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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 288textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2018.

1 288

Total documents

433 046

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 451

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 208

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 549

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 367

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2018Effacer tout
Jurisprudence CJUE62016CA0558

Affaire C-558/16: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 1 mars 2018 (demande de décision préjudicielle du Kammergericht Berlin — Allemagne) — procédure engagée par Doris Margret Lisette Mahnkopf (Renvoi préjudiciel — Espace de liberté, de sécurité et de justice — Règlement (UE) no 650/2012 — Successions et certificat successoral européen — Champ d’application — Possibilité de faire figurer la part du conjoint survivant dans le certificat successoral européen)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le règlement n° 650/2012 relatif aux successions internationales s'applique à la détermination de la part du conjoint survivant dans le cadre d'un régime matrimonial, lorsqu'elle est indissociable de la liquidation de la succession. Par conséquent, cette part peut être mentionnée dans le certificat successoral européen, même si le règlement exclut en principe les régimes matrimoniaux de son champ d'application. Cette décision clarifie les interactions entre le droit des successions et les régimes matrimoniaux dans l'espace judiciaire européen.

1 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0085

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 1er mars 2018.#Shoe Branding Europe BVBA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque figurative de l’Union européenne consistant en deux bandes parallèles sur une chaussure – Marque figurative antérieure de l’Union européenne représentant trois bandes parallèles sur une chaussure – Motif relatif de refus – Atteinte à la renommée – Article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 5, du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-85/16.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Shoe Branding Europe BVBA contre le refus d'enregistrement de sa marque figurative consistant en deux bandes parallèles sur une chaussure. Il a confirmé que cette marque portait atteinte à la renommée de la marque antérieure à trois bandes d'adidas, en application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement sur la marque de l'Union européenne. Cet arrêt précise les conditions de protection des marques renommées contre l'utilisation de signes similaires, même pour des produits identiques, en l'absence de risque de confusion.

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 361

1 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0085

Affaire T-85/16: Arrêt du Tribunal du 1 mars 2018 — Shoe Branding Europe/EUIPO — adidas (Position de deux bandes parallèles sur une chaussure) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque figurative de l’Union européenne consistant en deux bandes parallèles sur une chaussure — Marque figurative antérieure de l’Union européenne représentant trois bandes parallèles sur une chaussure — Motif relatif de refus — Atteinte à la renommée — Article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 5, du règlement (UE) 2017/1001]»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Shoe Branding Europe contre le refus d'enregistrement de sa marque figurative consistant en deux bandes parallèles sur une chaussure, en raison de l'opposition formée par adidas. La juridiction a confirmé que l'utilisation de ce signe par le demandeur tire indûment profit du caractère distinctif et de la renommée de la marque antérieure d'adidas représentant trois bandes parallèles, constituant une atteinte au sens de l'article 8, paragraphe 5, du règlement sur la marque de l'Union européenne. Cet arrêt précise les conditions de protection des marques renommées contre les signes similaires, même en l'absence de risque de confusion, lorsque le public établit un lien entre eux.

1 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0438

Affaire T-438/16: Arrêt du Tribunal du 1 mars 2018 — Altunis/EUIPO — Hotel Cipriani (CIPRIANI) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Enregistrement international désignant l’Union européenne — Marque verbale CIPRIANI — Marque de l’Union européenne verbale antérieure HOTEL CIPRIANI — Usage sérieux de la marque antérieure — Article 42, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 47, paragraphe 2, du règlement (UE) 2017/1001] — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Similitude des produits et des services — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 (devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001)»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Altunis contre la décision de l'EUIPO, confirmant le refus d'enregistrement de la marque verbale "CIPRIANI" en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "HOTEL CIPRIANI". L'arrêt précise les conditions de l'usage sérieux de la marque antérieure et la similitude des produits et services, notamment dans le secteur hôtelier et de la restauration. Pour un praticien français, cette décision illustre l'application stricte des critères de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001 en matière de marques de l'Union européenne.

1 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0316

Affaire T-316/15: Arrêt du Tribunal du 1 mars 2018 — Pologne/Commission [«FEDER — Refus de confirmer une contribution financière à un grand projet — Article 40, premier alinéa, sous g), du règlement (CE) n° 1083/2006 — Justification de la participation publique — Article 41, paragraphe 2, du règlement n° 1083/2006 — Dépassement du délai»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la Pologne contre la décision de la Commission refusant de confirmer une contribution financière du FEDER à un grand projet, faute de justification suffisante de la participation publique. L'arrêt précise les conditions de l'article 40, premier alinéa, sous g), du règlement (CE) n° 1083/2006, exigeant une démonstration concrète de la viabilité financière du projet, et confirme que le dépassement du délai prévu à l'article 41, paragraphe 2, du même règlement prive l'État membre du droit d'obtenir une décision favorable. Cette décision rappelle l'importance du respect strict des délais et des obligations de justification dans la gestion des fonds structurels.

1 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0412

Affaires jointes C-412/16 P et C-413/16 P: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 1 mars 2018 — Ice Mountain Ibiza, SL / Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) (Pourvoi — Marque de l’Union européenne — Demande d’enregistrement des marques figuratives ocean beach club ibiza et ocean ibiza — Marques nationales figuratives antérieures OC ocean club et OC ocean club Ibiza — Règlement (CE) n° 207/2009 — Article 8, paragraphe 1, sous b) — Motifs relatifs de refus — Risque de confusion)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté les pourvois d'Ice Mountain Ibiza, SL, confirmant l'absence de risque de confusion entre les marques figuratives demandées "ocean beach club ibiza" et "ocean ibiza" et les marques antérieures "OC ocean club" et "OC ocean club Ibiza". L'arrêt précise l'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009, en soulignant l'importance de la comparaison d'ensemble des signes, où les éléments figuratifs et la structure globale peuvent primer sur les similitudes verbales partielles. Pour le praticien français, cette décision rappelle que la simple reprise d'un élément verbal dans une marque complexe ne suffit pas à créer un risque de confusion si l'impression d'ensemble des signes diffère.

1 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0402

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 1er mars 2018 (Extraits).#République de Pologne contre Commission européenne.#FEDER – Refus de confirmer une contribution financière à un grand projet – Article 41, paragraphe 1, du règlement (CE) no 1083/2006 – Évaluation de la contribution d’un grand projet à la réalisation des objectifs du programme opérationnel – Article 41, paragraphe 2, du règlement no 1083/2006 – Dépassement du délai.#Affaire T-402/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions dans lesquelles la Commission peut refuser une contribution financière du FEDER à un grand projet. Il interprète l'article 41 du règlement (CE) n° 1083/2006, en jugeant que la Commission peut évaluer la contribution du projet aux objectifs du programme opérationnel, même après l'expiration du délai de trois mois prévu pour sa décision, ce délai n'étant pas impératif. En conséquence, le recours de la Pologne contre ce refus est rejeté.

1 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0629

Affaire T-629/16: Arrêt du Tribunal du 1 mars 2018 — Shoe Branding Europe/EUIPO — adidas (Position de deux bandes parallèles sur une chaussure) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque figurative de l’Union européenne consistant en deux bandes parallèles sur une chaussure — Marque figurative antérieure de l’Union européenne représentant trois bandes parallèles sur une chaussure — Motif relatif de refus — Atteinte à la renommée — Article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 5, du règlement (UE) 2017/1001]»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Shoe Branding Europe contre le refus de l'EUIPO d'enregistrer une marque figurative représentant deux bandes parallèles sur une chaussure. Il a confirmé que cette marque portait atteinte à la renommée de la marque antérieure d'adidas représentant trois bandes parallèles, en application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement sur la marque de l'Union européenne. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre la protection étendue conférée aux marques renommées contre des signes similaires, même pour des produits identiques, dès lors qu'un risque de dilution ou de parasitisme est établi.

1 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0297

Affaire C-297/16: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 1 mars 2018 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Bucureşti — Roumanie) — Colegiul Medicilor Veterinari din România (CMVRO) / Autoritatea Naţională Sanitară Veterinară şi pentru Siguranţa Alimentelor (Renvoi préjudiciel — Directive 2006/123/CE — Services dans le marché intérieur — Réglementation nationale réservant aux seuls vétérinaires le droit de vendre au détail et d’utiliser les produits biologiques, antiparasitaires ainsi que les médicaments vétérinaires — Liberté d’établissement — Exigence que le capital des établissements vendant au détail des médicaments vétérinaires soit détenu exclusivement par des vétérinaires — Protection de la santé publique — Proportionnalité)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation roumaine réservant aux seuls vétérinaires la vente au détail de médicaments vétérinaires et exigeant que le capital des établissements concernés soit exclusivement détenu par des vétérinaires constitue une restriction à la liberté d'établissement. Cette restriction n'est pas justifiée par la protection de la santé publique, car elle va au-delà de ce qui est nécessaire pour atteindre cet objectif, notamment en l'absence d'une analyse des risques et de mesures moins restrictives. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt rappelle l'importance de vérifier la proportionnalité des restrictions nationales aux services, même dans le secteur sensible de la santé animale.

1 mars 2018

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0117

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 1er mars 2018.#Skatteministeriet contre T Danmark et Y Denmark Aps.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par l'Østre Landsret.#Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Régime fiscal commun applicable aux sociétés mères et filiales d’États membres différents – Directive 90/435/CEE – Exonération des bénéfices distribués par des sociétés d’un État membre à des sociétés d’autres États membres – Bénéficiaire effectif des bénéfices distribués – Abus de droit – Société établie dans un État membre et versant à une société associée établie dans un autre État membre des dividendes, dont la totalité ou la quasi-totalité est ensuite transférée en dehors du territoire de l’Union européenne – Filiale soumise à une obligation de retenir l’impôt sur les bénéfices à la source.#Affaires jointes C-116/16 et C-117/16.

Les conclusions de l'avocat général Kokott portent sur l'interprétation de la directive 90/435/CEE concernant le régime fiscal des sociétés mères et filiales, dans le cadre de montages transfrontaliers où des dividendes sont versés à une société intermédiaire établie dans un État membre avant d'être immédiatement transférés hors de l'Union européenne. L'avocat général examine si une telle structure peut constituer un abus de droit justifiant le refus de l'exonération de retenue à la source, et précise les critères pour déterminer le bénéficiaire effectif des dividendes.

1 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0316

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 1er mars 2018.#République de Pologne contre Commission européenne.#FEDER – Refus de confirmer une contribution financière à un grand projet – Article 40, premier alinéa, sous g), du règlement (CE) no 1083/2006 – Justification de la participation publique – Article 41, paragraphe 2, du règlement no 1083/2006 – Dépassement du délai.#Affaire T-316/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de la Pologne contre la décision de la Commission refusant une contribution du FEDER à un grand projet. La Commission avait valablement motivé son refus par l'absence de justification suffisante de la participation publique, conformément à l'article 40, §1, g) du règlement n°1083/2006. Le Tribunal confirme également que la Commission n'était pas tenue de statuer dans le délai de trois mois prévu à l'article 41, §2, ce délai n'étant pas impératif.

1 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0438

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 1er mars 2018.#Altunis-Trading, Gestão e Serviços, Lda contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Enregistrement international désignant l’Union européenne – Marque verbale CIPRIANI – Marque de l’Union européenne verbale antérieure HOTEL CIPRIANI – Usage sérieux de la marque antérieure – Article 42, paragraphe 2, du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 47, paragraphe 2, du règlement (UE) 2017/1001] – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Similitude des produits et des services – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement no 207/2009 (devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001).#Affaire T-438/16.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de l'usage sérieux d'une marque antérieure et l'appréciation du risque de confusion dans le cadre d'une opposition. Il confirme que l'usage de la marque "HOTEL CIPRIANI" pour des services hôteliers ne peut être étendu à des produits alimentaires, et que l'enregistrement de la marque "CIPRIANI" pour ces produits crée un risque de confusion avec la marque antérieure notoire. La décision rappelle ainsi l'importance de la similitude des produits et services dans l'analyse du risque de confusion.

1 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0402

Affaire T-402/15: Arrêt du Tribunal du 1 mars 2018 — Pologne/Commission [«FEDER — Refus de confirmer une contribution financière à un grand projet — Article 41, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 1083/2006 — Évaluation de la contribution d’un grand projet à la réalisation des objectifs du programme opérationnel — Article 41, paragraphe 2, du règlement n° 1083/2006 — Dépassement du délai»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la Pologne contre la décision de la Commission refusant une contribution du FEDER à un grand projet. Il a jugé que la Commission peut légalement refuser un financement si le projet ne contribue pas suffisamment aux objectifs du programme opérationnel, même après l'expiration du délai d'examen prévu à l'article 41, paragraphe 2, du règlement n° 1083/2006. Cet arrêt précise donc les conditions d'évaluation des grands projets et les conséquences du dépassement du délai d'examen par la Commission.

1 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0009

Affaire C-9/17: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 1 mars 2018 (demande de décision préjudicielle du Korkein hallinto-oikeus — Finlande) — procédure engagée par Maria Tirkkonen (Renvoi préjudiciel — Marchés publics — Directive 2004/18/CE — Procédure de passation de marchés publics de services de conseil agricole — Existence ou non d’un marché public — Système d’acquisition de services consistant à admettre en tant que fournisseur tout opérateur économique satisfaisant aux conditions préalablement fixées — Système non ouvert par la suite à d’autres opérateurs économiques)

Dans l'affaire C-9/17, la CJUE précise qu'un système d'acquisition de services de conseil agricole, qui admet comme fournisseur tout opérateur satisfaisant aux conditions préalablement fixées mais n'est pas ouvert par la suite à d'autres opérateurs, constitue un marché public au sens de la directive 2004/18/CE. La Cour souligne que l'absence de mise en concurrence ultérieure ne remet pas en cause la qualification de marché public, dès lors que le système repose sur des conditions objectives et transparentes. Cette décision a une portée pratique pour les acheteurs publics français, les invitant à examiner avec attention les dispositifs d'agrément ou de listes ouvertes de fournisseurs pour déterminer s'ils relèvent du droit des marchés publics.

1 mars 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0301

Affaire C-301/16 P: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 28 février 2018 — Commission européenne / Xinyi PV Products (Anhui) Holdings Ltd (Pourvoi — Politique commerciale — Dumping — Importations de vitrage solaire originaire de Chine — Règlement (CE) n° 1225/2009 — Article 2, paragraphe 7, sous b) et c) — Statut d’entreprise opérant dans les conditions d’une économie de marché — Notion de “distorsion importante induite par l’ancien système d’économie planifiée, au sens de l’article 2, paragraphe 7, sous c), troisième tiret — Avantages fiscaux)

L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne du 28 février 2018 (affaire C-301/16 P) précise l'interprétation de la notion de "distorsion importante induite par l'ancien système d'économie planifiée" au sens de l'article 2, paragraphe 7, sous c), troisième tiret, du règlement antidumping de base. La Cour juge que des avantages fiscaux accordés par les autorités chinoises à une entreprise exportatrice ne constituent pas, en eux-mêmes, une telle distorsion, car ils ne sont pas nécessairement liés à l'ancien système d'économie planifiée. Cette décision clarifie les conditions d'octroi du statut d'entreprise opérant dans les conditions d'une économie de marché (SEM) dans le cadre des enquêtes antidumping.

28 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0843

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 28 février 2018.#dm-drogerie markt GmbH & Co. KG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale Foto Paradies – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-843/16.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de dm-drogerie markt contre la décision de l'EUIPO annulant la marque verbale "Foto Paradies" pour défaut de caractère distinctif. Il confirme que cette expression, composée de termes courants désignant un service de photographie, est perçue par le public comme une simple indication descriptive et non comme une indication d'origine commerciale. Cette décision rappelle l'application stricte de l'article 7, §1, b) du règlement sur la marque de l'UE pour les signes dépourvus de caractère distinctif intrinsèque.

28 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0301

Jurisprudence CJUE — 62016CJ0301

28 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0046

Affaire C-46/17: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 28 février 2018 (demande de décision préjudicielle du Landesarbeitsgericht Bremen — Allemagne) — Hubertus John / Freie Hansestadt Bremen (Renvoi préjudiciel — Politique sociale — Directive 1999/70/CE — Accord-cadre CES, UNICE et CEEP sur le travail à durée déterminée — Contrats de travail à durée déterminée successifs — Clause 5, point 1 — Mesures visant à prévenir le recours abusif aux contrats à durée déterminée — Directive 2000/78/CE — Article 6, paragraphe 1 — Interdiction des discriminations fondées sur l’âge — Réglementation nationale permettant le report de la fin du contrat de travail fixée à l’âge normal de la retraite au seul motif de l’acquisition, par le travailleur, d’un droit à pension de retraite)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'une réglementation nationale permettant de reporter la fin d'un contrat de travail à durée déterminée, initialement fixée à l'âge normal de la retraite, au seul motif que le travailleur acquiert un droit à pension, constitue une discrimination fondée sur l'âge contraire à la directive 2000/78/CE. Cet arrêt précise également que cette pratique peut être abusive au regard de la clause 5 de l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée (directive 1999/70/CE) si elle conduit à un renouvellement successif de contrats sans justification objective. Pour le praticien français, cette décision invite à vérifier la compatibilité des dispositifs nationaux liant la fin de contrat à l'âge de la retraite avec le principe de non-discrimination.

28 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0387

Affaire C-387/16: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 28 février 2018 (demande de décision préjudicielle du Lietuvos vyriausiasis administracinis teismas — Lituanie) — Valstybinė mokesčių inspekcija prie Lietuvos Respublikos finansų ministerijos / Nidera BV (Renvoi préjudiciel — Fiscalité — Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Directive 2006/112/CE — Déduction de la taxe payée en amont — Article 183 — Remboursement de l’excédent de TVA — Remboursement tardif — Montant des intérêts de retard dus en application du droit national — Réduction de ce montant pour des raisons non attribuables à l’assujetti — Admissibilité — Neutralité fiscale — Sécurité juridique)

Dans l'arrêt Nidera (C-387/16), la CJUE précise que le remboursement tardif d'un excédent de TVA par l'administration fiscale doit inclure des intérêts de retard d'un montant suffisant pour compenser intégralement la perte subie par l'assujetti. Une réduction de ces intérêts pour des raisons non imputables à l'assujetti, telle que prévue par le droit national, est contraire au principe de neutralité fiscale et de sécurité juridique.

28 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0307

Affaire C-307/16: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 28 février 2018 (demande de décision préjudicielle du Naczelny Sąd Administracyjny — Pologne) — Stanisław Pieńkowski / Dyrektor Izby Skarbowej w Lublinie (Renvoi préjudiciel — Directive 2006/112/CE — Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Article 131 — Article 146, paragraphe 1, sous b) — Article 147 — Exonérations à l’exportation — Article 273 — Réglementation d’un État membre subordonnant le bénéfice de l’exonération soit au fait d’avoir réalisé un chiffre d’affaires d’un montant minimal, soit au fait d’avoir conclu un contrat avec un opérateur habilité à effectuer le remboursement de la TVA aux voyageurs)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les États membres ne peuvent pas subordonner l'exonération de TVA à l'exportation de biens transportés dans les bagages personnels des voyageurs à des conditions supplémentaires non prévues par la directive TVA, telles qu'un chiffre d'affaires minimal ou la conclusion d'un contrat avec un opérateur habilité au remboursement. Ces exigences nationales sont incompatibles avec les articles 146 et 147 de la directive 2006/112/CE, car elles ajoutent des conditions qui ne figurent pas dans le texte et restreignent indûment le droit à l'exonération.

28 février 2018

Détail →