1 288textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2018.
1 288
Total documents
433 055
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 209Versions consolidées des textes
28 550Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 368La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Schenker Ltd contre l'arrêt du Tribunal confirmant l'amende infligée par la Commission pour participation à une entente sur la fixation des prix des services de transit aérien international. L'arrêt précise que la participation à un accord de tarification ayant une incidence sur le prix final des services constitue une infraction à l'article 101 TFUE, même si l'entreprise n'a pas appliqué les prix convenus. Cette décision confirme l'approche stricte de la Commission en matière de preuve de la participation à une entente et rappelle que l'absence d'application effective des prix fixés n'exonère pas de la responsabilité pour infraction au droit de la concurrence.
1 février 2018
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-423/14, Larko/Commission) précise l'application du critère de l'investisseur privé en économie de marché pour qualifier une mesure d'aide d'État, notamment en matière de garanties publiques. Il confirme que la Commission doit procéder à une analyse économique concrète pour déterminer si l'État a agi comme un opérateur privé, et non se fonder sur des présomptions. Cette décision clarifie également les modalités de calcul du montant des aides à récupérer, en insistant sur la nécessité d'une évaluation précise de l'avantage conféré.
1 février 2018
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Panalpina World Transport et d'autres sociétés du groupe, confirmant l'amende infligée par la Commission pour leur participation à une entente sur la fixation des prix des services de transit aérien international. L'arrêt précise que la Commission n'a pas commis d'erreur en qualifiant l'accord de restriction de concurrence par objet, même si son incidence sur le prix final des services n'était pas directement établie. Cette décision rappelle que les accords de tarification entre concurrents constituent une infraction grave à l'article 101 TFUE, sans nécessité de démontrer un effet concret sur le marché.
1 février 2018
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Panalpina et confirme l'amende infligée par la Commission pour participation à une entente sur la fixation des prix des services de transit aérien international. L'arrêt précise que l'accord de tarification, même s'il ne fixe pas directement le prix final, constitue une restriction de concurrence par objet dès lors qu'il a une incidence sur ce prix. Cette décision rappelle l'interprétation extensive de la notion de restriction par objet en droit des ententes.
1 février 2018
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Schenker Ltd et confirme l'arrêt du Tribunal, validant la qualification d'infraction unique et continue à l'article 101 TFUE dans le secteur des services de transit aérien international. L'arrêt précise que la participation à des réunions ayant pour objet la fixation de prix, même sans application effective de ces prix, suffit à caractériser une entente anticoncurrentielle, dès lors que l'accord a une incidence sur le prix final des services.
1 février 2018
1 février 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE porte sur un recours en annulation et en responsabilité introduit par European Dynamics Luxembourg contre le rejet de son offre dans le cadre d'un appel d'offres de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) pour des services informatiques. Le Tribunal rejette le recours en considérant que l'ECHA n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'évaluation des offres et a suffisamment motivé sa décision, précisant les limites du contrôle juridictionnel en matière de marchés publics.
1 février 2018
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Kühne + Nagel et confirme l'amende infligée par la Commission pour participation à une entente sur les services de transit aérien international. L'arrêt précise que la fixation de certains éléments de prix, comme les majorations de carburant et de sécurité, constitue une restriction de concurrence par objet, même si ces éléments n'affectent qu'une partie du prix final. Cette décision renforce la qualification des accords de tarification partielle comme infraction unique et continue au droit de la concurrence.
1 février 2018
1 février 2018
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Deutsche Bahn et de ses filiales contre une décision de la Commission sanctionnant leur participation à une entente sur la fixation des prix des services de transit aérien international. L'arrêt confirme que l'accord de tarification, même s'il ne portait que sur un élément du prix final, constituait une restriction de concurrence par objet au sens de l'article 101 TFUE. Cette décision précise la notion d'infraction unique et continue dans le cadre d'ententes complexes, et rappelle l'étendue du contrôle juridictionnel sur les amendes infligées par la Commission.
1 février 2018
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Deutsche Bahn et confirme l'amende infligée par la Commission pour participation à une entente sur la fixation des prix des services de transit aérien international. L'arrêt précise que la notion d'« accord de tarification » au sens de l'article 101 TFUE inclut les accords ayant une incidence directe sur le prix final des services, même s'ils ne fixent pas directement ce prix. Cette décision clarifie la portée des pratiques anticoncurrentielles dans le secteur des services de transport.
1 février 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Aldi Einkauf contre la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la marque verbale "Le Coq de France" pour des produits alimentaires. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque figurative antérieure "le coq" en raison de la similitude des produits et de la forte proximité conceptuelle des signes, tous deux évoquant un coq. Cette décision illustre l'application stricte du critère de similitude conceptuelle dans l'appréciation du risque de confusion, même en l'absence de similitude visuelle ou phonétique directe.
1 février 2018
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 1er février 2018 (affaire T-477/15), a rejeté le recours de la société European Dynamics Luxembourg et autres contre l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) concernant un marché public de services informatiques. Le Tribunal a confirmé la légalité du rejet de l'offre des requérants, estimant que l'ECHA avait suffisamment motivé sa décision et n'avait commis aucune erreur manifeste d'appréciation dans l'application des critères d'attribution. Cet arrêt rappelle l'étendue du contrôle juridictionnel en matière de marchés publics européens, notamment sur l'obligation de motivation et la marge d'appréciation du pouvoir adjudicateur.
1 février 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par M. Stips contre la Commission européenne, visant à contester le refus de cette dernière d'engager une procédure en manquement contre un État membre. Cette ordonnance rappelle que les particuliers ne peuvent pas contraindre la Commission à agir contre un État membre, cette institution disposant d'un pouvoir discrétionnaire en la matière, et que le requérant n'est pas individuellement concerné par une telle décision de refus.
31 janvier 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Novartis contre la décision de l'EUIPO annulant sa marque figurative représentant un timbre transdermique. Il a jugé que ce signe tombait sous le coup du motif absolu de refus prévu à l'article 7, paragraphe 1, sous e), ii), du règlement (CE) n° 207/2009, car il était constitué exclusivement par la forme du produit nécessaire à l'obtention d'un résultat technique. Cette décision confirme que les formes dictées par une fonction technique ne peuvent être protégées en tant que marques, même si elles présentent des caractéristiques non fonctionnelles mineures.
31 janvier 2018
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui validait la marque figurative représentant un timbre transdermique, jugeant que ce signe était constitué exclusivement par la forme du produit nécessaire à l'obtention d'un résultat technique. Cet arrêt précise l'application de l'article 7, paragraphe 1, sous e), ii), du règlement sur la marque de l'Union européenne, en rappelant que les formes indispensables à la fonction technique du produit ne peuvent être protégées en tant que marque. Pour un praticien français, cette décision confirme l'interprétation stricte de l'interdiction de monopoliser des caractéristiques techniques par le droit des marques.
31 janvier 2018
Cet arrêt de la CJUE précise que les certificats A1 délivrés par l'État membre d'origine conservent leur caractère contraignant et leur effet rétroactif, même s'ils ont été émis à tort après que l'État d'accueil a déjà reconnu l'assujettissement des travailleurs à son régime de sécurité sociale. Il clarifie également la notion de "remplacement" au sens de l'article 12, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 883/2004, en matière de détachement de travailleurs.
31 janvier 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne (affaire T-196/15 P) rejette le pourvoi formé par un agent temporaire contre une décision du Tribunal de la fonction publique. Il précise les conditions de recevabilité d'un recours en matière de fonction publique, notamment la règle de concordance entre la requête et la réclamation préalable, et rappelle les limites du contrôle juridictionnel en appel, excluant la dénaturation des preuves et le simple défaut de motivation.
31 janvier 2018
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision du Tribunal de la fonction publique qui avait rejeté le recours de Mme Gyarmathy contre le rejet de sa candidature à un poste d'agent temporaire à la FRA. Le Tribunal juge que le Tribunal de la fonction publique a dénaturé les preuves et violé l'obligation de motivation en ne répondant pas à un argument essentiel sur le déroulement de la procédure de sélection. Il renvoie l'affaire pour qu'il soit statué sur le fond, rappelant l'importance du contrôle juridictionnel sur la régularité des procédures de recrutement des agences de l'UE.
31 janvier 2018
31 janvier 2018