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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 288textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2018.

1 288

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Avec texte intégral

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Jurisprudence UE

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En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2018Effacer tout
Jurisprudence CJUE62015TJ0306

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 20 juin 2018.#KV contre Agence exécutive "Éducation, audiovisuel et culture".#Clause compromissoire – Conventions de subvention conclues dans le cadre du programme d’action pour l’éducation et la formation tout au long de la vie (2007-2013) – Projets NEST et “This is IT” – Coûts non éligibles – Requalification des recours.#Affaires jointes T-306/15 et T-484/15.

Le Tribunal de l'UE a rejeté les recours de KV contre l'Agence exécutive "Éducation, audiovisuel et culture" (EACEA) concernant des conventions de subvention pour les projets NEST et "This is IT". Il a confirmé que certains coûts déclarés n'étaient pas éligibles au titre du programme d'action pour l'éducation et la formation tout au long de la vie (2007-2013). L'arrêt précise les conditions de requalification des recours et les obligations des bénéficiaires de subventions européennes en matière de justification des dépenses.

20 juin 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0621

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 20 juin 2018.#České dráhy a.s. contre Commission européenne.#Concurrence – Procédure administrative – Décision ordonnant une inspection – Inspection ordonnée sur le fondement d’informations provenant d’une autre inspection – Proportionnalité – Obligation de motivation – Droit au respect de la vie privée – Droits de la défense.#Affaire T-621/16.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la validité d'une décision de la Commission ordonnant une inspection complémentaire chez České dráhy, fondée sur des informations obtenues lors d'une inspection antérieure. Le Tribunal juge que cette pratique ne viole pas le principe de proportionnalité ni l'obligation de motivation, dès lors que la Commission démontre un lien suffisant entre les nouvelles informations et l'objet de l'enquête. Il précise également que les droits de la défense et le droit au respect de la vie privée sont respectés si la décision d'inspection est suffisamment circonstanciée.

20 juin 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0306

Affaires jointes T-306/15 et T-484/15: Arrêt du Tribunal du 20 juin 2018 — KV/EACEA [«Clause compromissoire — Conventions de subvention conclues dans le cadre du programme d’action pour l’éducation et la formation tout au long de la vie (2007-2013) — Projets NEST et “This is IT” — Coûts non éligibles — Requalification des recours»]

Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 20 juin 2018 (affaires jointes T-306/15 et T-484/15), a statué sur un litige opposant un particulier à l'Agence exécutive «Éducation, audiovisuel et culture» (EACEA) concernant le remboursement de subventions accordées dans le cadre du programme «Éducation et formation tout au long de la vie». Le Tribunal a notamment requalifié les recours, initialement présentés comme des recours en annulation, en recours fondés sur une clause compromissoire, et a confirmé la décision de l'EACEA de déclarer certains coûts comme non éligibles. Cet arrêt précise les conditions de recevabilité des recours devant le juge de l'Union en matière de contrats de subvention et rappelle l'importance de la qualification juridique des demandes.

20 juin 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0104

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 20 juin 2018.#KV contre Commission européenne.#Conventions de subvention conclues dans le cadre du programme d’action pour l’éducation et la formation tout au long de la vie (2007-2013) – Projets “Green Business is Smart Business” et “LadybizIT : Woman entrepreneurship on the verge of ICT” – Coûts non éligibles – Recours en annulation – Incompétence de la Commission.#Affaire T-104/15.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission européenne qui réclamait le remboursement de subventions accordées à KV dans le cadre de projets éducatifs, au motif que la Commission était incompétente pour adopter cette décision. Cette affaire clarifie les limites des pouvoirs de la Commission en matière de contrôle et de recouvrement des fonds alloués dans le cadre de programmes d'action pour l'éducation et la formation tout au long de la vie.

20 juin 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0621

Affaire T-621/16: Arrêt du Tribunal du 20 juin 2018 — České dráhy/Commission («Concurrence — Procédure administrative — Décision ordonnant une inspection — Inspection ordonnée sur le fondement d’informations provenant d’une autre inspection — Proportionnalité — Obligation de motivation — Droit au respect de la vie privée — Droits de la défense»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-621/16, České dráhy/Commission) précise les limites du pouvoir d'inspection de la Commission en matière de concurrence. Il juge que la Commission peut légalement ordonner une nouvelle inspection sur la base d'informations obtenues lors d'une précédente inspection, à condition que cette nouvelle décision soit proportionnée et dûment motivée. L'arrêt rappelle également que les droits de la défense et le droit au respect de la vie privée des entreprises doivent être préservés, sans pour autant faire obstacle à l'efficacité des contrôles.

20 juin 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0325

Affaire T-325/16: Arrêt du Tribunal du 20 juin 2018 — České dráhy/Commission («Concurrence — Procédure administrative — Décision ordonnant une inspection — Proportionnalité — Absence de caractère arbitraire — Obligation de motivation — Indices suffisamment sérieux — Sécurité juridique — Confiance légitime — Droit au respect de la vie privée — Droits de la défense»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société ferroviaire tchèque České dráhy contre une décision de la Commission ordonnant une inspection dans ses locaux pour pratiques anticoncurrentielles. L'arrêt précise les conditions de validité d'une telle inspection, notamment l'exigence d'indices suffisamment sérieux et l'absence de caractère arbitraire, tout en rappelant que la proportionnalité et le respect des droits de la défense sont assurés. Cette décision confirme le large pouvoir d'enquête de la Commission en matière de concurrence, sous le contrôle du juge de l'Union.

20 juin 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0408

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 19 juin 2018.#HX contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de la Syrie – Gel des fonds – Principe ne bis in idem – Droits de la défense – Droit à un procès équitable – Obligation de motivation – Droit à un recours effectif – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Proportionnalité – Droit à des conditions de vie normales – Atteinte à la réputation.#Affaire T-408/16.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de HX contre son inscription sur les listes de gel de fonds visant la Syrie. Il écarte les moyens tirés de la violation du principe ne bis in idem, des droits de la défense, du droit à un procès équitable et de l'obligation de motivation, confirmant la légalité des mesures restrictives. La décision précise les conditions de contrôle juridictionnel de ces mesures et leur conciliation avec les droits fondamentaux, notamment le droit de propriété et la proportionnalité.

19 juin 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0362

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 19 juin 2018.#Tillotts Pharma AG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale XENASA – Marque de l’Union européenne verbale antérieure PENTASA – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-362/16.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Tillotts Pharma AG contre la décision de l'EUIPO, confirmant l'absence de risque de confusion entre la marque verbale demandée "XENASA" et la marque antérieure "PENTASA" pour des produits pharmaceutiques. L'arrêt précise les critères d'appréciation du risque de confusion, notamment la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle des signes, et rappelle que le consommateur pertinent, doté d'un niveau d'attention élevé, ne confondra pas ces marques. Cette décision illustre la rigueur de l'analyse des motifs relatifs de refus pour les marques pharmaceutiques.

19 juin 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0015

Affaire C-15/16: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 19 juin 2018 (demande de décision préjudicielle du Bundesverwaltungsgericht — Allemagne) — Bundesanstalt für Finanzdienstleistungsaufsicht / Ewald Baumeister (Renvoi préjudiciel — Rapprochement des législations — Directive 2004/39/CE — Article 54, paragraphe 1 — Portée de l’obligation de secret professionnel incombant aux autorités nationales de surveillance financière — Notion d’«information confidentielle»)

Dans l'arrêt C-15/16 (Grande chambre, 19 juin 2018), la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« information confidentielle » au sens de l'article 54, paragraphe 1, de la directive 2004/39/CE (MiFID I), qui régit le secret professionnel des autorités nationales de surveillance financière. Elle juge que cette notion ne couvre pas toute information détenue par l'autorité, mais seulement celles dont la divulgation porterait atteinte aux intérêts protégés, comme le secret des affaires ou la protection des données personnelles. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt clarifie les limites du secret professionnel opposable par l'ACPR ou l'AMF, en excluant les informations historiques ou non sensibles d'une confidentialité absolue.

19 juin 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0181

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 19 juin 2018.#Sadikou Gnandi contre État belge.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Conseil d'État (Belgique).#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier – Directive 2008/115/CE – Article 3, point 2 – Notion de “séjour irrégulier” – Article 6 – Adoption d’une décision de retour avant l’issue du recours contre le rejet de la demande de protection internationale par l’autorité responsable – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 18, article 19, paragraphe 2, et article 47 – Principe de non‑refoulement – Droit à un recours effectif – Autorisation de rester dans un État membre.#Affaire C-181/16.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) précise qu'un État membre peut adopter une décision de retour à l'encontre d'un ressortissant de pays tiers dès le rejet de sa demande de protection internationale par l'autorité administrative compétente, sans attendre l'issue du recours juridictionnel contre ce rejet. La Cour subordonne toutefois cette possibilité au respect du principe de non-refoulement et du droit à un recours effectif, imposant à l'État de garantir que l'intéressé ne soit pas éloigné avant qu'une juridiction ne se soit prononcée sur son recours suspensif.

19 juin 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0181

Affaire C-181/16: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 19 juin 2018 (demande de décision préjudicielle du Conseil d'État — Belgique) — Sadikou Gnandi / État belge (Renvoi préjudiciel — Espace de liberté, de sécurité et de justice — Retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier — Directive 2008/115/CE — Article 3, point 2 — Notion de «séjour irrégulier» — Article 6 — Adoption d’une décision de retour avant l’issue du recours contre le rejet de la demande de protection internationale par l’autorité responsable — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Article 18, article 19, paragraphe 2, et article 47 — Principe de non-refoulement — Droit à un recours effectif — Autorisation de rester dans un État membre)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive "retour" (2008/115) ne s'oppose pas à ce qu'un État membre adopte une décision de retour à l'encontre d'un demandeur d'asile débouté avant même que le recours contre le rejet de sa demande de protection internationale ne soit tranché. Toutefois, cette décision de retour ne peut être exécutée tant que le recours est pendant, afin de garantir le droit à un recours effectif et le principe de non-refoulement.

19 juin 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0015

Jurisprudence CJUE — 62016CJ0015

19 juin 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0859

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 19 juin 2018.#Sociedad Anónima Damm contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative EISKELLER – Marques nationales verbales antérieures KELER et KELER 18 – Motif relatif de refus – Absence de similitude des signes – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-859/16.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le rejet de l'opposition formée par la société Damm contre l'enregistrement de la marque figurative EISKELLER. Il précise que, malgré une similitude phonétique partielle, les signes EISKELLER et KELER/KELER 18 ne présentent pas de similitude visuelle et conceptuelle suffisante pour créer un risque de confusion. Cette décision rappelle que l'appréciation globale du risque de confusion exige une comparaison des signes sous tous leurs aspects, et non une simple similitude phonétique isolée.

19 juin 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0859

Affaire T-859/16: Arrêt du Tribunal du 19 juin 2018 — Damm/EUIPO — Schlossbrauerei Au, Willibald Beck Freiherr von Peccoz (EISKELLER) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative EISKELLER — Marques nationales verbales antérieures KELER et KELER 18 — Motif relatif de refus — Absence de similitude des signes — Absence de risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 19 juin 2018 (affaire T-859/16) rejette le recours de Damm contre la décision de l'EUIPO qui avait refusé l'opposition formée à l'encontre de la demande de marque figurative de l'Union européenne "EISKELLER". Le Tribunal confirme l'absence de risque de confusion avec les marques verbales antérieures "KELER" et "KELER 18", en application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, en raison de l'absence de similitude visuelle, phonétique et conceptuelle entre les signes.

19 juin 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0362

Affaire T-362/16: Arrêt du Tribunal du 19 juin 2018 — Tillotts Pharma/EUIPO — Ferring (XENASA) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne verbale XENASA — Marque de l’Union européenne verbale antérieure PENTASA — Motif relatif de refus — Absence de risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Tillotts Pharma contre le refus de l'EUIPO d'opposer la marque antérieure PENTASA à la demande de marque XENASA. Il a jugé qu'il n'existait pas de risque de confusion entre les signes, malgré la similarité des produits pharmaceutiques, en raison des différences visuelles et phonétiques suffisantes. Cette décision confirme l'appréciation stricte du risque de confusion pour les marques pharmaceutiques, où un faible degré de similitude entre les signes peut être compensé par un caractère distinctif élevé de la marque antérieure.

19 juin 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0408

Affaire T-408/16: Arrêt du Tribunal du 19 juin 2018 — HX/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de la Syrie — Gel des fonds — Principe ne bis in idem — Droits de la défense — Droit à un procès équitable — Obligation de motivation — Droit à un recours effectif — Erreur manifeste d’appréciation — Droit de propriété — Proportionnalité — Droit à des conditions de vie normales — Atteinte à la réputation»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 19 juin 2018 (affaire T-408/16, HX/Conseil) rejette le recours d'un ressortissant syrien visant l'annulation de son inscription sur les listes de mesures restrictives de l'UE contre la Syrie. Le Tribunal écarte les moyens tirés de la violation du principe *ne bis in idem*, des droits de la défense, du droit à un procès équitable et de l'obligation de motivation, jugeant que le Conseil a suffisamment motivé sa décision et que les droits procéduraux du requérant ont été respectés. Il confirme également la proportionnalité du gel des fonds au regard du droit de propriété et du droit à des conditions de vie normales, en l'absence d'erreur manifeste d'appréciation.

19 juin 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0039

Affaire C-39/17: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 14 juin 2018 (demande de décision préjudicielle de la Cour de cassation — France) — Lubrizol France SAS / Caisse nationale du Régime social des indépendants (RSI) participations extérieures (Renvoi préjudiciel — Libre circulation des marchandises — Articles 28 et 30 TFUE — Taxes d’effet équivalent — Article 110 TFUE — Impositions intérieures — Contribution sociale de solidarité des sociétés — Taxe — Assiette — Chiffre d’affaires annuel global des sociétés — Directive 2006/112/CE — Article 17 — Transfert d’un bien dans un autre État membre — Valeur du bien transféré — Inclusion dans le chiffre d’affaires annuel global)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S) française, assise sur le chiffre d'affaires global, constitue une imposition intérieure prohibée par l'article 110 TFUE lorsqu'elle inclut la valeur des biens transférés par une société française vers un autre État membre. En effet, cette inclusion crée une discrimination fiscale indirecte en défaveur des produits exportés, car les biens transférés ne sont pas soumis à une imposition équivalente dans l'État de destination. Cet arrêt précise donc les limites de la libre circulation des marchandises face aux taxes nationales frappant les transferts intra-UE.

14 juin 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0568

Affaires jointes T-568/16 et T-599/16: Arrêt du Tribunal du 14 juin 2018 — Spagnolli e.a./Commission («Fonction publique — Fonctionnaires — Décès d’un conjoint fonctionnaire — Ayants droit du fonctionnaire décédé — Pension de survie — Pension d’orphelin — Changement de poste du fonctionnaire, conjoint survivant — Adaptation de salaire — Méthode de calcul des pensions de survie et d’orphelin — Article 81 bis du statut — Avis de modification des droits à pension — Acte faisant grief au sens de l’article 91 du statut — Article 85 du statut — Répétition de l’indu — Conditions — Demande d’indemnisation des préjudices matériel et moral»)

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les modalités de calcul des pensions de survie et d'orphelin pour les ayants droit d'un fonctionnaire décédé, notamment en cas de changement de poste du conjoint survivant. Il clarifie la notion d'acte faisant grief (article 91 du statut) s'agissant d'un avis de modification des droits à pension et les conditions de répétition de l'indu (article 85 du statut). La décision rejette les recours des requérants contestant la méthode de calcul appliquée par la Commission et leurs demandes d'indemnisation.

14 juin 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0568

Jurisprudence CJUE — 62016TJ0568

14 juin 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0683

Jurisprudence CJUE — 62016CJ0683

13 juin 2018

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