l'accord CE-Suisse. La décision clarifie ainsi les limites du pouvoir d'appréciation des autorités nationales face à un tel certificat.
27 avril 2017
L'arrêt Germanwings/Commission (T-375/15) du Tribunal de l'UE porte sur le refus de la Commission d'accorder l'accès à des documents relatifs à une procédure de contrôle des aides d'État concernant l'aéroport de Zweibrücken. Le Tribunal a jugé que la Commission pouvait légitimement invoquer l'exception relative à la protection des objectifs des activités d'enquête pour refuser cet accès, sans devoir procéder à un examen concret et individuel de chaque document. Cette décision précise les limites du droit d'accès aux documents dans le cadre des procédures de contrôle des aides d'État, en particulier pour les tiers comme les compagnies aériennes concurrentes.
27 avril 2017
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne confirme la condamnation de FSL Holdings pour entente sur le marché des bananes en Grèce, en Italie et au Portugal. La Cour valide la recevabilité des preuves transmises par les autorités fiscales nationales et précise que leur utilisation par la Commission ne viole pas les droits de la défense. Enfin, elle rappelle l'étendue du contrôle juridictionnel sur le calcul des amendes et la qualification d'accord ayant pour objet de restreindre la concurrence.
27 avril 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-721/15) confirme la nullité de la marque verbale « DINCH » pour des produits chimiques, en raison de son caractère descriptif et de son absence de caractère distinctif au sens de l'article 7, §1, b) et c) du règlement n° 207/2009. La Cour a jugé que le terme « DINCH » était perçu par le public pertinent comme une abréviation descriptive d'un type de plastifiant (1,2-cyclohexane dicarboxylate de diisononyle) et non comme une indication d'origine commerciale. Cette décision rappelle aux praticiens français que l'enregistrement d'une marque composée d'un acronyme ou d'une abréviation technique peut être annulé si le signe est nécessaire à la désignation du produit ou de ses caractéristiques.
27 avril 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 27 avril 2017 (affaire T-375/15, Germanwings / Commission) porte sur le refus de la Commission d'accorder l'accès à des documents relatifs à une procédure de contrôle des aides d'État concernant l'aéroport de Zweibrücken. Le Tribunal confirme que la Commission peut légitimement invoquer l'exception de protection des objectifs des activités d'enquête pour refuser l'accès, tant que la procédure est en cours, et rejette les arguments de Germanwings fondés sur la violation de l'obligation de motivation et l'atteinte à la confiance légitime.
27 avril 2017
27 avril 2017
27 avril 2017
Dans l'arrêt Farkas (C-564/15), la CJUE précise que le droit de l'Union, notamment les principes d'équivalence et d'effectivité, ne s'oppose pas à ce qu'une autorité fiscale nationale refuse le droit à déduction de la TVA à un assujetti qui a acquitté la taxe de manière indue auprès du vendeur, en raison d'une facture erronée, alors que le système d'autoliquidation aurait dû s'appliquer. La Cour juge que le juge national n'est pas tenu de relever d'office un moyen tiré de la violation du droit de l'Union si cela l'amènerait à outrepasser les limites du litige telles que définies par les parties, sous réserve du respect des principes précités.
26 avril 2017
26 avril 2017
La Cour de justice de l'Union européenne précise les obligations des autorités fiscales nationales lorsqu'elles constatent d'office une violation du droit de l'Union, en l'espèce le droit à déduction de la TVA. Elle juge que le principe d'effectivité s'oppose à ce qu'une autorité fiscale refuse le droit à déduction à un assujetti qui a indûment acquitté la TVA à son fournisseur en raison d'une facture erronée, sans lui offrir la possibilité de régulariser la situation. L'arrêt rappelle que l'application du mécanisme d'autoliquidation prévu à l'article 199, paragraphe 1, sous g), de la directive TVA est limitée aux livraisons de biens immeubles.
26 avril 2017
L'ordonnance du président de la Cour de justice de l'Union européenne du 26 avril 2017 dans l'affaire C-324/16 (Dragados SA/Cabildo Insular de Tenerife) a radié du registre une demande de décision préjudicielle introduite par une juridiction espagnole. Cette décision, prise en raison du retrait de la demande par la juridiction de renvoi, n'apporte donc aucun éclairage sur le fond du droit européen des marchés publics ou des procédures contentieuses. Pour le professionnel du droit français, cette affaire ne constitue pas une source de jurisprudence substantielle.
26 avril 2017