1 288textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2018.
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Total documents
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Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours d'une fonctionnaire, Mme Labiri, qui contestait l'exécution d'un accord amiable conclu avec le Comité économique et social européen et le Comité des régions suite à des allégations de harcèlement moral. L'ordonnance précise que l'accord amiable, qui prévoyait des mesures spécifiques, a été correctement exécuté par l'administration, et écarte les griefs de détournement de pouvoir. Cette décision rappelle les limites du contrôle juridictionnel sur l'exécution des transactions administratives et la nécessité pour le requérant de démontrer un lien précis entre les mesures contestées et un prétendu détournement de pouvoir.
12 juillet 2018
L'arrêt du Tribunal de l'UE confirme la condamnation de LS Cable & System pour sa participation à une entente sur le marché des câbles électriques, en précisant les critères de preuve d'une infraction unique et continue. Il clarifie notamment les conditions de contribution à l'objectif anticoncurrentiel commun et la connaissance des éléments essentiels de l'infraction par l'entreprise. En matière de sanction, le Tribunal valide l'approche de la Commission sur le calcul de l'amende, tout en exerçant sa compétence de pleine juridiction pour en apprécier la proportionnalité.
12 juillet 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise la notion d'« évocation » d'une appellation d'origine protégée (AOP) au sens de l'article 103, paragraphe 2, sous b), du règlement (UE) n° 1308/2013. Il juge que l'utilisation de la marque figurative CAVE DE TAIN pour du vin ne constitue pas une évocation de l'AOP « cava », car le consommateur moyen n'établit pas un lien direct et immédiat entre les deux signes, malgré la présence du terme « cave ». Pour le praticien français, cet arrêt rappelle que l'évocation d'une AOP nécessite une proximité phonétique, visuelle ou conceptuelle suffisamment forte pour créer une association d'idées dans l'esprit du public pertinent.
12 juillet 2018
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne interprète les articles 16, paragraphe 6, et 17 du règlement (UE) n° 1380/2013 sur la politique commune de la pêche. Il précise que les États membres peuvent établir des critères objectifs et transparents pour l'attribution des possibilités de pêche, même si cela crée des conditions de concurrence inégales entre opérateurs, à condition que ces critères soient proportionnés et ne portent pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'entreprise et au principe d'égalité de traitement.
12 juillet 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Fujikura Ltd contre la décision de la Commission européenne lui infligeant une amende pour participation à une entente sur le marché européen des câbles électriques. Le Tribunal confirme l'existence d'une infraction unique et continue à l'article 101 TFUE, valide la durée de participation retenue et le calcul de l'amende fondé sur la gravité de l'infraction, tout en exerçant sa compétence de pleine juridiction.
12 juillet 2018
Cet arrêt de la CJUE interprète l'article 34 de la directive 2004/17/CE relative aux marchés publics dans les secteurs de l'eau, de l'énergie, des transports et des services postaux. La Cour précise qu'un pouvoir adjudicateur ne peut pas exiger la preuve de l'équivalence d'un produit proposé en variante après l'attribution du marché, cette vérification devant impérativement intervenir avant la conclusion du contrat.
12 juillet 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission concernant l'entente sur les câbles électriques, en réduisant l'amende infligée à Sumitomo Electric Industries et J-Power Systems. Le Tribunal précise les conditions de preuve d'une infraction unique et continue, notamment l'exigence d'une distanciation publique claire pour échapper à la responsabilité, et réévalue la gravité de l'infraction pour le calcul de la sanction.
12 juillet 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme manifestement infondé le recours d'une fonctionnaire, Mme Labiri, contre le Comité économique et social européen (CESE) et le Comité des régions. La requérante contestait l'exécution d'un accord transactionnel conclu à la suite d'une procédure de règlement amiable pour harcèlement moral, invoquant notamment un détournement de pouvoir. L'ordonnance confirme que l'accord avait été correctement exécuté par l'administration et que les griefs soulevés ne révélaient aucune violation de droit justifiant une annulation ou des dommages-intérêts.
12 juillet 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission sanctionnant une entente sur le marché des câbles électriques, tout en réduisant le montant de l'amende infligée à NKT. Le Tribunal précise les conditions de preuve d'une infraction unique et continue, notamment la nécessité d'une distanciation publique claire pour interrompre la participation, et rappelle les critères de fixation de l'amende, en particulier l'appréciation de la gravité de l'infraction.
12 juillet 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission infligeant une amende à Pirelli pour sa participation à une entente sur le marché des câbles électriques, en application de l'article 101 TFUE. Le Tribunal valide la qualification d'infraction unique et continue et l'imputabilité à la société mère via la présomption d'exercice d'une influence déterminante sur sa filiale. Il rejette les moyens tirés de la violation des droits fondamentaux, du principe de proportionnalité et d'égalité de traitement, tout en exerçant sa compétence de pleine juridiction pour réduire le montant de l'amende.
12 juillet 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission condamnant Viscas Corp. pour sa participation à une entente sur le marché des câbles électriques, en précisant les conditions de preuve d'une infraction unique et continue et les critères de distanciation publique. Il apporte des précisions sur le calcul de l'amende, notamment sur l'appréciation de la gravité de l'infraction, et illustre l'étendue du contrôle de pleine juridiction du juge européen en matière de concurrence.
12 juillet 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission concernant l'entente sur les câbles électriques, en réduisant l'amende infligée à Hitachi Metals. Le juge retient que la Commission n'a pas suffisamment prouvé la participation de l'entreprise à l'infraction unique et continue pendant toute la période retenue, et qu'elle n'a pas tenu compte de sa distanciation publique. Cette décision précise les conditions de preuve de la participation à une infraction complexe et les critères de calcul de la gravité de l'amende.
12 juillet 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Prysmian et Prysmian cavi e sistemi contre la décision de la Commission les ayant condamnées pour leur participation à une entente sur le marché des câbles électriques. L'arrêt confirme l'approche de la Commission concernant la qualification d'infraction unique et continue, la responsabilité solidaire pour le paiement de l'amende et le niveau des sanctions, tout en écartant les moyens tirés de l'illégalité de l'inspection et de la violation du délai raisonnable. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre la rigueur avec laquelle le juge de l'Union apprécie la preuve de l'infraction et la proportionnalité des amendes dans les contentieux concurrentiels complexes.
12 juillet 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission infligeant une amende à Taihan Electric Wire pour sa participation à l'entente sur les câbles électriques, estimant que la Commission n'avait pas démontré que l'entreprise avait participé à l'infraction unique et continue après une certaine date. L'arrêt précise les conditions de preuve d'une participation à une infraction unique et continue et rappelle les limites du pouvoir de la Commission en matière de calcul des amendes, notamment concernant la valeur des ventes et les circonstances atténuantes.
12 juillet 2018
La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 12 juillet 2018 (affaire C-540/16), précise les conditions d'attribution des possibilités de pêche par les États membres. Elle juge que le droit de l'Union, notamment les articles 16 et 17 du règlement (UE) n° 1380/2013, ne s'oppose pas à une législation nationale qui, pour répartir les quotas, utilise une méthode fondée sur des critères objectifs et transparents, même si celle-ci crée des inégalités de concurrence entre opérateurs. Toutefois, une telle méthode doit respecter les principes de proportionnalité, d'égalité de traitement et la liberté d'entreprise garantis par la Charte des droits fondamentaux.
12 juillet 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours du Consejo Regulador del Cava, qui contestait la validité de la marque figurative de l'Union européenne "CAVE DE TAIN". L'arrêt précise la notion d'"évocation" d'une appellation d'origine protégée au sens de l'article 103, paragraphe 2, sous b), du règlement (UE) n° 1308/2013, en jugeant que la simple présence du terme "cave" dans la marque ne suffit pas à créer un lien conceptuel direct avec l'appellation "cava" pour le consommateur européen. Cette décision est importante pour les praticiens français en droit des marques et des indications géographiques, car elle clarifie les conditions strictes de l'évocation et limite la protection des AOP contre des marques comportant des similitudes partielles.
12 juillet 2018
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation autrichienne imposant un contingent d'autorisations aux transporteurs turcs pour circuler sur son territoire constitue une restriction à la libre prestation des services et à la libre circulation des marchandises, prohibée par la clause de standstill de l'article 41 du Protocole additionnel à l'accord d'association CEE-Turquie. Cette décision précise que l'introduction de nouvelles limitations, postérieures à l'entrée en vigueur de ce protocole, est interdite, même si elles sont prévues par un accord bilatéral. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme l'opposabilité des clauses de standstill aux États membres et leur effet direct, permettant à un opérateur turc de contester des restrictions nationales plus sévères que celles en vigueur à la date de référence.
11 juillet 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Rogesa contre le refus de la Commission d'accorder l'accès à des données relatives aux 10 % d'installations sidérurgiques les plus efficaces, utilisées pour le calcul des quotas d'émission. Il a jugé que ces informations étaient couvertes par l'exception de protection des intérêts commerciaux d'un tiers et qu'aucun intérêt public supérieur ne justifiait leur divulgation, ces données ne constituant pas des "informations ayant trait à des émissions dans l'environnement" au sens du règlement Aarhus. Cette décision précise les limites de l'accès aux données environnementales dans le cadre du système d'échange de quotas d'émission.
11 juillet 2018
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Belgique pour manquement à ses obligations en refusant de reconnaître les certificats A1 délivrés par d'autres États membres, au motif d'une fraude ou d'un abus présumé dans le détachement de travailleurs. L'arrêt rappelle que seul l'État membre d'origine peut contrôler la validité de ces certificats et que l'État d'accueil ne peut les écarter unilatéralement, même en cas de soupçon de fraude, sans suivre la procédure de dialogue et de conciliation prévue par les règlements européens. Cette décision renforce le principe de coopération loyale et la primauté des règles de coordination en matière de sécurité sociale.
11 juillet 2018
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Belgique pour manquement à ses obligations en refusant de reconnaître les certificats A1 délivrés par d'autres États membres, au motif d'une fraude ou d'un abus présumé dans le détachement de travailleurs. L'arrêt rappelle que seul l'État membre d'envoi peut vérifier la validité de ces certificats et, le cas échéant, les retirer, et que l'État membre d'accueil ne peut unilatéralement les écarter. Cette décision précise les limites du contrôle de la fraude en matière de détachement et renforce le principe de coopération loyale entre États membres.
11 juillet 2018