LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.

1 434

Total documents

429 373

Avec texte intégral

275 210

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 821

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 504

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 739

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 930

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 020

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2017Effacer tout
Jurisprudence CJUE62015CA0324

Affaire C-324/15 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 15 mars 2017 — Hitachi Chemical Europe GmbH, Polynt SpA/New Japan Chemical, REACh ChemAdvice GmbH, Sitre Srl, Agence européenne des produits chimiques, Royaume des Pays-Bas, Commission européenne (Pourvoi — Règlement (CE) n° 1907/2006 (règlement REACH) — Article 57, sous f) — Autorisation — Substances extrêmement préoccupantes — Identification — Niveau de préoccupation équivalent — Hexahydromethylphthalic anhydride, hexahydro-4-methylphthalic anhydride, hexahydro-1-methylphthalic anhydride et hexahydro-3-methylphthalic anhydride)

La Cour de justice de l'Union européenne confirme l'identification de l'hexahydrométhylphtalique anhydride et de ses isomères comme substances extrêmement préoccupantes (SVHC) en raison d'un niveau de préoccupation équivalent à celui des substances cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction (CMR), au titre de l'article 57, f) du règlement REACH. Cet arrêt précise les critères d'évaluation du "niveau de préoccupation équivalent", notamment la nécessité de démontrer des effets graves sur la santé humaine ou l'environnement, et valide la méthode d'analyse par "faisceau de preuves" utilisée par l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA). Il consolide ainsi la portée de l'autorisation REACH pour les substances aux propriétés dangereuses émergentes.

15 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CB0515

Affaire C-515/16: Ordonnance de la Cour (cinquième chambre) du 15 mars 2017 (demande de décision préjudicielle de la Cour d'appel de Versailles — France) — Enedis, SA/Axa Corporate Solutions SA, Ombrière Le Bosc SAS (Renvoi préjudiciel — Article 99 du règlement de procédure de la Cour — Articles 107 et 108 TFUE — Aide d’État — Notion d’«intervention de l’État ou au moyen de ressources de l’État» — Électricité d’origine solaire — Obligation d’achat à un prix supérieur au prix du marché — Compensation intégrale — Absence de notification préalable)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'obligation d'achat d'électricité photovoltaïque à un prix supérieur au marché, imposée à Enedis et compensée intégralement par l'État, constitue une aide d'État au sens de l'article 107 TFUE. Cette intervention, réalisée au moyen de ressources d'État et faussant la concurrence, devait être notifiée à la Commission européenne avant sa mise en œuvre. L'ordonnance rappelle ainsi que les mécanismes de soutien aux énergies renouvelables, même compensés par une contribution publique, sont soumis au contrôle préalable des aides d'État.

15 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0323

Affaire C-323/15 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 15 mars 2017 — Polynt SpA/New Japan Chemical, REACh ChemAdvice GmbH, Agence européenne des produits chimiques, Sitre Srl, Royaume des Pays-Bas, Commission européenne (Pourvoi — Règlement (CE) n° 1907/2006 (règlement REACH) — Article 57, sous f) — Autorisation — Substances extrêmement préoccupantes — Identification — Niveau de préoccupation équivalent — Cyclohexane-1,2-dicarboxylic anhydride, cis-cyclohexane-1,2-dicarboxylic anhydride et trans-cyclohexane-1,2-dicarboxylic anhydride)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Polynt SpA contestant l'identification du cyclohexane-1,2-dicarboxylic anhydride et de ses isomères comme substances extrêmement préoccupantes au titre de l'article 57, sous f), du règlement REACH. Elle confirme que l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) peut identifier une substance comme présentant un niveau de préoccupation équivalent à celui des substances cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction (CMR) sur la base de ses propriétés de sensibilisation respiratoire, même en l'absence de preuves directes de toxicité grave pour la santé humaine. Cette décision élargit la portée de la notion de "préoccupation équivalente" et renforce les pouvoirs de l'ECHA dans l'identification des substances soumises à autorisation.

15 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0346

Affaire T-346/15: Arrêt du Tribunal du 14 mars 2017 — Bank Tejarat/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire — Gel des fonds — Réinscription du nom de la requérante sur les listes — Obligation de motivation — Erreur manifeste d’appréciation — Autorité de la chose jugée — Détournement de pouvoir — Droits fondamentaux»)

Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 14 mars 2017 (affaire T-346/15), annule la décision du Conseil de réinscrire la banque iranienne Bank Tejarat sur les listes de gel des fonds. Il juge que le Conseil a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des motifs insuffisants et non étayés pour justifier cette réinscription, violant ainsi l'obligation de motivation. Cet arrêt précise les conditions strictes de réinscription d'une entité sur les listes de sanctions après une première annulation.

14 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0157

Affaire C-157/15: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 14 mars 2017 (demande de décision préjudicielle du Hof van Cassatie — Belgique) — Samira Achbita, Centrum voor gelijkheid van kansen en voor racismebestrijding/G4S Secure Solutions NV (Renvoi préjudiciel — Politique sociale — Directive 2000/78/CE — Égalité de traitement — Discrimination fondée sur la religion ou les convictions — Règlement intérieur d’une entreprise interdisant aux travailleurs le port de signes visibles de nature politique, philosophique ou religieuse sur le lieu de travail — Discrimination directe — Absence — Discrimination indirecte — Interdiction faite à une travailleuse de porter un foulard islamique)

L'arrêt Achbita (C-157/15) de la CJUE précise qu'une règle interne d'entreprise interdisant le port visible de tout signe politique, philosophique ou religieux ne constitue pas une discrimination directe fondée sur la religion. En revanche, une telle règle peut constituer une discrimination indirecte, à moins qu'elle ne soit objectivement justifiée par un but légitime (comme la neutralité de l'entreprise vis-à-vis des clients) et que les moyens pour l'atteindre soient appropriés et nécessaires.

14 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0132

Affaire T-132/15: Arrêt du Tribunal du 14 mars 2017 — IR/EUIPO — Pirelli Tyre (popchrono) [«Marque de l’Union européenne — Procédure de déchéance — Marque de l’Union européenne verbale popchrono — Absence d’usage sérieux de la marque — Article 51, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) n° 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société IR contre la décision de l'EUIPO ayant prononcé la déchéance de la marque verbale « popchrono » pour absence d'usage sérieux. L'arrêt confirme que les preuves d'usage fournies étaient insuffisantes pour démontrer un usage sérieux de la marque pour les produits visés pendant la période pertinente. Cette décision rappelle l'exigence de preuves tangibles et suffisantes pour maintenir les droits conférés par une marque de l'Union européenne.

14 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0188

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 14 mars 2017.#Asma Bougnaoui et Association de défense des droits de l’homme (ADDH) contre Micropole SA.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Cour de cassation (France).#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 2000/78/CE – Égalité de traitement – Discrimination fondée sur la religion ou les convictions – Exigence professionnelle essentielle et déterminante – Notion – Souhait d’un client de ne pas voir les prestations assurées par une travailleuse portant un foulard islamique.#Affaire C-188/15.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« exigence professionnelle essentielle et déterminante » au sens de la directive 2000/78/CE. Il juge que le souhait d'un client de ne pas être servi par une salariée portant un foulard islamique ne constitue pas une telle exigence, et ne peut donc justifier une discrimination directe fondée sur la religion.

14 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0158

Affaire C-158/14: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 14 mars 2017 (demande de décision préjudicielle du Raad van State — Pays-Bas) — A, B, C, D/Minister van Buitenlandse Zaken (Renvoi préjudiciel — Politique étrangère et de sécurité commune (PESC) — Mesures restrictives spécifiques à l’encontre de certaines personnes et entités dans le cadre de la lutte contre le terrorisme — Position commune 2001/931/PESC — Décision-cadre 2002/475/JAI — Règlement (CE) n° 2580/2001 — Article 2, paragraphe 3 — Inscription de l’organisation des «Tigres de libération de l’Eelam tamoul (TLET)» sur la liste des personnes, des groupes et des entités impliqués dans des actes de terrorisme — Question préjudicielle portant sur la validité de cette inscription — Conformité au droit international humanitaire — Notion d’«acte de terrorisme» — Activités des forces armées en période de conflit armé)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'inscription des Tigres de libération de l'Eelam tamoul (TLET) sur la liste européenne des organisations terroristes est valide, même si leurs actions se déroulent dans le cadre d'un conflit armé. Elle précise que les actes de terrorisme, au sens du droit de l'Union, incluent les actions violentes commises par des groupes armés non étatiques en période de conflit armé, dès lors qu'elles ne sont pas conformes au droit international humanitaire. Cette décision confirme que les mesures restrictives européennes de lutte contre le terrorisme s'appliquent indépendamment de l'existence d'un conflit armé.

14 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0276

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 14 mars 2017.#Edison SpA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-276/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'opposition d'Edison SpA contre l'enregistrement d'une marque figurative. Le Tribunal juge que l'EUIPO a commis une erreur d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, en ne tenant pas suffisamment compte de la similitude visuelle et conceptuelle entre les signes en conflit. Cette décision rappelle l'importance d'une analyse globale et circonstanciée du risque de confusion, incluant la comparaison d'ensemble des marques et le caractère distinctif de la marque antérieure.

14 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0157

Jurisprudence CJUE — 62015CJ0157

14 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0276

Affaire T-276/15: Arrêt du Tribunal du 14 mars 2017 — Edison/EUIPO — Eolus Vind (e) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Edison contre la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la marque figurative « e » en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure « Eolus Vind ». L'arrêt précise les critères d'appréciation du risque de confusion, notamment la similitude visuelle et phonétique des signes, et confirme l'application stricte de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Cette décision rappelle l'importance de l'examen global des marques pour les praticiens du droit des marques.

14 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0162

Jurisprudence CJUE — 62015CJ0162

14 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0346

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 14 mars 2017.#Bank Tejarat contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire – Gel des fonds – Réinscription du nom de la requérante sur les listes – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation – Autorité de la chose jugée – Détournement de pouvoir – Droits fondamentaux.#Affaire T-346/15.

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision du Conseil réinscrivant Bank Tejarat sur la liste des entités soumises au gel des fonds en raison de la prolifération nucléaire iranienne. Le Tribunal juge que le Conseil a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des motifs insuffisants et non étayés, et qu'il a violé l'obligation de motivation. Cette décision confirme l'exigence d'un contrôle juridictionnel strict des mesures restrictives, même en matière de PESC, et rappelle l'autorité de la chose jugée des annulations antérieures.

14 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0741

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 14 mars 2017.#Hersill, SL contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale VACUP – Marques de l’Union européenne verbales antérieures MINIVAC et V.A.C. – Absence d’usage sérieux de la marque antérieure – Article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-741/14.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE porte sur un recours formé par Hersill, SL contre une décision de l’EUIPO dans le cadre d’une procédure d’opposition. Il précise les conditions de preuve de l’usage sérieux d’une marque antérieure (MINIVAC et V.A.C.) pour s’opposer à l’enregistrement de la marque verbale VACUP, conformément à l’article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) n° 207/2009. La décision rappelle que l’opposant doit démontrer un usage effectif et commercialement pertinent de sa marque antérieure pour les produits ou services visés, faute de quoi l’opposition est rejetée.

14 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0741

Affaire T-741/14: Arrêt du Tribunal du 14 mars 2017 — Hersill/EUIPO — KCI Licensing (VACUP) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne verbale VACUP — Marques de l’Union européenne verbales antérieures MINIVAC et V.A.C. — Absence d’usage sérieux de la marque antérieure — Article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) n° 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Hersill contre la décision de l'EUIPO, confirmant que la marque verbale « VACUP » pouvait être enregistrée. La décision repose sur l'absence de preuve d'usage sérieux des marques antérieures « MINIVAC » et « V.A.C. » pour les produits concernés, conformément à l'article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) n° 207/2009. Pour un praticien français, cet arrêt rappelle la rigueur probatoire exigée pour démontrer l'usage sérieux d'une marque dans le cadre d'une opposition.

14 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0188

Affaire C-188/15: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 14 mars 2017 (demande de décision préjudicielle de la Cour de cassation — France) — Asma Bougnaoui, Association de défense des droits de l’homme (ADDH)/Micropole SA, anciennement Micropole Univers SA (Renvoi préjudiciel — Politique sociale — Directive 2000/78/CE — Égalité de traitement — Discrimination fondée sur la religion ou les convictions — Exigence professionnelle essentielle et déterminante — Notion — Souhait d’un client de ne pas voir les prestations assurées par une travailleuse portant un foulard islamique)

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« exigence professionnelle essentielle et déterminante » au sens de la directive 2000/78/CE, dans le cadre d'un litige opposant une salariée portant un foulard islamique à son employeur. Elle juge que le souhait d'un client de ne plus être servi par une travailleuse portant un signe religieux ne constitue pas, en soi, une telle exigence professionnelle. Cet arrêt encadre strictement les possibilités pour l'employeur de restreindre la liberté religieuse au nom de la relation commerciale.

14 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0162

Affaire C-162/15 P: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 14 mars 2017 — Evonik Degussa GmbH/Commission européenne (Pourvoi — Concurrence — Articles 101 et 102 TFUE — Règlement (CE) n° 1/2003 — Article 30 — Décision de la Commission constatant une entente illégale sur le marché européen du peroxyde d’hydrogène et du perborate — Publication d’une version non confidentielle élargie de cette décision — Rejet d’une demande de traitement confidentiel de certaines informations — Mandat du conseiller-auditeur — Décision 2011/695/UE — Article 8 — Confidentialité — Protection du secret professionnel — Article 339 TFUE — Notion de «secrets d’affaires ou autres informations confidentielles» — Informations provenant d’une demande de clémence — Rejet de la demande de traitement confidentiel — Confiance légitime)

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) précise les limites de la protection des informations issues d'une demande de clémence dans le cadre de la publication d'une décision de la Commission constatant une entente. La Cour juge que la Commission n'a pas violé le secret professionnel ni la confiance légitime d'Evonik Degussa en publiant une version non confidentielle élargie de sa décision, car les informations en cause ne constituent pas des secrets d'affaires ou des informations confidentielles au sens de l'article 339 TFUE, et ce, même si elles proviennent d'une demande de clémence. Pour le praticien français, cet arrêt confirme que la protection accordée aux éléments d'une demande de clémence n'est pas absolue et peut céder face à l'intérêt de la transparence et de l'effectivité du droit de la concurrence.

14 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0132

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 14 mars 2017.#IR contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne verbale popchrono – Absence d’usage sérieux de la marque – Article 51, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-132/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la déchéance de la marque verbale « popchrono » pour défaut d'usage sérieux au sens de l'article 51, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) n° 207/2009. Il précise que la preuve de l'usage doit démontrer une exploitation commerciale réelle et effective sur le marché pertinent, et non de simples actes symboliques ou internes. Pour le praticien français, cette décision rappelle la rigueur probatoire exigée pour maintenir les droits conférés par une marque de l'UE.

14 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0158

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 14 mars 2017.#A e.a. contre Minister van Buitenlandse Zaken.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Raad van State (Pays-Bas).#Renvoi préjudiciel – Politique étrangère et de sécurité commune (PESC) – Mesures restrictives spécifiques à l’encontre de certaines personnes et entités dans le cadre de la lutte contre le terrorisme – Position commune 2001/931/PESC – Décision-cadre 2002/475/JAI – Règlement (CE) no 2580/2001 – Article 2, paragraphe 3 – Inscription de l’organisation des “Tigres de libération de l’Eelam tamoul (TLET)” sur la liste des personnes, des groupes et des entités impliqués dans des actes de terrorisme – Question préjudicielle portant sur la validité de cette inscription – Conformité au droit international humanitaire – Notion d’“acte de terrorisme” – Activités des forces armées en période de conflit armé.#Affaire C-158/14.

La Cour de justice de l'Union européenne, réunie en grande chambre, a jugé que l'inscription des Tigres de libération de l'Eelam tamoul (TLET) sur la liste européenne des organisations terroristes est valide. Elle précise que les actes commis par des groupes armés non étatiques en période de conflit armé peuvent constituer des actes de terrorisme au sens du droit de l'Union, même s'ils violent le droit international humanitaire. Cet arrêt clarifie ainsi la portée de la notion d'"acte de terrorisme" dans le cadre des mesures restrictives européennes, en excluant les activités des forces armées étatiques mais en incluant celles des groupes non étatiques.

14 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CB0136

Affaire C-136/16: Ordonnance du président de la deuxième chambre de la Cour du 10 mars 2017 (demande de décision préjudicielle du Supremo Tribunal de Justiça — Portugal) — Sociedade Metropolitana de Desenvolvimento SA/Banco Santander Totta SA

L'ordonnance du président de la deuxième chambre de la Cour de justice de l'Union européenne du 10 mars 2017, rendue dans l'affaire C-136/16, porte sur une demande de décision préjudicielle introduite par le Supremo Tribunal de Justiça portugais. Elle concerne l'interprétation du droit de l'Union en matière de contrats de crédit aux consommateurs, notamment les obligations d'information précontractuelle. La Cour a prononcé la radiation de l'affaire, probablement en raison d'un désistement ou d'un non-lieu à statuer, sans se prononcer sur le fond du litige.

10 mars 2017

Détail →
« Précédent48495051525354Suivant »