1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.
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Total documents
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Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Cet arrêt de la CJUE précise que l'interdiction pénale de conférer un grade de "master" sans habilitation relève du champ d'application de la directive 2005/29 sur les pratiques commerciales déloyales, car elle vise à protéger les consommateurs contre des allégations trompeuses sur la valeur d'un diplôme. La Cour juge que cette réglementation nationale constitue une "pratique commerciale" au sens de la directive, et qu'elle doit être examinée à l'aune de son harmonisation complète, ce qui interdit aux États membres d'adopter des mesures plus restrictives que celles prévues par la directive, sauf à respecter les conditions strictes de la directive 2006/123 relative aux services.
4 juillet 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de l'Italie contre les corrections financières appliquées par la Commission européenne au titre du FEAGA et du Feader. La Commission avait imputé à l'Italie les conséquences financières de retards et négligences dans le recouvrement de créances, ce que le Tribunal valide en interprétant les articles 31 et 32 du règlement (CE) n° 1290/2005 ainsi que l'article 12 du règlement délégué (UE) n° 907/2014. Pour le professionnel du droit français, cette décision confirme que les États membres supportent la charge financière des irrégularités non recouvrées dans un délai raisonnable, même en cas de défaillance de leurs propres organismes.
4 juillet 2019
4 juillet 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'Allemagne a manqué à ses obligations en imposant des tarifs minimums et maximums obligatoires pour les prestations de planification des architectes et ingénieurs, en violation de la directive "services" (2006/123/CE) et de la liberté d'établissement (article 49 TFUE). Cette décision confirme que de telles restrictions tarifaires, non justifiées par des raisons impérieuses d'intérêt général, sont disproportionnées et entravent l'accès au marché pour les prestataires d'autres États membres. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt renforce l'illégalité des barèmes obligatoires similaires et invite à vérifier la conformité des réglementations nationales en matière de professions réglementées.
4 juillet 2019
Dans cet arrêt, la Cour de justice de l'Union européenne précise le champ d'application de la directive 2005/29/CE sur les pratiques commerciales déloyales, en jugeant que l'interdiction pénale, pour un établissement d'enseignement supérieur, de conférer le grade de "master" sans habilitation ne relève pas de cette directive. La Cour considère qu'une telle réglementation nationale, qui vise à garantir la qualité de l'enseignement et la protection des consommateurs, constitue une restriction justifiée à la libre prestation de services au sens de la directive 2006/123/CE, dès lors qu'elle poursuit un objectif d'intérêt général et n'est pas disproportionnée.
4 juillet 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive "Services de médias audiovisuels" (2010/13/UE) n'interdit pas à un État membre de réception de prendre des mesures temporaires, comme l'obligation de diffuser une chaîne de télévision uniquement dans des bouquets payants, pour lutter contre une incitation à la haine fondée sur la nationalité. Cette décision précise les limites de la libre réception et retransmission des services de médias, en permettant aux États de restreindre cette liberté pour des motifs d'ordre public, sous réserve du respect des conditions de proportionnalité et de procédure prévues par la directive.
4 juillet 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'interdiction pénale, pour un établissement d'enseignement supérieur non habilité, de délivrer un diplôme conférant le grade de "master" ne relève pas du champ d'application de la directive sur les pratiques commerciales déloyales (2005/29/CE), car cette activité ne constitue pas une "pratique commerciale" au sens de cette directive. En revanche, une telle réglementation nationale doit être examinée à l'aune de la directive "services" (2006/123/CE), notamment en ce qui concerne le respect des régimes d'autorisation, et peut être justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général liées à la protection des consommateurs et à la qualité de l'enseignement.
4 juillet 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne (affaire T-573/16) concerne un litige entre un membre du personnel et la Banque européenne d'investissement (BEI) portant sur des mesures disciplinaires, notamment une dispense de service et la restriction d'accès aux outils informatiques. Le Tribunal examine la recevabilité du recours au regard de la procédure précontentieuse, et statue sur les moyens tirés de la violation du droit d'être entendu, de la présomption d'innocence et de l'obligation de motivation, en lien avec un rapport final de l'OLAF. Pour le professionnel du droit français, cette décision précise les conditions de contrôle juridictionnel des actes de la BEI et les droits procéduraux de ses agents, notamment en matière de preuve et de respect des principes généraux du droit de l'Union.
3 juillet 2019
La Cour de justice de l'Union européenne rappelle que, dans le cadre de la directive 93/13/CEE, le juge national ne peut pas suppléer une clause abusive d'échéance anticipée dans un contrat de prêt hypothécaire par une disposition de droit national, même si cette clause est partiellement abusive. Cette solution découle de la jurisprudence antérieure de la Cour, qui interdit toute substitution qui priverait la directive de son effet dissuasif. L'ordonnance précise également les limites des pouvoirs du juge national face à une clause abusive, en excluant toute possibilité de révision du contenu de la clause par le juge.
3 juillet 2019
3 juillet 2019
La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "juste motif" pour le non-usage d'une marque de l'UE. Elle juge que l'utilisation d'une marque dans le cadre d'un essai clinique préalable à une demande d'autorisation de mise sur le marché d'un médicament ne constitue pas un usage sérieux, mais peut être invoquée comme juste motif de non-usage. Cette décision clarifie les conditions de déchéance d'une marque dans le secteur pharmaceutique.
3 juillet 2019
Cette ordonnance de la CJUE précise que, dans le cadre d'un contrat de prêt hypothécaire, une clause d'échéance anticipée partiellement abusive ne peut pas être simplement révisée par le juge national, qui doit l'écarter et ne peut la remplacer par une disposition supplétive de droit national. La Cour rappelle que seul le législateur national peut intervenir pour fixer un nouveau régime applicable en cas de suppression de la clause abusive, afin de préserver l'équilibre contractuel et l'effet dissuasif de la directive 93/13.
3 juillet 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de l'Espagne contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement du FEAGA et du Feader. L'affaire portait sur des manquements dans les contrôles clés relatifs à la reconnaissance des organisations de producteurs dans le secteur des fruits et légumes, ainsi que sur l'approbation et le report d'investissements au sein des programmes opérationnels. L'arrêt confirme que la Commission peut appliquer des corrections financières forfaitaires en cas de défaillance des systèmes de contrôle nationaux, sans que l'Espagne puisse invoquer une confiance légitime.
3 juillet 2019
La Cour de justice de l'Union européenne rappelle que, dans le cadre d'un contrat de prêt hypothécaire, une clause d'échéance anticipée peut être partiellement abusive. Elle précise que le juge national, après avoir constaté le caractère abusif d'une telle clause, ne peut pas la remplacer par une disposition de droit national, mais doit l'écarter et apprécier les conséquences selon les principes de la directive 93/13. Cette ordonnance confirme la jurisprudence antérieure sur l'interdiction pour le juge de réviser le contenu d'une clause abusive.
3 juillet 2019
Cette ordonnance de la CJUE, rendue dans l'affaire Bankia, précise les pouvoirs du juge national confronté à une clause abusive d'échéance anticipée dans un contrat de prêt hypothécaire. Elle rappelle que le juge ne peut pas se substituer à la clause abusive en appliquant une disposition supplétive de droit national, car cela priverait la directive 93/13 de son effet dissuasif. En conséquence, le contrat doit être maintenu sans la clause abusive, sauf si cela entraîne son annulation, ce qui exposerait le consommateur à des conséquences particulièrement préjudiciables.
3 juillet 2019
La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans cette ordonnance, les pouvoirs du juge national confronté à une clause d'échéance anticipée abusive dans un contrat de prêt hypothécaire. Elle rappelle que le juge ne peut pas se substituer à la clause abusive en appliquant une disposition supplétive du droit national, car cela priverait la directive 93/13 de son effet dissuasif. Cette décision, rendue sur renvoi préjudiciel espagnol, confirme et applique la jurisprudence antérieure de la Cour en matière de clauses abusives.
3 juillet 2019
La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'affaire C-644/17, précise la portée du contrôle juridictionnel national sur la validité d'un acte de l'Union, en l'espèce un règlement antidumping. Elle interprète l'article 15, paragraphe 2, du règlement de base antidumping (n° 1225/2009) comme imposant une obligation substantielle de communication aux États membres, au plus tard dix jours ouvrables avant la réunion du comité consultatif, de tous les éléments d'information utiles, dont la méconnaissance peut affecter la validité du règlement d'exécution. En l'espèce, la Cour valide le règlement d'exécution n° 723/2011 étendant le droit antidumping sur les fixations en fer ou acier chinois aux importations expédiées de Malaisie, estimant que la procédure suivie n'a pas violé cette exigence.
3 juillet 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'utilisation d'une marque dans le cadre d'essais cliniques préalables à une demande d'autorisation de mise sur le marché d'un médicament ne constitue pas un "usage sérieux" de la marque au sens du droit de l'UE. Elle a également précisé que ces circonstances ne sauraient être considérées comme un "juste motif" pour le non-usage, car elles relèvent de la stratégie commerciale de l'entreprise. Cet arrêt clarifie ainsi les conditions strictes de maintien des droits sur une marque de l'Union européenne dans le secteur pharmaceutique.
3 juillet 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'utilisation d'une marque dans le cadre d'essais cliniques préalables à une demande d'autorisation de mise sur le marché d'un médicament ne constitue pas un usage sérieux de la marque au sens du droit de l'UE. Elle a également précisé que la nécessité de se conformer à la réglementation pharmaceutique pour obtenir une autorisation de mise sur le marché ne saurait constituer un "juste motif" pour le non-usage de la marque pendant la période de cinq ans. Cet arrêt clarifie les conditions strictes de maintien des droits sur une marque de l'Union européenne dans le secteur pharmaceutique.
3 juillet 2019
3 juillet 2019