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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 288textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2018.

1 288

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Avec texte intégral

275 757

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Règlement · Directive · Décision · Recommandation

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Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

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Textes consolidés

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Autres

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202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2018Effacer tout
Jurisprudence CJUE62016TJ0651

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 14 mars 2018.#Crocs, Inc. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Dessin ou modèle communautaire – Procédure de nullité – Dessin ou modèle communautaire enregistré représentant une chaussure – Dessin ou modèle communautaire antérieur – Motif de nullité – Absence de nouveauté – Divulgation avant la date de priorité – Examen d’office des faits – Éléments de preuve complémentaires produits devant la chambre de recours – Articles 5, 7 et article 63, paragraphe 2, du règlement (CE) no 6/2002.#Affaire T-651/16.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Crocs, Inc. contre la décision de l'EUIPO annulant son dessin ou modèle communautaire de chaussure pour défaut de nouveauté. L'arrêt confirme que la divulgation du modèle antérieur avant la date de priorité, même par des preuves complémentaires produites tardivement devant la chambre de recours, est recevable et justifie la nullité. Cette décision rappelle l'importance de la preuve de la divulgation publique pour la validité des dessins et modèles, et précise les conditions d'examen d'office des faits par l'Office.

14 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0651

Affaire T-651/16: Arrêt du Tribunal du 14 mars 2018 — Crocs/EUIPO — Gifi Diffusion (Chaussures) [«Dessin ou modèle communautaire — Procédure de nullité — Dessin ou modèle communautaire enregistré représentant une chaussure — Dessin ou modèle communautaire antérieur — Motif de nullité — Absence de nouveauté — Divulgation avant la date de priorité — Examen d’office des faits — Éléments de preuve complémentaires produits devant la chambre de recours — Articles 5, 7 et article 63, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 6/2002»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 14 mars 2018 (affaire T-651/16, Crocs/EUIPO) précise les conditions de preuve de la divulgation d'un dessin ou modèle antérieur pour établir le défaut de nouveauté. Il rappelle que la chambre de recours peut examiner d'office des faits et prendre en compte des éléments de preuve complémentaires produits tardivement, à condition qu'ils soient pertinents et non soumis à un délai de forclusion. Cette décision clarifie l'application des articles 5, 7 et 63, paragraphe 2, du règlement n° 6/2002 sur les dessins ou modèles communautaires.

14 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0533

Affaires jointes T-533/15 et T-264/16: Arrêt du Tribunal du 14 mars 2018 — Kim e.a./Conseil et Commission («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de la Corée du Nord dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire — Liste des personnes et entités auxquelles s’applique le gel des fonds et des ressources économiques — Inclusion du nom des requérants — Preuve du bien-fondé de l’inscription sur la liste — Obligation de motivation»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours de ressortissants nord-coréens et d'une entité visant l'annulation de leur inscription sur les listes de gel de fonds, considérant que les preuves fournies par le Conseil, bien que partielles, suffisaient à justifier les mesures restrictives. L'arrêt précise les conditions de preuve et l'obligation de motivation applicables aux sanctions ciblées dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) contre la Corée du Nord.

14 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0033

Affaire T-33/16: Arrêt du Tribunal du 14 mars 2018 — TestBioTech/Commission [«Environnement — Produits génétiquement modifiés — Règlement (CE) n° 1367/2006 — Règlement (CE) n° 1829/2003 — Sojas génétiquement modifiés MON 87769, MON 87705 et 305423 — Rejet d’une demande de réexamen interne des décisions d’autorisation de mise sur le marché — Notion de “droit de l’environnement” — Article 10 du règlement n° 1367/2006»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 14 mars 2018 (affaire T-33/16, TestBioTech/Commission) précise la notion de "droit de l'environnement" au sens de l'article 10 du règlement (CE) n° 1367/2006. Il juge que les décisions d'autorisation de mise sur le marché d'OGM, fondées sur le règlement (CE) n° 1829/2003, relèvent de cette notion, ouvrant ainsi la voie à une demande de réexamen interne. En conséquence, la Commission ne peut rejeter une telle demande en se fondant sur une interprétation restrictive de cette notion.

14 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0482

Arrêt de la Cour (première chambre) du 14 mars 2018.#Georg Stollwitzer contre ÖBB Personenverkehr AG.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Oberlandesgericht Innsbruck.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Article 45 TFUE – Principe de non‑discrimination en fonction de l’âge – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 21, paragraphe 1 – Directive 2000/78/CE – Articles 2, 6 et 16 – Date de référence aux fins de l’avancement – Réglementation discriminatoire d’un État membre excluant la prise en compte de périodes d’activité accomplies avant d’avoir atteint l’âge de 18 ans aux fins de la détermination de la rémunération – Suppression des dispositions contraires au principe de l’égalité de traitement.#Affaire C-482/16.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-482/16) précise que la réglementation nationale qui exclut, pour le calcul de l'ancienneté et de la rémunération, les périodes d'activité accomplies avant l'âge de 18 ans constitue une discrimination directe fondée sur l'âge, contraire à l'article 21 de la Charte des droits fondamentaux et à la directive 2000/78. Il impose à l'employeur public de supprimer cette disposition discriminatoire et de prendre en compte ces périodes pour l'avancement, sans qu'il soit nécessaire de démontrer un préjudice individuel concret.

14 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0033

Jurisprudence CJUE — 62016TJ0033

14 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TO0423(01)

Jurisprudence CJUE — 62014TO0423(01)

14 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0533

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 14 mars 2018.#Il-Su Kim e.a. contre Conseil de l'Union européenne et Commission européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de la Corée du Nord dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire – Liste des personnes et entités auxquelles s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inclusion du nom des requérants – Preuve du bien‑fondé de l’inscription sur la liste – Obligation de motivation.#Affaires jointes T-533/15 et T-264/16.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule les mesures restrictives (gel des fonds) imposées à des ressortissants nord-coréens, faute pour le Conseil d'avoir apporté une preuve suffisante du bien-fondé de leur inscription sur la liste. Il rappelle l'obligation de motivation et le contrôle juridictionnel strict des actes de la PESC affectant les droits fondamentaux.

14 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0824

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 13 mars 2018.#Kiosked Oy Ab contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Enregistrement international désignant l’Union européenne – Marque figurative K – Marque Benelux figurative antérieure K – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-824/16.

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Kiosked Oy Ab contre le refus d'enregistrement de sa marque figurative « K » pour des services informatiques, en raison d'un risque de confusion avec la marque Benelux antérieure « K » de KPN. L'arrêt confirme que des signes composés d'une seule lettre peuvent être confondus si les produits ou services sont identiques ou similaires et que le caractère distinctif de la marque antérieure est normal. Cette décision rappelle l'importance d'une évaluation globale du risque de confusion, incluant la similitude visuelle et phonétique, même pour des marques à faible degré de caractère distinctif.

13 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0824

Affaire T-824/16: Arrêt du Tribunal du 13 mars 2018 — Kiosked/EUIPO — VRT (K) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Enregistrement international désignant l’Union européenne — Marque figurative K — Marque Benelux figurative antérieure K — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]»]

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 13 mars 2018 (affaire T-824/16) confirme le rejet de l'opposition formée par Kiosked contre l'enregistrement de la marque figurative « K » pour l'UE, en raison de l'absence de risque de confusion avec la marque Benelux figurative antérieure « K ». Le Tribunal rappelle que, pour apprécier le risque de confusion, il convient de prendre en compte la perception du consommateur moyen, et que des similitudes visuelles et conceptuelles limitées entre des marques composées d'une seule lettre ne suffisent pas à créer un risque de confusion si les produits et services sont différents ou si la marque antérieure jouit d'une faible distinctivité.

13 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0542(01)

Affaire T-542/11 RENV: Arrêt du Tribunal du 13 mars 2018 — Alouminion tis Ellados/Commission («Aides d’État — Électricité — Décision déclarant l’aide illégale et incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération — Tarif préférentiel d’électricité octroyé par contrat conclu avec le fournisseur historique — Résiliation du contrat par le fournisseur historique — Suspension judiciaire, en référé, des effets de la résiliation du contrat — Annulation de la décision de la Commission par le Tribunal — Annulation de l’arrêt du Tribunal par la Cour — Renvoi de l’affaire au Tribunal — Étendue du recours après renvoi — Qualification de l’ordonnance de référé d’aide nouvelle — Compétence de la Commission — Protection juridictionnelle effective — Qualification du tarif préférentiel d’aide d’État — Avantage — Confiance légitime — Droits de la défense du bénéficiaire — Obligation de récupération — Obligation de motivation»)

Le Tribunal de l'UE confirme, après renvoi de la Cour, que le tarif préférentiel d'électricité accordé à Alouminion par contrat avec le fournisseur historique grec constitue une aide d'État illégale et incompatible. Il juge que la suspension judiciaire de la résiliation de ce contrat par une ordonnance de référé nationale n'a pas créé une nouvelle aide distincte, mais que la Commission était compétente pour examiner le régime initial. L'arrêt précise les conditions de qualification d'un avantage sélectif et rejette les moyens tirés de la confiance légitime et de la violation des droits de la défense, confirmant l'obligation de récupération de l'aide.

13 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0244

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 13 mars 2018.#Industrias Químicas del Vallés SA contre Commission européenne.#Pourvoi – Produits phytopharmaceutiques – Règlement d’exécution (UE) 2015/408 – Mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et établissement d’une liste de substances dont la substitution est envisagée – Inclusion de la substance active métalaxyl dans cette liste – Recours en annulation – Recevabilité – Article 263, quatrième alinéa, TFUE – Acte réglementaire qui ne comporte pas de mesures d’exécution – Personne individuellement concernée.#Affaire C-244/16 P.

La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, rejette le pourvoi d'Industrias Químicas del Vallés SA contre l'inclusion de la substance active métalaxyl dans la liste des substances dont la substitution est envisagée, établie par le règlement d'exécution (UE) 2015/408. L'arrêt précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation formé par un particulier contre un acte réglementaire, en interprétant l'article 263, quatrième alinéa, TFUE, notamment la notion d'acte ne comportant pas de mesures d'exécution et celle de personne individuellement concernée. Pour le professionnel du droit français, cette décision clarifie les critères stricts d'accès au prétoire de l'Union pour les opérateurs économiques contestant des actes réglementaires en matière de produits phytopharmaceutiques.

13 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0542(01)

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 13 mars 2018.#Alouminion tis Ellados VEAE, anncienement Alouminion AE contre Commission européenne.#Aides d’État – Électricité – Décision déclarant l’aide illégale et incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération – Tarif préférentiel d’électricité octroyé par contrat conclu avec le fournisseur historique – Résiliation du contrat par le fournisseur historique – Suspension judiciaire, en référé, des effets de la résiliation du contrat – Annulation de la décision de la Commission par le Tribunal – Annulation de l’arrêt du Tribunal par la Cour – Renvoi de l’affaire au Tribunal – Étendue du recours après renvoi – Qualification de l’ordonnance de référé d’aide nouvelle – Compétence de la Commission – Protection juridictionnelle effective – Qualification du tarif préférentiel d’aide d’État – Avantage – Confiance légitime – Droits de la défense du bénéficiaire – Obligation de récupération – Obligation de motivation.#Affaire T-542/11 RENV.

Le Tribunal de l'UE, statuant après renvoi par la Cour, confirme la qualification d'aide d'État illégale et incompatible du tarif préférentiel d'électricité accordé à Alouminion par le fournisseur historique grec. Il juge que la suspension judiciaire de la résiliation de ce contrat par une ordonnance de référé constitue une aide nouvelle, relevant de la compétence de la Commission, et rejette les moyens tirés de la violation de la confiance légitime et des droits de la défense. L'arrêt précise ainsi l'étendue du contrôle juridictionnel après renvoi et les conditions de récupération de l'aide.

13 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0244

Affaire C-244/16 P: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 13 mars 2018 — Industrias Químicas del Vallés, SA / Commission européenne (Pourvoi — Produits phytopharmaceutiques — Règlement d’exécution (UE) 2015/408 — Mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et établissement d’une liste de substances dont la substitution est envisagée — Inclusion de la substance active métalaxyl dans cette liste — Recours en annulation — Recevabilité — Article 263, quatrième alinéa, TFUE — Acte réglementaire qui ne comporte pas de mesures d’exécution — Personne individuellement concernée)

La Cour de justice, statuant en grande chambre, a rejeté le pourvoi d'Industrias Químicas del Vallés contre l'inclusion de la substance active métalaxyl dans la liste des substances dont la substitution est envisagée. L'arrêt précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation contre un acte réglementaire au sens de l'article 263, quatrième alinéa, TFUE, en jugeant que le règlement litigieux ne comportait pas de mesures d'exécution et que la requérante n'était pas individuellement concernée. Cette décision clarifie la portée de la notion d'acte réglementaire et les critères d'ouverture du recours direct pour les opérateurs économiques dans le secteur phytopharmaceutique.

13 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0384

Affaire C-384/16 P: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 13 mars 2018 — European Union Copper Task Force / Commission européenne (Pourvoi — Produits phytopharmaceutiques — Règlement d’exécution (UE) 2015/408 — Mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et établissement d’une liste de substances dont la substitution est envisagée — Inclusion de la substance active «composés de cuivre» dans cette liste — Recours en annulation — Recevabilité — Article 263, quatrième alinéa, TFUE — Acte réglementaire qui ne comporte pas de mesures d’exécution — Personne individuellement concernée)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 13 mars 2018 (affaire C-384/16 P), a statué sur le pourvoi introduit par l'European Union Copper Task Force contre l'inclusion des composés de cuivre dans la liste des substances actives dont la substitution est envisagée, établie par le règlement d'exécution (UE) 2015/408. La Cour a précisé les conditions de recevabilité d'un recours en annulation formé par une personne physique ou morale contre un acte réglementaire ne comportant pas de mesures d'exécution, au sens de l'article 263, quatrième alinéa, TFUE, en jugeant que l'association requérante était individuellement concernée par l'acte attaqué. Cet arrêt clarifie ainsi la notion d'acte réglementaire et les critères d'ouverture du recours en annulation pour les opérateurs économiques du secteur phytopharmaceutique.

13 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0384

Jurisprudence CJUE — 62016CJ0384

13 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0462

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 9 mars 2018.#République portugaise contre Commission européenne.#FEAGA – Dépenses exclues du financement – Aides à la surface – Dépenses effectuées par le Portugal – Confiance légitime – Article 41, paragraphe 3, du règlement (CE) no 73/2009 – Article 31, paragraphe 2, du règlement (CE) no 1290/2005 – Proportionnalité.#Affaire T-462/16.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours du Portugal contre la Commission européenne concernant l'exclusion de certaines dépenses du financement du FEAGA. La Commission avait appliqué des corrections financières en raison de lacunes dans les contrôles des aides à la surface, et le Tribunal a jugé que ces corrections étaient proportionnées et ne violaient pas la confiance légitime du Portugal. Cet arrêt confirme la rigueur des exigences de contrôle imposées aux États membres pour le versement des aides directes aux agriculteurs.

9 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0462

Affaire T-462/16: Arrêt du Tribunal du 9 mars 2018 — Portugal/Commission [«FEAGA — Dépenses exclues du financement — Aides à la surface — Dépenses effectuées par le Portugal — Confiance légitime — Article 41, paragraphe 3, du règlement (CE) n° 73/2009 — Article 31, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 1290/2005 — Proportionnalité»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours du Portugal contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement du FEAGA, concernant des aides à la surface. Il a jugé que la Commission n'avait pas violé le principe de confiance légitime en appliquant des corrections financières forfaitaires, et que l'application de l'article 31, paragraphe 2, du règlement n° 1290/2005 était proportionnée. Cette décision confirme la rigueur de la Commission dans le contrôle des dépenses agricoles et rappelle aux États membres l'importance de la fiabilité des systèmes de contrôle.

9 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TB0246

Affaire T-246/16: Ordonnance du Tribunal du 9 mars 2018 — Aurora Group Danmark/EUIPO — Retail Distribution (PANZER) («Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Retrait de la demande en nullité — Non-lieu à statuer»)

Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer dans l'affaire T-246/16, opposant Aurora Group Danmark à l'EUIPO et à Retail Distribution, concernant la marque de l'Union européenne "PANZER". Cette décision fait suite au retrait par la requérante de sa demande en nullité de la marque litigieuse, rendant l'action sans objet. Pour un professionnel du droit français, cette ordonnance illustre l'application de l'article 131 du règlement de procédure du Tribunal, qui met fin à l'instance lorsque le demandeur renonce à son action.

9 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0045(01)

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 8 mars 2018.#Rose Vision, SL contre Commission européenne.#Clause compromissoire – Septième programme-cadre pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2007-2013) – Conventions de subvention relatives aux projets FIRST, FutureNEM, sISI, 4NEM et SFERA – Délai pour la communication du rapport final d’audit financier – Audits financiers constatant des irrégularités dans la mise en œuvre des projets – Suspension des paiements – Confidentialité des audits financiers – Éligibilité des coûts déclarés – Responsabilité non contractuelle – Remboursement des sommes versées – Préjudice causé par l’inscription dans le système d’alerte précoce.#Affaires T-45/13 RENV et T-587/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE concerne un litige entre la Commission européenne et la société Rose Vision relatif à l'exécution de plusieurs conventions de subvention dans le cadre du 7e PCRD. Le Tribunal se prononce sur la légalité de la suspension des paiements et du remboursement des sommes versées par la Commission, suite à des audits financiers ayant révélé des irrégularités, et examine notamment la question de la confidentialité des rapports d'audit et de l'inscription de la société dans le système d'alerte précoce. Pour le praticien français, cet arrêt précise les conditions de mise en œuvre de la clause compromissoire et les limites du contrôle juridictionnel sur les décisions de la Commission en matière de gestion des subventions de recherche.

8 mars 2018

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