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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.

1 434

Total documents

429 512

Avec texte intégral

275 244

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 505

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2017Effacer tout
Jurisprudence CJUE62015CA0406

Affaire C-406/15: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 9 mars 2017 (demande de décision préjudicielle du Varhoven administrativen sad — Bulgarie) — Petya Milkova/Izpalnitelen direktor na Agentsiata za privatizatsia i sledprivatizatsionen kontrol (Renvoi préjudiciel — Politique sociale — Égalité de traitement en matière d’emploi et de travail — Convention des Nations unies relative aux droits des personnes handicapées — Articles 5 et 27 — Directive 2000/78/CE — Article 7 — Protection renforcée en cas de licenciement de salariés handicapés — Absence d’une telle protection pour des fonctionnaires handicapés — Principe général d’égalité de traitement)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le principe général d'égalité de traitement s'oppose à une législation nationale qui accorde une protection renforcée contre le licenciement aux seuls salariés handicapés, à l'exclusion des fonctionnaires handicapés. Cette différence de traitement, fondée sur le statut professionnel et non sur le handicap lui-même, n'est pas justifiée au regard de la directive 2000/78 et de la Convention des Nations unies relative aux droits des personnes handicapées. L'arrêt impose donc aux États membres d'étendre la même protection contre le licenciement à tous les travailleurs handicapés, quel que soit leur statut.

9 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0551

Affaire C-551/15: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 9 mars 2017 (demande de décision préjudicielle du Općinski sud u Puli-Pola — Croatie) — Pula Parking d.o.o./Sven Klaus Tederahn (Renvoi préjudiciel — Coopération judiciaire en matière civile — Règlement (UE) n° 1215/2012 — Champ d’application temporel et matériel — Matière civile et commerciale — Procédure d’exécution forcée visant le recouvrement d’une créance impayée de stationnement public — Inclusion — Notion de «juridiction» — Notaire ayant rendu une ordonnance d’exécution sur le fondement d’un «document faisant foi»)

Dans l'arrêt Pula Parking (C-551/15), la CJUE précise que le règlement Bruxelles I bis (n° 1215/2012) s'applique aux procédures d'exécution forcée pour recouvrement de créances de stationnement public, relevant de la matière civile et commerciale. La Cour juge qu'un notaire croate, lorsqu'il rend une ordonnance d'exécution sur la base d'un "document faisant foi", n'exerce pas une fonction juridictionnelle au sens du règlement, ce qui affecte la reconnaissance et l'exécution de telles décisions dans l'UE.

9 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0342

Jurisprudence CJUE — 62015CJ0342

9 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0484

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 9 mars 2017.#Ibrica Zulfikarpašić contre Slaven Gajer.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Općinski sud u Novom Zagrebu – Stalna služba u Samoboru.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile – Règlement (CE) no 805/2004 – Titre exécutoire européen pour les créances incontestées – Conditions de la certification en tant que titre exécutoire européen – Notion de “juridiction” – Notaire ayant rendu une ordonnance d’exécution sur le fondement d’un “document faisant foi” – Acte authentique.#Affaire C-484/15.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un notaire croate, lorsqu'il rend une ordonnance d'exécution sur la base d'un "document faisant foi" sans contrôle juridictionnel préalable, ne constitue pas une "juridiction" au sens du règlement (CE) n° 805/2004. Par conséquent, une telle ordonnance ne peut être certifiée en tant que titre exécutoire européen pour une créance incontestée, car elle ne relève pas de la catégorie des "décisions" mais doit être qualifiée d'"acte authentique" soumis à des conditions de certification distinctes.

9 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0321

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 8 mars 2017.#ArcelorMittal Rodange et Schifflange SA contre État du Grand-duché de Luxembourg.#Renvoi préjudiciel – Environnement – Système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre dans l’Union européenne – Directive 2003/87/CE – Article 3, sous a) – Articles 11 et 12 – Cessation des activités d’une installation – Restitution des quotas non utilisés – Période 2008-2012 – Absence d’indemnité – Économie du système d’échange de quotas d’émission.#Affaire C-321/15.

La Cour de justice de l'UE a jugé que la cessation d'activités d'une installation soumise au système d'échange de quotas d'émission (SEQE) n'ouvre pas droit à une indemnité pour les quotas non utilisés, même s'ils ont été alloués à titre gratuit. Cette décision confirme que la logique du SEQE repose sur la restitution des quotas inutilisés à l'État, sans compensation, afin de préserver l'intégrité du marché et l'objectif de réduction des émissions. Pour le praticien français, cet arrêt clarifie que les exploitants doivent anticiper une perte définitive des quotas gratuits en cas d'arrêt d'activité, sans possibilité de réclamation indemnitaire.

8 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TB0527

Affaire T-527/12: Ordonnance du Tribunal du 8 mars 2017 — DeMaCo Holland/Commission

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de DeMaCo Holland visant à contester une décision de la Commission européenne relative à des aides d'État. L'ordonnance précise les conditions de recevabilité des recours en annulation formés par des particuliers contre des actes de la Commission, en rappelant que le requérant doit démontrer un intérêt direct et individuel à agir. Cette décision confirme la jurisprudence restrictive en matière de recevabilité des recours des opérateurs économiques en droit de la concurrence.

8 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0014

Affaire C-14/16: Arrêt de la Cour (première chambre) du 8 mars 2017 (demande de décision préjudicielle du Conseil d'État — France) — Société Euro Park Service, venant aux droits et obligations de la société Cairnbulg Nanteuil/Ministre des finances et des comptes publics (Renvoi préjudiciel — Fiscalité directe — Sociétés d’États membres différents — Régime fiscal commun — Fusion par absorption — Agrément préalable de l’administration fiscale — Directive 90/434/CEE — Article 11, paragraphe 1, sous a) — Fraude ou évasion fiscales — Liberté d’établissement)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive 90/434/CEE relative au régime fiscal commun des fusions s'oppose à une réglementation nationale qui soumet le bénéfice du sursis d'imposition des plus-values à un agrément préalable de l'administration fiscale, sans que celle-ci soit tenue de démontrer l'existence d'un motif de fraude ou d'évasion fiscales. Cet arrêt précise que l'article 11, paragraphe 1, sous a), de la directive ne permet pas une présomption générale de fraude, mais exige une appréciation au cas par cas, sous le contrôle du juge. Pour un professionnel du droit français, cette décision remet en cause la pratique administrative de l'agrément préalable pour les fusions transfrontalières, en renforçant la protection des libertés d'établissement et en limitant les pouvoirs de l'administration fiscale.

8 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0660

Affaire C-660/15 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 8 mars 2017 — Viasat Broadcasting UK Ltd/Commission européenne, Royaume de Danemark, TV2/Danmark A/S (Pourvoi — Aide d’État — Article 107, paragraphe 1, TFUE — Article 106, paragraphe 2, TFUE — Mesure des autorités danoises en faveur du radiodiffuseur danois de service public TV2/Danmark — Compensation des coûts inhérents à l’exécution des obligations de service public — Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur)

La Cour de justice confirme la compatibilité avec le marché intérieur de l'aide d'État accordée par le Danemark à TV2/Danmark, sous forme de compensation pour ses obligations de service public. L'arrêt précise les conditions d'application de l'article 106, paragraphe 2, TFUE, en validant que la compensation ne constitue pas une aide d'État au sens de l'article 107, paragraphe 1, TFUE, dès lors qu'elle n'excède pas le coût net de la mission de service public. Cette décision clarifie le régime des compensations de service public pour les radiodiffuseurs, en écartant le recours de Viasat qui contestait l'absence de qualification d'aide.

8 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0660

Jurisprudence CJUE — 62015CJ0660

8 mars 2017

Détail →
Arrêt CJUE62015CC0569

Arrêt CJUE — 62015CC0569

8 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0321

Affaire C-321/15: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 8 mars 2017 (demande de décision préjudicielle de la Cour constitutionnelle — Luxembourg) — ArcelorMittal Rodange et Schifflange SA/État du Grand-duché de Luxembourg (Renvoi préjudiciel — Environnement — Système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre dans l’Union européenne — Directive 2003/87/CE — Article 3, sous a) — Articles 11 et 12 — Cessation des activités d’une installation — Restitution des quotas non utilisés — Période 2008-2012 — Absence d’indemnité — Économie du système d’échange de quotas d’émission)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le système d'échange de quotas d'émission (SEQE) n'impose pas le versement d'une indemnité à un exploitant qui cesse ses activités et doit restituer les quotas non utilisés pour la période 2008-2012. Cette décision confirme que la logique du SEQE repose sur l'incitation économique à réduire les émissions, et non sur la garantie d'un droit de propriété sur les quotas alloués. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les limites du droit à indemnisation en cas de cessation d'activité dans le cadre du régime des quotas.

8 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0504

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 8 mars 2017.#Rafhaelo Gutti, SL contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative CAMISERIA LA ESPAÑOLA – Marque nationale figurative antérieure représentant deux drapeaux croisés – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-504/15.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 8 mars 2017 (affaire T-504/15) précise l'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Il juge que la marque figurative CAMISERIA LA ESPAÑOLA ne présente pas de similitude visuelle, phonétique ou conceptuelle avec la marque antérieure représentant deux drapeaux croisés, excluant ainsi tout risque de confusion pour le consommateur pertinent. Cette décision rappelle que la simple coexistence sur le marché de signes distinctifs ne suffit pas à établir un risque de confusion en l'absence de similitude entre eux.

8 mars 2017

Détail →
Arrêt CJUE62015CC0570

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 8 mars 2017.#X contre Staatssecretaris van Financiën.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Hoge Raad der Nederlanden.#Renvoi préjudiciel – Application des régimes de sécurité sociale – Travailleurs migrants – Détermination de la législation applicable – Règlement (CEE) no 1408/71 – Article 14, paragraphe 2, sous b), i) – Personne qui exerce normalement une activité salariée sur le territoire de deux ou plusieurs États membres – Personne employée dans un État membre et exerçant une partie de ses activités dans l’État membre de sa résidence.#Affaire C-570/15.

Cet arrêt de la CJUE précise l'interprétation de l'article 14, paragraphe 2, sous b), i) du règlement (CEE) n° 1408/71 concernant la détermination de la législation applicable aux travailleurs migrants exerçant une activité salariée sur le territoire de deux ou plusieurs États membres. Il clarifie les conditions dans lesquelles une personne employée dans un État membre et exerçant une partie de ses activités dans l'État membre de sa résidence relève de cette disposition.

8 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0504

Affaire T-504/15: Arrêt du Tribunal du 8 mars 2017 — Rafhaelo Gutti/EUIPO — Transformados del Sur (CAMISERIA LA ESPAÑOLA) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative CAMISERIA LA ESPAÑOLA — Marque nationale figurative antérieure représentant deux drapeaux croisés — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Similitude des signes — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 sur la marque de l'Union européenne. Il confirme que l'examen de la similitude entre les signes doit reposer sur une appréciation globale de leurs éléments visuels, phonétiques et conceptuels, et non sur une comparaison isolée de leurs composantes. En l'espèce, le Tribunal a jugé que la marque figurative CAMISERIA LA ESPAÑOLA ne présentait pas de similitude suffisante avec la marque antérieure représentant deux drapeaux croisés pour créer un risque de confusion dans l'esprit du public pertinent.

8 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TB0747

Affaire T-747/14: Ordonnance du Tribunal du 8 mars 2017 — Merck/EUIPO — Société des produits Nestlé (HEALTHPRESSO) («Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Non-lieu à statuer»)

Le Tribunal de l'Union européenne a constaté un non-lieu à statuer dans l'affaire T-747/14 opposant Merck à l'EUIPO et à la Société des produits Nestlé concernant la marque «HEALTHPRESSO». Cette décision intervient après le retrait de l'opposition formée par Merck, rendant le litige sans objet. Pour le praticien français, cette ordonnance illustre la procédure de clôture d'une action en matière de marque de l'UE lorsque la cause du litige disparaît.

8 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0448

Affaire C-448/15: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 8 mars 2017 (demande de décision préjudicielle du Hof van beroep te Brussel — Belgique) — Belgische Staat/Wereldhave Belgium Comm. VA, Wereldhave International NV, Wereldhave NV (Renvoi préjudiciel — Sociétés mères et filiales établies dans des États membres distincts — Régime fiscal commun applicable — Impôt sur les sociétés — Directive 90/435/CEE — Champ d’application — Article 2, sous c) — Société assujettie à l’impôt, sans possibilité d’option et sans en être exonérée — Imposition à un taux nul)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'une société belge soumise à l'impôt des sociétés à un taux nul, sans possibilité d'option et sans en être exonérée, ne peut pas bénéficier du régime fiscal commun applicable aux sociétés mères et filiales prévu par la directive 90/435/CEE. Cette décision précise la notion de "société assujettie à l'impôt" au sens de l'article 2, sous c), de cette directive, en excluant les sociétés dont l'imposition est nulle en raison d'un régime fiscal spécifique. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt clarifie les conditions d'application du régime mère-fille, notamment pour les sociétés françaises soumises à un taux d'imposition réduit ou nul.

8 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0448

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 8 mars 2017.#Belgische Staat contre Wereldhave Belgium Comm. VA e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le hof van beroep te Brussel.#Renvoi préjudiciel – Sociétés mères et filiales établies dans des États membres distincts – Régime fiscal commun applicable – Impôt sur les sociétés – Directive 90/435/CEE – Champ d’application – Article 2, sous c) – Société assujettie à l’impôt, sans possibilité d’option et sans en être exonérée – Imposition à un taux nul.#Affaire C-448/15.

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "société assujettie à l'impôt" au sens de la directive 90/435/CEE (régime fiscal des sociétés mères et filiales). Elle juge qu'une société soumise à un taux d'imposition nul, sans possibilité d'option ni exonération, ne peut être considérée comme assujettie à l'impôt, ce qui exclut l'application du régime fiscal commun. Cette décision a une portée directe pour les groupes de sociétés transfrontaliers, notamment en matière de distribution de dividendes intra-communautaires.

8 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0436

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 7 mars 2017.#Neka Novin Co., Private Joint Stock contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire – Gel des fonds – Maintien du nom de la requérante sur la liste des personnes concernées – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Proportionnalité.#Affaire T-436/14.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de la société iranienne Neka Novin contre son maintien sur la liste des personnes et entités soumises au gel des fonds dans le cadre des mesures restrictives visant la prolifération nucléaire en Iran. Il juge que le Conseil n'a commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en considérant que la société apportait un soutien matériel au programme nucléaire sensible iranien, et que cette mesure restrictive est proportionnée au regard de l'objectif poursuivi.

7 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TB0432

Affaire T-432/15: Ordonnance du Tribunal du 7 mars 2017 — Inditex/EUIPO — Ffauf (ZARA)

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours formé par Inditex contre la décision de l'EUIPO concernant la marque de l'Union européenne "ZARA". L'ordonnance confirme l'appréciation de l'EUIPO sur le risque de confusion avec une marque antérieure, précisant les conditions de preuve de l'usage sérieux de la marque et les limites du droit de l'opposition. Cette décision clarifie les critères d'appréciation des conflits entre marques dans le secteur de la mode.

7 mars 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0390

Affaire C-390/15: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 7 mars 2017 (demande de décision préjudicielle du Trybunał Konstytucyjny w Warszawie — Pologne) — procédure engagée par Rzecznik Praw Obywatelskich (RPO) (Renvoi préjudiciel — Fiscalité — Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Directive 2006/112/CE — Point 6 de l’annexe III — Validité — Procédure — Modification d’une proposition de directive du Conseil après avis émis par le Parlement — Absence de nouvelle consultation du Parlement — Article 98, paragraphe 2 — Validité — Exclusion de l’application d’un taux réduit de TVA à la fourniture de livres numériques par voie électronique — Principe d’égalité de traitement — Comparabilité de deux situations — Fourniture de livres numériques par voie électronique et sur tout type de support physique)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'exclusion des livres numériques fournis par voie électronique du bénéfice du taux réduit de TVA, contrairement aux livres sur support physique, ne viole pas le principe d'égalité de traitement. Elle a estimé que ces deux modes de fourniture ne sont pas objectivement comparables au regard des objectifs de la directive TVA. L'arrêt valide ainsi la légalité de la directive 2006/112/CE en ce qu'elle réserve le taux réduit aux livres physiques.

7 mars 2017

Détail →
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