1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.
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28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de producteurs chinois de panneaux solaires contre les droits antidumping définitifs imposés par le Conseil. Il valide la méthodologie de l'enquête, notamment l'échantillonnage, la définition du produit concerné et le calcul de la valeur normale, tout en confirmant la légalité du refus du statut d'économie de marché et l'existence d'un lien de causalité entre les importations et le préjudice subi par l'industrie européenne.
28 février 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Yingli Energy et d'autres producteurs chinois contestant le règlement imposant des droits antidumping définitifs sur les importations de modules photovoltaïques en silicium cristallin. L'arrêt valide la méthodologie du Conseil concernant l'échantillonnage, la définition du produit et le calcul de la marge de préjudice, tout en précisant les conditions d'octroi du statut d'économie de marché. Cette décision confirme la légalité des mesures antidumping adoptées dans le cadre de la procédure visant les panneaux solaires chinois.
28 février 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de MPF Holdings contre la Commission européenne, faute pour la requérante de démontrer un intérêt direct et individuel à agir contre la décision contestée. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation intentés par des personnes physiques ou morales contre les actes de la Commission, conformément à l'article 263 TFUE. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre la rigueur avec laquelle le juge de l'Union applique la condition de l'affectation individuelle, notamment pour les opérateurs économiques cherchant à contester des décisions réglementaires.
28 février 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours en annulation introduits par des producteurs chinois (JingAo Solar e.a.) contre le règlement du Conseil instituant un droit compensateur définitif sur les importations de modules photovoltaïques en silicium cristallin originaires de Chine. L'arrêt valide la méthodologie de l'enquête antidumping, notamment en ce qui concerne la technique d'échantillonnage et la définition du produit concerné, et confirme la légalité des engagements pris par la Chine. Pour un professionnel du droit français, cette décision précise les conditions de recevabilité des recours des producteurs étrangers et consolide la pratique de la Commission en matière de calcul des subventions dans le secteur des énergies renouvelables.
28 février 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Labeyrie contre la décision de l'EUIPO ayant déclaré la déchéance de sa marque figurative représentant un semis de poissons clairs sur fond foncé, faute d'usage sérieux. La décision précise que l'usage de la marque sous une forme légèrement différente (inversion des couleurs) n'altère pas son caractère distinctif, mais que l'absence de preuve d'usage pour les produits concernés justifie la déchéance. Cet arrêt rappelle l'importance de démontrer un usage sérieux de la marque telle qu'enregistrée ou avec des variations n'en altérant pas le caractère distinctif.
28 février 2017
L'ordonnance du président de la Cour de justice de l'Union européenne du 23 février 2017 (affaire C-229/16) porte sur une demande de décision préjudicielle introduite par le Supremo Tribunal Administrativo portugais. Elle concerne l'interprétation du droit de l'Union en matière de santé publique et de marchés publics, dans le cadre d'un litige entre le Ministério da Saúde et un professionnel de santé. La décision clarifie les conditions dans lesquelles une juridiction nationale peut poser des questions préjudicielles à la Cour, en particulier lorsqu'il s'agit de déterminer la compatibilité des règles nationales avec les principes du droit européen.
23 février 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 17 février 2017 (affaire T-596/15) rejette le recours de Batmore Capital contre le refus d'enregistrement de la marque figurative "POCKETBOOK" pour des produits des classes 9 et 16. Le Tribunal confirme l'existence d'un risque de confusion avec les marques antérieures "POCKET" en raison de la similarité visuelle, phonétique et conceptuelle des signes, ainsi que de l'identité ou de la similarité des produits visés, appliquant strictement l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Cette décision rappelle que l'élément dominant commun "POCKET" suffit à créer un risque de confusion, même si la marque postérieure comporte un élément additionnel descriptif.
17 février 2017
Cet arrêt du Tribunal de l'UE concerne une action en responsabilité non contractuelle introduite par les sociétés ASPLA et Armando Álvarez contre l'Union européenne. Les requérantes demandaient réparation du préjudice matériel résultant de la durée excessive de la procédure juridictionnelle ayant conduit à l'annulation partielle d'une amende infligée par la Commission, incluant les intérêts sur le montant non acquitté et les frais de garantie bancaire. Le Tribunal examine les conditions de la responsabilité de l'Union pour violation du délai raisonnable de jugement (article 47 de la Charte), en se prononçant sur la prescription, la recevabilité et le lien de causalité entre la durée de la procédure et le préjudice allégué.
17 février 2017
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 17 février 2017 (affaire T-726/14) précise les conditions de la responsabilité non contractuelle de l'EUIPO en cas d'erreur dans l'appréciation des preuves de l'existence et de la validité d'une marque antérieure lors d'une procédure d'opposition. Il juge que le rejet d'une opposition fondé sur une application erronée de la règle 19, paragraphe 2, sous a), du règlement n° 2868/95, et le défaut de révision de cette décision en vertu de l'article 62, paragraphe 2, du règlement n° 207/2009, constituent une illégalité susceptible d'engager la responsabilité de l'Office. Enfin, le Tribunal rappelle que les frais d'avocat exposés pour contester une telle décision illégale ne peuvent être indemnisés que s'il existe un lien de causalité direct et certain entre la faute commise et le préjudice invoqué.
17 février 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'une experte nationale détachée (END) contre le refus de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) de prolonger son détachement et de lui donner accès à certains documents. L'arrêt précise les conditions de recevabilité d'une modification des conclusions en cours d'instance et confirme que le refus d'accès aux documents fondé sur la protection des données personnelles (Règlement n° 45/2001) et la vie privée (Règlement n° 1049/2001) était justifié. Pour le professionnel du droit français, cette décision illustre l'articulation entre le statut des END et le droit d'accès aux documents, tout en rappelant les strictes limites procédurales devant le juge de l'Union.
17 février 2017
17 février 2017
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'opposition d'Unilever contre l'enregistrement de la marque figurative "Fair & Lovely". Le Tribunal juge que l'Office a violé le droit d'être entendu d'Unilever en ne lui permettant pas de présenter des observations avant de suspendre la procédure d'opposition, et qu'il a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'usage sérieux des marques antérieures. Pour un praticien français, cette décision rappelle l'importance du respect des droits procéduraux dans les oppositions devant l'EUIPO, notamment le droit d'être entendu avant toute suspension de la procédure.
17 février 2017
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de la responsabilité non contractuelle de l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO). Il juge que l'EUIPO n'engage pas sa responsabilité lorsqu'il rejette une opposition sur la base d'une interprétation stricte de la règle 19, paragraphe 2, sous a), du règlement n° 2868/95, exigeant la preuve de l'existence, de la validité et de l'étendue de la protection de la marque antérieure, même si cette décision est ultérieurement révisée. En conséquence, les frais d'avocat exposés pour obtenir cette révision ne constituent pas un préjudice indemnisable, faute de lien de causalité direct avec une faute de l'Office.
17 février 2017
Cet arrêt du Tribunal de l'UE concerne un litige contractuel entre European Dynamics Luxembourg et l'Agence européenne des médicaments (EMA). Le Tribunal a rejeté la demande des requérantes, qui contestaient le rejet de leurs candidats dans le cadre d'un contrat-cadre pour des services informatiques, en jugeant que l'EMA n'avait pas violé le principe de proportionnalité. L'affaire clarifie les limites du contrôle juridictionnel sur les décisions de l'administration dans l'exécution de marchés publics, tout en opérant une requalification partielle du recours en responsabilité non contractuelle.
17 février 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 17 février 2017 (affaire T-493/14, Mayer/EFSA) porte sur le refus de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) de prolonger le détachement d'un expert national et sur le refus d'accès à des documents relatifs à cette décision. Le Tribunal examine la recevabilité d'un mémoire complémentaire modifiant les conclusions et précise l'application des règlements (CE) n° 1049/2001 (accès aux documents) et n° 45/2001 (protection des données), en jugeant que le refus d'accès était justifié par la protection de la vie privée et des données personnelles.
17 février 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Construlink contre la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la marque verbale "GATEWIT" en raison d'un risque de confusion avec la marque figurative antérieure "wit software" et la dénomination sociale nationale "Wit-Software". L'arrêt confirme l'application stricte de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, en retenant une similitude visuelle et phonétique entre les signes, malgré la présence de l'élément "GATE". Pour le praticien français, cette décision illustre l'importance de l'appréciation globale du risque de confusion, où la présence d'un élément distinctif commun ("WIT") peut suffire à écarter l'enregistrement, même en l'absence d'identité parfaite des signes.
17 février 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 17 février 2017 (affaire T-441/15) concerne un litige entre European Dynamics Luxembourg et l'Agence européenne des médicaments (EMA) dans le cadre d'un contrat-cadre pour des services informatiques. Le Tribunal a rejeté la demande des requérantes contestant le refus de l'EMA d'accepter leurs candidats pour une prestation de services, jugeant que ce refus n'était pas disproportionné. Il a également requalifié partiellement le recours et rejeté la demande en responsabilité non contractuelle.
17 février 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Hernández Zamora contre la décision de l'EUIPO, confirmant l'existence d'un risque de confusion entre la marque verbale demandée "Paloma" et la marque figurative antérieure "Paloma" pour des produits identiques ou similaires. Cette décision illustre l'application stricte de l'article 8, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 207/2009, en rappelant que la similitude phonétique et conceptuelle entre les signes, combinée à l'identité des produits, suffit à caractériser un risque de confusion, même en l'absence de similitude visuelle marquée. Pour le praticien français, cet arrêt confirme que la comparaison globale des signes doit primer sur leurs différences visuelles.
17 février 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Batmore Capital Ltd contre la décision de l'EUIPO rejetant son opposition à l'enregistrement de la marque figurative POCKETBOOK. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec les marques antérieures POCKET, en raison de la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle des signes, et de la complémentarité des produits visés (notamment les étuis et les liseuses électroniques). Pour le praticien français, cet arrêt rappelle que le caractère descriptif partiel d'un élément commun (ici "pocket") n'empêche pas un risque de confusion si l'impression d'ensemble des marques reste similaire et que les produits sont connexes.
17 février 2017
Le Tribunal de l'Union européenne annule, dans cette affaire, les décisions de gel des fonds visant la compagnie maritime iranienne IRISL et ses filiales, au motif que le Conseil n'a pas démontré leur implication dans la prolifération nucléaire. L'arrêt précise les conditions de preuve requises pour l'inscription sur les listes de sanctions et réaffirme l'importance des droits de la défense et du contrôle juridictionnel effectif. Cette décision constitue une référence pour contester les mesures restrictives fondées sur des motifs insuffisamment étayés.
17 février 2017