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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 288textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2018.

1 288

Total documents

433 055

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 451

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 209

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 550

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 367

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 368

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2018Effacer tout
Jurisprudence CJUE62015TJ0216

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 5 février 2018.#Dôvera zdravotná poistʼovňa, a.s. contre Commission européenne.#Aides d’État – Organismes d’assurance maladie – Augmentation de capital, remboursement de dettes, subventions et dispositif d’égalisation des risques – Décision constatant l’absence d’aide d’État – Notion d’aide d’État – Notion d’entreprise et d’activité économique – Principe de solidarité – Contrôle de l’État – Activité à caractère économique – Concurrence sur la qualité – Présence d’opérateurs poursuivant un but lucratif – Recherche, utilisation et distribution de bénéfices – Erreur de droit – Erreur d’appréciation.#Affaire T-216/15.

Le Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission qui avait qualifié les financements publics (augmentation de capital, subventions) accordés à l'assureur maladie slovaque Dôvera d'absence d'aide d'État. Il juge que la Commission a commis une erreur de droit en considérant que l'activité de cet organisme n'était pas économique, car le système slovaque d'assurance maladie, bien que fondé sur la solidarité, laisse place à une concurrence sur la qualité et à la recherche de profits, ce qui caractérise une activité économique au sens du droit de l'UE.

5 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0235

Jurisprudence CJUE — 62015TJ0235

5 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0235

Affaire T-235/15: Arrêt du Tribunal du 5 février 2018 — Pari Pharma/EMA [«Accès aux documents — Règlement (CE) no 1049/2001 — Documents détenus par l’EMA et soumis dans le cadre de la demande d’autorisation de mise sur le marché du médicament Vantobra — Décision d’accorder à un tiers l’accès aux documents — Exception relative à la protection des intérêts commerciaux — Absence de présomption générale de confidentialité»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-235/15, Pari Pharma/EMA) précise qu'il n'existe pas de présomption générale de confidentialité pour les documents soumis à l'Agence européenne des médicaments (EMA) dans le cadre d'une demande d'autorisation de mise sur le marché, même s'ils contiennent des données commerciales. Le Tribunal a jugé que l'EMA doit examiner concrètement chaque document pour appliquer l'exception relative à la protection des intérêts commerciaux, sans pouvoir opposer un refus global. Cette décision renforce l'obligation de transparence de l'EMA et limite la protection automatique des informations commerciales dans le secteur pharmaceutique.

5 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0729

Affaire T-729/15: Arrêt du Tribunal du 5 février 2018 — MSD Animal Health Innovation et Intervet international/EMA [«Accès aux documents — Règlement (CE) no 1049/2001 — Documents détenus par l’EMA et soumis dans le cadre de la demande d’autorisation de mise sur le marché du médicament vétérinaire Bravecto — Décision d’accorder à un tiers l’accès aux documents — Exception relative à la protection des intérêts commerciaux — Absence de présomption générale de confidentialité»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de MSD Animal Health Innovation et Intervet international contre la décision de l'Agence européenne des médicaments (EMA) d'accorder à un tiers l'accès à des données soumises pour l'autorisation du médicament vétérinaire Bravecto. Il a jugé qu'il n'existe pas de présomption générale de confidentialité pour les documents déposés dans le cadre d'une procédure d'autorisation de mise sur le marché, et que l'EMA avait correctement appliqué l'exception relative à la protection des intérêts commerciaux. Cet arrêt confirme que les entreprises pharmaceutiques ne peuvent pas invoquer une confidentialité automatique pour l'ensemble des données fournies aux autorités réglementaires.

5 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0718

Jurisprudence CJUE — 62015TJ0718

5 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0216

Affaire T-216/15: Arrêt du Tribunal du 5 février 2018 — Dôvera zdravotná poist’ovňa/Commission («Aides d’État — Organismes d’assurance maladie — Augmentation de capital, remboursement de dettes, subventions et dispositif d’égalisation des risques — Décision constatant l’absence d’aide d’État — Notion d’aide d’État — Notion d’entreprise et d’activité économique — Principe de solidarité — Contrôle de l’État — Activité à caractère économique — Concurrence sur la qualité — Présence d’opérateurs poursuivant un but lucratif — Recherche, utilisation et distribution de bénéfices — Erreur de droit — Erreur d’appréciation»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-216/15) précise les critères de qualification d'un organisme d'assurance maladie comme "entreprise" au sens du droit des aides d'État. Il juge que la Commission a commis une erreur en considérant que le régime slovaque d'assurance maladie, reposant sur un principe de solidarité, excluait toute activité économique, alors que la présence d'opérateurs lucratifs et d'une concurrence sur la qualité caractérisait une activité économique. En conséquence, le Tribunal annule la décision de la Commission qui avait estimé que les mesures de financement public en faveur de l'assureur Dôvera ne constituaient pas des aides d'État.

5 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0208

Affaire T-208/16: Arrêt du Tribunal du 5 février 2018 — Ranocchia/ERCEA [«Recherche et développement technologique — Appels à propositions et activités connexes au titre du programme de travail du CER 2015 — Programme-cadre pour la recherche et l’innovation (2014-2020) — Horizon 2020 — Décision de l’ERCEA déclarant non éligible la proposition présentée par le requérant — Projet concernant l’identification des algorithmes mathématiques facilitant la lecture et l’analyse de certains manuscrits anciens — Détournement de pouvoir — Erreur de fait — Erreur de droit — Erreur manifeste d’appréciation»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 5 février 2018 (affaire T-208/16) rejette le recours de M. Ranocchia contre la décision de l'Agence exécutive du Conseil européen de la recherche (ERCEA) de déclarer non éligible sa proposition de projet de recherche sur les algorithmes mathématiques pour manuscrits anciens, dans le cadre du programme Horizon 2020. Le Tribunal écarte les moyens tirés du détournement de pouvoir, de l'erreur de fait, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, confirmant ainsi la large marge d'appréciation de l'ERCEA dans l'évaluation des propositions.

5 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0611

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 5 février 2018.#Edeka-Handelsgesellschaft Hessenring mbH contre Commission européenne.#Accès aux documents – Règlement (CE) no 1049/2001 – Table des matières du dossier de la Commission relatif à une procédure d’application de l’article 101 TFUE – Refus d’accès – Obligation de motivation – Obligation d’informer des voies de recours – Exception relative à la protection des objectifs des activités d’enquête – Présomption générale de confidentialité.#Affaire T-611/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme que la Commission peut opposer une présomption générale de confidentialité pour refuser l'accès à la table des matières du dossier d'une procédure d'application de l'article 101 TFUE, tant que l'enquête est en cours. Le Tribunal juge que cette présomption s'applique à l'intégralité du dossier, y compris à son index, et que la Commission n'est pas tenue de procéder à un examen individuel des documents. En conséquence, le refus d'accès est valablement motivé par la protection des objectifs des activités d'enquête.

5 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0412

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 1er février 2018.#Larko Geniki Metalleftiki kai Metallourgiki AE contre Commission européenne.#Recours en annulation – Aides d’État – Vente de certains actifs exploités par une entreprise ou appartenant à celle-ci dans le cadre d’un programme de privatisation – Absence de continuité économique – Recours du bénéficiaire de l’aide – Absence d’intérêt à agir – Irrecevabilité.#Affaire T-412/14.

Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par Larko Geniki Metalleftiki kai Metallourgiki AE contre la Commission européenne, faute d'intérêt à agir. La société, bénéficiaire d'une aide d'État, contestait la qualification de cette aide dans le cadre d'un programme de privatisation, mais le Tribunal a jugé qu'en raison de l'absence de continuité économique entre l'ancien et le nouvel exploitant des actifs, elle n'était pas directement concernée par la décision. Cette décision précise les conditions de recevabilité des recours des bénéficiaires d'aides d'État et l'importance de la notion de continuité économique.

1 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0506

Affaire T-506/15: Arrêt du Tribunal du 1 février 2018 — Grèce/Commission [«FEAGA et Feader — Dépenses exclues du financement — Dépenses effectuées par la Grèce — Corrections financières forfaitaires — Régime d’aides à la surface — Notion de pâturages permanents — Conditions d’imposition d’une correction forfaitaire de 25 % — Communication prévue à l’article 11, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 885/2006 — Article 31, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 1122/2009 — Conditionnalité — Contrôle des exigences réglementaires en matière de gestion — Contrôle des bonnes conditions agricoles et environnementales — Obligation de motivation — Déduction d’une correction annulée par un arrêt du Tribunal»]

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de la Grèce contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement de l'UE, confirmant notamment la validité des corrections financières forfaitaires de 25 % appliquées en raison de lacunes dans les contrôles des régimes d'aides à la surface et de la conditionnalité. L'arrêt précise la notion de pâturages permanents et les conditions d'imposition de telles corrections, tout en rappelant l'obligation de motivation de la Commission et les règles de déduction des corrections annulées.

1 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0518

Affaire T-518/15: Arrêt du Tribunal du 1 février 2018 — France/Commission («FEAGA et Feader — Dépenses exclues du financement — Programme de développement rural hexagonal — Mesures de soutien au développement rural — Zones de handicaps naturels — Correction financière forfaitaire — Dépenses effectuées par la France — Contrôles sur place — Critère de chargement — Comptage des animaux — Majoration du taux de correction forfaitaire en raison de la récurrence du manquement — Garanties procédurales»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la France contre la décision de la Commission européenne d'exclure certaines dépenses du financement du FEAGA et du Feader. La Commission avait appliqué une correction financière forfaitaire en raison de lacunes dans les contrôles sur place des mesures de soutien au développement rural, notamment concernant le critère de chargement et le comptage des animaux. L'arrêt confirme la validité de la majoration du taux de correction forfaitaire pour récurrence du manquement et précise les garanties procédurales applicables.

1 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0457

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 1er février 2018.#Aldi Einkauf GmbH & Co. OHG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque verbale de l’Union européenne Le Coq de France – Marque nationale figurative antérieure le coq – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Similitude des produits et des services – Similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) 2017/1001].#Affaire T-457/16.

Le Tribunal de l'UE confirme le rejet de l'opposition formée par Aldi contre la marque verbale "Le Coq de France". Il juge qu'il n'existe pas de risque de confusion avec la marque figurative antérieure "le coq", en raison des différences visuelles et conceptuelles entre les signes, malgré l'identité ou la similarité des produits. Cette décision précise les critères d'appréciation de la similarité des signes dans le cadre de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne.

1 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0105

Affaire T-105/16: Arrêt du Tribunal du 1 février 2018 — Philip Morris Brands/EUIPO — Explosal (Superior Quality Cigarettes FILTER CIGARETTES Raquel) [«Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Marque de l’Union européenne figurative Superior Quality Cigarettes FILTER CIGARETTES Raquel — Marque internationale figurative antérieure Marlboro — Motif relatif de refus — Renommée — Production de preuves pour la première fois devant la chambre de recours — Pouvoir d’appréciation de la chambre de recours — Article 76, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 95, paragraphe 2, du règlement (UE) 2017/1001] — Règle 50, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 2868/95»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Philip Morris Brands contre la décision de l'EUIPO annulant sa marque figurative "Raquel" pour cigarettes. La chambre de recours avait valablement exercé son pouvoir d'appréciation en admettant des preuves de la renommée de la marque antérieure Marlboro présentées pour la première fois devant elle, conformément à l'article 76, paragraphe 2, du règlement n° 207/2009. Cet arrêt confirme la flexibilité procédurale des chambres de recours dans l'appréciation des preuves tardives, notamment pour établir la renommée d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure en nullité.

1 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0518

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 1er février 2018.#République française contre Commission européenne.#FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Programme de développement rural hexagonal – Mesures de soutien au développement rural – Zones de handicaps naturels – Correction financière forfaitaire – Dépenses effectuées par la France – Contrôles sur place – Critère de chargement – Comptage des animaux – Majoration du taux de correction forfaitaire en raison de la récurrence du manquement – Garanties procédurales.#Affaire T-518/15.

La CJUE rejette le recours de la France contre une correction financière forfaitaire de 10 % appliquée par la Commission européenne sur certaines dépenses du FEADER. Cette correction sanctionne des défaillances dans les contrôles sur place des aides aux zones de handicaps naturels, notamment l'absence de vérification du critère de chargement et du comptage des animaux. L'arrêt confirme la majoration du taux de correction en raison de la récurrence de ces manquements, validant la rigueur des exigences procédurales de la Commission en matière de conditionnalité des aides agricoles.

1 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0506

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 1er février 2018.#République hellénique contre Commission européenne.#FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Dépenses effectuées par la Grèce – Corrections financières forfaitaires – Régime d’aides à la surface – Notion de pâturages permanents – Conditions d’imposition d’une correction forfaitaire de 25 % – Communication prévue à l’article 11, paragraphe 1, du règlement (CE) no 885/2006 – Article 31, paragraphe 2, du règlement (CE) no 1122/2009 – Conditionnalité – Contrôle des exigences réglementaires en matière de gestion – Contrôle des bonnes conditions agricoles et environnementales – Obligation de motivation – Déduction d’une correction annulée par un arrêt du Tribunal.#Affaire T-506/15.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le recours de la Grèce contre la Commission européenne concernant des corrections financières forfaitaires de 25 % appliquées au titre du FEAGA et du FEADER. Ces corrections sanctionnaient des défaillances dans le contrôle des surfaces de pâturages permanents et le non-respect des obligations de conditionnalité, la Commission ayant estimé que les contrôles nationaux étaient insuffisants pour garantir la conformité des dépenses. L'arrêt précise notamment les conditions d'application d'une correction forfaitaire de 25 % et confirme la validité de la déduction d'une correction antérieure annulée par le Tribunal.

1 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TB0919

Affaire T-919/16: Ordonnance du Tribunal du 1 février 2018 — Collins/Parlement («Privilèges et immunités — Membre du Parlement européen — Décision de ne pas défendre les privilèges et immunités — Recours manifestement irrecevable — Incompétence manifeste — Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit»)

Le Tribunal de l'Union européenne, par ordonnance du 1er février 2018, a rejeté comme manifestement irrecevable et dépourvu de tout fondement le recours introduit par un député européen, M. Collins, contre la décision du Parlement européen de ne pas défendre ses privilèges et immunités. Cette décision confirme que le contrôle juridictionnel sur le refus du Parlement de protéger un de ses membres est strictement limité, le Tribunal s'étant déclaré incompétent pour connaître de l'affaire. En pratique, cette ordonnance rappelle aux professionnels du droit français la difficulté de contester devant le juge de l'Union les décisions politiques du Parlement en matière d'immunité parlementaire.

1 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TO0919

Ordonnance du Tribunal (quatrième chambre) du 1er février 2018.#Jane Maria Collins contre Parlement européen.#Privilèges et immunités – Membre du Parlement européen – Décision de ne pas défendre les privilèges et immunités – Recours manifestement irrecevable – Incompétence manifeste – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-919/16.

Le Tribunal de l'Union européenne, dans son ordonnance du 1er février 2018 (affaire T-919/16), a rejeté comme manifestement irrecevable et dépourvu de tout fondement en droit le recours introduit par Jane Maria Collins contre le Parlement européen. Cette affaire portait sur la contestation d'une décision du Parlement de ne pas défendre les privilèges et immunités d'un de ses membres. Pour le professionnel du droit français, cette décision rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation contre les actes du Parlement relatifs aux immunités parlementaires.

1 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CA0261

Affaire C-261/16 P: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 1 février 2018 — Kühne + Nagel International AG, Kühne + Nagel Management AG, Kühne + Nagel Ltd, Kühne + Nagel Ltd, Kühne + Nagel Ltd / Commission européenne (Pourvoi — Concurrence — Ententes — Article 101 TFUE — Fixation de prix — Services de transit aérien international — Accord de tarification ayant une incidence sur le prix final des services)

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne confirme la condamnation de Kühne + Nagel pour sa participation à une entente sur les services de transit aérien international, en précisant que l'accord de tarification litigieux, bien que portant sur des commissions, affectait directement le prix final facturé aux clients. La Cour rejette le pourvoi en rappelant que la fixation d'éléments de coûts peut constituer une restriction de concurrence par objet au sens de l'article 101 TFUE dès lors qu'elle a une incidence sur le prix de vente.

1 février 2018

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0412

Affaire T-412/14: Arrêt du Tribunal du 1 février 2018 — Larko/Commission («Recours en annulation — Aides d’État — Vente de certains actifs exploités par une entreprise ou appartenant à celle-ci dans le cadre d’un programme de privatisation — Absence de continuité économique — Recours du bénéficiaire de l’aide — Absence d’intérêt à agir — Irrecevabilité»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-412/14) déclare irrecevable le recours de la société Larko contre une décision de la Commission européenne relative à des aides d'État. Le Tribunal estime que Larko, en tant que bénéficiaire de l'aide, n'a pas d'intérêt à agir car la vente de ses actifs dans le cadre d'un programme de privatisation a entraîné une absence de continuité économique, rompant ainsi le lien avec l'aide contestée. Cette décision précise les conditions de recevabilité des recours des bénéficiaires d'aides d'État en cas de cession d'actifs.

1 février 2018

Détail →
Arrêt CJUE62016CC0325

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 1er février 2018.#Industrias Químicas del Vallés SA contre Administración General del Estado et Sapec Agro SA.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunal Supremo.#Renvoi préjudiciel – Agriculture – Directive 91/414/CEE – Directive 2010/28/UE – Article 3, paragraphe 1 – Procédure de réexamen, par les États membres, des produits phytopharmaceutiques autorisés – Délai – Prorogation.#Affaire C-325/16.

L'avocat général Szpunar conclut que le délai de réexamen des produits phytopharmaceutiques autorisés, prévu par la directive 2010/28/UE modifiant la directive 91/414/CEE, est impératif et ne peut être prorogé par les États membres. Cette interprétation stricte vise à garantir la sécurité juridique et la protection de la santé publique, en imposant aux États de respecter le calendrier communautaire de réévaluation des substances actives.

1 février 2018

Détail →
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