1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.
1 260
Total documents
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Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'opposition de L'Oréal, estimant qu'il existait un risque de confusion entre la marque verbale demandée "MASTER DRAMA" et la marque figurative antérieure "MASTERS COLORS PARIS" pour des produits cosmétiques. L'arrêt précise les critères d'appréciation du risque de confusion, notamment en matière de similitude visuelle et phonétique entre les signes, et rappelle que le consommateur pertinent peut associer les marques en raison d'un élément dominant commun ("MASTER(S)"). Cette décision est importante pour les praticiens du droit des marques car elle illustre l'application stricte du principe d'interdépendance des facteurs dans l'évaluation du risque de confusion.
19 juin 2019
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "force majeure ou de cas fortuit" dans le cadre des délais de recours. Il juge qu'un simple retard dans l'acheminement postal, même imprévisible, ne constitue pas un cas de force majeure justifiant la réception tardive de l'original d'une requête, après son envoi par télécopieur dans les délais. Ainsi, la défaillance d'un service postal externe ne saurait, en principe, excuser le non-respect du délai de dépôt de l'original au greffe du Tribunal.
19 juin 2019
La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans l'affaire C-608/17 *Holmen*, que la notion de « pertes définitives » d'une filiale non-résidente, permettant à la société mère de les déduire de son résultat imposable, s'applique également aux sous-filiales. Elle juge qu'une législation nationale qui conditionne cette déduction à une détention directe de la filiale et qui interdit l'imputation des pertes l'année de la liquidation de cette dernière est contraire à la liberté d'établissement.
19 juin 2019
La Cour de justice de l'Union européenne interprète les règlements réinstituant des droits antidumping après l'invalidation d'un précédent règlement, précisant leur base juridique et leur application dans le temps. Elle examine la validité de ces mesures au regard des principes de non-rétroactivité et de prescription, dans le cadre d'un litige sur des importations de chaussures. Cette décision clarifie les conditions de recouvrement des droits antidumping après une annulation contentieuse, notamment pour les professionnels confrontés à des demandes de paiement rétroactives.
19 juin 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui refusait l'enregistrement de la marque verbale "MASTER SHAPE" pour des produits cosmétiques, en raison d'un risque de confusion avec la marque figurative antérieure "MASTERS COLORS PARIS". L'arrêt précise les critères d'appréciation du risque de confusion, notamment en matière de comparaison visuelle et phonétique des signes, et rappelle que la présence d'un élément figuratif distinctif dans la marque antérieure peut réduire la similitude globale entre les signes. Pour le praticien français, cette décision illustre la nécessité d'une analyse globale et nuancée des similitudes, au-delà de la simple reprise d'un élément verbal commun.
19 juin 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de l'EUIPO et confirme l'existence d'un risque de confusion entre la marque verbale "MASTER DUO" et la marque figurative antérieure "MASTERS COLORS PARIS" pour des produits cosmétiques. Il précise les critères d'appréciation du risque de confusion, notamment en matière de similitude visuelle, phonétique et conceptuelle entre les signes, ainsi que la prise en compte du caractère distinctif de la marque antérieure.
19 juin 2019
La Cour de justice de l'Union européenne interprète les conditions de réinstitution de droits antidumping après l'annulation d'un règlement initial. Elle précise que cette réinstitution ne peut avoir d'effet rétroactif et doit respecter les règles de prescription applicables. Pour le praticien français, cet arrêt clarifie les limites temporelles et juridiques des mesures correctives prises par la Commission suite à une invalidation judiciaire.
19 juin 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-353/15) rejette comme irrecevable le recours de NeXovation contre la décision de la Commission constatant que le remboursement d'aides d'État déclarées incompatibles au complexe du Nürburgring ne concernait pas le nouveau propriétaire, faute d'affectation substantielle de sa position concurrentielle. En revanche, le Tribunal annule la décision de la Commission ayant conclu à l'absence d'aide d'État après la phase préliminaire d'examen, au motif que la Commission aurait dû ouvrir une procédure formelle d'examen en raison de difficultés sérieuses, notamment sur la régularité de la procédure de vente des actifs.
19 juin 2019
La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de « pertes définitives » d'une filiale non-résidente, ouvrant droit à leur déduction par la société mère dans l'État de résidence de celle-ci au titre de la liberté d'établissement. Dans cette affaire, la Cour juge qu'une législation nationale qui réserve la déduction des pertes, en cas de fusion-absorption, à la seule filiale qui les a subies, sans permettre à la société mère de les déduire, constitue une restriction à la liberté d'établissement. Cette décision clarifie les conditions dans lesquelles une société mère peut déduire les pertes définitives de sa filiale étrangère après une fusion transfrontalière.
19 juin 2019
19 juin 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours d'une association contestant une décision de la Commission qui excluait le nouveau propriétaire du complexe du Nürburgring de l'obligation de rembourser des aides d'État déclarées incompatibles, faute pour l'association de démontrer une atteinte substantielle à sa position concurrentielle. En revanche, le Tribunal a annulé la décision de la Commission constatant l'absence d'aide d'État dans le cadre de la vente des actifs, au motif que la Commission n'avait pas suffisamment examiné les difficultés soulevées par la plainte et avait violé les droits procéduraux des parties intéressées en n'ouvrant pas la procédure formelle d'examen. Cet arrêt rappelle l'importance pour la Commission de motiver adéquatement ses décisions et de garantir les droits procéduraux des plaignants, notamment en présence d'indices de difficultés sérieuses.
19 juin 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 19 juin 2019 (affaire T-307/17) précise les conditions de preuve du caractère distinctif acquis par l'usage pour une marque figurative représentant trois bandes parallèles. Il juge que l'usage d'une marque sous une forme qui diffère de celle enregistrée par des variations non négligeables, comme l'inversion du schéma de couleurs, ne peut être pris en compte pour démontrer ce caractère distinctif. Cette décision rappelle l'importance de démontrer l'usage de la marque exactement telle qu'enregistrée pour bénéficier de l'article 7, paragraphe 3, du règlement (CE) n° 207/2009.
19 juin 2019
19 juin 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la chambre de recours de l'EUIPO et confirme l'existence d'un risque de confusion entre la marque verbale "MASTER SMOKY" et la marque figurative antérieure "MASTERS COLORS PARIS" pour des produits cosmétiques. Il précise les critères d'appréciation globale du risque de confusion, notamment en matière de similitude visuelle et phonétique entre les signes, et rappelle que le consommateur moyen n'a que rarement la possibilité de procéder à une comparaison directe des marques.
19 juin 2019
Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de l'EUIPO qui rejetait l'opposition de L'Oréal contre la marque verbale "MASTER SHAPE", estimant qu'il existait un risque de confusion avec sa marque figurative antérieure "MASTERS COLORS PARIS" pour des produits cosmétiques. L'arrêt rappelle que l'appréciation globale du risque de confusion doit tenir compte de la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle des signes, même en présence d'éléments distinctifs faibles. Cette décision précise les conditions dans lesquelles le caractère distinctif limité d'une marque antérieure n'exclut pas nécessairement tout risque de confusion.
19 juin 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le rejet de l'opposition de L'Oréal contre la marque verbale "MASTER PRECISE", estimant qu'il n'existe pas de risque de confusion avec sa marque figurative antérieure "MASTERS COLORS PARIS". Le juge écarte la similitude visuelle et conceptuelle entre les signes, soulignant que le consommateur moyen perçoit la marque antérieure comme un ensemble unitaire renvoyant à une gamme de produits, et non comme une simple déclinaison du terme "MASTER". Cette décision précise les critères d'appréciation du risque de confusion pour les marques comportant un élément verbal commun mais des structures distinctes.
19 juin 2019
La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de « pertes définitives » d'une filiale non-résidente, ouvrant droit à leur déduction par la société mère dans l'État de cette dernière au titre de la liberté d'établissement. Elle juge que des pertes deviennent définitives lorsque la filiale a cessé toute activité et que, en raison de la législation de son État de résidence, elles ne peuvent plus être utilisées par elle-même ou un tiers, même en cas de fusion-absorption. Ainsi, une législation nationale qui réserve la déduction des pertes en cas de fusion à l'entité qui les a subies, sans permettre leur transfert à la société mère étrangère, n'est pas contraire au droit de l'UE si la filiale peut encore les utiliser elle-même.
19 juin 2019
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de force majeure ou de cas fortuit en matière de délais de procédure. Il juge que le retard d'acheminement postal, même indépendant de la volonté du requérant, ne constitue pas un tel événement justifiant une dérogation aux règles strictes de computation des délais de recours. La Cour confirme ainsi que l'envoi par télécopieur d'une requête, sans dépôt de l'original dans le délai imparti, entraîne l'irrecevabilité du recours.
19 juin 2019
Dans l'arrêt Holmen (C-608/17), la CJUE précise que la notion de « pertes définitives » permettant à une société mère de déduire les pertes d'une filiale non-résidente s'étend aux sous-filiales, sous réserve que ces pertes ne puissent être utilisées dans l'État de résidence de la sous-filiale. La Cour juge contraire à la liberté d'établissement une législation suédoise qui conditionne cette déduction à une détention directe de la filiale, et ce même si la législation de l'État de la filiale interdit l'imputation des pertes l'année de la liquidation.
19 juin 2019
18 juin 2019