LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.

1 434

Total documents

429 298

Avec texte intégral

275 164

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 797

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 476

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 358

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 725

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2017Effacer tout
Jurisprudence CJUE62015TJ0452

Jurisprudence CJUE — 62015TJ0452

20 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0263

Jurisprudence CJUE — 62015TJ0263

17 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0263

Affaire T-263/15: Arrêt du Tribunal du 17 novembre 2017 — Gmina Miasto Gdynia et Port Lotniczy Gdynia Kosakowo/Commission («Aides d’État — Infrastructures aéroportuaires — Financement public accordé par les communes de Gdynia et de Kosakowo en faveur de l’aéroport de Gdynia-Kosakowo — Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération — Retrait d’une décision — Absence de réouverture de la procédure formelle d’examen — Modification du régime juridique — Droits procéduraux des parties intéressées — Violation des formes substantielles»)

Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de la Commission déclarant incompatible une aide d'État en faveur de l'aéroport de Gdynia-Kosakowo, en raison d'un vice de procédure. La Commission avait retiré sa première décision sans rouvrir la procédure formelle d'examen, privant ainsi les parties intéressées de leurs droits procéduraux, ce qui constitue une violation des formes substantielles. Cet arrêt rappelle l'obligation pour la Commission de respecter les garanties procédurales des parties intéressées en cas de modification du cadre juridique ou factuel d'une affaire d'aides d'État.

« Précédent45678910Suivant »

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 929

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 013

17 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0658

Affaire C-658/15: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 16 novembre 2017 (demande de décision préjudicielle du College van Beroep voor het Bedrijfsleven — Pays-Bas) — Robeco Hollands Bezit NV e.a. / Stichting Autoriteit Financiële Markten (AFM) (Renvoi préjudiciel — Directive 2004/39/CE — Marchés d’instruments financiers — Article 4, paragraphe 1, point 14 — Notion de «marché réglementé» — Champ d’application — Système auquel participent, d’une part, des courtiers représentant des investisseurs et, d’autre part, des agents d’organismes d’investissement de «type ouvert» ayant l’obligation d’exécuter des ordres afférents à leurs fonds)

L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne du 16 novembre 2017 (affaire C-658/15) précise la notion de « marché réglementé » au sens de l'article 4, paragraphe 1, point 14, de la directive 2004/39/CE (MiFID I). La Cour juge qu'un système de négociation, tel que le système néerlandais « Euronext Fund Services », qui permet à des courtiers représentant des investisseurs de transmettre des ordres d'achat et de vente de parts d'organismes de placement collectif de « type ouvert », et où les agents de ces organismes sont tenus d'exécuter ces ordres à un prix déterminé, ne constitue pas un marché réglementé. Cette décision a pour portée de délimiter le champ d'application de la directive en excluant les systèmes qui ne remplissent pas les critères de discrétion et de négociation multilatérale propres à un marché réglementé.

16 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0075

Affaire T-75/14: Arrêt du Tribunal du 16 novembre 2017 — USFSPEI/Parlement et Conseil [«Recours en annulation — Délai de recours — Irrecevabilité — Responsabilité non contractuelle — Réforme du statut et du RAA — Règlement (UE, Euratom) no 1023/2013 — Irrégularités au cours de la procédure d’adoption des actes — Défaut de consultation du comité du statut et des organisations syndicales — Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 16 novembre 2017 (affaire T-75/14) déclare irrecevable le recours en annulation formé par le syndicat USFSPEI contre le règlement n° 1023/2013 portant réforme du statut des fonctionnaires de l'UE, en raison du non-respect du délai de recours. Sur le volet indemnitaire, le Tribunal rejette la demande de dommages et intérêts, estimant que les irrégularités procédurales alléguées (défaut de consultation du comité du statut et des organisations syndicales) ne constituent pas une violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers.

16 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0229

Affaire T-229/15: Arrêt du Tribunal du 16 novembre 2017 — European Dynamics Luxembourg e.a./ABE («Marchés publics de services — Procédure d’appel d’offres — Fourniture de personnel intérimaire pour des services informatiques — Rejet de l’offre d’un soumissionnaire — Obligation de motivation — Erreur manifeste d’appréciation»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de European Dynamics Luxembourg contre le rejet de son offre par l'ABE dans le cadre d'un marché public de services informatiques. L'arrêt précise les limites du contrôle juridictionnel sur l'appréciation des offres, rappelant que l'obligation de motivation n'impose pas à l'autorité adjudicatrice de fournir une comparaison détaillée de l'offre retenue avec celle du soumissionnaire évincé. Pour le professionnel du droit français, cette décision confirme la marge d'appréciation des pouvoirs adjudicateurs et la portée restreinte du contrôle de l'erreur manifeste en matière de marchés publics européens.

16 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0229

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 16 novembre 2017.#European Dynamics Luxembourg SA e.a. contre Autorité bancaire européenne.#Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres – Fourniture de personnel intérimaire pour des services informatiques – Rejet de l’offre d’un soumissionnaire – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-229/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu le 16 novembre 2017, porte sur un recours introduit par European Dynamics Luxembourg contre l'Autorité bancaire européenne (ABE) concernant le rejet de son offre dans le cadre d'un marché public de fourniture de personnel intérimaire pour des services informatiques. Le Tribunal a examiné le respect par l'ABE de son obligation de motivation et l'absence d'erreur manifeste d'appréciation dans l'évaluation des offres. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre les exigences procédurales strictes imposées aux pouvoirs adjudicateurs de l'UE en matière de motivation des décisions de rejet et de contrôle juridictionnel des appréciations techniques complexes.

16 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0250

Affaire C-250/16 P: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 16 novembre 2017 — Ludwig-Bölkow-Systemtechnik GmbH / Commission européenne (Pourvoi — Clause compromissoire — Sixième programme-cadre pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2002-2006) — Remboursement d’une partie des sommes versées à la requérante — Indemnités forfaitaires)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Ludwig-Bölkow-Systemtechnik GmbH contre l'arrêt du Tribunal qui l'avait condamnée à rembourser une partie des sommes perçues dans le cadre du sixième programme-cadre de recherche. L'arrêt confirme que les coûts déclarés par la société ne pouvaient être justifiés et que l'utilisation d'indemnités forfaitaires ne dispensait pas du respect des règles de justification des dépenses. Cette décision rappelle aux bénéficiaires de subventions européennes l'importance de prouver la réalité et l'éligibilité de leurs coûts, même en présence de forfaits.

16 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CB0491

Affaire C-491/16: Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 16 novembre 2017 (demande de décision préjudicielle du Supremo Tribunal Administrativo — Portugal) — Instituto de Financiamento da Agricultura e Pescas, IP / Maxiflor — Promoção e Comercialização de Plantas, Importação e Exportação, Lda (Renvoi préjudiciel — Article 53, paragraphe 2, et article 99 du règlement de procédure de la Cour — Règlement (CE) no 1260/1999 — Règlement (CE, Euratom) no 2988/95 — Article 3, paragraphe 1 — Protection des intérêts financiers de l’Union européenne — Notion de «programme pluriannuel» — Champ d’application)

Cette ordonnance de la CJUE précise la notion de « programme pluriannuel » au sens de l'article 3, paragraphe 1, du règlement (CE, Euratom) n° 2988/95 relatif à la protection des intérêts financiers de l'Union européenne. La Cour clarifie que cette notion ne se limite pas aux seuls programmes définis par le droit de l'Union, mais peut également englober des programmes nationaux de financement, ce qui a une incidence directe sur le calcul du délai de prescription des poursuites en matière de fraudes et d'irrégularités.

16 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0075

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 16 novembre 2017.#Union syndicale fédérale des services publics européens et internationaux (USFSPEI) contre Parlement européen et Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Délai de recours – Irrecevabilité – Responsabilité non contractuelle – Réforme du statut et du RAA – Règlement (UE, Euratom) no 1023/2013 – Irrégularités au cours de la procédure d’adoption des actes – Défaut de consultation du comité du statut et des organisations syndicales – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers.#Affaire T-75/14.

Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation formé par un syndicat contre le règlement n° 1023/2013 portant réforme du statut des fonctionnaires de l'UE, en raison du non-respect du délai de recours. Sur le volet indemnitaire, le Tribunal a rejeté la demande de réparation du préjudice moral, estimant que l'absence de consultation du comité du statut et des organisations syndicales lors de la procédure d'adoption ne constituait pas une violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers.

16 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0658

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 16 novembre 2017.#Robeco Hollands Bezit NV e.a. contre Stichting Autoriteit Financiële Markten (AFM).#Demande de décision préjudicielle, introduite par le College van Beroep voor het Bedrijfsleven.#Renvoi préjudiciel – Directive 2004/39/CE – Marchés d’instruments financiers – Article 4, paragraphe 1, point 14 – Notion de “marché réglementé” – Champ d’application – Système auquel participent, d’une part, des courtiers représentant des investisseurs et, d’autre part, des agents d’organismes d’investissement de “type ouvert” ayant l’obligation d’exécuter des ordres afférents à leurs fonds.#Affaire C-658/15.

Cet arrêt de la CJUE précise la notion de "marché réglementé" au sens de la directive 2004/39/CE (MiFID I). Il exclut de cette qualification un système où des courtiers représentant des investisseurs interagissent avec des agents d'organismes d'investissement de type ouvert, ces derniers étant tenus d'exécuter les ordres relatifs à leurs propres fonds. En conséquence, un tel système n'est pas soumis aux obligations applicables aux marchés réglementés.

16 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CB0476

Affaire C-476/16: Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 16 novembre 2017 (demande de décision préjudicielle du Ministarstvo pomorstva, prometa i infrastrukture — Uprava zračnog prometa, elektroničkih komunikacija i pošte — Croatie) — Hrvatska agencija za civilno zrakoplovstvo / Air Serbia A.D. Beograd, Dane Kondić (Renvoi préjudiciel — Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour — Qualité de «juridiction» de l’organisme de renvoi — Indépendance — Irrecevabilité manifeste de la demande de décision préjudicielle)

La Cour de justice de l'Union européenne a déclaré irrecevable la demande de décision préjudicielle présentée par le Ministarstvo pomorstva, prometa i infrastrukture croate, estimant que cet organisme ne remplissait pas les conditions pour être qualifié de "juridiction" au sens de l'article 267 TFUE, faute d'indépendance. Cette ordonnance rappelle les critères stricts requis pour qu'une autorité nationale puisse saisir la CJUE à titre préjudiciel, notamment l'exigence d'indépendance organique et fonctionnelle.

16 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0308

Affaire C-308/16: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 16 novembre 2017 (demande de décision préjudicielle du Naczelny Sąd Administracyjny — Pologne) — Kozuba Premium Selection sp. z o.o. / Dyrektor Izby Skarbowej w Warszawie (Renvoi préjudiciel — Fiscalité — Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Directive 2006/112/CE — Article 12, paragraphes 1 et 2 — Article 135, paragraphe 1, sous j) — Opérations imposables — Exonération des livraisons de bâtiments — Notion de «première occupation» — Notion de «transformation»)

L'arrêt Kozuba Premium Selection (C-308/16) précise les notions de « première occupation » et de « transformation » d'un bâtiment au sens de la directive TVA. La Cour juge que la première occupation intervient lorsque le bâtiment est utilisé conformément à sa destination, et qu'une transformation doit modifier la structure ou la consistance du bien pour affecter son régime d'exonération. Cette décision clarifie les conditions d'assujettissement ou d'exonération des livraisons de biens immobiliers après rénovation.

16 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0507

Affaire C-507/16: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 15 novembre 2017 (demande de décision préjudicielle del’Administrativen sad Sofia-grad — Bulgarie) — Entertainment Bulgaria System EOOD / Direktor na Direktsia «Obzhalvane i danachno-osiguritelna praktika» — Sofia (Renvoi préjudiciel — Fiscalité — Directive 2006/112/CE — Article 168, sous a), article 169, sous a), article 214, paragraphe 1, sous d) et e), et articles 289 et 290 — Déductibilité de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) due ou acquittée en amont — Opérations réalisées en aval dans d’autres États membres — Régime de franchise de la taxe dans l’État membre dans lequel le droit à déduction est exercé)

L'arrêt Entertainment Bulgaria System (C-507/16) précise que le droit à déduction de la TVA en amont pour un assujetti établi dans un État membre (Bulgarie) ne peut être refusé au seul motif que cet assujetti est soumis au régime de franchise de la TVA dans cet État, dès lors que les opérations en aval sont réalisées dans un autre État membre où elles sont imposables. La Cour rappelle que le droit à déduction est un principe fondamental du système commun de TVA et qu'il doit être exercé dans l'État membre d'établissement de l'assujetti, même si ce dernier y bénéficie d'une franchise, à condition qu'il soit identifié à la TVA dans l'État membre des opérations en aval.

15 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CB0496

Affaire C-496/16: Ordonnance de la Cour (troisième chambre) du 15 novembre 2017 (demande de décision préjudicielle du Hanseatisches Oberlandesgericht in Bremen — Allemagne) — l’exécution de mandats d’arrêt européens émis à l’encontre de Pál Aranyosi (Renvoi préjudiciel — Coopération policière et judiciaire en matière pénale — Décision-cadre 2002/584/JAI — Mandat d’arrêt européen — Motifs de refus d’exécution — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Article 4 — Interdiction des traitements inhumains ou dégradants — Conditions de détention dans l’État membre d’émission — Annulation de mandat d’arrêt européen par l’autorité judiciaire d’émission — Question de nature hypothétique — Non-lieu à statuer)

La Cour de justice de l'Union européenne a été saisie d'une question préjudicielle relative à l'exécution de mandats d'arrêt européens, dans le contexte de conditions de détention potentiellement inhumaines ou dégradantes dans l'État membre d'émission. Toutefois, le mandat d'arrêt européen en cause ayant été annulé par l'autorité judiciaire d'émission avant que la Cour ne statue, la question est devenue hypothétique. En conséquence, la Cour a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond du renvoi préjudiciel.

15 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0374

Affaires jointes C-374/16 et C-375/16: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 15 novembre 2017 (demandes de décision préjudicielle du Bundesfinanzhof — Allemagne) — Rochus Geissel; agissant en qualité de mandataire liquidateur de RGEX GmbH i.L. / Finanzamt Neuss (C-374/16), et Finanzamt Bergisch Gladbach / Igor Butin (C-375/16) (Renvoi préjudiciel — Fiscalité — Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Directive 2006/112/CE — Article 168, sous a), article 178, sous a), et article 226, point 5 — Déduction de la taxe payée en amont — Mentions devant obligatoirement figurer sur les factures — Confiance légitime de l’assujetti en l’existence des conditions du droit à déduction)

Dans les affaires jointes C-374/16 et C-375/16, la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions d'exercice du droit à déduction de la TVA en amont, notamment lorsque la facture ne mentionne pas le numéro d'identification TVA du fournisseur. Elle juge que le droit à déduction ne peut être refusé au seul motif que ce numéro est absent, si l'administration dispose des informations nécessaires pour vérifier que l'assujetti est le destinataire réel des prestations et que celles-ci ont été effectivement soumises à la TVA. Cet arrêt limite ainsi la portée du formalisme facturier et renforce la protection de la confiance légitime de l'assujetti.

15 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0831

Affaire T-831/14: Arrêt du Tribunal du 14 novembre 2017 — Alfamicro/Commission [«Clause compromissoire — Convention de subvention conclue dans le cadre du programme-cadre pour l’innovation et la compétitivité (CIP) (2007-2013) — Rapport d’audit — Coûts éligibles — Remboursement des sommes versées — Proportionnalité — Confiance légitime — Sécurité juridique — Principe de bonne administration — Obligation de motivation — Adaptation des conclusions en cours d’instance — Compensation des créances — Demande reconventionnelle — Intérêts moratoires»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 14 novembre 2017 (affaire T-831/14, Alfamicro/Commission) porte sur un litige financier entre la Commission et un bénéficiaire de subventions dans le cadre du programme CIP (2007-2013). Le Tribunal a rejeté le recours d'Alfamicro contestant le remboursement de sommes versées suite à un audit, en validant la position de la Commission sur l'inéligibilité de certains coûts et en rejetant les moyens tirés de la proportionnalité, de la confiance légitime et de la sécurité juridique. La décision confirme la rigueur de la Commission dans le contrôle des coûts déclarés et l'application des clauses compromissoires, avec des conséquences sur la compensation des créances et les intérêts moratoires.

14 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0831

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 14 novembre 2017.#Alfamicro - Sistemas de computadores, Sociedade Unipessoal, Lda. contre Commission européenne.#Clause compromissoire – Convention de subvention conclue dans le cadre du programme-cadre pour l’innovation et la compétitivité (CIP) (2007-2013) – Rapport d’audit – Coûts éligibles – Remboursement des sommes versées – Proportionnalité – Confiance légitime – Sécurité juridique – Principe de bonne administration – Obligation de motivation – Adaptation des conclusions en cours d’instance – Compensation des créances – Demande reconventionnelle – Intérêts moratoires.#Affaire T-831/14.

Le Tribunal de l'UE rejette le recours d'Alfamicro contre la Commission, validant le remboursement de subventions versées dans le cadre du programme CIP suite à un audit ayant conclu à l'inéligibilité de certains coûts. L'arrêt précise les conditions de remboursement des sommes indûment perçues, notamment l'application du principe de proportionnalité et l'absence de violation de la confiance légitime ou de l'obligation de motivation. Il confirme également la possibilité pour la Commission de compenser ses créances avec d'autres sommes dues au bénéficiaire et d'exiger des intérêts moratoires.

14 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0165

Affaire C-165/16: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 14 novembre 2017 (demande de décision préjudicielle de la High Court of Justice (England & Wales), Queen's Bench Division (Administrative Court) — Royaume-Uni) — Toufik Lounes / Secretary of State for the Home Department (Renvoi préjudiciel — Citoyenneté de l’Union — Article 21 TFUE — Directive 2004/38/CE — Bénéficiaires — Double nationalité — Citoyen de l’Union ayant acquis la nationalité de l’État membre d’accueil tout en conservant sa nationalité d’origine — Droit de séjour, dans cet État membre, d’un ressortissant d’un État tiers, membre de la famille du citoyen de l’Union)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un citoyen de l'Union qui acquiert la nationalité de l'État membre d'accueil tout en conservant sa nationalité d'origine peut toujours se prévaloir de l'article 21 TFUE pour octroyer un droit de séjour dérivé à un ressortissant d'un État tiers membre de sa famille. Cette décision étend la protection offerte par le droit de l'Union au-delà du champ d'application de la directive 2004/38/CE, qui ne s'applique pas aux situations purement internes. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les conditions dans lesquelles un citoyen binational peut faire valoir un droit au séjour pour son conjoint ressortissant d'un État tiers sur le fondement de la citoyenneté européenne.

14 novembre 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0122

Affaire C-122/16 P: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 14 novembre 2017 — British Airways plc / Commission européenne (Pourvoi — Concurrence — Ententes — Marché européen du fret aérien — Décision de la Commission portant sur des accords et des pratiques concertées sur plusieurs éléments des prix des services de fret aérien — Vice de motivation — Moyen d’ordre public soulevé d’office par le juge de l’Union européenne — Interdiction de statuer ultra petita — Conclusions de la requête en première instance tendant à l’annulation partielle de la décision litigieuse — Interdiction, pour le Tribunal de l’Union européenne, de prononcer une annulation totale de la décision litigieuse — Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Droit à un recours effectif)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 14 novembre 2017 (British Airways/Commission), précise les limites du pouvoir d'annulation du Tribunal. Elle juge que le Tribunal ne peut, d'office, annuler totalement une décision de la Commission alors que le requérant n'en demandait que l'annulation partielle, sous peine de statuer ultra petita. Cet arrêt rappelle l'importance du respect des conclusions des parties et du principe dispositif, même lorsqu'un moyen d'ordre public est soulevé, et consacre l'interdiction pour le juge de l'Union d'étendre la portée de son contrôle au-delà de ce qui lui est demandé.

14 novembre 2017

Détail →