1 288textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2018.
1 288
Total documents
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 208Versions consolidées des textes
28 549Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 361Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de la chambre de recours de l'EUIPO qui avait rejeté la demande de déchéance de la marque verbale MAGELLAN pour défaut d'usage sérieux. Il juge que la chambre de recours a violé l'obligation de motivation et commis une irrégularité procédurale en n'organisant pas de procédure orale, alors que la requérante l'avait sollicitée. L'affaire est renvoyée devant l'EUIPO pour un nouvel examen.
27 février 2018
27 février 2018
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'accord de pêche UE-Maroc et son protocole d'application ne s'appliquent pas au territoire du Sahara occidental ni à ses eaux adjacentes. Cet arrêt précise que le peuple du Sahara occidental doit consentir à toute exploitation de ses ressources naturelles, conformément au droit international, et que les eaux du Sahara occidental ne font pas partie de la zone de pêche marocaine au sens de l'accord.
27 février 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la division d'annulation de l'EUIPO dans le cadre d'une procédure de déchéance pour défaut d'usage sérieux de la marque verbale "MAGELLAN". L'arrêt rappelle que la charge de la preuve de l'usage sérieux incombe au titulaire de la marque et précise les conditions de recevabilité des preuves. Il souligne également l'obligation de motivation des décisions de l'EUIPO et le droit à une procédure orale, consacrant des exigences procédurales strictes pour les procédures de déchéance.
27 février 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé partiellement la décision de la Commission refusant l'accès à des documents relatifs à un prêt Euratom pour la sûreté nucléaire en Ukraine. Il a jugé que la Commission n'avait pas suffisamment motivé l'application des exceptions liées à la protection des relations internationales et des intérêts commerciaux, et qu'elle avait commis une erreur en n'examinant pas l'existence d'un intérêt public supérieur justifiant la divulgation. Cet arrêt précise les conditions d'application du règlement sur l'accès aux documents dans le cadre du traité CEEA.
27 février 2018
Cet arrêt de la CJUE, rendu en grande chambre, consacre le principe de l'indépendance des juges comme exigence inhérente à l'État de droit, en interprétant l'article 19, paragraphe 1, TUE. Il précise que les mesures nationales d'austérité réduisant les rémunérations des magistrats, même temporairement, peuvent porter atteinte à cette indépendance si elles ne sont pas justifiées par des objectifs légitimes et proportionnés. Pour le professionnel du droit français, cette décision constitue une référence majeure pour contester toute mesure affectant le statut ou les garanties des juges, en invoquant directement le droit de l'Union.
27 février 2018
Ces conclusions de l'avocat général portent sur la validité de la décision 2015/1585 de la Commission européenne, qui approuve le régime allemand de soutien aux énergies renouvelables (EEG) et les exonérations partielles accordées aux gros consommateurs d'énergie. L'avocat général examine la recevabilité du renvoi préjudiciel, soulevant la question de savoir si les requérantes au principal, qui n'ont pas introduit de recours en annulation contre cette décision, peuvent encore en contester la validité devant une juridiction nationale. Il conclut que le renvoi est recevable et que l'examen de la décision au regard des règles sur les aides d'État ne révèle aucun élément de nature à en affecter la validité.
27 février 2018
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 27 février 2018 (affaire T-166/15) précise les conditions de preuve de la divulgation d'un dessin ou modèle communautaire au sens de l'article 7, paragraphe 1, du règlement n° 6/2002. Il rappelle que les éléments de preuve produits pour la première fois devant le Tribunal ne peuvent être pris en compte pour contester la validité d'un dessin ou modèle, car ils n'ont pas été soumis lors de la procédure administrative devant l'EUIPO. Cette décision confirme le principe de l'irrecevabilité des preuves nouvelles en appel, renforçant ainsi la sécurité juridique dans les procédures de nullité.
27 février 2018
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le pourvoi d’un fonctionnaire contestant le non-versement de l’indemnité de dépaysement, confirmant que l’administration n’est pas tenue de régulariser une erreur administrative au-delà d’un délai raisonnable. L’arrêt précise que la demande de régularisation, fondée sur l’article 90, paragraphe 1, du statut, doit être introduite dans un délai raisonnable, faute de quoi l’administration peut refuser le rappel d’indemnités pour la période antérieure. Cette décision rappelle l’importance du respect des délais dans les recours des fonctionnaires européens.
27 février 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme que le délai raisonnable pour réclamer le versement d'une indemnité de dépaysement, en cas d'erreur administrative de l'administration, court à compter du moment où le fonctionnaire a eu connaissance de cette erreur. Il précise que l'administration ne peut opposer la prescription prévue à l'article 90, paragraphe 1, du statut si le retard dans la demande est imputable à sa propre négligence. La portée de cette décision est de protéger les droits des fonctionnaires contre les conséquences d'erreurs administratives persistantes.
27 février 2018
Le Tribunal de l'UE a annulé partiellement la décision de la Commission refusant l'accès à des documents relatifs à un prêt Euratom pour la sûreté nucléaire en Ukraine. Il a jugé que la Commission n'avait pas suffisamment motivé le refus fondé sur la protection des relations internationales et des intérêts commerciaux, et qu'elle avait omis d'examiner l'existence d'un intérêt public supérieur justifiant la divulgation. Cette décision précise les conditions d'application du règlement 1049/2001 aux documents relevant du traité CEEA.
27 février 2018
27 février 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de Deloitte Consulting contre la Commission européenne, faute d'intérêt à agir. L'affaire portait sur un marché public de services, mais le Tribunal a estimé que la société n'avait pas démontré un intérêt né et actuel à l'annulation de la décision contestée. Cette ordonnance rappelle la rigueur avec laquelle le juge de l'Union apprécie la condition de l'intérêt à agir dans les contentieux des marchés publics.
26 février 2018
23 février 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'Office communautaire des variétés végétales (OCVV) refusant la protection de la variété de pomme 'Gala Schnico' pour défaut d'homogénéité. L'arrêt précise que l'OCVV doit motiver ses décisions en démontrant en quoi les variations observées affectent l'homogénéité, et qu'il ne peut se fonder sur un seul examen technique sans tenir compte d'éléments complémentaires fournis par le demandeur. Cette décision rappelle l'obligation pour l'OCVV d'instruire d'office les faits et de respecter le principe d'égalité de traitement dans l'appréciation des demandes de certificat d'obtention végétale.
23 février 2018
Ces conclusions de l'avocat général portent sur l'interprétation de la directive 2010/30/UE et du règlement délégué n° 665/2013 concernant l'étiquetage énergétique des aspirateurs. La question centrale est de savoir si un fabricant peut apposer des symboles supplémentaires sur l'étiquette énergétique pour préciser les conditions de mesure de l'efficacité énergétique, et si l'absence de telles précisions sur l'étiquette officielle constitue une omission trompeuse au sens de la directive 2005/29/CE sur les pratiques commerciales déloyales.
22 février 2018
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« opérations totalement ou partiellement impayées » au sens des articles 184 et 185 de la directive TVA. Il juge qu'une décision d'homologation de concordat, revêtue de l'autorité de la chose jugée, constitue une modification des éléments pris en compte pour la déduction initiale, justifiant une régularisation de la TVA déduite. En conséquence, le droit national ne peut pas exclure cette régularisation au seul motif que l'impayé résulte d'une procédure collective.
22 février 2018
La Cour de justice de l'Union européenne a interprété les sous-positions tarifaires 8704 10 10 et 8704 21 91 du tarif douanier commun, relatives aux véhicules automobiles pour le transport de marchandises. Dans cette affaire, elle a examiné la validité du règlement (UE) 2015/221 au regard du classement de véhicules utilitaires, en précisant les critères de distinction entre les véhicules conçus pour le transport de marchandises et ceux destinés à des usages spéciaux. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt clarifie les conditions de classement tarifaire des véhicules utilitaires légers, notamment en matière de capacité de charge et de caractéristiques techniques, ce qui a des implications directes en droit douanier et fiscal.
22 février 2018
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Pologne pour manquement à ses obligations en matière de qualité de l'air, constatant un dépassement systématique et persistant des valeurs limites de particules PM10 dans plusieurs zones et agglomérations, en violation de l'article 13, paragraphe 1, de la directive 2008/50/CE. Elle a également jugé que les plans relatifs à la qualité de l'air adoptés par la Pologne ne prévoyaient pas de mesures appropriées pour réduire la période de dépassement à la plus courte possible, comme l'exige l'article 23, paragraphe 1, de cette directive. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt rappelle l'obligation impérative des États membres de respecter les valeurs limites de qualité de l'air et de mettre en œuvre des plans d'action efficaces et contraignants, sous peine de sanctions pour manquement.
22 février 2018
La Cour de justice de l'UE condamne la Grèce pour inexécution d'un précédent arrêt constatant un manquement à la directive 91/271/CEE relative au traitement des eaux urbaines résiduaires. En application de l'article 260, paragraphe 2, TFUE, elle impose des sanctions pécuniaires, combinant une somme forfaitaire et une astreinte, pour contraindre l'État membre à se conformer à ses obligations environnementales. Cette décision illustre le mécanisme de sanction renforcé pour assurer l'effectivité du droit de l'Union.
22 février 2018