1 288textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2018.
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28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117L'arrêt du Tribunal de l'UE du 7 juin 2018 (affaire T-807/16) précise les conditions d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne. Il confirme que l'absence de caractère distinctif accru de la marque antérieure, en l'espèce la marque figurative NF ENVIRONNEMENT, est un facteur déterminant pour écarter le risque de confusion avec la marque verbale postérieure N & NF TRADING, même en cas de similarité visuelle ou phonétique partielle. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle que la force distinctive de la marque antérieure est un élément clé de l'analyse globale du risque de confusion.
7 juin 2018
Le président de la Cour de justice de l'Union européenne a radié l'affaire C-675/16 P, opposant Guccio Gucci SpA à l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO). Cette ordonnance met fin à la procédure de pourvoi introduite par Guccio Gucci contre une décision du Tribunal de l'Union européenne relative à un litige en matière de marque de l'Union européenne.
7 juin 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de MIP Metro contre la décision de l'EUIPO, confirmant l'absence de risque de confusion entre la marque verbale "N & NF TRADING" et la marque figurative antérieure "NF ENVIRONNEMENT". L'arrêt précise que le caractère distinctif accru de la marque antérieure n'a pas été démontré, et que les différences visuelles et conceptuelles entre les signes excluent tout risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Cette décision rappelle les critères stricts d'appréciation du risque de confusion, notamment l'importance de l'impression d'ensemble et l'absence de renforcement du caractère distinctif par l'usage.
7 juin 2018
L'ordonnance du président de la Cour de justice dans l'affaire C-674/16 P rejette le pourvoi de Guccio Gucci SpA contre un arrêt du Tribunal qui avait confirmé la décision de l'EUIPO. Cette décision portait sur une opposition à l'enregistrement d'une marque de l'Union européenne, relative à un risque de confusion entre des signes figuratifs. La portée de cette ordonnance réside dans le rappel des conditions strictes de recevabilité d'un pourvoi et la confirmation de l'appréciation souveraine des faits par le Tribunal en matière de similitude des signes.
7 juin 2018
Le président de la Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Guccio Gucci SpA, confirmant l'ordonnance du Tribunal qui avait déclaré le recours irrecevable. Cette affaire portait sur un litige en matière de marque de l'Union européenne opposant Guccio Gucci à Guess? IP Holder LP. L'ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des pourvois devant la Cour, notamment l'exigence d'identifier précisément les points de droit contestés.
7 juin 2018
La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de notification des déplacements de bovins vers les pâturages d'été en montagne pour le bénéfice des primes à la vache allaitante. Elle juge que le délai de notification prévu à l'article 2, paragraphe 4, de la décision 2001/672/CE doit être calculé en tenant compte du délai d'expédition, de sorte qu'une notification tardive n'exclut pas automatiquement l'admissibilité au paiement si l'expédition a été effectuée dans les délais. Cette interprétation vise à éviter une perte des droits à paiement pour des retards non imputables à l'agriculteur.
7 juin 2018
Le Tribunal de l'UE confirme la déchéance de la marque verbale DOLFINA pour défaut d'usage sérieux. Il précise que la preuve de l'usage doit être appréciée globalement et que des éléments fragmentaires ou insuffisants ne permettent pas de démontrer un usage conforme à la fonction essentielle de la marque. Cette décision rappelle l'importance de fournir des preuves solides et cohérentes de l'exploitation commerciale effective de la marque sur le marché pertinent.
7 juin 2018
La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "plans et programmes" au sens de la directive 2001/42/CE relative à l'évaluation des incidences sur l'environnement. Elle juge qu'un règlement régional d'urbanisme, tel que celui concernant le quartier européen de Bruxelles, constitue un "plan ou programme" soumis à évaluation environnementale, dès lors qu'il définit un cadre pour les autorisations d'aménagement et d'urbanisme. Cette décision impose donc aux États membres de soumettre à une évaluation environnementale les actes réglementaires d'urbanisme qui fixent des règles générales applicables à une zone spécifique.
7 juin 2018
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions d'éligibilité aux primes à la vache allaitante en cas de notification tardive du déplacement des bovins vers les pâturages d'été en montagne. La Cour juge que le délai de notification prévu par la décision 2001/672/CE doit être calculé en tenant compte du délai d'expédition, et non de la date de réception par l'autorité compétente. Ainsi, une notification envoyée dans les délais, même reçue après l'échéance, n'entraîne pas la perte du droit à la prime.
7 juin 2018
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne déclare manifestement irrecevable une demande de décision préjudicielle introduite par une juridiction autrichienne. La Cour a estimé que la demande ne fournissait pas de précisions suffisantes sur le contexte factuel et réglementaire du litige ni sur les raisons justifiant la nécessité d'une réponse, en violation des exigences de l'article 94 de son règlement de procédure. Cette décision rappelle l'importance pour les juges nationaux de motiver rigoureusement leurs questions préjudicielles pour qu'elles soient recevables.
7 juin 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a confirmé la décision de l'EUIPO prononçant la déchéance de la marque verbale de l'Union européenne « DOLFINA » pour défaut d'usage sérieux. L'arrêt rappelle que le titulaire doit prouver un usage sérieux de sa marque pour les produits et services enregistrés, et que l'absence de preuves suffisantes justifie la déchéance. Il précise également que l'obligation de motivation de l'EUIPO est satisfaite dès lors que les décisions exposent clairement les motifs de fait et de droit.
7 juin 2018
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 7 juin 2018 (affaire T-597/16) précise les limites du pouvoir d'appréciation de l'Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) en matière de mobilité des agents temporaires. Le Tribunal annule la décision de transfert d'un agent pour erreur manifeste d'appréciation et défaut de motivation, tout en rappelant l'importance du respect des droits de la défense et de la prohibition du détournement de pouvoir dans les décisions d'affectation dans l'intérêt du service.
7 juin 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise que, dans le cadre d'une procédure de nullité, la chambre de recours de l'EUIPO peut examiner d'office l'usage sérieux de la marque antérieure, même si cette question n'a pas été soulevée par les parties en première instance. Cette compétence découle de l'article 64, paragraphe 1, du règlement n° 207/2009, qui confère à la chambre de recours les pouvoirs de l'instance ayant rendu la décision attaquée, et de l'article 76, paragraphe 1, qui l'autorise à examiner les faits d'office.
6 juin 2018
La Cour de justice de l'Union européenne précise les modalités de calcul des réductions et exclusions applicables en cas de non-respect des règles de conditionnalité dans le cadre du soutien au développement rural financé par le Feader. Elle interprète le règlement (CE) n° 1122/2009, en particulier les règles de cumul des réductions lorsque plusieurs manquements sont constatés sur une même exploitation. L'arrêt clarifie que les réductions doivent être appliquées de manière distincte pour chaque non-respect, sans possibilité de les fusionner en une seule réduction globale.
6 juin 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule, pour défaut de motivation et erreur d'appréciation, le maintien de Mme Lukash sur la liste des personnes visées par des mesures restrictives (gel des fonds) liées à la situation en Ukraine. Le juge censure le Conseil pour ne pas avoir démontré que l'intéressée était impliquée dans des détournements de fonds publics ukrainiens, rappelant l'exigence d'une motivation individualisée et concrète pour justifier de telles mesures.
6 juin 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise que la chambre de recours de l'EUIPO peut examiner d'office la condition d'usage sérieux de la marque antérieure dans le cadre d'une procédure de nullité, même si cette question n'a pas été soulevée par les parties en première instance. Cette compétence découle de l'article 64, paragraphe 1, du règlement n° 207/2009, qui confère à la chambre de recours le pouvoir de réexaminer l'affaire dans son ensemble. En conséquence, la chambre de recours n'est pas liée par les seuls arguments des parties et peut appliquer d'office les conditions de fond requises pour la validité de la marque contestée.
6 juin 2018
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi d'Apcoa Parking Holdings GmbH, confirmant le refus d'enregistrement des marques figurative et verbale "PARKWAY" pour des services de stationnement. La Cour a jugé que ce terme est descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c) du règlement (CE) n° 207/2009, car il désigne une voie de stationnement, sans caractère distinctif. Cette décision précise les conditions d'application du motif absolu de refus pour caractère descriptif, en particulier pour les signes composés de termes anglais courants.
6 juin 2018
Dans l'arrêt C-49/17, la Cour de justice de l'Union européenne précise l'interprétation de l'article 21, paragraphe 3, de la directive 2003/96/CE concernant le fait générateur de la taxe sur les produits énergétiques. Elle juge que la consommation de solvant comme combustible dans une installation de distillation de goudron, au sein d'un établissement produisant des produits énergétiques, constitue une consommation de produits énergétiques soumise à taxation, même si ces produits étaient initialement destinés à un usage autre que carburant ou combustible. Cet arrêt clarifie donc les conditions de l'exonération pour les produits énergétiques utilisés à des fins autres que carburant ou combustible, en insistant sur l'usage effectif comme critère déterminant.
6 juin 2018
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les modalités de calcul des réductions et exclusions applicables en cas de non-respect des règles de conditionnalité dans le cadre du soutien au développement rural (Feader). Il interprète le règlement (CE) n° 1122/2009 en clarifiant les règles de cumul des réductions lorsque plusieurs manquements sont constatés, afin d'éviter une double pénalisation excessive pour l'agriculteur.
6 juin 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé, dans l'affaire T-210/16, le maintien du nom de Mme Lukash sur la liste des personnes visées par des mesures restrictives liées à la situation en Ukraine. Il a jugé que le Conseil avait commis une erreur d'appréciation et n'avait pas suffisamment motivé sa décision, en se fondant sur des faits inexacts. Cet arrêt rappelle l'exigence d'une motivation rigoureuse et d'une base factuelle solide pour le maintien de sanctions individuelles en matière de PESC.
6 juin 2018