1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 11726 janvier 2017
L'avis de l'avocat général porte sur l'interprétation des notions de "litispendance" et d'"acte introductif d'instance" au sens du règlement Bruxelles I bis (44/2001). Il analyse si une requête en expertise judiciaire préalable à une action au fond, déposée dans un État membre, peut constituer le premier saisi pour déclencher l'effet de litispendance à l'égard d'une action introduite ultérieurement dans un autre État membre. Cette analyse précède la décision de la Cour sur la coordination des procédures civiles transfrontalières.
26 janvier 2017
Cet avis préjudiciel clarifie les conditions d'accès aux données personnelles pour exercer un recours en justice. L'avocat général estime que l'article 7, sous f), de la directive 95/46/CE ne crée pas une obligation générale pour le responsable du traitement de communiquer des données à un tiers poursuivant un intérêt légitime. La licéité d'un tel traitement dépend d'une analyse au cas par cas, en équilibrant les intérêts en présence.
26 janvier 2017
L'ordonnance du président de la Cour de justice de l'Union européenne du 26 janvier 2017 dans l'affaire C-554/15, relative à une demande préjudicielle de l'Audiencia Provincial de Cantabria (Espagne), porte sur l'interprétation de la directive 93/13/CEE concernant les clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs. La Cour a été saisie de questions sur le contrôle juridictionnel des clauses de remboursement anticipé dans les contrats de prêt hypothécaire, mais l'ordonnance a radié l'affaire du registre, probablement en raison d'un désistement ou d'une absence de pertinence persistante pour la solution du litige au principal. Cette décision rappelle l'importance de la procédure préjudicielle et les conditions de son maintien devant la Cour.
26 janvier 2017
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté les pourvois formés par Maxcom Ltd et City Cycle Industries contre l'extension aux importations de bicyclettes en provenance d'Indonésie, de Malaisie, du Sri Lanka et de Tunisie du droit antidumping définitif applicable aux bicyclettes originaires de Chine. L'arrêt confirme que le Conseil et la Commission ont valablement établi l'existence d'un contournement des mesures antidumping sur la base d'un faisceau d'indices concordants, et que le défaut de coopération des entreprises concernées justifiait l'application de l'article 18 du règlement de base. Il précise les conditions de preuve du contournement et les limites du contrôle juridictionnel sur les appréciations économiques complexes des institutions.
26 janvier 2017
La Cour de justice de l'Union européenne a annulé partiellement l'arrêt du Tribunal, estimant que ce dernier avait commis une erreur de droit en exigeant de la Commission une motivation spécifique pour justifier l'absence de traitement différencié entre les participants à une entente sur le marché des installations sanitaires. L'arrêt précise que la Commission n'est pas tenue de motiver individuellement l'absence de circonstances atténuantes pour chaque entreprise lorsqu'elle applique une méthode de calcul uniforme des amendes, dès lors que la motivation globale de sa décision permet de comprendre les raisons de ce traitement égalitaire.
26 janvier 2017
Cet arrêt de la Cour de justice, rendu sur pourvoi, confirme les amendes infligées par la Commission européenne à Duravit et à ses filiales pour leur participation à une entente sur le marché des installations sanitaires pour salles de bains dans plusieurs États membres. La Cour précise la portée de l'obligation de motivation incombant à la Commission et au Tribunal dans le cadre du contrôle de pleine juridiction prévu à l'article 31 du règlement n° 1/2003, en rejetant les moyens tirés d'une prétendue insuffisance de motivation.
26 janvier 2017
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Mamoli Robinetteria SpA contre l'arrêt du Tribunal confirmant l'amende infligée pour sa participation à une entente sur le marché des installations sanitaires. L'arrêt précise les modalités de calcul du plafond de 10 % du chiffre d'affaires prévu à l'article 23, paragraphe 2, du règlement n° 1/2003, en confirmant que la Commission peut prendre en compte le chiffre d'affaires réalisé au cours du dernier exercice complet précédant l'adoption de la décision. La Cour rappelle également l'étendue de la compétence de pleine juridiction du juge de l'Union pour apprécier la proportionnalité de la sanction.
26 janvier 2017
La Cour de justice rejette le pourvoi de Hansa Metallwerke et confirme l'amende infligée par la Commission pour participation à une entente sur le marché des installations sanitaires. L'arrêt précise les modalités de calcul du plafond de 10 % du chiffre d'affaires prévu à l'article 23 du règlement n° 1/2003, en rappelant que ce plafond s'applique au chiffre d'affaires total de l'exercice social précédent. Il souligne également que la Commission n'est pas tenue de motiver le choix du montant de base de l'amende par rapport à ce plafond.
26 janvier 2017
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 26 janvier 2017 dans l'affaire T-104/14 P-INTP (Commission/Verile et Gjergji) clarifie les conditions de recevabilité et le régime procédural d'une demande en interprétation d'un arrêt antérieur. Il précise que cette voie de recours ne peut être utilisée pour contester le bien-fondé d'une décision ou pour obtenir un avis sur des questions non tranchées, mais uniquement pour lever une ambiguïté sur le sens et la portée du dispositif.
26 janvier 2017
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne confirme, dans le cadre d'un pourvoi, la décision de la Commission sanctionnant Villeroy & Boch pour sa participation à une entente sur le marché des installations sanitaires pour salles de bains. La Cour rejette les moyens relatifs à la qualification d'infraction unique et continue, à l'échange d'informations sensibles et au calcul des amendes, tout en rappelant l'étendue de son contrôle de pleine juridiction et le respect du délai raisonnable. Cette décision précise les conditions de preuve d'une infraction unique et complexe ainsi que les limites du contrôle juridictionnel en matière de sanctions pécuniaires.
26 janvier 2017
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Masco Corp. et d'autres sociétés contre l'arrêt du Tribunal confirmant l'amende infligée pour leur participation à une entente sur le marché des installations sanitaires pour salles de bains dans six États membres. L'arrêt précise les conditions de qualification d'une infraction unique et continue et rappelle l'étendue de l'obligation de motivation incombant à la Commission.
26 janvier 2017
La Cour de justice rejette le pourvoi de Villeroy & Boch contre l’arrêt du Tribunal confirmant la décision de la Commission européenne lui infligeant une amende pour sa participation à une entente sur le marché des installations sanitaires. L’arrêt précise les conditions de preuve d’une infraction unique et continue, notamment par l’échange d’informations commerciales sensibles, et rappelle l’étendue du contrôle de pleine juridiction du juge de l’Union en matière d’amendes. Il confirme que le respect du délai raisonnable de procédure n’affecte pas la validité de la décision de la Commission.
26 janvier 2017
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Roca Sanitario contre une amende infligée par la Commission pour participation à une entente sur le marché des installations sanitaires. La Cour confirme l'application des lignes directrices de 2006 pour le calcul des amendes, en validant la motivation de la Commission et le respect des principes d'égalité de traitement et de proportionnalité. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les limites du contrôle juridictionnel sur les sanctions en matière de concurrence, notamment l'étendue de la compétence de pleine juridiction du Tribunal.
26 janvier 2017
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Laufen Austria AG contre l'amende infligée par la Commission pour sa participation à une entente sur le marché des installations sanitaires. L'arrêt précise les modalités de calcul du plafond de 10 % du chiffre d'affaires prévu à l'article 23, paragraphe 2, du règlement n° 1/2003, en confirmant que ce plafond s'applique au chiffre d'affaires global de l'entreprise et non à celui de la seule filiale concernée. Il rappelle également l'étendue du contrôle de pleine juridiction du juge de l'Union et les limites de l'obligation de motivation de la Commission dans la fixation des amendes.
26 janvier 2017
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de la France contre une décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement du Feader en raison de contrôles insuffisants sur les zones de handicap naturel. L'arrêt précise que le coefficient de densité du bétail doit être calculé sur la base d'un comptage effectif des animaux lors des contrôles sur place, et non sur des données déclaratives. Cette décision confirme la rigueur exigée dans la vérification des conditions d'éligibilité aux aides agricoles.
26 janvier 2017
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Laufen Austria AG contre l'amende infligée par la Commission pour sa participation à une entente sur le marché des installations sanitaires. L'arrêt précise les modalités de calcul du plafond de 10 % du chiffre d'affaires prévu à l'article 23, paragraphe 2, du règlement n° 1/2003, et rappelle l'étendue du contrôle de pleine juridiction du juge de l'Union. Cette décision confirme la validité des lignes directrices de 2006 pour le calcul des amendes et le respect du principe d'égalité de traitement dans leur application.
26 janvier 2017
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Zucchetti Rubinetteria SpA contre l'amende infligée par la Commission pour sa participation à une entente sur le marché des installations sanitaires. L'arrêt précise les modalités de calcul du plafond de 10 % du chiffre d'affaires prévu à l'article 23, paragraphe 2, du règlement n° 1/2003, en confirmant que ce plafond s'applique au chiffre d'affaires total de l'exercice social précédent, et non à un chiffre d'affaires sectoriel ou partiel. Cette décision est pertinente pour les praticiens du droit de la concurrence en ce qu'elle consolide la jurisprudence sur l'assiette de calcul des sanctions pécuniaires en matière d'ententes.
26 janvier 2017
La Cour de justice a rejeté le pourvoi d’Aloys F. Dornbracht GmbH & Co. KG contre l’arrêt du Tribunal confirmant l’amende infligée par la Commission pour sa participation à une entente sur le marché des installations sanitaires. L’arrêt précise les modalités de calcul du plafond de 10 % du chiffre d’affaires prévu à l’article 23, paragraphe 2, du règlement n° 1/2003, et confirme l’application des lignes directrices de 2006 sans violer le principe de non-rétroactivité. Il rappelle également l’étendue du contrôle de pleine juridiction du juge de l’Union et les conséquences d’une durée excessive de procédure.
26 janvier 2017
26 janvier 2017