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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.

1 434

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2017Effacer tout
Jurisprudence CJUE62015CJ0367

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 25 janvier 2017.#Stowarzyszenie “Oławska Telewizja Kablowa” contre Stowarzyszenie Filmowców Polskich.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Sąd Najwyższy.#Renvoi préjudiciel – Directive 2004/48/CE – Article 13 – Propriété intellectuelle et industrielle – Violation – Calcul de dommages-intérêts – Réglementation d’un État membre – Double de la somme des redevances normalement dues.#Affaire C-367/15.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'article 13 de la directive 2004/48/CE ne s'oppose pas à une réglementation nationale qui prévoit, pour le calcul des dommages-intérêts en cas d'atteinte aux droits de propriété intellectuelle, le paiement d'une somme correspondant au double des redevances normalement dues. Cette disposition est compatible avec le droit de l'UE dès lors que la personne lésée a la possibilité de demander une réparation fondée sur le préjudice réel subi, et que le montant forfaitaire n'est pas disproportionné.

25 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0375

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 25 janvier 2017.#BAWAG PSK Bank für Arbeit und Wirtschaft und Österreichische Postsparkasse AG contre Verein für Konsumenteninformation.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Oberster Gerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Directive 2007/64/CE – Services de paiement dans le marché intérieur – Contrats-cadres – Information générale préalable – Obligation de fournir cette information sur un support papier ou sur un autre support durable – Informations transmises au moyen d’une boîte à lettres électronique intégrée dans un site Internet de banque en ligne.#Affaire C-375/15.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que la mise à disposition d'informations précontractuelles dans une boîte aux lettres électronique accessible via un site de banque en ligne ne constitue pas une communication sur un "support durable" au sens de la directive 2007/64/CE. Pour être valable, le prestataire de services de paiement doit démontrer que le client a activement téléchargé ou sauvegardé les documents, une simple mise à disposition ne suffisant pas à garantir la conservation des informations.

25 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0640

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 25 janvier 2017.#Tomas Vilkas.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Court of Appeal (Irlande).#Renvoi préjudiciel – Coopération policière et judiciaire en matière pénale – Décision-cadre 2002/584/JAI – Mandat d’arrêt européen – Article 23 – Délai pour la remise de la personne recherchée – Possibilité de convenir à plusieurs reprises d’une nouvelle date de remise – Résistance de la personne recherchée à sa remise – Force majeure.#Affaire C-640/15.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que l'article 23 de la décision-cadre 2002/584/JAI relative au mandat d'arrêt européen permet de convenir à plusieurs reprises d'une nouvelle date de remise en cas de force majeure, notamment lorsque la personne recherchée oppose une résistance à sa remise. La Cour clarifie ainsi que la notion de "force majeure" n'est pas limitée à un seul report et peut justifier des reports successifs, sous réserve que les autorités compétentes agissent avec la diligence nécessaire.

25 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0679

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 25 janvier 2017.#Ultra-Brag AG contre Hauptzollamt Lörrach.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Finanzgericht Baden-Württemberg.#Renvoi préjudiciel – Union douanière – Naissance d’une dette douanière à la suite de l’introduction irrégulière de marchandises – Notion de débiteur – Salarié d’une personne morale à l’origine de l’introduction irrégulière – Détermination d’une manœuvre frauduleuse ou d’une négligence manifeste.#Affaire C-679/15.

La Cour de justice de l'Union européenne précise qu'un salarié d'une personne morale peut être considéré comme débiteur d'une dette douanière née d'une introduction irrégulière de marchandises, à condition qu'il ait participé à cette introduction et qu'une manœuvre frauduleuse ou une négligence manifeste lui soit imputable. L'arrêt clarifie les critères d'appréciation de cette négligence manifeste, qui doit être évaluée au regard des obligations professionnelles du salarié et des circonstances de l'espèce.

25 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0768

Affaire T-768/14: Arrêt du Tribunal du 25 janvier 2017 — ANKO/Commission [«Clause compromissoire — Convention de subvention conclue dans le cadre du septième programme-cadre pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2007-2013) — Projet Pocemon — Coûts éligibles — Demande reconventionnelle — Remboursement des sommes versées — Intérêts moratoires»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-768/14) interprète une clause compromissoire dans le cadre d'une convention de subvention du 7e PCRD, précisant les conditions d'éligibilité des coûts déclarés par le bénéficiaire (projet Pocemon). Il statue sur le remboursement des sommes versées par la Commission et les intérêts moratoires applicables, apportant des précisions sur le contrôle des dépenses dans les financements européens de la recherche.

25 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0325

Affaire T-325/15: Arrêt du Tribunal du 25 janvier 2017 — Sun System Kereskedelmi és Szolgáltató/EUIPO — Hollandimpex Kereskedelmi és Szolgáltató (Choco Love) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative Choco Love — Marques de l’Union européenne et nationale verbales et figurative antérieures CHOCOLATE, CSOKICSŐ et Chocolate Brown — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 25 janvier 2017 (affaire T-325/15) rejette le recours de Sun System Kereskedelmi contre le refus d'enregistrement de la marque figurative "Choco Love" pour des produits chocolatés. Le Tribunal confirme l'existence d'un risque de confusion avec les marques antérieures "CHOCOLATE" et "Chocolate Brown", en raison de la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle des signes, ainsi que de l'identité ou de la similarité des produits visés. Cette décision illustre l'application stricte de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, en retenant que le consommateur moyen peut croire que "Choco Love" est une déclinaison des marques antérieures.

25 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0255

Affaire T-255/15: Arrêt du Tribunal du 25 janvier 2017 — Almaz-Antey Air and Space Defence/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine — Gel des fonds — Personne morale soutenant matériellement ou financièrement des actions qui compromettent ou menacent l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine — Proportionnalité — Obligation de motivation — Droits de la défense — Droit à une protection juridictionnelle effective — Droits fondamentaux — Erreur manifeste d’appréciation»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société Almaz-Antey contre son inscription sur la liste des personnes et entités soumises à des mesures restrictives en lien avec la crise ukrainienne. Il a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé la décision et que le gel des fonds était proportionné, compte tenu du soutien matériel ou financier apporté par l'entreprise aux actions compromettant l'intégrité territoriale de l'Ukraine. Cet arrêt confirme la large marge d'appréciation du Conseil dans ce domaine et précise les conditions de contrôle juridictionnel des motifs d'inscription sur ces listes.

25 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0367

Affaire C-367/15: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 25 janvier 2017 (demande de décision préjudicielle du Sąd Najwyższy — Pologne) — Stowarzyszenie «Oławska Telewizja Kablowa»/Stowarzyszenie Filmowców Polskich (Renvoi préjudiciel — Directive 2004/48/CE — Article 13 — Propriété intellectuelle et industrielle — Violation — Calcul de dommages-intérêts — Réglementation d’un État membre — Double de la somme des redevances normalement dues)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'affaire C-367/15, interprète l'article 13 de la directive 2004/48/CE sur le respect des droits de propriété intellectuelle. Elle valide la possibilité pour un État membre de prévoir, pour le calcul des dommages-intérêts en cas de contrefaçon, le paiement d'une somme équivalant au double de la redevance qui aurait été due si l'utilisation avait été autorisée. Cette décision confirme la marge d'appréciation des États membres pour fixer des dommages-intérêts forfaitaires dissuasifs, à condition qu'ils respectent le principe de proportionnalité.

25 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0255

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 25 janvier 2017.#Joint-Stock Company "Almaz-Antey" Air and Space Defence Corp., anciennement OAO Concern PVO Almaz-Antey contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Personne morale soutenant matériellement ou financièrement des actions qui compromettent ou menacent l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Proportionnalité – Obligation de motivation – Droits de la défense – Droit à une protection juridictionnelle effective – Droits fondamentaux – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-255/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de la société Almaz-Antey contre son inscription sur la liste des personnes et entités soumises à des mesures restrictives en lien avec la crise ukrainienne. Le Tribunal confirme que le Conseil a pu légalement geler ses fonds en raison de son soutien matériel et financier au gouvernement russe, dont les actions compromettent l'intégrité territoriale de l'Ukraine, et juge que cette mesure est proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

25 janvier 2017

Détail →
Arrêt CJUE62015CC0437

Conclusions de l'avocat général M. M. Campos Sánchez-Bordona, présentées le 25 janvier 2017.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans ses conclusions présentées par l'avocat général Campos Sánchez-Bordona, examine l'interprétation de la directive 93/13/CEE concernant les clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs. L'affaire porte sur la possibilité pour un juge national de suppléer d'office à la prescription d'une action fondée sur le caractère abusif d'une clause, même en l'absence de contestation du consommateur. Pour le professionnel du droit français, ces conclusions précisent les limites du pouvoir du juge dans la protection du consommateur, en conciliant l'effet utile du droit européen avec les règles procédurales nationales.

25 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TO0251

Ordonnance du Tribunal (cinquième chambre) du 24 janvier 2017.#Rafał Natorski et Tomasz Pokrywa contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Procédure – Taxation des dépens – Irrecevabilité manifeste.#Affaire T-251/14 DEP.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement irrecevable la demande de taxation des dépens introduite par les requérants dans le cadre du litige les opposant à l’EUIPO. Cette ordonnance rappelle les strictes conditions de recevabilité d'une telle demande, notamment l'obligation de démontrer l'existence d'un litige persistant sur le montant des dépens récupérables. Pour le praticien français, cette décision souligne la nécessité de respecter scrupuleusement les formalités procédurales devant le Tribunal, faute de quoi la demande sera rejetée sans examen au fond.

24 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CB0053

Affaire C-53/16 P: Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 24 janvier 2017 — Carsten René Beul/Parlement européen, Conseil de l'Union européenne (Pourvoi — Article 181 du règlement de procédure de la Cour — Recours en annulation — Fonctionnement des marchés financiers — Exigences applicables au contrôle légal des états financiers annuels et consolidés des entités d’intérêt public — Règlement (UE) n° 537/2014 — Règles applicables à l’organisation des contrôleurs légaux des comptes et des cabinets d’audit et à leur sélection par les entités d’intérêt public — Défaut d’affectation individuelle — Irrecevabilité manifeste)

La Cour de justice de l'UE a rejeté comme manifestement irrecevable le pourvoi de M. Beul contre le règlement (UE) n° 537/2014 relatif au contrôle légal des comptes des entités d'intérêt public. Le requérant, un expert-comptable, n'a pas démontré que ce règlement l'affectait individuellement, condition essentielle pour qu'une personne physique puisse former un recours en annulation contre un acte de portée générale. Cette ordonnance confirme la jurisprudence stricte de la Cour sur la recevabilité des recours directs des particuliers contre les actes réglementaires européens.

24 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CB0431

Affaire C-431/15: Ordonnance du président de la Cour du 24 janvier 2017 (demande de décision préjudicielle de la Audiencia Provincial de Cantabria — Espagne) — Liberbank, SA/Rafael Piris del Campo

Dans cette affaire, la Cour de justice de l'Union européenne, par ordonnance de son président, a radié du registre l'affaire C-431/15, relative à une demande de décision préjudicielle de l'Audiencia Provincial de Cantabria (Espagne) concernant l'interprétation de la directive 93/13/CEE sur les clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs. La radiation fait suite au désistement de la juridiction de renvoi, ce qui prive la décision de toute portée normative directe pour le droit français, mais rappelle l'importance de la procédure préjudicielle pour l'application uniforme du droit européen en matière de protection des consommateurs.

24 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TB0794

Affaire T-794/14: Ordonnance du Tribunal du 24 janvier 2017 — AATC Trading/EUIPO — El Corte Inglés (ALAΪA PARIS)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours formé par AATC Trading contre la décision de l'EUIPO dans le cadre d'une opposition à l'enregistrement de la marque verbale "ALAΪA PARIS". Cette ordonnance confirme que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute d'avoir démontré un usage sérieux de sa marque antérieure invoquée. Pour le praticien français, cette décision rappelle la rigueur procédurale exigée pour contester les décisions de l'EUIPO, notamment la nécessité de prouver l'exploitation effective de ses droits de marque.

24 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0749

Affaire T-749/15: Arrêt du Tribunal du 24 janvier 2017 — Nausicaa Anadyomène et Banque d’escompte/BCE («Responsabilité non contractuelle — Politique économique et monétaire — BCE — Banques centrales nationales — Restructuration de la dette publique grecque — Programme d’achat de titres — Accord d’échange de titres au profit des seules banques centrales de l’Eurosystème — Implication du secteur privé — Clauses d’action collective — Rehaussement de crédit sous la forme d’un programme de rachat destiné à étayer la qualité des titres en tant que garanties — Créanciers privés — Banques commerciales — Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers — Confiance légitime — Égalité de traitement»)

Le Tribunal de l'UE rejette le recours en responsabilité non contractuelle intenté par deux banques commerciales françaises contre la BCE. Les requérantes contestaient les modalités de la restructuration de la dette grecque de 2012, estimant que le traitement préférentiel accordé aux banques centrales de l'Eurosystème (via un échange de titres excluant le secteur privé) violait leur confiance légitime et le principe d'égalité de traitement. Le Tribunal juge que la BCE n'a pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, car son action s'inscrivait dans le cadre de sa mission de politique monétaire visant à préserver la stabilité financière de la zone euro.

24 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62008TA0258

Affaire T-258/08: Arrêt du Tribunal du 24 janvier 2017 — Rath/EUIPO — Portela & Ca. (Diacor) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne verbale Diacor — Marque nationale figurative antérieure Diacol PORTUGAL — Usage sérieux de la marque antérieure — Article 43, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) n° 40/94 [devenu article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) n° 207/2009] — Preuves rédigées dans une langue autre que la langue de procédure — Règle 22, paragraphe 4, du règlement (CE) n° 2868/95 (devenu règle 22, paragraphe 6, du règlement n° 2868/95, tel que modifié) — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 40/94 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours contre la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la marque verbale "Diacor" en raison d'un risque de confusion avec la marque figurative antérieure "Diacol PORTUGAL". L'arrêt précise les conditions de recevabilité des preuves d'usage de la marque antérieure lorsqu'elles sont rédigées dans une langue autre que celle de la procédure d'opposition, conformément à la règle 22 du règlement d'exécution.

24 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62008TJ0258

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 24 janvier 2017.#Matthias Rath contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale Diacor – Marque nationale figurative antérieure Diacol PORTUGAL – Usage sérieux de la marque antérieure – Article 43, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) no 40/94 [devenu article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) no 207/2009] – Preuves rédigées dans une langue autre que la langue de procédure – Règle 22, paragraphe 4, du règlement (CE) no 2868/95 (devenu règle 22, paragraphe 6, du règlement no 2868/95, tel que modifié) – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement no 40/94 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement no 207/2009].#Affaire T-258/08.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de recevabilité des preuves d'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il rappelle que, conformément à la règle 22, paragraphe 4, du règlement n° 2868/95, les pièces justificatives doivent être produites dans la langue de procédure ou accompagnées d'une traduction, faute de quoi l'Office peut ne pas en tenir compte. En l'espèce, le Tribunal a annulé la décision de l'EUIPO qui avait écarté des preuves pour défaut de traduction, jugeant que l'Office aurait dû impartir un délai à l'opposant pour remédier à cette irrégularité.

24 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0749

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 24 janvier 2017.#Nausicaa Anadyomène SAS et Banque d'Escompte contre Banque centrale européenne.#Responsabilité non contractuelle – Politique économique et monétaire – BCE – Banques centrales nationales – Restructuration de la dette publique grecque – Programme d’achat de titres – Accord d’échange de titres au profit des seules banques centrales de l’Eurosystème – Implication du secteur privé – Clauses d’action collective – Rehaussement de crédit sous la forme d’un programme de rachat destiné à étayer la qualité des titres en tant que garanties – Créanciers privés – Banques commerciales – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers – Confiance légitime – Égalité de traitement.#Affaire T-749/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours en responsabilité non contractuelle de deux banques françaises contre la BCE. Les requérantes contestaient les modalités de la restructuration de la dette grecque (PSI) et le programme d'achat de titres (SMP), estimant que l'exclusion des créanciers privés du traitement réservé aux banques centrales de l'Eurosystème violait leur confiance légitime et le principe d'égalité de traitement. Le Tribunal juge que la BCE n'a pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, faute pour les requérantes de démontrer un droit acquis au maintien de la valeur de leurs titres ou à un traitement identique à celui des banques centrales.

24 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0727

Affaire T-727/15: Arrêt du Tribunal du 23 janvier 2017 — Justice & Environment/Commission [«Accès aux documents — Règlement (CE) n° 1049/2001 — Documents concernant une procédure en manquement ouverte par la Commission à l’encontre de la République tchèque — Refus d’accès — Exception relative à la protection des activités d’inspection, d’enquête et d’audit — Présomption générale — Intérêt public supérieur — Convention d’Aarhus — Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales»]

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de l'ONG Justice & Environment contre le refus de la Commission de lui donner accès à des documents relatifs à une procédure en manquement contre la République tchèque. Il confirme que la Commission peut opposer une présomption générale de confidentialité pour ce type de documents, fondée sur l'exception de protection des activités d'enquête, sans avoir à examiner individuellement chaque document. L'arrêt précise que ni la Convention d'Aarhus ni la Convention européenne des droits de l'homme ne font primer un intérêt public supérieur justifiant la divulgation en l'espèce.

23 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0727

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 23 janvier 2017.#Association Justice & Environment, z.s. contre Commission européenne.#Accès aux documents – Règlement (CE) no 1049/2001 – Documents concernant une procédure en manquement ouverte par la Commission à l’encontre de la République tchèque – Refus d’accès – Exception relative à la protection des activités d’inspection, d’enquête et d’audit – Présomption générale – Intérêt public supérieur – Convention d’Aarhus – Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.#Affaire T-727/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme que la Commission peut opposer un refus d'accès aux documents relatifs à une procédure en manquement (précontentieuse) sur le fondement d'une présomption générale de confidentialité, sans examen individuel de chaque document. Pour le professionnel du droit français, cette décision précise que l'invocation de la Convention d'Aarhus ou de la CEDH ne constitue pas un intérêt public supérieur justifiant la divulgation de tels documents.

23 janvier 2017

Détail →
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