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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.

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Jurisprudence UEAnnée 2017Effacer tout
Jurisprudence CJUE62015CJ0680

Jurisprudence CJUE — 62015CJ0680

27 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0672

Arrêt de la Cour (première chambre) du 27 avril 2017.#Procédure pénale contre Noria Distribution SARL.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le tribunal de grande instance de Perpignan.#Renvoi préjudiciel – Directive 2002/46/CE – Rapprochement des législations des États membres concernant les compléments alimentaires – Vitamines et minéraux pouvant être utilisés pour la fabrication de compléments alimentaires – Quantités maximales – Compétence des États membres – Réglementation nationale fixant ces quantités – Reconnaissance mutuelle – Absence – Modalités à respecter et éléments à prendre en compte pour la fixation desdites quantités.#Affaire C-672/15.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que, en l'absence d'harmonisation complète par la directive 2002/46/CE, les États membres peuvent fixer des quantités maximales de vitamines et minéraux dans les compléments alimentaires, sous réserve du respect du principe de proportionnalité. Cette réglementation nationale n'est pas soumise à une obligation de reconnaissance mutuelle des produits légalement fabriqués ou commercialisés dans un autre État membre. Pour fixer ces limites, les autorités nationales doivent se fonder sur une évaluation scientifique des risques, en tenant compte des apports nutritionnels de référence et des habitudes alimentaires de la population.

27 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0516

Affaire C-516/15 P: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 27 avril 2017 — Akzo Nobel NV, Akzo Nobel Chemicals GmbH, Akzo Nobel Chemicals BV/Akcros Chemicals Ltd, Commission européenne (Pourvoi — Ententes — Marchés européens des stabilisants étain et des stabilisants thermiques ESBO/esters — Fixation des prix, répartition des marchés et échange d’informations commerciales sensibles — Imputabilité à la société mère du comportement infractionnel des filiales — Règlement (CE) no 1/2003 — Article 25, paragraphe 1 — Prescription en matière d’imposition de sanctions à l’égard des filiales — Effets sur la situation juridique de la société mère)

La Cour de justice confirme que la prescription des poursuites à l'égard des filiales, en raison de leur participation directe à une entente, n'affecte pas la possibilité d'imputer le comportement infractionnel à la société mère. L'arrêt précise que la responsabilité de la société mère peut être retenue indépendamment du sort procédural de ses filiales, dès lors que l'infraction est établie à leur encontre. Cette décision clarifie les règles d'imputabilité et de prescription dans le cadre des ententes, renforçant la responsabilité des sociétés mères.

27 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0721

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 27 avril 2017.#BASF SE contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale DINCH – Motifs absolus de refus – Caractère descriptif – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (CE) no 207/2009 – Article 52, paragraphe 1, sous a), du règlement no 207/2009.#Affaire T-721/15.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de BASF contre la décision de l'EUIPO annulant la marque verbale « DINCH » pour des produits chimiques. Il confirme que ce terme est descriptif (désignant un type de plastifiant) et dépourvu de caractère distinctif au sens de l'article 7, §1, b) et c) du règlement n° 207/2009, car le public pertinent le perçoit comme une abréviation courante du nom chimique du produit.

27 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0622

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 27 avril 2017.#Deere & Company contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale EXHAUST-GARD ‑ Motif absolu de refus – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) nº°207/2009 – Droits de la défense – Article 75 du règlement nº°207/2009.#Affaire T-622/15.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Deere & Company contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "EXHAUST-GARD" pour des produits chimiques et des filtres. La marque a été jugée descriptive au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009, car elle décrit directement la fonction de protection des systèmes d'échappement. L'arrêt confirme que l'EUIPO n'a pas violé les droits de la défense (article 75) en fondant sa décision sur des faits notoires, sans avoir à entendre le demandeur sur ce point.

27 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0680

Affaires jointes C-680/15 et C-681/15: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 27 avril 2017 (demandes de décision préjudicielle du Bundesarbeitsgericht — Allemagne) — Asklepios Kliniken Langen-Seligenstadt GmbH/Ivan Felja (C-680/15), Asklepios Dienstleistungsgesellschaft mbH/Vittoria Graf (C 681/15) (Renvoi préjudiciel — Transfert d’entreprise — Maintien des droits des travailleurs — Directive 2001/23/CE — Article 3 — Contrat de travail — Législation d’un État membre autorisant la conclusion de clauses renvoyant à des conventions collectives de travail postérieures à la date du transfert — Opposabilité au cessionnaire)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive 2001/23/CE ne s'oppose pas à une législation nationale qui autorise, dans le contrat de travail, une clause de renvoi dynamique à des conventions collectives postérieures au transfert d'entreprise. Une telle clause est opposable au cessionnaire, qui est tenu de respecter les conditions de travail issues de ces conventions collectives futures, même s'il n'est pas partie à la négociation collective.

27 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CB0535

Affaire C-535/16: Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 27 avril 2017 (demande de décision préjudicielle du Tribunalul Specializat Mureș — Roumanie) — Michael Tibor Bachman/FAER IFN SA (Renvoi préjudiciel — Article 99 du règlement de procédure de la Cour — Protection des consommateurs — Directive 93/13/CEE — Article 2, sous b) — Clauses abusives figurant dans les contrats conclus avec les consommateurs — Notion de «consommateur» — Personne physique ayant conclu un contrat de novation avec un établissement de crédit afin de s’acquitter des obligations de remboursement des crédits contractés par une société commerciale vis-à-vis de cet établissement)

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de « consommateur » au sens de l’article 2, sous b), de la directive 93/13/CEE. Elle juge qu’une personne physique qui conclut un contrat de novation avec un établissement de crédit pour rembourser les dettes d’une société commerciale n’agit pas en tant que consommateur, car cette opération est liée à une activité professionnelle. Cette ordonnance exclut donc la protection contre les clauses abusives pour ce type d’engagement.

27 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0622

Affaire T-622/15: Arrêt du Tribunal du 27 avril 2017 — Deere/EUIPO (EXHAUST-GARD) [«Marque de l’Union européenne — Demande de marque de l’Union européenne verbale EXHAUST-GARD — Motif absolu de refus — Caractère descriptif — Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) n° 207/2009 — Droits de la défense — Article 75 du règlement n° 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 27 avril 2017 (affaire T-622/15) confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "EXHAUST-GARD" pour des produits liés aux systèmes d'échappement, en raison de son caractère descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009. Le Tribunal juge que le signe, composé des termes anglais "exhaust" (échappement) et "gard" (protection), est compris par le public anglophone comme décrivant une fonction de protection du système d'échappement. L'arrêt rappelle également que l'EUIPO n'a pas violé les droits de la défense (article 75) en fondant sa décision sur des faits notoires, sans avoir à communiquer préalablement au demandeur l'intégralité de son raisonnement.

27 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0516

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 27 avril 2017.#Akzo Nobel NV e.a. contre Commission européenne.#Pourvoi – Ententes – Marchés européens des stabilisants étain et des stabilisants thermiques ESBO/esters – Fixation des prix, répartition des marchés et échange d’informations commerciales sensibles – Imputabilité à la société mère du comportement infractionnel des filiales – Règlement (CE) no 1/2003 – Article 25, paragraphe 1 – Prescription en matière d’imposition de sanctions à l’égard des filiales – Effets sur la situation juridique de la société mère.#Affaire C-516/15 P.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que la prescription de l'action de la Commission à l'égard des filiales, en application de l'article 25 du règlement n° 1/2003, n'affecte pas la possibilité d'imputer à la société mère la responsabilité des infractions commises par ces filiales. Ainsi, la société mère peut être tenue solidairement responsable du paiement de l'amende infligée à ses filiales, même si l'action contre ces dernières est prescrite. Cet arrêt confirme le principe de la responsabilité unique au sein d'une même unité économique en droit de la concurrence.

27 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0620

Arrêt de la Cour (première chambre) du 27 avril 2017.#A-Rosa Flussschiff GmbH contre Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales d’Alsace (Urssaf), venant aux droits de l’Urssaf du Bas-Rhin et Sozialversicherungsanstalt des Kantons Graubünden.#Renvoi préjudiciel – Travailleurs migrants – Sécurité sociale – Législation applicable – Règlement (CEE) n° 1408/71 – Article 14, paragraphe 2, sous a) – Règlement (CEE) n° 574/72 – Article 12 bis, point 1 bis – Accord entre la Communauté européenne et la Confédération suisse – Personnel navigant – Travailleurs détachés dans un autre État membre – Succursale suisse – Certificat E 101 – Force probatoire.#Affaire C-620/15.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise la force probatoire du certificat E 101 pour les travailleurs navigants détachés. Il confirme que ce certificat, attestant de la législation de sécurité sociale applicable, lie les institutions des États membres tant qu'il n'est pas retiré ou invalidé, même en cas de détachement dans une succursale suisse dans le cadre de l'accord CE-Suisse. La décision clarifie ainsi les limites du pouvoir d'appréciation des autorités nationales face à un tel certificat.

27 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0375

Affaire T-375/15: Arrêt du Tribunal du 27 avril 2017 — Germanwings/Commission («Aides d’État — Aide en faveur d’une compagnie aérienne utilisant l’aéroport de Zweibrücken — Avantage — Imputabilité à l’État — Obligation de motivation — Confiance légitime — Accès aux documents — Documents afférents à une procédure de contrôle des aides d’État — Refus d’accorder l’accès aux documents sollicités — Exception relative à la protection des objectifs des activités d’inspection, d’enquête et d’audit»)

L'arrêt Germanwings/Commission (T-375/15) du Tribunal de l'UE porte sur le refus de la Commission d'accorder l'accès à des documents relatifs à une procédure de contrôle des aides d'État concernant l'aéroport de Zweibrücken. Le Tribunal a jugé que la Commission pouvait légitimement invoquer l'exception relative à la protection des objectifs des activités d'enquête pour refuser cet accès, sans devoir procéder à un examen concret et individuel de chaque document. Cette décision précise les limites du droit d'accès aux documents dans le cadre des procédures de contrôle des aides d'État, en particulier pour les tiers comme les compagnies aériennes concurrentes.

27 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0469

Arrêt de la Cour (première chambre) du 27 avril 2017.#FSL Holdings NV e.a. contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Ententes – Marché européen des bananes en Grèce, en Italie et au Portugal – Coordination dans la fixation des prix – Recevabilité des preuves transmises par des autorités fiscales nationales – Droits de la défense – Calcul du montant de l’amende – Étendue du contrôle juridictionnel – Qualification d’“accord ayant pour objet de restreindre la concurrence”.#Affaire C-469/15 P.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne confirme la condamnation de FSL Holdings pour entente sur le marché des bananes en Grèce, en Italie et au Portugal. La Cour valide la recevabilité des preuves transmises par les autorités fiscales nationales et précise que leur utilisation par la Commission ne viole pas les droits de la défense. Enfin, elle rappelle l'étendue du contrôle juridictionnel sur le calcul des amendes et la qualification d'accord ayant pour objet de restreindre la concurrence.

27 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0721

Affaire T-721/15: Arrêt du Tribunal du 27 avril 2017 — BASF/EUIPO — Evonik Industries (DINCH) [«Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Marque de l’Union européenne verbale DINCH — Motifs absolus de refus — Caractère descriptif — Absence de caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (CE) n° 207/2009 — Article 52, paragraphe 1, sous a), du règlement n° 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-721/15) confirme la nullité de la marque verbale « DINCH » pour des produits chimiques, en raison de son caractère descriptif et de son absence de caractère distinctif au sens de l'article 7, §1, b) et c) du règlement n° 207/2009. La Cour a jugé que le terme « DINCH » était perçu par le public pertinent comme une abréviation descriptive d'un type de plastifiant (1,2-cyclohexane dicarboxylate de diisononyle) et non comme une indication d'origine commerciale. Cette décision rappelle aux praticiens français que l'enregistrement d'une marque composée d'un acronyme ou d'une abréviation technique peut être annulé si le signe est nécessaire à la désignation du produit ou de ses caractéristiques.

27 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0375

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 27 avril 2017.#Germanwings GmbH contre Commission européenne.#Aides d’État – Aide en faveur d’une compagnie aérienne utilisant l’aéroport de Zweibrücken – Avantage – Imputabilité à l’État – Obligation de motivation – Confiance légitime – Accès aux documents – Documents afférents à une procédure de contrôle des aides d’État – Refus d’accorder l’accès aux documents sollicités – Exception relative à la protection des objectifs des activités d’inspection, d’enquête et d’audit.#Affaire T-375/15.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 27 avril 2017 (affaire T-375/15, Germanwings / Commission) porte sur le refus de la Commission d'accorder l'accès à des documents relatifs à une procédure de contrôle des aides d'État concernant l'aéroport de Zweibrücken. Le Tribunal confirme que la Commission peut légitimement invoquer l'exception de protection des objectifs des activités d'enquête pour refuser l'accès, tant que la procédure est en cours, et rejette les arguments de Germanwings fondés sur la violation de l'obligation de motivation et l'atteinte à la confiance légitime.

27 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0559

Jurisprudence CJUE — 62015CJ0559

27 avril 2017

Détail →
Arrêt CJUE62015CC0567

Arrêt CJUE — 62015CC0567

27 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0564

Affaire C-564/15: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 26 avril 2017 (demande de décision préjudicielle du Kecskeméti Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság — Hongrie) — Tibor Farkas/Nemzeti Adó- és Vámhivatal Dél-alföldi Regionális Adó Főigazgatósága (Renvoi préjudiciel — Relevé d’office d’un moyen tiré de la violation du droit de l’Union — Principes d’équivalence et d’effectivité — Système commun de taxe sur la valeur ajoutée — Directive 2006/112/CE — Droit à déduction de la taxe versée en amont — Système de l’autoliquidation — Article 199, paragraphe 1, sous g) — Application uniquement dans le cas de biens immeubles — Versement indu de la taxe par l’acquéreur de biens au vendeur à la suite d’une facture établie de manière erronée — Décision de l’autorité fiscale constatant une dette fiscale à charge de l’acquéreur de biens et refusant le paiement de la déduction demandée par lui, ainsi que lui infligeant une amende fiscale)

Dans l'arrêt Farkas (C-564/15), la CJUE précise que le droit de l'Union, notamment les principes d'équivalence et d'effectivité, ne s'oppose pas à ce qu'une autorité fiscale nationale refuse le droit à déduction de la TVA à un assujetti qui a acquitté la taxe de manière indue auprès du vendeur, en raison d'une facture erronée, alors que le système d'autoliquidation aurait dû s'appliquer. La Cour juge que le juge national n'est pas tenu de relever d'office un moyen tiré de la violation du droit de l'Union si cela l'amènerait à outrepasser les limites du litige telles que définies par les parties, sous réserve du respect des principes précités.

26 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0527

Jurisprudence CJUE — 62015CJ0527

26 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0564

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 26 avril 2017.#Tibor Farkas contre Nemzeti Adó- és Vámhivatal Dél-alfödi Regionális Adó Főigazgatósága.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Kecskeméti közigazgatási és munkaügyi bíróság.#Renvoi préjudiciel – Relevé d’office d’un moyen tiré de la violation du droit de l’Union – Principes d’équivalence et d’effectivité – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée – Directive 2006/112/CE – Droit à déduction de la taxe versée en amont – Système de l’autoliquidation – Article 199, paragraphe 1, sous g) – Application uniquement dans le cas de biens immeubles – Versement indu de la taxe par l’acquéreur de biens au vendeur à la suite d’une facture établie de manière erronée – Décision de l’autorité fiscale constatant une dette fiscale à charge de l’acquéreur de biens et refusant le paiement de la déduction demandée par lui, ainsi que lui infligeant une amende fiscale.#Affaire C-564/15.

La Cour de justice de l'Union européenne précise les obligations des autorités fiscales nationales lorsqu'elles constatent d'office une violation du droit de l'Union, en l'espèce le droit à déduction de la TVA. Elle juge que le principe d'effectivité s'oppose à ce qu'une autorité fiscale refuse le droit à déduction à un assujetti qui a indûment acquitté la TVA à son fournisseur en raison d'une facture erronée, sans lui offrir la possibilité de régulariser la situation. L'arrêt rappelle que l'application du mécanisme d'autoliquidation prévu à l'article 199, paragraphe 1, sous g), de la directive TVA est limitée aux livraisons de biens immeubles.

26 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CB0324

Affaire C-324/16: Ordonnance du président de la Cour du 26 avril 2017 (demande de décision préjudicielle du Juzgado de lo Contencioso-Administrativo n° 1 — Santa Cruz de Tenerife — Espagne) — Dragados SA/Cabildo Insular de Tenerife

L'ordonnance du président de la Cour de justice de l'Union européenne du 26 avril 2017 dans l'affaire C-324/16 (Dragados SA/Cabildo Insular de Tenerife) a radié du registre une demande de décision préjudicielle introduite par une juridiction espagnole. Cette décision, prise en raison du retrait de la demande par la juridiction de renvoi, n'apporte donc aucun éclairage sur le fond du droit européen des marchés publics ou des procédures contentieuses. Pour le professionnel du droit français, cette affaire ne constitue pas une source de jurisprudence substantielle.

26 avril 2017

Détail →
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