1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.
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Avec texte intégral
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 821Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 504Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 739Accord international · PESC · Traité
22 930Budget · Avis · Résolution · Divers
163 020Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours d’Alcohol Countermeasure Systems contre la décision de l’EUIPO annulant sa marque verbale « ALCOLOCK » pour des éthylotests antidémarrage. Il confirme que la marque antérieure britannique « ALCOLOCK » a fait l’objet d’un usage sérieux et qu’il existe un risque de confusion entre les signes identiques pour des produits similaires, justifiant la nullité sur le fondement de l’article 8, § 1, a) et b), du règlement n° 207/2009.
29 mars 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 29 mars 2017 (affaire T-389/15) précise les critères d'appréciation du risque de confusion entre une marque complexe de l'UE et une marque nationale figurative antérieure, en application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Il confirme que l'examen de la similitude des signes doit porter sur leur impression d'ensemble, en tenant compte de leurs éléments distinctifs et dominants, et que la similitude des produits peut renforcer ce risque. Pour le praticien français, cet arrêt illustre la méthode d'analyse globale requise par la CJUE dans les oppositions, notamment lorsque les marques en conflit partagent des éléments verbaux ou visuels communs.
29 mars 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 29 mars 2017 (affaire T-387/15) précise les critères d'appréciation du risque de confusion entre une marque verbale de l'UE et une marque figurative nationale antérieure. Il rappelle que l'examen de la similitude des signes complexes doit porter sur leur impression d'ensemble, en tenant compte de leurs éléments distinctifs et dominants, et que le degré de similitude des produits est un facteur pertinent. La décision confirme le rejet de l'opposition, faute de risque de confusion entre "J AND JOY" et "joy SPORTSWEAR".
29 mars 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-501/15) précise l'interprétation de la notion de "non-respect mineur" au sens de l'article 24, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 73/2009 et de l'article 71, paragraphe 3, du règlement (CE) n° 1122/2009, dans le cadre du système intégré de gestion et de contrôle (SIGC) pour les aides directes. Le Tribunal a jugé que la Commission ne peut exclure des dépenses du financement de l'UE sans démontrer que les autorités nationales ont commis une erreur manifeste d'appréciation en qualifiant un manquement de mineur. Cette décision clarifie la répartition de la charge de la preuve entre la Commission et les États membres lors des contrôles de conditionnalité.
29 mars 2017
29 mars 2017
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme l'annulation de la marque verbale de l'Union européenne "REGENT UNIVERSITY" pour les services d'éducation, en raison d'un risque de confusion avec la marque figurative antérieure "REGENT'S COLLEGE". La décision précise que le consommateur moyen, même attentif, peut associer les deux signes en raison de la forte similitude visuelle et phonétique de l'élément dominant "REGENT", et de la similarité des services visés. Pour le praticien français, cet arrêt illustre l'application stricte du critère du risque de confusion, notamment lorsque l'élément distinctif commun d'une marque complexe est repris dans une marque verbale postérieure.
28 mars 2017
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Mme El-Qaddafi contre le maintien de son nom sur les listes de mesures restrictives visant la Libye. Il juge que le Conseil a suffisamment motivé sa décision et respecté les droits de la défense, en se fondant sur le rôle de la requérante en tant que membre de l'ancien régime libyen. Cet arrêt confirme la large marge d'appréciation du Conseil pour maintenir des sanctions ciblées, même en l'absence de procédure judiciaire nationale, dès lors que les critères de désignation sont remplis.
28 mars 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer dans l'affaire T-499/15, opposant LG Electronics à l'EUIPO et à Cyrus Wellness Consulting, concernant la marque de l'Union européenne « VIEWTY SMILE ». Cette décision fait suite au retrait de la demande d'enregistrement de la marque par LG Electronics, rendant la procédure d'opposition sans objet. Pour un professionnel du droit français, cette ordonnance illustre l'extinction de l'instance en matière de marques de l'UE lorsque l'acte contesté disparaît en cours de procédure.
28 mars 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Mme El-Qaddafi contre le maintien des mesures restrictives (gel des fonds et restrictions de voyage) prises à son encontre dans le cadre de la crise libyenne. Il a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé sa décision et respecté les droits de la défense, en tenant compte du contexte politique instable en Libye. Cette décision confirme la large marge d'appréciation du Conseil pour maintenir des sanctions ciblées, même en l'absence de procédure judiciaire dans l'État tiers concerné.
28 mars 2017
La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, a confirmé la validité des mesures restrictives adoptées par l'UE à l'encontre de la Russie en 2014, notamment l'interdiction d'accès au marché des capitaux pour certaines entreprises russes du secteur pétrolier. Elle a jugé que ces mesures, prises dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC), relevaient de sa compétence de contrôle de légalité, et qu'elles respectaient les principes de sécurité juridique et de proportionnalité. Pour le praticien français, cet arrêt consolide la jurisprudence sur la compétence de la Cour en matière PESC et clarifie la portée des restrictions financières visant le secteur pétrolier russe.
28 mars 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision implicite de refus d'accès de la Commission aux documents relatifs à une procédure de concurrence, en raison d'une absence de motivation. Il rappelle que la Commission doit motiver son refus en démontrant concrètement comment l'accès porterait atteinte aux intérêts commerciaux d'un tiers ou aux objectifs d'enquête, et qu'elle ne peut se contenter d'invoquer des présomptions générales.
28 mars 2017
Le Tribunal de l'Union européenne statue sur le litige opposant le Portugal à la Commission concernant la liquidation d'une astreinte infligée pour inexécution d'un arrêt de la Cour constatant un manquement d'État. Il précise la date à laquelle le manquement a cessé, en l'espèce l'abrogation de la mesure nationale litigieuse, pour déterminer le montant définitif de l'astreinte due. Cet arrêt est utile pour les professionnels du droit français confrontés à des procédures en manquement, car il clarifie les modalités de calcul des astreintes en cas d'exécution tardive des arrêts de la Cour de justice.
28 mars 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer dans l'affaire T-534/15, opposant LG Electronics à l'EUIPO et à Cyrus Wellness Consulting, concernant la marque de l'Union européenne "Viewty GT". Cette décision fait suite au retrait de la demande d'enregistrement de la marque par LG Electronics, rendant la procédure d'opposition sans objet. Pour un professionnel du droit français, cette ordonnance illustre l'application de l'article 131 du règlement de procédure du Tribunal, qui prévoit le non-lieu à statuer lorsque le litige a perdu son objet en cours d'instance.
28 mars 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer dans l'affaire T-500/15, opposant LG Electronics à l'EUIPO et à Cyrus Wellness Consulting, suite au retrait de la demande d'enregistrement de la marque de l'UE "VIEWTY PRO". Cette ordonnance met fin à la procédure d'opposition, le litige ayant perdu son objet. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre l'extinction de l'instance en matière de marques lorsque la demande contestée est retirée.
28 mars 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer dans l'affaire T-488/15, opposant LG Electronics à l'EUIPO et à Cyrus Wellness Consulting, concernant la marque de l'Union européenne "VIEWTY SMART". Cette décision fait suite au retrait de la demande d'enregistrement de la marque par LG Electronics, rendant sans objet la procédure d'opposition engagée. Pour un professionnel du droit français, cette ordonnance illustre l'extinction de l'instance en matière de marques de l'UE lorsque l'acte contesté disparaît, conformément aux principes de procédure devant le Tribunal.
28 mars 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Deutsche Telekom contre le refus de la Commission d'accorder l'accès à des documents relatifs à une procédure de concurrence. Il a jugé que la Commission avait valablement motivé son refus en invoquant les exceptions de protection des intérêts commerciaux d'un tiers et des objectifs des activités d'enquête, sans qu'un intérêt public supérieur ne justifie la divulgation. Cette décision précise les conditions de mise en œuvre du règlement (CE) n° 1049/2001 en matière de transparence dans les procédures concurrentielles.
28 mars 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer dans l'affaire T-489/15, opposant LG Electronics à l'EUIPO et à Cyrus Wellness Consulting, concernant la marque « VIEWTY SNAP ». Cette décision fait suite au retrait de la demande d'enregistrement de la marque par LG Electronics, rendant l'objet du litige caduc. Pour un praticien français, cette ordonnance illustre l'extinction de l'instance en matière de marque de l'UE lorsque la demande contestée est retirée en cours de procédure.
28 mars 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 28 mars 2017 (affaire T-733/15) précise les modalités de liquidation d'une astreinte infligée à un État membre pour inexécution d'un arrêt en manquement. Le Tribunal a jugé que la cessation du manquement doit être appréciée à la date de l'abrogation effective de la mesure nationale litigieuse, et non à celle de l'entrée en vigueur de la loi l'abrogeant, ce qui a conduit à confirmer la décision de la Commission de liquider l'astreinte jusqu'à cette date effective. Cette décision clarifie le calcul des sanctions financières en cas de mise en conformité tardive d'un État membre avec le droit de l'UE.
28 mars 2017
La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, s'est déclarée compétente pour contrôler la validité des mesures restrictives (décision 2014/512/PESC et règlement n° 833/2014) adoptées à l'encontre de la Russie en raison de la crise ukrainienne, y compris dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC). Elle a validé ces mesures, notamment l'interdiction d'accès au marché des capitaux et l'interdiction d'assistance financière pour les opérations dans le secteur pétrolier en eaux profondes et dans l'Arctique, en les jugeant conformes aux principes de sécurité juridique et de proportionnalité. En revanche, la demande d'interprétation des notions techniques de "schiste" et "eaux profondes de plus de 150 mètres" a été déclarée irrecevable.
28 mars 2017
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 28 mars 2017 (affaire T-538/15) rejette le recours de Regent University contre la décision de l'EUIPO annulant sa marque verbale "REGENT UNIVERSITY" pour risque de confusion avec la marque figurative antérieure "REGENT'S COLLEGE". Le Tribunal confirme que le terme "REGENT" est l'élément dominant des deux signes, créant une similitude visuelle et phonétique suffisante pour générer un risque de confusion dans l'esprit du public pertinent, notamment pour les services d'enseignement.
28 mars 2017