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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 288textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2018.

1 288

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2018Effacer tout
Jurisprudence CJUE62012TA0431

Affaire T-431/12: Arrêt du Tribunal du 3 mai 2018 — Distillerie Bonollo e.a./Conseil [«Dumping — Importations d’acide tartrique originaire de Chine — Modification du droit antidumping définitif — Réexamen intermédiaire partiel — Recours en annulation — Affectation directe et individuelle — Recevabilité — Détermination de la valeur normale — Valeur normale construite — Changement de méthode — Traitement individuel — Article 2, paragraphe 7, sous a), et article 11, paragraphe 9, du règlement (CE) n° 1225/2009 [devenus article 2, paragraphe 7, sous a), et article 11, paragraphe 9, du règlement (UE) 2016/1036] — Modulation dans le temps des effets d’une annulation»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé le règlement du Conseil modifiant le droit antidumping définitif sur les importations d'acide tartrique originaire de Chine, saisi par des producteurs de l'UE. L'arrêt précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation pour les producteurs communautaires et les exigences de motivation lors d'un changement de méthode de calcul de la valeur normale dans le cadre d'un réexamen intermédiaire partiel, notamment au regard de l'article 2, paragraphe 7, sous a), et de l'article 11, paragraphe 9, du règlement de base antidumping.

3 mai 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0431

Jurisprudence CJUE — 62012TJ0431

3 mai 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0047

Affaire T-47/16: Arrêt du Tribunal du 3 mai 2018 — Sigma Orionis/REA («Clause compromissoire — Programme-cadre pour la recherche et l’innovation “Horizon 2020” — Suspension des paiements d’une convention de subvention à la suite d’un audit financier — Demande visant à obtenir le paiement des sommes dues par la REA dans le cadre de l’exécution d’une convention de subvention»)

Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-47/16, a statué sur un litige opposant Sigma Orionis à l'Agence exécutive pour la recherche (REA) concernant la suspension des paiements d'une subvention dans le cadre du programme Horizon 2020. L'arrêt précise les conditions dans lesquelles une agence exécutive peut suspendre des paiements à la suite d'un audit financier, en interprétant la clause compromissoire de la convention. Cette décision clarifie les obligations contractuelles et les droits des bénéficiaires de subventions européennes face aux contrôles financiers.

3 mai 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0376

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 3 mai 2018.#Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) contre European Dynamics Luxembourg SA e.a.#Pourvoi – Marchés publics de services – Fourniture de services externes relatifs à la gestion de programmes et de projets ainsi que de conseils techniques dans le domaine des technologies de l’information – Procédure en cascade – Article 21 du statut de la Cour de justice de l’Union européenne – Article 76 et article 84, paragraphe 1, du règlement de procédure du Tribunal – Interdiction de statuer ultra petita – Pondération de sous‑critères au sein des critères d’attribution – Erreurs manifestes d’appréciation – Règlement (CE, Euratom) no 1605/2002 – Article 100, paragraphe 2 – Décision de rejet de l’offre – Défaut de motivation – Perte d’une chance – Responsabilité non contractuelle de l’Union européenne – Demande indemnitaire.#Affaire C-376/16 P.

Cet arrêt de la CJUE précise les obligations de motivation des décisions de rejet d'offres dans les marchés publics européens, notamment en procédure en cascade. Il rappelle que le juge ne peut statuer ultra petita et que l'absence de motivation d'un rejet peut ouvrir droit à réparation pour perte de chance, même en l'absence de faute établie sur le fond.

3 mai 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0168

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 3 mai 2018.#Grizzly Tools GmbH & Co.KG contre Commission européenne.#Protection de la santé et de la sécurité des consommateurs et des travailleurs – Directive 2006/42/CE – Clause de sauvegarde – Mesure nationale d’interdiction de mise sur le marché d’un nettoyeur haute pression – Exigences essentielles de santé et de sécurité – Décision de la Commission déclarant la mesure justifiée – Obligation de motivation – Égalité de traitement.#Affaire T-168/16.

Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 3 mai 2018 (affaire T-168/16), a rejeté le recours de Grizzly Tools contre la décision de la Commission européenne validant une mesure nationale allemande interdisant la mise sur le marché d'un nettoyeur haute pression. La décision confirme qu'une mesure de sauvegarde nationale peut être justifiée si le produit ne respecte pas les exigences essentielles de santé et de sécurité de la directive 2006/42/CE, même en l'absence de normes harmonisées spécifiques. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt précise les conditions de mise en œuvre de la clause de sauvegarde et rappelle l'importance de l'obligation de motivation de la Commission, tout en écartant le moyen tiré d'une violation du principe d'égalité de traitement.

3 mai 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0168

Affaire T-168/16: Arrêt du Tribunal du 3 mai 2018 — Grizzly Tools/Commission («Protection de la santé et de la sécurité des consommateurs et des travailleurs — Directive 2006/42/CE — Clause de sauvegarde — Mesure nationale d’interdiction de mise sur le marché d’un nettoyeur haute pression — Exigences essentielles de santé et de sécurité — Décision de la Commission déclarant la mesure justifiée — Obligation de motivation — Égalité de traitement»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-168/16) confirme la légalité de la décision de la Commission européenne qui a jugé justifiée une mesure nationale d'interdiction de mise sur le marché d'un nettoyeur haute pression prise par un État membre au titre de la clause de sauvegarde de la directive "Machines" (2006/42/CE). Le Tribunal rejette les arguments de la société Grizzly Tools, estimant que la Commission a suffisamment motivé sa décision et que le principe d'égalité de traitement n'a pas été violé, validant ainsi la protection des exigences essentielles de santé et de sécurité des consommateurs et des travailleurs.

3 mai 2018

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0207

Conclusions de l'avocat général M. H. Saugmandsgaard Øe, présentées le 3 mai 2018.#Procédure engagée par Ministerio Fiscal.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Audiencia Provincial de Tarragona.#Renvoi préjudiciel – Communications électroniques – Traitement des données à caractère personnel – Directive 2002/58/CE – Articles 1er et 3 – Champ d’application – Confidentialité des communications électroniques – Protection – Articles 5 et 15, paragraphe 1 – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Articles 7 et 8 – Données traitées dans le cadre de la fourniture de services de communications électroniques – Accès des autorités nationales aux données à des fins d’enquête – Seuil de gravité de l’infraction susceptible de justifier l’accès aux données.#Affaire C-207/16.

L'avocat général propose à la Cour de préciser que l'accès des autorités nationales, comme le ministère public, aux données de connexion (adresse IP, horodatage) conservées par les fournisseurs d'accès à internet, en vue d'identifier l'auteur d'une infraction, constitue une ingérence dans les droits fondamentaux au respect de la vie privée et à la protection des données. Cet accès doit être limité aux seules enquêtes portant sur des infractions graves, et non pour toute infraction, afin de respecter le principe de proportionnalité garanti par la Charte des droits fondamentaux de l'UE.

3 mai 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0048

Affaire T-48/16: Arrêt du Tribunal du 3 mai 2018 — Sigma Orionis/Commission [«Clause compromissoire — Septième programme-cadre pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2007-2013) et programme-cadre pour la recherche et l’innovation “Horizon 2020” — Suspension des paiements et résiliation des contrats de subvention à la suite d’un audit financier — Demande visant à obtenir le paiement des sommes dues par la Commission dans le cadre de l’exécution des contrats de subvention — Responsabilité non contractuelle»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 3 mai 2018 (affaire T-48/16, Sigma Orionis/Commission) porte sur un litige contractuel et extracontractuel opposant une société à la Commission européenne. Le Tribunal a examiné la légalité de la suspension des paiements et de la résiliation de contrats de subvention conclus dans le cadre des programmes-cadres de recherche (7e PCRD et Horizon 2020), suite à un audit financier. Il a rejeté la demande de la requérante visant à obtenir le paiement des sommes dues et sa demande en responsabilité non contractuelle, confirmant ainsi la marge d'appréciation de la Commission dans la gestion de ces subventions.

3 mai 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0047

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 3 mai 2018.#Sigma Orionis SA contre Agence exécutive pour la recherche.#Clause compromissoire – Programme-cadre pour la recherche et l’innovation “Horizon 2020” – Suspension des paiements d’une convention de subvention à la suite d’un audit financier – Demande visant à obtenir le paiement des sommes dues par la REA dans le cadre de l’exécution d’une convention de subvention.#Affaire T-47/16.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu dans le cadre d'une clause compromissoire, précise les conditions dans lesquelles l'Agence exécutive pour la recherche (REA) peut légalement suspendre les paiements d'une subvention "Horizon 2020" à la suite d'un audit financier. Le juge a rejeté la demande de Sigma Orionis, estimant que la suspension était justifiée par des doutes sérieux sur l'éligibilité des coûts déclarés, sans que cela constitue une violation des obligations contractuelles de l'Agence. En pratique, cet arrêt confirme le large pouvoir d'appréciation des agences de l'UE pour suspendre des paiements en attendant les conclusions d'un audit, même en l'absence de fraude avérée.

3 mai 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0331

Affaires jointes C-331/16 et C-366/16: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 2 mai 2018 (demandes de décision préjudicielle du Rechtbank Den Haag, zittingsplaats Middelburg, Raad voor Vreemdelingenbetwistingen — Pays-Bas, Belgique) — K. / Staatssecretaris van Veiligheid en Justitie (C-331/16), H. F. / Belgische Staat (C-366/16) (Renvoi préjudiciel — Citoyenneté de l’Union européenne — Droit de libre circulation et de libre séjour sur le territoire des États membres — Directive 2004/38/CE — Article 27, paragraphe 2, second alinéa — Limitation du droit d’entrée et du droit de séjour pour des raisons d’ordre public, de sécurité publique ou de santé publique — Éloignement du territoire pour des raisons d’ordre public ou de sécurité publique — Comportement représentant une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société — Personne dont la demande d’asile a été refusée pour des motifs relevant de l’article 1er, section F, de la convention de Genève ou de l’article 12, paragraphe 2, de la directive 2011/95/UE — Article 28, paragraphe 1 — Article 28, paragraphe 3, sous a) — Protection contre l’éloignement — Séjour dans l’État membre d’accueil pendant les dix années précédentes — Raisons impérieuses de sécurité publique — Notion)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le simple fait qu'un ressortissant d'un pays tiers ait vu sa demande de protection internationale refusée en raison de l'exclusion prévue à l'article 1er, section F, de la Convention de Genève (crimes graves) ne constitue pas, en soi, une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société justifiant son éloignement. L'autorité nationale doit procéder à une évaluation individuelle de la menace actuelle que représente la personne. Par ailleurs, pour les citoyens de l'Union bénéficiant d'une protection renforcée contre l'éloignement après dix ans de séjour, la notion de "raisons impérieuses de sécurité publique" est interprétée strictement et ne saurait être automatiquement déduite de l'existence d'une condamnation pénale antérieure.

2 mai 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CA0574

Affaire C-574/15: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 2 mai 2018 (demande de décision préjudicielle du Tribunale di Varese — Italie) — procédure pénale contre Mauro Scialdone (Renvoi préjudiciel — Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Protection des intérêts financiers de l’Union — Article 4, paragraphe 3, TUE — Article 325, paragraphe 1, TFUE — Directive 2006/112/CE — Convention PIF — Sanctions — Principes d’équivalence et d’effectivité — Omission de versement, dans les délais impartis par la loi, de la TVA résultant de la déclaration annuelle — Réglementation nationale prévoyant une peine privative de liberté uniquement lorsque le montant de TVA impayé dépasse un certain seuil d’incrimination — Réglementation nationale prévoyant un seuil d’incrimination inférieur pour l’omission de versement des retenues à la source relatives à l’impôt sur le revenu)

Dans l'arrêt Scialdone (C-574/15), la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, en particulier l'article 325 TFUE et la convention PIF, ne s'oppose pas à une réglementation nationale qui fixe un seuil d'incrimination pour l'omission de versement de la TVA, même si ce seuil est plus élevé que celui applicable à l'omission de versement des retenues à la source sur le revenu. Toutefois, il incombe à la juridiction nationale de vérifier que ce seuil n'est pas fixé à un niveau tel qu'il compromet le caractère effectif et dissuasif des sanctions pénales en matière de TVA, au regard du principe d'effectivité.

2 mai 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015CJ0574

Jurisprudence CJUE — 62015CJ0574

2 mai 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0331

Jurisprudence CJUE — 62016CJ0331

2 mai 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TO0718(03)

Jurisprudence CJUE — 62015TO0718(03)

27 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0236

Affaires jointes C-236/16 et C-237/16: Arrêt de la Cour (première chambre) du 26 avril 2018 (demandes de décision préjudicielle du Tribunal Supremo — Espagne) — Asociación Nacional de Grandes Empresas de Distribución (ANGED) / Diputación General de Aragón (Renvoi préjudiciel — Impôt régional sur les grands établissements commerciaux — Liberté d’établissement — Protection de l’environnement et aménagement du territoire — Aide d’État — Mesure sélective)

L'arrêt ANGED (C-236/16 et C-237/16) du 26 avril 2018 porte sur la compatibilité avec le droit de l'Union d'un impôt régional aragonais frappant les grands établissements commerciaux. La Cour juge qu'une telle taxe, bien que potentiellement justifiée par des objectifs d'aménagement du territoire et de protection de l'environnement, constitue une restriction à la liberté d'établissement si elle désavantage indirectement les opérateurs d'autres États membres. En revanche, elle n'est pas qualifiée d'aide d'État sélective, car la différence de traitement entre grands et petits commerces est justifiée par la nature et l'économie du système fiscal.

26 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0251

Affaire T-251/15: Arrêt du Tribunal du 26 avril 2018 — Espírito Santo Financial (Portugal)/BCE («Accès aux documents — Décision 2004/258/CE — Documents relatifs à la décision de la BCE du 1er août 2014 concernant Banco Espírito Santo SA — Refus implicite d’accès — Refus explicite d’accès — Refus partiel d’accès — Exception relative à la confidentialité des délibérations des organes de décision de la BCE — Exception relative à la politique financière, monétaire ou économique de l’Union ou d’un État membre — Exception relative à la stabilité du système financier dans l’Union ou dans un État membre — Exception relative à la protection des intérêts commerciaux — Exception relative aux avis destinés à l’utilisation interne — Obligation de motivation»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 26 avril 2018 (affaire T-251/15) rejette le recours d'Espírito Santo Financial (Portugal) contre le refus implicite puis explicite de la BCE de lui donner accès à des documents relatifs à la décision du 1er août 2014 concernant la banque Banco Espírito Santo SA. Le Tribunal valide les exceptions invoquées par la BCE, notamment la confidentialité des délibérations de ses organes de décision, la protection de la stabilité financière et des intérêts commerciaux, ainsi que la protection des avis internes. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme la large marge d'appréciation de la BCE pour restreindre l'accès aux documents dans le cadre de ses missions de surveillance prudentielle et de gestion de crise bancaire.

26 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0554

Affaire T-554/14: Arrêt du Tribunal du 26 avril 2018 — Messi Cuccittini/EUIPO — J-M.-E.V. e hijos (MESSI) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative MESSI — Marques de l’Union européenne verbales antérieures MASSI — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]»]

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme l'enregistrement de la marque figurative "MESSI" pour le footballeur Lionel Messi, en rejetant l'opposition fondée sur les marques antérieures "MASSI". Le Tribunal juge qu'en dépit d'une similitude phonétique et visuelle partielle, le risque de confusion est écarté en raison de la notoriété mondiale du patronyme "Messi", qui permet au public pertinent de distinguer clairement les signes. Cette décision illustre l'importance de la renommée d'une marque pour neutraliser le risque de confusion avec des marques antérieures similaires.

26 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0752

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 26 avril 2018.#European Dynamics Luxembourg SA et Evropaïki Dynamiki - Proigmena Systimata Tilepikoinonion Pliroforikis kai Tilematikis AE contre Commission européenne.#Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres – Services d’assistance et de conseil en faveur du personnel technique et informatique IV (STIS IV) – Rejet de l’offre d’un soumissionnaire – Obligation de motivation – Offre anormalement basse – Critères d’attribution – Erreurs manifestes d’appréciation – Responsabilité non contractuelle.#Affaire T-752/15.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 26 avril 2018 (affaire T-752/15) rejette le recours de la société European Dynamics Luxembourg contre la Commission européenne concernant un marché public de services informatiques (STIS IV). Le Tribunal confirme la légalité du rejet de l'offre de la requérante, jugeant que la Commission a suffisamment motivé sa décision, notamment en ce qui concerne le caractère anormalement bas de l'offre et l'application des critères d'attribution, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre l'étendue du contrôle juridictionnel sur les procédures de passation des marchés publics européens et rappelle l'importance pour les soumissionnaires de démontrer le sérieux de leurs offres face à une suspicion d'anormalité.

26 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0234

Affaires jointes C-234/16 et C-235/16: Arrêt de la Cour (première chambre) du 26 avril 2018 (demandes de décision préjudicielle du Tribunal Supremo — Espagne) — Asociación Nacional de Grandes Empresas de Distribución (ANGED) / Consejería de Economía y Hacienda del Principado de Asturias (C-234/16), Consejo de Gobierno del Principado de Asturias (C-235/16) (Renvoi préjudiciel — Impôt régional sur les grands établissements commerciaux — Liberté d’établissement — Protection de l’environnement et aménagement du territoire — Aide d’État — Mesure sélective)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'impôt régional espagnol sur les grands établissements commerciaux, frappant les surfaces de vente supérieures à un certain seuil, n'est pas contraire à la liberté d'établissement. Elle a également estimé qu'un tel impôt ne constitue pas une aide d'État sélective, dès lors que sa justification par des objectifs de protection de l'environnement et d'aménagement du territoire est cohérente et proportionnée.

26 avril 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0251

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 26 avril 2018.#Espírito Santo Financial (Portugal), SGPS, SA contre Banque centrale européenne.#Accès aux documents – Décision 2004/258/CE – Documents relatifs à la décision de la BCE du 1er août 2014 concernant Banco Espírito Santo SA – Refus implicite d’accès – Refus explicite d’accès – Refus partiel d’accès – Exception relative à la confidentialité des délibérations des organes de décision de la BCE – Exception relative à la politique financière, monétaire ou économique de l’Union ou d’un État membre – Exception relative à la stabilité du système financier dans l’Union ou dans un État membre – Exception relative à la protection des intérêts commerciaux – Exception relative aux avis destinés à l’utilisation interne – Obligation de motivation.#Affaire T-251/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les limites du droit d'accès aux documents de la Banque centrale européenne (BCE) dans le cadre de la résolution d'un établissement de crédit (Banco Espírito Santo). Il confirme que la BCE peut opposer un refus d'accès, même partiel, à des documents relatifs à ses délibérations et décisions de politique monétaire et financière, notamment pour préserver la stabilité du système financier et protéger les intérêts commerciaux des entités concernées. Pour le professionnel du droit français, cette décision illustre l'étendue des exceptions au principe de transparence applicables aux actes de la BCE, renforçant la protection de la confidentialité dans le cadre des procédures de résolution bancaire.

26 avril 2018

Détail →
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