1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Le Tribunal de l'Union européenne constate un non-lieu à statuer dans le litige opposant Andreas Helbrecht à l’EUIPO, en raison de l’annulation de la marque figurative antérieure sur laquelle se fondait la décision attaquée. Cette ordonnance rappelle que la disparition de l’objet du litige, par la perte de validité du titre de propriété intellectuelle invoqué à l’appui de l’opposition, rend le recours sans objet. Pour le praticien français, cette décision illustre l’incidence procédurale de l’annulation d’un droit antérieur sur le contentieux de l’opposition devant les juridictions de l’Union.
14 février 2017
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le pourvoi d’un fonctionnaire de la Cour des comptes contestant sa non-promotion au grade AD 13 lors de l’exercice 2011. Il confirme le rejet en première instance du recours comme étant en partie irrecevable et en partie non fondé, faute pour le requérant de démontrer une perspective sérieuse d’être promu. La décision précise les conditions de recevabilité et le contrôle juridictionnel en matière de promotion des fonctionnaires européens.
14 février 2017
L'ordonnance du président de la deuxième chambre de la Cour (affaire C-242/16) prononce la radiation de l'affaire à la suite du désistement de la demande de décision préjudicielle formulée par le Supremo Tribunal de Justiça portugais. Cette affaire portait initialement sur l'interprétation du règlement (CE) n° 44/2001 (Bruxelles I) concernant la compétence judiciaire en matière contractuelle, dans un litige opposant un pilote à son employeur. La décision met fin à la procédure sans apporter de clarification sur les règles de compétence applicables aux contrats de travail dans le transport aérien.
14 février 2017
La Cour de justice de l'Union européenne, dans son avis 3/15, a jugé que l'Union européenne dispose d'une compétence externe exclusive pour ratifier le traité de Marrakech, en vertu de l'article 3, paragraphe 2, TFUE. Cette compétence découle de l'impact de ce traité sur les règles communes de l'Union, notamment la directive 2001/29/CE, en ce qu'il impose des exceptions et limitations obligatoires au droit d'auteur en faveur des personnes déficientes visuelles. Pour un professionnel du droit français, cet avis confirme que l'Union peut agir seule dans ce domaine, sans nécessité d'une ratification parallèle par les États membres, et clarifie la portée de la politique commerciale commune en matière de propriété intellectuelle.
14 février 2017
L'avis 3/15 de la CJUE confirme que l'Union européenne dispose d'une compétence externe exclusive pour conclure le traité de Marrakech, au titre de la politique commerciale commune (article 207 TFUE). La Cour juge que cet accord, visant à faciliter l'accès aux œuvres publiées pour les personnes aveugles ou ayant d'autres difficultés de lecture, affecte les règles communes de la directive 2001/29/CE sur le droit d'auteur, notamment l'exception en faveur des personnes handicapées. En conséquence, les États membres ne peuvent pas agir individuellement, l'UE devant seule ratifier ce traité.
14 février 2017
Cet arrêt du Tribunal de l’Union européenne (affaire T-688/15 P) rejette le pourvoi d’un fonctionnaire contestant sa non-promotion au grade AD 13 lors de l’exercice 2011. Il confirme la décision du Tribunal de la fonction publique qui avait jugé le recours en première instance en partie irrecevable et en partie non fondé, faute pour le requérant de démontrer une perspective sérieuse d’être promu. La portée de cet arrêt réside dans le rappel des conditions strictes de recevabilité et de fond des recours en matière de promotion, notamment l’absence de droit à la promotion et le large pouvoir d’appréciation de l’administration.
14 février 2017
14 février 2017
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne, rendue sur renvoi préjudiciel d'une juridiction espagnole, interprète la clause 4 de l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée (directive 1999/70/CE). Elle précise que le principe de non-discrimination s'oppose à une réglementation nationale qui, dans le cadre d'une restructuration universitaire, transforme des emplois à temps plein en emplois à mi-temps en l'appliquant uniquement aux enseignants non titulaires (en contrat à durée déterminée), sans l'étendre aux enseignants titulaires se trouvant dans une situation comparable.
9 février 2017
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un produit en poudre composé de carbonate de calcium (95 %) et d'amidon modifié (5 %), utilisé comme excipient dans l'industrie pharmaceutique, doit être classé sous la position 3824 90 97 de la nomenclature combinée (préparations chimiques non dénommées ailleurs) et non sous la position 2106 90 92 (préparations alimentaires). Cette décision précise les critères de classement tarifaire pour les produits à usage technique, en excluant leur qualification comme préparations alimentaires même en présence d'un composant amylacé.
9 février 2017
La Cour de justice de l'Union européenne a interprété les modalités de calcul des cotisations à la production dans le secteur du sucre, en validant les règlements (CE) n° 2267/2000 et n° 1993/2001. Elle a précisé que la méthode de calcul de la perte moyenne, utilisée pour déterminer ces cotisations, était conforme au droit de l'Union. Cet arrêt clarifie les obligations des producteurs de sucre et les conditions de validité des actes dérivés en matière de financement de la politique agricole commune.
9 février 2017
Dans l'arrêt M (C-560/14), la Cour de justice de l'Union européenne précise les garanties procédurales applicables à l'examen d'une demande de protection subsidiaire après le rejet d'une demande d'asile. Elle juge que le droit d'être entendu n'impose pas systématiquement un entretien oral ni la possibilité de contre-interroger les témoins, dès lors que le demandeur a déjà été entendu dans le cadre de la procédure d'asile. Cet arrêt clarifie la portée des droits procéduraux dans le cadre de la directive 2004/83/CE pour les professionnels du droit français.
9 février 2017
Cet arrêt de la CJUE précise la portée du droit d'être entendu dans le cadre de l'examen d'une demande de protection subsidiaire, après le rejet d'une demande de statut de réfugié. La Cour juge que ce droit implique, en principe, la tenue d'un entretien oral et n'inclut pas un droit pour le demandeur de citer ou de contre-interroger des témoins. Il clarifie ainsi les garanties procédurales minimales dues aux demandeurs de protection internationale au titre de la directive 2004/83/CE.
9 février 2017
Dans l'arrêt C-283/16, la Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 41, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 4/2009 relatif aux obligations alimentaires. Elle juge que ce texte permet au créancier d'aliments de présenter directement sa demande d'exécution d'une décision à l'autorité compétente de l'État membre d'exécution, sans être obligé de passer par l'autorité centrale de cet État. Ainsi, une législation nationale qui imposerait un tel recours obligatoire à l'autorité centrale est contraire au droit de l'Union.
9 février 2017
L'ordonnance du président de la Cour de justice de l'Union européenne dans l'affaire C-525/15, *Laboral Kutxa*, porte sur une demande de décision préjudicielle relative à l'interprétation de la directive 93/13/CEE concernant les clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs. La Cour a été saisie d'une question sur la possibilité pour un juge national de suppléer d'office à l'absence de comparution du consommateur dans le cadre d'une procédure de saisie hypothécaire. L'ordonnance a radié l'affaire du registre, la question préjudicielle étant devenue sans objet.
9 février 2017
Dans l'arrêt C-283/15 du 9 février 2017, la Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un État membre ne peut refuser à un résident d'un autre État membre le bénéfice d'un avantage fiscal lié à sa situation personnelle et familiale, au seul motif que ses revenus proviennent en partie d'un État tiers. Cette décision précise que le droit de l'Union s'oppose à une discrimination fondée sur la résidence lorsque le contribuable tire l'essentiel de ses revenus imposables de l'État membre concerné.
9 février 2017
Cet arrêt de la CJUE précise qu'un État membre ne peut refuser un avantage fiscal lié à la situation personnelle et familiale à un contribuable résidant dans un autre État membre, au motif que ses revenus proviennent en partie d'un État tiers. Il consacre ainsi une extension du principe de non-discrimination, applicable même en présence de revenus extra-européens, pour autant que le contribuable perçoive la majeure partie de ses revenus dans l'Union.
9 février 2017
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un produit en poudre composé à 95 % de carbonate de calcium et à 5 % d'amidon modifié doit être classé sous la position 3824 90 97 de la nomenclature combinée (autres préparations chimiques), et non sous la position 2106 90 92 (préparations alimentaires). Cette décision précise les critères de distinction entre ces deux positions, en excluant le classement comme préparation alimentaire lorsque le produit n'a pas de fonction nutritive spécifique et est principalement utilisé comme charge ou support technique.
9 février 2017
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Bodegas Vega Sicilia contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "TEMPOS VEGA SICILIA" pour des vins. La décision confirme que l'ajout du terme "Vega Sicilia", renvoyant à une indication géographique protégée, rend la marque trompeuse sur la provenance du vin au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous j), du règlement n° 207/2009. Pour un praticien français, cet arrêt précise l'interprétation stricte du motif absolu de refus pour les marques de vin contenant des indications géographiques, même si le demandeur est le producteur légitime de cette indication.
9 février 2017
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le pourvoi d'un fonctionnaire contestant son rapport d'évaluation pour l'exercice 2011/2012. L'arrêt précise les limites du contrôle juridictionnel en matière de dénaturation des faits et d'erreur de droit, rappelant que l'abus de confiance et la confiance légitime ne sauraient être invoqués pour remettre en cause l'appréciation souveraine des supérieurs hiérarchiques. Cette décision confirme la marge d'appréciation de l'administration dans l'évaluation du personnel.
9 février 2017
La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'affaire C-585/15, a interprété les modalités de calcul des cotisations à la production dans le secteur du sucre, en validant la méthode de calcul de la perte moyenne prévue par les règlements (CE) n° 2267/2000 et n° 1993/2001. Elle a jugé que ces règlements étaient valides, car ils respectaient les principes de non-discrimination et de proportionnalité, et que le calcul contesté ne méconnaissait pas les règles de l'organisation commune des marchés. Cette décision clarifie les obligations des producteurs de sucre belges et confirme la légalité des mécanismes de financement du régime de restructuration de l'industrie sucrière.
9 février 2017