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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.

1 434

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Avec texte intégral

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Législation

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Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

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Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 739

Relations extérieures

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22 930

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 020

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202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2017Effacer tout
Jurisprudence CJUE62015CA0527

Affaire C-527/15: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 26 avril 2017 (demande de décision préjudicielle du Rechtbank Midden-Nederland — Pays-Bas) — Stichting Brein/Jack Frederik Wullems, agissant sous le nom Filmspeler (Renvoi préjudiciel — Propriété intellectuelle et industrielle — Directive 2001/29/CE — Harmonisation de certains aspects du droit d’auteur et des droits voisins — Article 3, paragraphe 1 — Communication au public — Notion — Vente d’un lecteur multimédia — Modules complémentaires (add-ons) — Publication d’œuvres sans l’autorisation du titulaire — Accès à des sites Internet de diffusion en flux continu (streaming) — Article 5, paragraphes 1 et 5 — Droit de reproduction — Exceptions et limitations — Usage licite)

Dans l'arrêt Filmspeler (C-527/15), la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la vente d'un lecteur multimédia préconfiguré avec des modules complémentaires (add-ons) permettant d'accéder à des sites de streaming illicites constitue un acte de "communication au public" au sens de l'article 3, paragraphe 1, de la directive 2001/29/CE. La Cour précise que cette activité, qui vise un public nouveau et est réalisée dans un but lucratif, engage la responsabilité du vendeur, même si les œuvres ne sont pas stockées sur l'appareil. En outre, les reproductions temporaires réalisées par l'utilisateur lors du streaming ne bénéficient pas de l'exception de copie technique (article 5, paragraphe 1) si l'accès aux œuvres est illicite.

26 avril 2017

Détail →
Arrêt CJUE62015CC0658

Arrêt CJUE — 62015CC0658

26 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0051

Affaire C-51/16: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 26 avril 2017 (demande de décision préjudicielle du Rechtbank Noord-Holland — Pays-Bas) — Stryker EMEA Supply Chain Services BV/Inspecteur van de Belastingdienst/Douane kantoor Rotterdam Rijnmond (Renvoi préjudiciel — Tarif douanier commun — Positions tarifaires — Classement des marchandises — Vis d’implants destinées à être introduites dans le corps humain pour le traitement de fractures ou la pose de prothèses — Nomenclature combinée — Position 9021 — Règlement d’exécution (UE) n° 1212/2014 — Validité)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé valide le règlement d'exécution (UE) n° 1212/2014, qui classe les vis d'implants destinées à être introduites dans le corps humain pour le traitement de fractures ou la pose de prothèses sous la position tarifaire 9021 de la nomenclature combinée (articles et appareils de prothèse). Ce classement, contesté par Stryker, est confirmé car ces vis, bien que relevant d'une catégorie générale de visserie, remplissent une fonction spécifique et essentielle d'ostéosynthèse ou de prothèse. Pour le praticien français, cet arrêt clarifie que le critère de la fonction médicale spécifique prime sur la nature générique de l'objet pour le classement tarifaire des implants.

26 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0142

Affaire C-142/16: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 26 avril 2017 — Commission européenne/République fédérale d'Allemagne (Manquement d’État — Environnement — Directive 92/43/CEE — Article 6, paragraphe 3 — Conservation des habitats naturels — Construction de la centrale à charbon de Moorburg (Allemagne) — Zones Natura 2000 sur le couloir du fleuve Elbe en amont de la centrale à charbon — Évaluation des incidences d’un plan ou d’un projet sur un site protégé)

La Cour de justice de l'UE condamne l'Allemagne pour manquement à la directive Habitats (92/43/CEE) en autorisant la construction de la centrale à charbon de Moorburg sans évaluation adéquate de ses incidences sur les zones Natura 2000 situées en amont sur l'Elbe. L'arrêt précise que l'évaluation des incidences doit prendre en compte les effets cumulatifs avec d'autres projets et ne peut se limiter aux seuls impacts directs sur le site. Cette décision renforce l'obligation pour les États membres de réaliser une évaluation complète et rigoureuse de tout projet susceptible d'affecter un site protégé, même situé à distance.

26 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0632

Affaire C-632/15: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 26 avril 2017 (demande de décision préjudicielle de l’Înalta Curte de Casație şi Justiție — Roumanie) — Costin Popescu/Guvernul României e.a. (Renvoi préjudiciel — Transports — Transports par route — Permis de conduire — Directive 2006/126/CE — Article 13, paragraphe 2 — Notion de «droit de conduire délivré avant le 19 janvier 2013» — Réglementation nationale transposant cette directive — Obligation d’obtenir un permis de conduire imposée aux personnes ayant eu l’autorisation de conduire des cyclomoteurs sans permis avant l’entrée en vigueur de cette réglementation)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'article 13, paragraphe 2, de la directive 2006/126/CE s'oppose à une réglementation nationale qui impose l'obtention d'un permis de conduire aux personnes qui, avant le 19 janvier 2013, bénéficiaient d'une autorisation nationale de conduire des cyclomoteurs sans permis. Cette décision précise la notion de «droit de conduire délivré avant le 19 janvier 2013» et protège les droits acquis des conducteurs sous l'empire de la législation antérieure.

26 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0632

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 26 avril 2017.#Costin Popescu contre Guvernul României e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Înalta Curte de Casație şi Justiție.#Renvoi préjudiciel – Transports – Transports par route – Permis de conduire – Directive 2006/126/CE – Article 13, paragraphe 2 – Notion de “droit de conduire délivré avant le 19 janvier 2013” – Réglementation nationale transposant cette directive – Obligation d’obtenir un permis de conduire imposée aux personnes ayant eu l’autorisation de conduire des cyclomoteurs sans permis avant l’entrée en vigueur de cette réglementation.#Affaire C-632/15.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'article 13, paragraphe 2, de la directive 2006/126/CE ne s'oppose pas à une réglementation nationale qui impose l'obtention d'un permis de conduire aux personnes qui, avant le 19 janvier 2013, avaient simplement l'autorisation de conduire des cyclomoteurs sans permis. Cette décision précise que la notion de "droit de conduire délivré avant le 19 janvier 2013" ne couvre pas une simple autorisation administrative de conduire sans permis, mais exige un titre formel délivré par un État membre.

26 avril 2017

Détail →
Arrêt CJUE62015CC0596

Conclusions de l'avocat général M. M. Bobek, présentées le 25 avril 2017.#Bionorica SE et Diapharm GmbH & Co. KG contre Commission européenne.#Pourvoi – Santé publique – Protection des consommateurs – Règlement (CE) no 1924/2006 – Allégations de santé portant sur les denrées alimentaires – Article 13, paragraphe 3 – Liste des allégations de santé autorisées portant sur les denrées alimentaires – Substances botaniques – Allégations de santé en suspens – Recours en carence – Article 265 TFUE – Prise de position par la Commission européenne – Intérêt à agir – Qualité pour agir.#Affaires jointes C-596/15 P et C-597/15 P.

La Cour de justice, dans ses conclusions, examine les pourvois formés par Bionorica et Diapharm contre le refus implicite de la Commission européenne de statuer sur les allégations de santé relatives aux substances botaniques, en suspens depuis l'adoption du règlement (CE) n° 1924/2006. L'avocat général propose de rejeter les pourvois, estimant que la Commission a pris position en publiant une liste d'allégations autorisées sans inclure les allégations botaniques, ce qui fait obstacle à un recours en carence au titre de l'article 265 TFUE. Cette affaire clarifie les conditions de recevabilité d'un recours en carence et la portée de l'obligation d'agir de la Commission dans le cadre des allégations de santé.

25 avril 2017

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0600

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 24 avril 2017.#République fédérale d'Allemagne contre Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Action extérieure de l’Union européenne – Article 216, paragraphe 1, TFUE – Article 218, paragraphe 9, TFUE – Établissement de la position à prendre au nom de l’Union dans une instance créée par un accord international – Commission de révision de l’Organisation intergouvernementale pour les transports internationaux ferroviaires (OTIF) – Modification de la convention relative aux transports internationaux ferroviaires (COTIF) et de ses appendices – Compétence partagée entre l’Union et ses États membres – Compétence externe de l’Union dans une matière dans laquelle l’Union n’a pas jusqu’alors adopté de règles communes – Validité de la décision 2014/699/UE – Obligation de motivation – Principe de coopération loyale.#Affaire C-600/14.

La Cour de justice, dans les conclusions de l'avocat général Szpunar, examine la validité de la décision 2014/699/UE par laquelle le Conseil a établi la position de l'Union au sein de la Commission de révision de l'OTIF concernant la modification de la COTIF. L'avocat général considère que l'Union est compétente pour adopter cette position, même en l'absence de règles communes internes, dès lors que la matière relève d'une compétence partagée et que l'action extérieure est nécessaire pour préserver l'effet utile du droit de l'Union. Il conclut que la décision attaquée n'est pas entachée d'un défaut de motivation et que le principe de coopération loyale n'a pas été violé, rejetant ainsi le recours en annulation de l'Allemagne.

24 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CB0493

Affaire C-493/16: Ordonnance du président de la Cour du 11 avril 2017 (demande de décision préjudicielle du Tribunale Amministrativo Regionale della Campania — Italie) — Sicurbau Srl, Imprese Generali Riunite Srl (I.G.R.), Iterga Costruzioni Generali SpA, Pacifico Costruzioni SpA (Pa.Co.)/Ministero delle Infrastrutture e dei Trasporti, Autorità Portuale di Napoli, SOA Rina SpA: em présence de: Pamoter Genova Srl. e.a.

Cette ordonnance du président de la CJUE, rendue dans le cadre d’une demande préjudicielle italienne, porte sur le retrait du rôle de l’affaire C-493/16, relative à des questions de passation de marchés publics et de certification des opérateurs économiques. La décision met fin à la procédure sans se prononcer sur le fond, les questions posées par la juridiction de renvoi ayant perdu leur objet. Pour le praticien français, cet arrêt illustre la gestion procédurale des renvois préjudiciels lorsque le litige au principal devient sans objet.

11 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0668

Affaire C-668/15: Arrêt de la Cour (première chambre) du 6 avril 2017 (demande de décision préjudicielle du Vestre Landsret — Danemark) — Jyske Finans A/S/Ligebehandlingsnævnet, agissant pour Ismar Huskic (Renvoi préjudiciel — Égalité de traitement entre les personnes sans distinction de race ou d’origine ethnique — Directive 2000/43/CE — Article 2, paragraphe 2, sous a) et b) — Établissement de crédit demandant une preuve d’identité supplémentaire, prenant la forme d’une copie de passeport ou de permis de résidence, aux personnes sollicitant un prêt pour l’achat d’un véhicule automobile et s’étant identifiées au moyen de leur permis de conduire mentionnant un pays de naissance autre qu’un État membre de l’Union européenne ou de l’Association européenne de libre-échange)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la pratique d'un établissement de crédit consistant à exiger une pièce d'identité supplémentaire (passeport ou permis de résidence) uniquement des emprunteurs dont le permis de conduire mentionne un pays de naissance hors UE/EEE constitue une discrimination indirecte fondée sur l'origine ethnique. Cette exigence, bien qu'apparemment neutre, désavantage particulièrement les personnes d'origine étrangère sans être objectivement justifiée par un but légitime. L'arrêt précise ainsi l'interprétation de l'article 2, paragraphe 2, de la directive 2000/43/CE, interdisant toute distinction fondée sur la race ou l'origine ethnique dans l'accès aux biens et services.

6 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0220

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 6 avril 2017 (Extraits).#Saremar – Sardegna Regionale Marittima SpA contre Commission européenne.#Aides d’État – Transport maritime – Compensation de service public – Augmentation de capital – Décision déclarant les aides incompatibles avec le marché intérieur et ordonnant leur recouvrement – Mise en liquidation de la requérante – Capacité d’ester en justice – Maintien de l’intérêt à agir – Absence de non-lieu à statuer – Notion d’aide – Service d’intérêt économique général – Critère de l’investisseur privé – Erreur manifeste d’appréciation – Erreur de droit – Exception d’illégalité – Obligation de motivation – Droits de la défense – Décision 2011/21/UE – Lignes directrices concernant les aides d’État au sauvetage et à la restructuration d’entreprises en difficulté – Encadrement de l’Union applicable aux aides d’État sous forme de compensation de service public – Arrêt Altmark.#Affaire T-220/14.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société Saremar contre la décision de la Commission qualifiant d'aides d'État incompatibles les compensations de service public et l'augmentation de capital reçues pour ses liaisons maritimes avec la Sardaigne. L'arrêt précise que le critère de l'investisseur privé en économie de marché n'était pas respecté et que la compensation ne remplissait pas les conditions de l'arrêt Altmark, justifiant ainsi l'ordre de récupération des aides. Cette décision confirme la rigueur d'appréciation des SIEG et des aides au sauvetage, même en cas de liquidation de l'entreprise bénéficiaire.

6 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0153

Affaire C-153/16: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 6 avril 2017 — Commission européenne/République de Slovénie (Manquement d’État — Stockage inapproprié d’une grande quantité de pneus usés — Décharge ne respectant pas les exigences fixées par les directives 2008/98/CE et 1999/31/CE — Danger persistant et continu pour l’environnement et la santé humaine)

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Slovénie pour manquement à ses obligations en matière de gestion des déchets, en raison du stockage inapproprié d'une grande quantité de pneus usés dans une décharge ne respectant pas les exigences des directives 2008/98/CE (déchets) et 1999/31/CE (mise en décharge). L'arrêt souligne qu'un danger persistant et continu pour l'environnement et la santé humaine constitue un manquement durable, même en l'absence de dommage immédiat. Pour un professionnel du droit français, cette décision rappelle l'obligation de résultat des États membres en matière de gestion des déchets et la possibilité pour la Commission d'agir contre des situations de non-conformité prolongées.

6 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0638

Affaire C-638/15: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 6 avril 2017 (demande de décision préjudicielle du Nejvyšší správní soud — République tchèque) — Eko-Tabak s.r.o./Generální ředitelství cel (Renvoi préjudiciel — Directive 2011/64/UE — Article 2, paragraphe 1, sous c) — Article 5, paragraphe 1, sous a) — Notions de «tabac à fumer», de «tabac coupé ou fractionné d’une autre façon» et de «transformation industrielle»)

Dans l'arrêt Eko-Tabak (C-638/15), la CJUE interprète les notions de « tabac à fumer », « tabac coupé ou fractionné » et « transformation industrielle » au sens de la directive 2011/64/UE. Elle précise que des feuilles de tabac simplement séchées et coupées en fines lanières, sans autre transformation, relèvent de la définition du tabac à fumer, même si elles ne sont pas destinées à être fumées directement. Cette décision clarifie le champ d'application des droits d'accise sur le tabac manufacturé.

6 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0638

Jurisprudence CJUE — 62015CJ0638

6 avril 2017

Détail →
Arrêt CJUE62015CC0531

Conclusions de l'avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 6 avril 2017.#Elda Otero Ramos contre Servicio Galego de Saúde et Instituto Nacional de la Seguridad Social.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunal Superior de Justicia de Galicia.#Renvoi préjudiciel – Directive 92/85/CEE – Article 4, paragraphe 1 – Protection de la sécurité et de la santé des travailleurs – Travailleuse allaitante – Évaluation des risques présentés par le poste de travail – Contestation par la travailleuse concernée – Directive 2006/54/CE – Article 19 – Égalité de traitement – Discrimination fondée sur le sexe – Charge de la preuve.#Affaire C-531/15.

Cet arrêt précise que, lorsqu'une travailleuse allaitante conteste l'évaluation des risques de son poste de travail réalisée par l'employeur, elle peut invoquer le mécanisme d'aménagement de la charge de la preuve prévu en matière de discrimination fondée sur le sexe. La Cour de justice de l'Union européenne juge que la directive 92/85/CEE, qui impose à l'employeur d'évaluer les risques pour les travailleuses enceintes ou allaitantes, doit être lue à la lumière de la directive 2006/54/CE sur l'égalité de traitement. Ainsi, en cas de contestation, il incombe à l'employeur de démontrer qu'il n'y a pas eu de violation des règles de protection de la santé et de la sécurité de la travailleuse allaitante.

6 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0668

Jurisprudence CJUE — 62015CJ0668

6 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0058

Affaire C-58/16: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 6 avril 2017 — Commission européenne/République fédérale d'Allemagne (Manquement d’État — Amélioration de la sûreté des ports — Directive 2005/65/CE — Article 2, paragraphe 3, et articles 6, 7 et 9 — Violation — Absence d’évaluation de la sûreté portuaire — Périmètre portuaire, plan de sûreté portuaire et agent de sûreté portuaire — Absence de définition)

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Allemagne pour manquement à ses obligations découlant de la directive 2005/65/CE relative à l'amélioration de la sûreté des ports. L'arrêt constate que l'État membre n'a pas défini le périmètre portuaire, n'a pas réalisé d'évaluation de la sûreté portuaire, n'a pas établi de plan de sûreté portuaire et n'a pas désigné d'agent de sûreté portuaire pour certains ports. Cette décision rappelle aux États membres l'obligation de transposer et d'appliquer intégralement les mesures de sûreté portuaire prévues par le droit de l'Union.

6 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0220

Affaire T-220/14: Arrêt du Tribunal du 6 avril 2017 — Saremar/Commission («Aides d’État — Transport maritime — Compensation de service public — Augmentation de capital — Décision déclarant les aides incompatibles avec le marché intérieur et ordonnant leur recouvrement — Mise en liquidation de la requérante — Capacité d’ester en justice — Maintien de l’intérêt à agir — Absence de non-lieu à statuer — Notion d’aide — Service d’intérêt économique général — Critère de l’investisseur privé — Erreur manifeste d’appréciation — Erreur de droit — Exception d’illégalité — Obligation de motivation — Droits de la défense — Décision 2011/21/UE — Lignes directrices concernant les aides d’État au sauvetage et à la restructuration d’entreprises en difficulté — Encadrement de l’Union applicable aux aides d’État sous forme de compensation de service public — Arrêt Altmark»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société Saremar contre la décision de la Commission qualifiant d'aides d'État incompatibles une augmentation de capital et des compensations de service public dans le transport maritime. L'arrêt précise que la mise en liquidation de la requérante ne fait pas disparaître son intérêt à agir et confirme l'application du critère de l'investisseur privé en économie de marché pour distinguer une aide d'État d'une compensation légitime de service public. Cette décision clarifie les conditions de qualification des compensations de service public et les limites de l'exception d'illégalité dans le contentieux des aides d'État.

6 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0336

Affaire C-336/15: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 6 avril 2017 (demande de décision préjudicielle de l’Arbetsdomstolen — Suède) — Unionen/Almega Tjänsteförbunden, ISS Facility Services AB (Renvoi préjudiciel — Politique sociale — Directive 2001/23/CE — Article 3 — Maintien des droits des travailleurs en cas de transfert d’entreprises — Conventions collectives applicables au cessionnaire et au cédant — Délais de préavis supplémentaire accordé aux travailleurs licenciés — Prise en compte de l’ancienneté acquise auprès du cédant)

Dans l'arrêt Unionen (C-336/15), la CJUE interprète l'article 3 de la directive 2001/23/CE. Elle précise que, lors d'un transfert d'entreprise, le cessionnaire doit prendre en compte l'ancienneté acquise par un salarié auprès du cédant pour calculer un délai de préavis supplémentaire prévu par une convention collective qui lui est applicable, même si cette convention diffère de celle du cédant. Cette décision garantit le maintien effectif des droits des travailleurs, en évitant une perte d'avantages liés à l'ancienneté lors du changement d'employeur.

6 avril 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CB0464

Affaire C-464/16 P: Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 6 avril 2017 — Pénzügyi Ismeretterjesztő és Érdek-képviseleti Egyesület (PITEE)/Commission européenne (Pourvoi — Article 181 du règlement de procédure de la Cour — Demande d’accès à des documents de la Commission — Refus — Recours en annulation — Article 19 du statut de la Cour de justice de l’Union européenne — Représentation devant les juridictions de l’Union — Avocat n’ayant pas la qualité de tiers par rapport à la requérante — Irrecevabilité manifeste du recours — Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Droit à un recours effectif et d’accéder à un tribunal impartial — Pourvoi, pour partie, manifestement irrecevable et, pour partie, manifestement non fondé)

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de l'association PITEE contre le refus de la Commission d'accéder à des documents, confirmant l'irrecevabilité du recours en annulation. La décision rappelle que, conformément à l'article 19 du statut de la CJUE, un avocat représentant une partie ne peut être lié à celle-ci par un rapport de mandat ou de subordination, faute de quoi il n'est pas un tiers indépendant. Cette ordonnance précise les conditions strictes de représentation devant les juridictions de l'Union et leur compatibilité avec le droit à un recours effectif garanti par l'article 47 de la Charte.

6 avril 2017

Détail →
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