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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 434textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2017.

1 434

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Jurisprudence UE

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Jurisprudence UEAnnée 2017Effacer tout
Jurisprudence CJUE62015TJ0701

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 19 janvier 2017.#Stock Polska sp. z o.o. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque figurative de l’Union européenne LUBELSKA – Marque nationale verbale antérieure Lubeca – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Niveau d’attention du public – Similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-701/15.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 19 janvier 2017 (affaire T-701/15) précise les critères d'appréciation du risque de confusion entre une marque figurative de l'UE "LUBELSKA" et une marque verbale antérieure "Lubeca" pour des bières. Le Tribunal confirme que le niveau d’attention du public pertinent est moyen et que les similitudes visuelles et phonétiques entre les signes, combinées à l'identité des produits, créent un risque de confusion au sens de l'article 8, par. 1, b) du règlement n° 207/2009. Cette décision illustre l'importance de l'impression d'ensemble des signes, même en présence de différences conceptuelles.

19 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0701

Affaire T-701/15: Arrêt du Tribunal du 19 janvier 2017 — Stock Polska/EUIPO — Lass & Steffen (LUBELSKA) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque figurative de l’Union européenne LUBELSKA — Marque nationale verbale antérieure Lubeca — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Niveau d’attention du public — Similitude des signes — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Stock Polska contre la décision de l'EUIPO, confirmant le refus d'enregistrement de la marque figurative LUBELSKA en raison d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure LUBECA pour des boissons alcoolisées. L'arrêt précise les critères d'appréciation du niveau d'attendu du public pertinent et de la similitude visuelle et phonétique des signes, appliquant l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Pour le praticien français, cette décision illustre l'importance d'une analyse globale des similitudes, même en présence de différences conceptuelles, et rappelle que le consommateur moyen n'a pas toujours les deux marques simultanément sous les yeux.

19 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0399

Affaire T-399/15: Arrêt du Tribunal du 19 janvier 2017 — Morgan & Morgan/EUIPO — Grupo Morgan & Morgan (Morgan & Morgan) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative Morgan & Morgan — Marque de l’Union européenne figurative antérieure MMG TRUST MIEMBRO DEL GRUPO MORGAN & MORGAN — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Morgan & Morgan contre la décision de l'EUIPO rejetant son opposition à l'enregistrement de la marque figurative "Morgan & Morgan". Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "MMG TRUST MIEMBRO DEL GRUPO MORGAN & MORGAN" en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes, ainsi que de l'identité ou de la similarité des services visés. Cet arrêt illustre l'appréciation globale du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, où la présence d'un élément commun ("Morgan & Morgan") peut suffire à créer un risque de confusion malgré des différences stylistiques.

19 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0471

Affaire C-471/15: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 18 janvier 2017 (demande de décision préjudicielle du Vestre Landsret — Danemark) — Sjelle Autogenbrug I/S/Skatteministeriet (envoi préjudiciel — Fiscalité — Taxe sur la valeur ajoutée — Directive 2006/112/CE — Régime particulier d’imposition de la marge bénéficiaire — Notion de «biens d’occasion» — Ventes de pièces détachées de véhicules hors d’usage)

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "biens d'occasion" au sens de la directive TVA (2006/112/CE) pour l'application du régime de la marge bénéficiaire. Elle juge que des pièces détachées provenant de véhicules hors d'usage, même si elles n'ont pas été préalablement utilisées par un consommateur final, peuvent être qualifiées de biens d'occasion si elles sont propres à une réutilisation en l'état. Cette décision a une portée directe pour les professionnels français du recyclage automobile, qui peuvent appliquer le régime de la marge à la revente de ces pièces.

18 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CB0309

Affaire C-309/16: Ordonnance du président de la Cour du 18 janvier 2017 (demande de décision préjudicielle du Bundesverwaltungsgericht — Autriche) — Kärntner Ausgleichszahlungs-Fonds/Österreichische Finanzmarktaufsichtsbehörde (FMA)

Le président de la Cour de justice de l'Union européenne a ordonné la radiation de l'affaire C-309/16, relative à une demande de décision préjudicielle du Bundesverwaltungsgericht autrichien concernant l'interprétation du droit de l'Union en matière de surveillance des marchés financiers. Cette ordonnance met fin à la procédure sans qu'aucune décision sur le fond ne soit rendue, probablement en raison d'un désistement ou d'une disparition de l'objet du litige. Pour un professionnel du droit français, cette affaire n'apporte donc aucun éclairage jurisprudentiel nouveau sur le droit européen applicable.

18 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0037

Affaire C-37/16: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 18 janvier 2017 (demande de décision préjudicielle du Naczelny Sąd Administracyjny — Pologne) — Minister Finansów/Stowarzyszenie Artystów Wykonawców Utworów Muzycznych i Słowno-Muzycznych SAWP (SAWP) (Renvoi préjudiciel — Fiscalité — Système commun de taxe sur la valeur ajoutée — Opérations imposables — Notion de «prestation de services à titre onéreux» — Versements des redevances en faveur des sociétés de gestion collective des droits d’auteur et des droits voisins au titre de la compensation équitable — Exclusion)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les versements de redevances effectués par des utilisateurs à des sociétés de gestion collective au titre de la compensation équitable pour la copie privée ne constituent pas une prestation de services à titre onéreux soumise à la TVA. En conséquence, ces opérations sont exclues du champ d'application du système commun de TVA, ce qui a des implications directes pour le traitement fiscal des droits d'auteur et voisins en France.

18 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0471

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 18 janvier 2017.#Sjelle Autogenbrug I/S contre Skatteministeriet.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Vestre Landsret.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Taxe sur la valeur ajoutée – Directive 2006/112/CE – Régime particulier d’imposition de la marge bénéficiaire – Notion de “biens d’occasion” – Ventes de pièces détachées de véhicules hors d’usage.#Affaire C-471/15.

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "biens d'occasion" au sens de la directive TVA (2006/112/CE) dans le cadre du régime de la marge bénéficiaire. Elle juge que des pièces détachées provenant de véhicules hors d'usage, même si elles sont démontées et nettoyées, conservent la qualification de biens d'occasion. Cette interprétation permet aux assujettis revendeurs d'appliquer le régime de la marge sur leur revente, sous réserve que les pièces n'aient pas subi de transformation substantielle.

18 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0365

Jurisprudence CJUE — 62015CJ0365

18 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0189

Jurisprudence CJUE — 62015CJ0189

18 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0365

Affaire C-365/15: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 18 janvier 2017 (demande de décision préjudicielle du Finanzgericht Düsseldorf — Allemagne) — Wortmann KG Internationale Schuhproduktionen/Hauptzollamt Bielefeld (Renvoi préjudiciel — Union douanière et tarif douanier commun — Remboursement des droits à l’importation — Règlement (CEE) n° 2913/92 (code des douanes) — Article 241, premier alinéa, premier tiret — Obligation d’un État membre de prévoir le paiement d’intérêts de retard même en absence d’un recours devant les juridictions nationales)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'article 241, premier alinéa, premier tiret, du code des douanes communautaire impose aux États membres de verser des intérêts de retard sur le remboursement des droits à l'importation, même en l'absence d'un recours juridictionnel national. Cette obligation découle directement du droit de l'Union et ne saurait être subordonnée à l'existence d'une procédure contentieuse préalable. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt précise que le paiement d'intérêts moratoires est un droit autonome de l'opérateur économique, indépendant des voies de recours internes.

18 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0623

Jurisprudence CJUE — 62015CJ0623

18 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0092(01)

Affaire T-92/11 RENV: Arrêt du Tribunal du 18 janvier 2017 — Andersen/Commission («Aides d’État — Transport ferroviaire — Aides accordées par les autorités danoises en faveur de l’entreprise publique Danske Statsbaner — Contrats de service public pour la prestation de services de transport ferroviaire de passagers entre Copenhague et Ystad — Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur sous certaines conditions — Application dans le temps des règles de droit matériel — Service d’intérêt économique général — Erreur manifeste d’appréciation»)

Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 18 janvier 2017 (affaire T-92/11 RENV), a rejeté le recours d'Andersen contre la décision de la Commission déclarant, sous conditions, les aides d'État danoises en faveur de l'entreprise publique Danske Statsbaner (DSB) compatibles avec le marché intérieur. Ces aides concernaient des contrats de service public pour le transport ferroviaire de passagers entre Copenhague et Ystad. Le Tribunal a notamment confirmé l'application dans le temps des règles de droit matériel et l'absence d'erreur manifeste d'appréciation de la Commission quant à la qualification de service d'intérêt économique général.

18 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0092(01)

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 18 janvier 2017.#Jørgen Andersen contre Commission européenne.#Aides d’État – Transport ferroviaire – Aides accordées par les autorités danoises en faveur de l’entreprise publique Danske Statsbaner – Contrats de service public pour la prestation de services de transport ferroviaire de passagers entre Copenhague et Ystad – Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur sous certaines conditions – Application dans le temps des règles de droit matériel – Service d’intérêt économique général – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-92/11 RENV.

Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 18 janvier 2017 (affaire T-92/11 RENV), a rejeté le recours de Jørgen Andersen contre la décision de la Commission européenne déclarant compatibles avec le marché intérieur, sous conditions, les aides d'État danoises accordées à l'entreprise publique Danske Statsbaner (DSB) pour des services de transport ferroviaire de passagers entre Copenhague et Ystad. L'arrêt précise les conditions d'application dans le temps des règles de droit matériel relatives aux aides d'État et confirme la marge d'appréciation de la Commission pour qualifier un service de transport ferroviaire de service d'intérêt économique général (SIEG), rejetant l'argument d'une erreur manifeste d'appréciation.

18 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0623

Affaire C-623/15 P: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 18 janvier 2017 — Toshiba Corp./Commission européenne (Pourvoi — Ententes — Marché mondial des tubes cathodiques pour téléviseurs et écrans d'ordinateur — Accords et pratiques concertées en matière de prix, de répartition des marchés et des clients et de limitation de production — Notion d’«unité économique» entre deux sociétés — Notion d’«influence déterminante» — Contrôle conjoint par deux sociétés mères — Dénaturation d’éléments de preuve)

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Toshiba Corp. contre l'arrêt du Tribunal confirmant l'amende infligée pour participation à une entente sur le marché des tubes cathodiques. L'arrêt précise la notion d'«unité économique» en matière de responsabilité des sociétés mères, en retenant qu'un contrôle conjoint peut suffire à imputer le comportement infractionnel d'une filiale à ses deux mères, sans qu'il soit nécessaire de démontrer une influence déterminante effective de chacune. La Cour rappelle également les limites du contrôle de la dénaturation des preuves par le juge de l'Union.

18 janvier 2017

Détail →
Arrêt CJUE62015CC0549

Arrêt CJUE — 62015CC0549

18 janvier 2017

Détail →
Arrêt CJUE62015CC0467

Conclusions de l'avocat général M. M. Wathelet, présentées le 18 janvier 2017.#Commission européenne contre République italienne.#Pourvoi – Aides d’État – Aide accordée par la République italienne aux producteurs de lait – Régime d’aides lié au remboursement du prélèvement laitier – Décision conditionnelle – Décision prise par le Conseil de l’Union européenne sur le fondement de l’article 108, paragraphe 2, troisième alinéa, TFUE – Règlement (CE) no 659/1999 – Article 1er, sous b) et c) – Aide existante – Aide nouvelle – Notions – Modification d’une aide existante en violation d’une condition assurant la compatibilité de l’aide avec le marché intérieur.#Affaire C-467/15 P.

L'avocat général Wathelet conclut que la Commission européenne a commis une erreur de droit en qualifiant d'aide nouvelle le régime italien de remboursement du prélèvement laitier, alors qu'il s'agissait d'une modification d'une aide existante. Il estime que la modification, bien que violant une condition de compatibilité, ne changeait pas la nature de l'aide et que la Commission aurait dû agir dans le cadre de la procédure relative aux aides existantes. Cette affaire précise la distinction entre aide existante et aide nouvelle, notamment en cas de non-respect des conditions de compatibilité.

18 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0427

Jurisprudence CJUE — 62015CJ0427

18 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0189

Affaire C-189/15: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 18 janvier 2017 (demande de décision préjudicielle du Consiglio di Stato — Italie) — Istituto di Ricovero e Cura a Carattere Scientifico (IRCCS) — Fondazione Santa Lucia/Cassa conguaglio per il settore elettrico e.a. (Renvoi préjudiciel — Directive 2003/96/CE — Taxation des produits énergétiques et de l’électricité — Réductions fiscales — Champ d’application matériel — Avantages sur les montants dus pour couvrir les coûts généraux du système électrique — Article 17 — Entreprises grandes consommatrices d’énergie — Avantages accordés à de telles entreprises du seul secteur manufacturier — Admissibilité)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive 2003/96/CE ne s'oppose pas à une réglementation nationale qui réserve des réductions sur les charges électriques aux seules entreprises grandes consommatrices d'énergie du secteur manufacturier, à l'exclusion de celles du secteur des services, comme un institut de recherche et de soins. Cette exclusion est admissible dès lors qu'elle repose sur des critères objectifs et proportionnés liés à la politique énergétique et environnementale de l'Union.

18 janvier 2017

Détail →
Arrêt CJUE62015CC0625

Arrêt CJUE — 62015CC0625

18 janvier 2017

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CB0238

Affaire C-238/16: Ordonnance du président de la Cour du 18 janvier 2017 (demande de décision préjudicielle du Finanzgericht Münster — Allemagne) — X/Finanzamt I

L'ordonnance du président de la Cour de justice de l'Union européenne du 18 janvier 2017 dans l'affaire C-238/16 concerne une demande de décision préjudicielle du Finanzgericht Münster (Allemagne) portant sur l'interprétation du droit de l'Union en matière fiscale. La Cour a radié l'affaire du registre, probablement en raison d'un désistement ou d'une absence de réponse aux questions posées. Cette décision n'apporte donc pas de clarification substantielle sur le fond du litige, qui portait sur les obligations fiscales d'un contribuable allemand.

18 janvier 2017

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