3 325textes du droit de l'Union européenne — Actes préparatoires — 2017.
3 325
Total documents
430 078
Avec texte intégral
275 502
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
Versions consolidées des textes
Propositions · Communications · Initiatives
3 février 2017
Accord international · PESC · Traité
Budget · Avis · Résolution · Divers
Le Parlement européen a adopté en première lecture, le 2 février 2017, sa position sur la proposition de règlement visant à remplacer le règlement (CE) n° 1006/2008 concernant les autorisations de pêche pour les navires de l'UE opérant en dehors des eaux communautaires. Ce texte a pour objectif de renforcer la traçabilité et la transparence des activités des flottes de pêche externes, notamment en imposant des conditions plus strictes pour l'octroi des autorisations et en luttant contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN). Il s'agit d'un acte législatif majeur pour les professionnels du droit maritime et de la pêche, car il harmonise et durcit le régime d'autorisation pour les navires battant pavillon d'un État membre mais pêchant sous accords internationaux ou dans les eaux de pays tiers.
2 février 2017
Cette résolution du Parlement européen évalue la mise en œuvre du programme Erasmus+ (2014-2020), en soulignant ses succès dans la mobilité éducative et la coopération transnationale, mais aussi en identifiant des lacunes comme la complexité administrative et l'insuffisance des financements. Elle appelle à simplifier les procédures, à renforcer l'inclusion des publics défavorisés et à augmenter le budget pour la prochaine génération du programme. Pour un professionnel du droit français, ce texte offre une analyse critique des obstacles pratiques et des recommandations politiques qui pourraient influencer la transposition et l'application future du règlement Erasmus+ en France.
Le Parlement européen a approuvé en première lecture, le 2 février 2017, la modification du règlement (CE) n° 539/2001 afin d'exempter de visa les ressortissants géorgiens pour les séjours de courte durée (90 jours sur une période de 180 jours) dans l'espace Schengen. Cette résolution législative supprime la Géorgie de la liste des pays soumis à l'obligation de visa, sous réserve de la mise en œuvre d'un mécanisme de suspension. Pour le professionnel du droit français, ce texte marque la libéralisation complète du régime de circulation des personnes entre la Géorgie et l'Union européenne.
Le Parlement européen a adopté en première lecture une modification des règlements (UE) n° 19/2013 et (UE) n° 20/2013 afin d'ajuster les mécanismes de sauvegarde bilatérale et de stabilisation applicables aux importations de bananes en provenance de Colombie, du Pérou et d'Amérique centrale. Cette révision vise à améliorer l'efficacité de ces instruments pour protéger le marché européen de la banane contre des afflux soudains d'importations à des prix anormalement bas. Pour le praticien français, ce texte précise les conditions de déclenchement des clauses de sauvegarde et les modalités de calcul des volumes d'importation, renforçant ainsi la sécurité juridique des opérateurs du secteur.
Cette résolution du Parlement européen condamne les violations de l'état de droit en République démocratique du Congo et au Gabon, notamment les atteintes aux droits de l'homme et les entraves au processus électoral. Elle appelle les autorités de ces pays à respecter leurs engagements internationaux et à organiser des élections libres et transparentes. Le texte invite également l'Union européenne à renforcer son soutien à la société civile et à envisager des mesures restrictives ciblées contre les responsables de ces violations.
Ces notes explicatives précisent le champ d'application de la nomenclature combinée (NC) utilisée pour le classement tarifaire des marchandises dans l'Union européenne. Elles fournissent des interprétations officielles et des exemples concrets pour assurer une application uniforme du tarif douanier commun par les autorités douanières et les opérateurs économiques. Leur mise à jour régulière permet de tenir compte des évolutions techniques et commerciales, garantissant ainsi la sécurité juridique dans les opérations d'importation et d'exportation.
Cette résolution du Parlement européen définit une stratégie globale pour le sport, axée sur trois piliers : la bonne gouvernance (transparence, lutte contre la corruption), l'accessibilité (promotion du sport pour tous, notamment pour les personnes handicapées) et l'intégrité (lutte contre le dopage, les matchs truqués et la violence). Pour un professionnel du droit français, ce texte sert de cadre politique non contraignant mais influent, invitant les États membres et la Commission à harmoniser leurs législations nationales avec ces principes européens, notamment en matière de régulation des fédérations sportives et de protection des sportifs.
Cette communication publie une demande d'enregistrement d'une dénomination en tant qu'indication géographique protégée (IGP) ou appellation d'origine protégée (AOP) au titre du règlement (UE) n° 1151/2012. Elle ouvre une période d'opposition de trois mois permettant à tout État membre ou personne physique/morale légitime de contester l'enregistrement. Pour le praticien français, ce texte constitue une étape procédurale clé dans la protection des indications géographiques, offrant un délai pour vérifier la conformité du cahier des charges et, le cas échéant, former opposition.
Cette proposition de décision du Conseil vise à approuver, au nom de l'Union européenne, l'amendement de Kigali au protocole de Montréal. Cet amendement prévoit une réduction progressive de la production et de la consommation des hydrofluorocarbures (HFC), des gaz à effet de serre puissants utilisés notamment dans la réfrigération et la climatisation. Pour un professionnel du droit français, ce texte engage l'UE à transposer ces nouvelles obligations internationales dans le droit de l'Union, ce qui impactera directement la réglementation nationale applicable aux gaz fluorés.
Cette résolution du Parlement européen invite la Commission à proposer un cadre législatif visant à harmoniser les procédures d'adoption transfrontalière au sein de l'UE, afin de garantir la protection des droits de l'enfant et de simplifier les démarches pour les familles. Elle recommande notamment la création d'un certificat européen d'adoption et le renforcement de la coopération entre les autorités nationales compétentes. Le texte souligne la nécessité de prévenir les adoptions illégales et de faciliter la reconnaissance mutuelle des décisions d'adoption entre États membres.
Ce rapport spécial de la Cour des comptes européenne évalue l'efficacité des procédures de clôture des programmes de la politique de cohésion et de développement rural pour la période 2007-2013. Il examine si la Commission et les États membres ont géré cette phase finale de manière efficiente, en se concentrant sur la régularité des dépenses et la bonne gestion financière. Pour un professionnel du droit français, ce texte met en lumière les risques juridiques et financiers liés à la certification des comptes et à l'apurement des engagements, pouvant influencer la gestion des futures périodes de programmation.
1 février 2017
Cette communication de la Commission dresse un bilan de la mise en œuvre de la stratégie pour l'Union de l'énergie, couvrant les cinq dimensions clés (sécurité énergétique, marché intérieur, efficacité énergétique, décarbonation, recherche et innovation). Elle évalue les progrès accomplis depuis le premier rapport et identifie les domaines nécessitant une action renforcée, notamment pour atteindre les objectifs climatiques de l'Accord de Paris. Ce rapport sert de base à l'orientation des politiques énergétiques et climatiques de l'UE pour les années à venir.
Ce document de travail de la Commission européenne résume l'analyse d'impact accompagnant une proposition visant à réviser les règles sur la qualification initiale et la formation continue des conducteurs routiers (directive 2003/59/CE) et sur le permis de conduire (directive 2006/126/CE). Il évalue les options pour simplifier et moderniser ces obligations, notamment en matière de reconnaissance mutuelle des formations et d'adaptation aux nouvelles technologies. Pour un professionnel du droit français, ce texte préfigure des modifications législatives européennes qui impacteront directement les conditions d'accès et d'exercice des professions de conducteur routier en France.