1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.
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Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 821Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 504Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 739Accord international · PESC · Traité
22 930Budget · Avis · Résolution · Divers
163 020L'arrêt du Tribunal de l'UE du 6 avril 2017 (affaire T-594/15) confirme le refus d'enregistrement de la marque figurative "Metabolic Balance" pour des produits et services liés à la nutrition et à la santé, en raison de son caractère descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009. Le Tribunal juge que le signe est perçu par le public pertinent comme une indication directe de l'objet ou de la finalité des produits (équilibrer le métabolisme), sans présenter le caractère distinctif requis pour être enregistré comme marque de l'Union européenne. Cette décision rappelle l'importance de l'appréciation in concreto du caractère descriptif d'un signe, notamment pour les termes ou expressions renvoyant à une fonction ou un résultat attendu.
6 avril 2017
6 avril 2017
6 avril 2017
Cet arrêt précise que les organisations de producteurs agricoles et leurs associations, bien que chargées de missions de régulation des marchés dans le cadre de la PAC, ne sont pas exemptées de l'application de l'article 101 TFUE. La fixation de prix minima, la concertation sur les quantités mises sur le marché et les échanges d'informations stratégiques constituent des pratiques anticoncurrentielles prohibées, sauf si elles sont strictement nécessaires à la réalisation des objectifs de la PAC.
6 avril 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-35/15) annule les mesures de gel des fonds imposées à la société Alkarim for Trade and Industry, au motif que le Conseil n'a pas suffisamment démontré l'existence d'un lien entre cette société et le régime syrien ou ses politiques de répression. Le Tribunal rappelle que le simple statut de société syrienne ne suffit pas à justifier son inscription sur la liste des personnes et entités soumises à des mesures restrictives, exigeant des preuves concrètes d'un soutien au régime. Cette décision précise le niveau de preuve requis par le juge de l'Union pour valider le gel des fonds en matière de politique étrangère et de sécurité commune (PESC).
6 avril 2017
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le refus d'enregistrement de la marque figurative "Metabolic Balance" pour des services de conseil en nutrition, en raison de son caractère descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009. Le Tribunal juge que le signe, composé de termes anglais courants, est perçu par le public pertinent comme une simple indication de l'objet des services (équilibrer son métabolisme) et non comme une indication d'origine commerciale. Cette décision rappelle l'importance de l'appréciation concrète du caractère descriptif d'un signe au regard de la perception du public pertinent.
6 avril 2017
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule, pour erreur manifeste d'appréciation, les mesures de gel des fonds imposées à la société Alkarim for Trade and Industry LLC par le Conseil de l'UE dans le cadre des sanctions contre la Syrie. Le Tribunal juge que le Conseil n'a pas suffisamment étayé les motifs retenus pour inscrire cette société sur la liste des personnes et entités visées par les mesures restrictives. Cette décision rappelle l'exigence d'une base factuelle solide et d'un contrôle juridictionnel rigoureux des motifs invoqués par le Conseil pour justifier le gel des avoirs.
6 avril 2017
Cet avis de l'Avocat général analyse la compatibilité d'une taxe hongroise sur les véhicules poids lourds turcs en transit avec l'Union douanière établie par l'Accord d'association CE-Turquie. Il conclut que cette taxe constitue une restriction aux échanges prohibée par l'Accord, car elle équivaut à un droit de douane ou à une charge d'effet équivalent sur les marchandises transportées. L'avis précise que les dérogations prévues par l'Accord ne sauraient justifier une telle mesure fiscale discriminatoire.
6 avril 2017
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Proforec Srl contre le refus de la Commission d'enregistrer la dénomination «Focaccia di Recco col formaggio» comme indication géographique protégée (IGP). La Cour a confirmé que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car elle n'avait pas démontré un préjudice direct et certain résultant de l'enregistrement contesté. Cette ordonnance rappelle la rigueur avec laquelle la Cour apprécie la recevabilité des recours en matière de protection des indications géographiques.
6 avril 2017
6 avril 2017
Le Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible une augmentation de capital et des compensations de service public accordées par la Sardaigne à une entreprise de transport maritime en difficulté. Il juge que la Commission a commis une erreur manifeste d'appréciation en appliquant le critère de l'investisseur privé et en évaluant la qualification de service d'intérêt économique général, tout en confirmant le maintien de l'intérêt à agir malgré la liquidation du bénéficiaire.
6 avril 2017
La Cour annule la décision de la Commission d'accorder l'accès à des documents transmis par la France dans le cadre de la procédure de notification prévue par la directive 98/34, sans avoir préalablement obtenu l'accord de cet État membre. L'arrêt précise que le refus d'un État membre de divulguer ses propres documents, fondé sur les exceptions du règlement 1049/2001 (protection des procédures juridictionnelles et des activités d'enquête), s'impose à la Commission, sauf en cas de motivation insuffisante.
5 avril 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision du Conseil de clore la procédure de réexamen des mesures antidumping sur les importations de PET originaires d'Inde, de Thaïlande et de Taïwan, sans renouveler ces mesures. L'arrêt précise que le Conseil a commis une erreur manifeste d'appréciation en concluant à l'absence de probabilité de réapparition d'un préjudice important, et n'a pas suffisamment motivé sa décision au regard de l'intérêt de l'Union. Cette décision rappelle l'étendue du contrôle juridictionnel sur les appréciations économiques complexes en matière de défense commerciale.
5 avril 2017
Cet arrêt de la CJUE précise que la directive 89/665/CEE impose aux États membres de garantir un recours effectif contre toute décision d’un pouvoir adjudicateur, y compris celle d’admettre un opérateur économique à une procédure de passation de marché public. Une réglementation nationale qui exclut la possibilité de contester une telle décision d’admission est contraire au droit de l’Union, car elle prive les concurrents évincés de la possibilité de faire valoir leurs droits avant l’attribution du marché.
5 avril 2017
Cet arrêt de la CJUE précise que, même pour les marchés publics dans les secteurs de l'eau, de l'énergie et des transports dont la valeur est inférieure aux seuils de la directive 2004/17, les principes fondamentaux du TFUE (liberté d'établissement et libre prestation de services) s'appliquent. Il en découle que des restrictions nationales, telles qu'une interdiction totale du recours à la sous-traitance ou l'obligation pour les soumissionnaires de détenir personnellement toutes les capacités requises, sont disproportionnées. Enfin, la Cour juge que le pouvoir adjudicateur ne peut modifier substantiellement le cahier des charges après la publication de l'avis de marché sans rouvrir la procédure de mise en concurrence.
5 avril 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours des organisateurs d'une initiative citoyenne européenne (ICE) visant à protéger les animaux errants, en confirmant le refus d'enregistrement de la Commission. La Commission avait estimé que la proposition, qui invoquait des effets psychologiques sur les humains, ne relevait pas manifestement de ses attributions, car elle ne permettait pas de proposer un acte juridique fondé sur les traités. Cet arrêt précise donc les conditions strictes de recevabilité d'une ICE, notamment l'obligation pour les organisateurs de démontrer un lien juridique clair entre l'objet de l'initiative et une base légale conférant un pouvoir d'action à la Commission.
5 avril 2017
Dans les affaires jointes C-217/15 et C-350/15, la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le principe ne bis in idem (article 50 de la Charte des droits fondamentaux) ne s'oppose pas à ce qu'un État membre cumule des sanctions administratives et pénales pour défaut de versement de la TVA, dès lors que les procédures ne visent pas la même personne. Cette décision précise les limites du principe de non-cumul des poursuites en matière fiscale, en excluant son application lorsque les infractions concernent des auteurs distincts.
5 avril 2017
Cet arrêt de la Cour de justice précise l'étendue du contrôle juridictionnel exercé par le Tribunal de l'Union européenne sur les décisions de l'EUIPO, notamment lorsqu'elles impliquent l'application du droit national d'un État membre dans le cadre d'une procédure de nullité de marque de l'Union. La Cour rappelle que le juge de l'Union peut contrôler l'interprétation et l'application du droit national faites par l'Office, sans être lié par l'interprétation retenue par ce dernier.
5 avril 2017
La Cour de justice de l'Union européenne a statué sur le pourvoi concernant le calcul de la marge de dumping pour des importations d'éléments de fixation en acier originaires de Chine. Elle a précisé les conditions dans lesquelles certaines transactions à l'exportation peuvent être exclues du calcul de la marge de dumping, en application de l'article 2, paragraphes 10 et 11, du règlement antidumping de base (CE) n° 1225/2009. L'arrêt clarifie notamment les exigences d'une comparaison équitable entre le prix à l'exportation et la valeur normale dans le cadre d'importations en provenance d'un pays non économie de marché.
5 avril 2017
5 avril 2017