1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.
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Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Le Tribunal de l'Union européenne rejette le pourvoi du Service européen pour l'action extérieure (SEAE) contre un arrêt du Tribunal de la fonction publique. Il confirme que le SEAE a commis une erreur de droit en n'inscrivant pas M. Gross sur la liste des fonctionnaires promus au titre de l'exercice 2013, en raison d'une application incorrecte des critères de promotion prévus par le statut des fonctionnaires.
1 mars 2017
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la retransmission en direct (live streaming) d'émissions de télévision via Internet par un tiers constitue un acte de communication au public nécessitant l'autorisation des titulaires de droits, et ne relève pas de l'exception prévue à l'article 9 de la directive 2001/29/CE pour l'accès au câble. La notion de "câble" au sens de cette disposition ne couvre pas la retransmission par Internet. Cet arrêt précise donc les limites de l'exception pour la retransmission par câble et confirme l'application du droit d'auteur aux services de streaming en ligne.
1 mars 2017
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le pourvoi d'un fonctionnaire contestant sa non-promotion au titre de l'exercice 2013. Il confirme que la Commission a valablement comparé les mérites des candidats en se fondant sur leurs rapports de notation, sans commettre d'erreur de droit. Cette décision précise les limites du contrôle juridictionnel en matière d'appréciation des mérites dans les procédures de promotion.
1 mars 2017
Cet arrêt de la CJUE précise les conditions d'application de l'exonération de TVA prévue à l'article 132, paragraphe 1, sous f), de la directive 2006/112/CE pour les prestations de services fournies par des groupements autonomes de personnes à leurs membres. La Cour juge que cette exonération n'est pas applicable aux services financiers, car ceux-ci ne constituent pas des activités d'intérêt général au sens de cette disposition.
1 mars 2017
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le pourvoi du Service européen pour l'action extérieure (SEAE) contre l'annulation de sa décision de ne pas promouvoir un fonctionnaire. L'arrêt confirme que l'institution doit motiver de manière adéquate ses décisions de non-promotion et respecter le principe d'égalité de traitement dans l'appréciation comparative des mérites. Cette décision rappelle aux administrations françaises l'importance d'une motivation précise et individualisée dans les procédures de promotion des fonctionnaires.
1 mars 2017
Cet arrêt du Tribunal de l'UE clarifie la notion d'« accueil des chercheurs » dans le cadre des actions Marie Curie (7e PCRD). Il précise que les coûts liés à l'accueil sont éligibles au titre de la convention de subvention, et que le remboursement des sommes versées par l'Agence exécutive pour la recherche doit respecter le principe de proportionnalité.
1 mars 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 1er mars 2017 (affaire T-454/13) confirme la décision de la Commission qualifiant d'aides d'État incompatibles les compensations versées par la France à la SNCM et à la Compagnie méridionale de navigation pour un service complémentaire de cabotage maritime en Corse durant les périodes de pointe touristique. Le Tribunal précise les conditions de l'arrêt Altmark, notamment l'absence de surcompensation et la nécessité d'une définition précise des obligations de service public, et rejette les arguments de la France sur la qualification de ces compensations comme simples mesures de régulation économique.
1 mars 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission concernant les aides d'État accordées par la France à la SNCM et à la Compagnie méridionale de navigation pour le cabotage maritime en Corse. Le Tribunal juge que la Commission a commis une erreur en qualifiant d'aide d'État les compensations versées pour le service complémentaire de pointe, au motif qu'elle n'a pas correctement appliqué les critères de l'arrêt Altmark. En conséquence, l'annulation porte sur la partie de la décision relative à ces compensations, tandis que le reste de la décision est confirmé.
1 mars 2017
1 mars 2017
Les conclusions de l'avocat général Kokott dans l'affaire C-605/15 précisent que l'exonération de TVA prévue à l'article 132, paragraphe 1, sous f), de la directive 2006/112/CE pour les prestations de services fournies à leurs membres par des groupements autonomes de personnes ne s'applique pas dans le secteur des assurances. Cette interprétation restrictive exclut les activités d'assurance du champ des exonérations des activités d'intérêt général, ce qui a des implications directes pour la qualification fiscale des groupements d'assureurs en droit français.
1 mars 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission déclarant incompatibles avec le marché intérieur les aides d'État accordées par la France à la SNCM et à la Compagnie méridionale de navigation pour un service complémentaire de cabotage maritime en Corse en période de pointe touristique. Il a jugé que la Commission avait commis une erreur en considérant que les conditions de l'arrêt Altmark n'étaient pas remplies, notamment en ce qui concerne la définition du service d'intérêt économique général et l'absence de surcompensation. Cet arrêt précise les conditions de qualification d'une compensation de service public comme non constitutive d'aide d'État.
1 mars 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui avait déclaré la déchéance de la marque figurative représentant un semis de poissons dorés sur fond bleu. Il a jugé que l'usage de la marque sous une forme légèrement modifiée (notamment l'ajout d'un élément textuel) n'en altérait pas le caractère distinctif, conformément à l'article 15, paragraphe 1, sous a), du règlement n° 207/2009. Cette décision précise les conditions dans lesquelles une variation de la forme d'une marque peut être considérée comme un usage sérieux, protégeant ainsi le titulaire contre une déchéance prématurée.
28 février 2017
Le président de la Cour de justice de l'Union européenne a ordonné la radiation de l'affaire C-167/15, relative à une demande de décision préjudicielle du Tribunale civile di Roma. Cette affaire portait sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de reconnaissance des qualifications professionnelles et de libre circulation des travailleurs. L'ordonnance met fin à la procédure sans qu'une décision au fond ne soit rendue.
28 février 2017
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours en annulation de JingAo Solar et d'autres sociétés chinoises contre les droits antidumping définitifs imposés par le Conseil sur les importations de modules photovoltaïques en silicium cristallin. Le Tribunal confirme la légalité de la procédure d'enquête, notamment en ce qui concerne l'échantillonnage, la définition du produit concerné et le calcul de la valeur normale, et valide le lien de causalité entre les importations chinoises et le préjudice subi par l'industrie européenne. Pour un professionnel du droit français, cette décision clarifie les conditions de recevabilité des recours et les limites du contrôle juridictionnel sur les mesures de défense commerciale de l'UE.
28 février 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 28 février 2017 (affaires jointes T-158/14, T-161/14 et T-163/14) rejette les recours en annulation introduits par des producteurs chinois de modules photovoltaïques contre le règlement instituant un droit compensateur définitif sur leurs importations. Le Tribunal confirme la validité de la méthodologie d'enquête du Conseil, notamment en matière d'échantillonnage et de définition du produit concerné, et valide le système d'engagements pris par les entreprises chinoises. Cette décision précise les conditions de recevabilité des recours en matière de droits compensateurs et la marge d'appréciation des institutions dans la conduite des enquêtes antidumping.
28 février 2017
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours en annulation de Yingli Energy et d'autres producteurs chinois contre le règlement imposant des droits antidumping définitifs sur les importations de modules photovoltaïques en silicium cristallin. Le Tribunal valide la méthodologie du Conseil concernant la définition du produit, l'échantillonnage, le calcul de la valeur normale et l'établissement du préjudice, tout en précisant la portée de l'enquête et les conditions d'octroi du statut d'économie de marché.
28 février 2017
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Canadian Solar Emea et d'autres sociétés contre le règlement du Conseil imposant des droits antidumping définitifs sur les importations de modules photovoltaïques en silicium cristallin originaires de Chine. Le Tribunal valide la méthodologie de détermination de la valeur normale, la définition du produit concerné et l'analyse du préjudice et du lien de causalité, tout en précisant les conditions de recevabilité et l'application dans le temps des nouvelles dispositions relatives au statut d'entreprise évoluant en économie de marché.
28 février 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Canadian Solar Emea et d'autres sociétés visant à contester le règlement antidumping définitif imposé sur les importations de modules photovoltaïques chinois. L'arrêt confirme la validité de l'enquête antidumping, notamment en ce qui concerne la définition du produit concerné, la méthode de détermination de la valeur normale et l'établissement du préjudice subi par l'industrie européenne. Cette décision précise également les conditions de recevabilité d'un recours en annulation et l'application dans le temps des nouvelles dispositions relatives au statut d'entreprise évoluant en économie de marché.
28 février 2017
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque de l'Union européenne, notamment lorsque la marque telle qu'utilisée diffère de la forme sous laquelle elle a été enregistrée. Il rappelle que pour éviter la déchéance, l'usage d'une marque dans une forme qui diffère par des éléments n'altérant pas son caractère distinctif est admis, conformément à l'article 15, paragraphe 1, sous a), du règlement n° 207/2009. En l'espèce, le Tribunal a annulé la décision de l'EUIPO en jugeant que les différences entre la marque enregistrée (un semis de poissons dorés sur fond bleu) et la marque utilisée n'altéraient pas son caractère distinctif.
28 février 2017
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de l'usage sérieux d'une marque de l'Union européenne lorsque celle-ci est utilisée sous une forme légèrement différente de celle enregistrée. Il confirme que la modification de la couleur de la marque (semis de poissons clairs sur fond foncé) peut être considérée comme n'altérant pas son caractère distinctif, permettant ainsi d'éviter la déchéance. Pour un praticien français, cette décision illustre l'application souple de l'article 15, § 1, a) du règlement n° 207/2009, en particulier pour les marques figuratives.
28 février 2017