1 288textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2018.
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Règlement · Directive · Décision · Recommandation
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46 207Versions consolidées des textes
28 549Propositions · Communications · Initiatives
83 358Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 281Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de BBY Solutions contre la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la marque verbale « BEST BUY » pour des services de vente au détail, faute de caractère distinctif. L'ordonnance confirme que le signe est purement descriptif et dépourvu de caractère distinctif, car il se limite à promouvoir un avantage économique pour le consommateur. Cette décision rappelle les critères stricts d'appréciation du caractère distinctif des marques composées de slogans promotionnels.
13 juillet 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise l'étendue du pouvoir discrétionnaire de la Banque centrale européenne (BCE) lorsqu'elle statue sur une demande d'exclusion de certaines expositions du calcul du ratio de levier d'un établissement de crédit, en application de l'article 429, paragraphe 14, du règlement (UE) n° 575/2013. Le Tribunal rejette le recours de La Banque postale, jugeant que la BCE n'a commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant l'autorisation sollicitée. Cette décision confirme la marge d'appréciation de la BCE dans l'application des règles prudentielles.
13 juillet 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le large pouvoir discrétionnaire de la Banque centrale européenne (BCE) pour refuser d'autoriser un établissement de crédit à exclure certaines expositions du calcul de son ratio de levier, en application de l'article 429, paragraphe 14, du règlement CRR. Le Tribunal rejette le recours de Société Générale, estimant que la BCE n'a commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en considérant que les conditions posées par le règlement n'étaient pas remplies. En pratique, cette décision restreint les possibilités pour les banques de réduire artificiellement leur ratio de levier et renforce le contrôle prudentiel de la BCE sur ce point.
13 juillet 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE porte sur le refus de la BCE d'autoriser BNP Paribas à exclure certaines expositions du calcul de son ratio de levier, en application de l'article 429, paragraphe 14, du règlement CRR. Le Tribunal rejette le recours de la banque, jugeant que la BCE dispose d'un large pouvoir discrétionnaire pour apprécier les conditions d'exclusion et n'a commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. Cette décision confirme la marge de manœuvre de la BCE dans l'application des règles prudentielles et la rigueur du contrôle des demandes d'exclusion du ratio de levier.
13 juillet 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Chypre contre le refus de l'EUIPO d'opposer la marque de certification verbale antérieure "HALLOUMI" à la demande de marque figurative "COWBOYS HALLOUMI". Le Tribunal confirme l'absence de risque de confusion, estimant que l'élément "COWBOYS" confère à la marque contestée une impression d'ensemble différente et que le public pertinent, composé de professionnels et de consommateurs avertis, ne percevra pas un lien économique avec le titulaire de la marque antérieure.
13 juillet 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Chypre contre une décision de l'EUIPO, confirmant l'absence de risque de confusion entre la marque figurative COWBOYS HALLOUMI et la marque de certification verbale antérieure HALLOUMI. Le Tribunal rappelle que le caractère descriptif ou générique d'un terme (ici, "halloumi") limite la portée de la protection conférée par la marque antérieure, ce qui empêche de retenir un risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne.
13 juillet 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la BCE refusant à La Banque Postale d'exclure certaines expositions du calcul de son ratio de levier. Le Tribunal juge que la BCE a commis une erreur de droit en considérant que son pouvoir discrétionnaire, prévu à l'article 429, paragraphe 14, du règlement CRR, était subordonné à l'existence de circonstances exceptionnelles. Cette décision clarifie les conditions d'exercice de ce pouvoir discrétionnaire par la BCE dans le cadre de la surveillance prudentielle.
13 juillet 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette les recours en responsabilité non contractuelle introduits par des déposants chypriotes lésés par le plan de sauvetage de Chypre en 2013. Le Tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître des actes de l'Eurogroupe et du MES, et a jugé que les décisions de la BCE et du Conseil, bien que relevant de sa compétence, n'étaient pas constitutives d'une violation suffisamment caractérisée du droit de propriété, de la confiance légitime ou du principe d'égalité de traitement.
13 juillet 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu le 13 juillet 2018 dans l'affaire T-606/16, concerne le recours d'un fonctionnaire européen, Felismino Pereira, contestant sa non-promotion au grade AST 7 lors de l'exercice de promotion 2015. Le Tribunal rejette le recours en jugeant que la Commission a suffisamment motivé sa décision et n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans la comparaison des mérites, notamment en privilégiant l'ancienneté dans le grade et les mérites accumulés sur plusieurs années. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre l'étendue du pouvoir d'appréciation de l'administration dans les promotions des fonctionnaires de l'UE et les limites du contrôle juridictionnel en la matière.
13 juillet 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de BPCE contre la décision de la BCE refusant d'exclure certaines expositions du calcul du ratio de levier. L'arrêt confirme le large pouvoir discrétionnaire de la BCE pour apprécier les conditions de l'article 429, paragraphe 14, du règlement CRR, et précise que cette autorité n'est pas tenue d'accorder une dérogation dès lors que les conditions légales sont remplies. Cette décision clarifie les limites du contrôle juridictionnel sur les décisions prudentielles de la BCE en matière de filtres prudentiels.
13 juillet 2018
13 juillet 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le large pouvoir discrétionnaire de la Banque centrale européenne (BCE) pour refuser d'autoriser un établissement de crédit à exclure certaines expositions du calcul de son ratio de levier, sur le fondement de l'article 429, paragraphe 14, du règlement CRR. Le Tribunal rejette le recours de BPCE, estimant que la BCE n'a commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en considérant que les conditions posées par cette disposition n'étaient pas remplies. Pour le praticien français, cette décision souligne la marge d'appréciation de la BCE dans l'application des règles prudentielles et la difficulté pour les établissements de crédit de contester ses décisions en la matière.
13 juillet 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la BCE refusant au Crédit Mutuel d'exclure certaines expositions du calcul de son ratio de levier. Il précise que la BCE dispose d'un pouvoir discrétionnaire pour autoriser ces exclusions en vertu de l'article 429, paragraphe 14, du règlement CRR, mais qu'elle a commis une erreur de droit en imposant des conditions non prévues par ce texte. La portée de cet arrêt est significative pour les établissements de crédit français, car il encadre strictement les motifs de refus de la BCE et renforce les droits des banques à bénéficier de ce traitement prudentiel favorable.
13 juillet 2018
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 13 juillet 2018 (affaire T-606/16, Pereira/Commission) précise les obligations de l'administration en matière de promotion des fonctionnaires. Il rappelle que la décision de non-promotion doit être suffisamment motivée et que la comparaison des mérites doit notamment prendre en compte l'ancienneté dans le grade et les mérites accumulés sur l'ensemble de la carrière. Le Tribunal annule la décision de la Commission pour erreurs manifestes d'appréciation et défaut de motivation, soulignant que l'administration ne peut se fonder uniquement sur les rapports d'évaluation de l'année de promotion.
13 juillet 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le large pouvoir discrétionnaire de la Banque centrale européenne (BCE) pour refuser, sur le fondement de l'article 429, paragraphe 14, du règlement CRR, une demande d'exclusion d'expositions du calcul du ratio de levier. Il précise que la BCE peut opposer un refus pour des motifs généraux de stabilité financière et de cohérence méthodologique, sans être tenue par une appréciation individuelle des risques de l'établissement demandeur.
13 juillet 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme en grande partie la décision de la Commission condamnant Brugg Kabel pour sa participation à une entente sur le marché des câbles électriques, tout en réduisant le montant de l'amende. Il précise les conditions de preuve d'une infraction unique et continue, notamment la notion de distanciation publique, et rappelle les critères de calcul de l'amende fondés sur la gravité de l'infraction.
12 juillet 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours d'ABB Ltd et ABB AB contre la décision de la Commission les ayant condamnées pour leur participation à une entente sur le marché européen des câbles électriques. Le Tribunal confirme l'existence d'une infraction unique et continue à l'article 101 TFUE, validant l'analyse de la Commission sur la preuve de l'infraction, la définition des produits concernés et la durée de participation d'ABB, tout en écartant les moyens tirés d'une prétendue distanciation publique et d'une violation du principe d'égalité de traitement.
12 juillet 2018
L'arrêt du Tribunal de l'UE dans l'affaire T-419/14 (Goldman Sachs/Commission) précise les conditions d'imputabilité d'une infraction au droit de la concurrence à une société mère non opérationnelle, en l'espèce une banque d'investissement, pour les agissements de sa filiale dans l'entente sur les câbles électriques. Le Tribunal annule partiellement la décision de la Commission, jugeant que la présomption d'exercice d'une influence déterminante n'était pas suffisamment étayée au regard des circonstances spécifiques de l'espèce, et rappelle les limites de cette présomption face aux principes de responsabilité personnelle et de présomption d'innocence.
12 juillet 2018
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-438/14) confirme la condamnation des sociétés Silec Cable et General Cable pour leur participation à une entente sur le marché européen des câbles électriques. Il précise les critères de la notion d'entreprise en cas de succession économique et réaffirme les principes relatifs à la preuve d'une infraction unique et continue, ainsi qu'à la notion de distanciation publique. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt est une référence sur l'imputabilité des pratiques anticoncurrentielles en cas de restructuration d'entreprises et sur l'appréciation de la durée de participation à une entente.
12 juillet 2018
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 12 juillet 2018, dans l'affaire T-439/14 (LS Cable & System/Commission), rejette le recours de la société LS Cable & System contre la décision de la Commission européenne l'ayant sanctionnée pour sa participation à une entente sur le marché européen des câbles électriques. Le Tribunal confirme l'existence d'une infraction unique et continue, en retenant que la requérante avait connaissance des éléments principaux de l'infraction, et valide le calcul de l'amende, notamment l'application du paragraphe 18 des lignes directrices sur le montant de base et l'absence de circonstances atténuantes.
12 juillet 2018