LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.

1 260

Total documents

432 936

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 431

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 207

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 549

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 358

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2019Effacer tout
Jurisprudence CJUE62017CJ0444

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 19 mars 2019.#Préfet des Pyrénées-Orientales contre Abdelaziz Arib e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Cour de cassation (France).#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Contrôle aux frontières, asile et immigration – Règlement (UE) 2016/399 – Article 32 – Réintroduction temporaire par un État membre du contrôle à ses frontières intérieures – Entrée irrégulière d’un ressortissant d’un pays tiers – Assimilation des frontières intérieures aux frontières extérieures – Directive 2008/115/CE – Champ d’application – Article 2, paragraphe 2, sous a).#Affaire C-444/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que, lorsqu'un État membre réintroduit temporairement le contrôle à ses frontières intérieures en application du règlement Schengen (règlement 2016/399, article 32), les ressortissants de pays tiers interpellés en situation irrégulière à ces frontières peuvent être traités comme s'ils avaient été appréhendés à une frontière extérieure. En conséquence, la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier n'est pas applicable à ces situations, conformément à l'exception prévue à son article 2, paragraphe 2, sous a). Cette décision clarifie le régime applicable aux contrôles d'identité aux frontières intérieures rétablies, en excluant les garanties procédurales de la directive retour pour les personnes interpellées dans ce cadre spécifique.

19 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0297

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 19 mars 2019.#Bashar Ibrahim e.a. contre Bundesrepublik Deutschland et Bundesrepublik Deutschland contre Taus Magamadov.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Bundesverwaltungsgericht.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Procédures communes pour l’octroi et le retrait de la protection internationale – Directive 2013/32/UE – Article 33, paragraphe 2, sous a) – Rejet par les autorités d’un État membre d’une demande d’asile comme irrecevable en raison de l’octroi préalable d’une protection subsidiaire dans un autre État membre – Article 52 – Champ d’application ratione temporis de cette directive – Articles 4 et 18 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Défaillances systémiques de la procédure d’asile dans cet autre État membre – Rejet systématique des demandes d’asile – Risque réel et avéré de faire l’objet d’un traitement inhumain ou dégradant – Conditions de vie des bénéficiaires d’une protection subsidiaire dans ce dernier État.#Affaires jointes C-297/17, C-318/17, C-319/17 et C-438/17.

« Précédent41424344454647Suivant »

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 281

La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 19 mars 2019, précise les conditions dans lesquelles un État membre peut rejeter comme irrecevable une demande d'asile au motif qu'une protection subsidiaire a déjà été accordée dans un autre État membre. Elle juge qu'un tel rejet est contraire aux articles 4 et 18 de la Charte des droits fondamentaux si le demandeur est exposé, dans cet autre État membre, à un risque réel de subir un traitement inhumain ou dégradant en raison de défaillances systémiques de la procédure d'asile ou de conditions de vie dégradantes pour les bénéficiaires d'une protection subsidiaire.

19 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0098

Affaires jointes T-98/16, T-196/16 et T-198/16: Arrêt du Tribunal du 19 mars 2019 — Italie e.a./Commission («Aides d’État — Intervention d’un consortium de droit privé entre banques en faveur d’un de ses membres — Autorisation de l’intervention par la banque centrale de l’État membre — Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur — Recours en annulation — Notion d’aide d’État — Imputabilité à l’État — Ressources d’État»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours en annulation de l'Italie et de plusieurs banques contre la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible l'intervention d'un consortium de droit privé (le Fondo interbancario di tutela dei depositi) en faveur de quatre banques en difficulté. La décision précise que l'intervention, bien que décidée par un organisme privé, était imputable à l'État italien en raison du rôle déterminant de la Banque d'Italie dans son autorisation et sa mise en œuvre, et qu'elle impliquait des ressources d'État, car le consortium était alimenté par des contributions obligatoires. Cet arrêt confirme une conception extensive de la notion d'aide d'État, notamment pour les mécanismes de résolution bancaire impliquant des fonds privés sous contrôle public.

19 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0444

Affaire C-444/17: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 19 mars 2019 (demande de décision préjudicielle de la Cour de cassation — France) — Préfet des Pyrénées-Orientales/Abdelaziz Arib, Procureur de la République près le tribunal de grande instance de Montpellier, Procureur général près la cour d'appel de Montpellier [Renvoi préjudiciel — Espace de liberté, de sécurité et de justice — Contrôle aux frontières, asile et immigration — Règlement (UE) 2016/399 — Article 32 — Réintroduction temporaire par un État membre du contrôle à ses frontières intérieures — Entrée irrégulière d’un ressortissant d’un pays tiers — Assimilation des frontières intérieures aux frontières extérieures — Directive 2008/115/CE — Champ d’application — Article 2, paragraphe 2, sous a)]

La Cour de justice de l'Union européenne précise que la réintroduction temporaire du contrôle aux frontières intérieures par un État membre, en application du code frontières Schengen (règlement 2016/399), n'a pas pour effet d'assimiler ces frontières à des frontières extérieures. Par conséquent, un ressortissant de pays tiers en situation irrégulière, intercepté à une telle frontière intérieure, ne peut être soustrait au champ d'application de la directive 2008/115/CE (directive retour) et doit bénéficier de ses garanties procédurales.

19 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0444_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 19 mars 2019.#Préfet des Pyrénées-Orientales contre Abdelaziz Arib e.a.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Contrôle aux frontières, asile et immigration – Règlement (UE) 2016/399 – Article 32 – Réintroduction temporaire par un État membre du contrôle à ses frontières intérieures – Entrée irrégulière d’un ressortissant d’un pays tiers – Assimilation des frontières intérieures aux frontières extérieures – Directive 2008/115/CE – Champ d’application – Article 2, paragraphe 2, sous a).#Affaire C-444/17.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que, lorsqu'un État membre réintroduit temporairement le contrôle à ses frontières intérieures en application du règlement Schengen (UE) 2016/399, les ressortissants de pays tiers qui franchissent irrégulièrement cette frontière intérieure sont assimilés à ceux qui entrent irrégulièrement par une frontière extérieure. En conséquence, ils peuvent être exclus du champ d'application de la directive 2008/115/CE relative au retour, conformément à l'article 2, paragraphe 2, sous a), de cette directive.

19 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0297_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 19 mars 2019.#Bashar Ibrahim e.a. contre Bundesrepublik Deutschland et Bundesrepublik Deutschland contre Taus Magamadov.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Procédures communes pour l’octroi et le retrait de la protection internationale – Directive 2013/32/UE – Article 33, paragraphe 2, sous a) – Rejet par les autorités d’un État membre d’une demande d’asile comme irrecevable en raison de l’octroi préalable d’une protection subsidiaire dans un autre État membre – Article 52 – Champ d’application ratione temporis de cette directive – Articles 4 et 18 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Défaillances systémiques de la procédure d’asile dans cet autre État membre – Rejet systématique des demandes d’asile – Risque réel et avéré de faire l’objet d’un traitement inhumain ou dégradant – Conditions de vie des bénéficiaires d’une protection subsidiaire dans ce dernier État.#Affaires jointes C-297/17, C-318/17, C-319/17 et C-438/17.

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles un État membre peut rejeter comme irrecevable une demande d'asile au motif qu'une protection subsidiaire a déjà été accordée dans un autre État membre. Elle juge qu'un tel rejet est impossible s'il existe, dans cet autre État, des défaillances systémiques de la procédure d'asile exposant le demandeur à un risque réel de traitement inhumain ou dégradant, notamment en raison de conditions de vie dégradantes pour les bénéficiaires d'une protection subsidiaire. L'arrêt rappelle également l'application dans le temps de la directive 2013/32/UE et l'obligation pour les États membres de respecter les droits fondamentaux garantis par la Charte.

19 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0163_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 19 mars 2019.#Abubacarr Jawo contre Bundesrepublik Deutschland.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Système de Dublin – Règlement (UE) no 604/2013 – Transfert du demandeur d’asile vers l’État membre responsable de l’examen de la demande de protection internationale – Notion de “fuite” – Modalités de prolongation du délai de transfert – Article 4 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Risque sérieux de traitement inhumain ou dégradant à l’issue de la procédure d’asile – Conditions de vie des bénéficiaires d’une protection internationale dans ledit État membre.#Affaire C-163/17.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que la notion de "fuite" du demandeur d'asile, qui permet de prolonger le délai de transfert Dublin, doit être interprétée strictement et ne saurait résulter d'une simple absence de l'intéressé à son lieu d'hébergement. Surtout, l'arrêt établit que le transfert vers l'État membre responsable est prohibé s'il expose le demandeur à un risque sérieux de subir un traitement inhumain ou dégradant (article 4 de la Charte), non seulement en raison des défaillances systémiques de la procédure d'asile, mais aussi à cause des conditions de vie dégradantes auxquelles seraient confrontés les bénéficiaires d'une protection internationale dans cet État.

19 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0297

Affaires jointes C-297/17, C-318/17, C-319/17 et C-438/17: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 19 mars 2019 (demandes de décision préjudicielle du Bundesverwaltungsgericht — Allemagne) — Bashar Ibrahim (C-297/17), Mahmud Ibrahim e.a. (C-318/17), Nisreen Sharqawi, Yazan Fattayrji, Hosam Fattayrji (C-319/17)/Bundesrepublik Deutschland, Bundesrepublik Deutschland/Taus Magamadov (C-438/17) (Renvoi préjudiciel — Espace de liberté, de sécurité et de justice — Procédures communes pour l’octroi et le retrait de la protection internationale — Directive 2013/32/UE — Article 33, paragraphe 2, sous a) — Rejet par les autorités d’un État membre d’une demande d’asile comme irrecevable en raison de l’octroi préalable d’une protection subsidiaire dans un autre État membre — Article 52 — Champ d’application ratione temporis de cette directive — Articles 4 et 18 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Défaillances systémiques de la procédure d’asile dans cet autre État membre — Rejet systématique des demandes d’asile — Risque réel et avéré de faire l’objet d’un traitement inhumain ou dégradant — Conditions de vie des bénéficiaires d’une protection subsidiaire dans ce dernier État)

La Cour de justice de l'Union européenne, réunie en grande chambre, a jugé que le rejet d'une demande d'asile comme irrecevable par un État membre, en raison de l'octroi préalable d'une protection subsidiaire dans un autre État membre, est contraire au droit de l'Union lorsqu'il existe, dans ce dernier État, des défaillances systémiques de la procédure d'asile exposant le demandeur à un risque réel de traitement inhumain ou dégradant (articles 4 et 18 de la Charte). L'arrêt précise que ce risque peut résulter non seulement de défaillances procédurales, mais aussi des conditions de vie dégradantes réservées aux bénéficiaires d'une protection subsidiaire. Pour le professionnel du droit français, cette décision impose une obligation d'examen au fond de la demande d'asile, même en présence d'une protection déjà accordée dans un autre État membre, dès lors que les conditions d'accueil ou la procédure d'asile dans cet État présentent des carences graves et avérées.

19 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TO0827(03)

Jurisprudence CJUE — 62014TO0827(03)

18 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0449

Arrêt de la Cour (première chambre) du 14 mars 2019.#A & G Fahrschul-Akademie GmbH contre Finanzamt Wolfenbüttel.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesfinanzhof.#Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 132, paragraphe 1, sous i) et j) – Exonération en faveur de certaines activités d’intérêt général – Enseignement scolaire ou universitaire – Notion – Cours de conduite automobile dispensés par une auto-école.#Affaire C-449/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les cours de conduite automobile dispensés par une auto-école ne constituent pas un « enseignement scolaire ou universitaire » au sens de l'article 132, paragraphe 1, sous i) et j), de la directive TVA. Par conséquent, ces prestations ne peuvent pas bénéficier de l'exonération de TVA prévue pour certaines activités d'intérêt général. Cette décision précise la notion d'enseignement exonéré en droit fiscal européen.

14 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0449

Affaire C-449/17: Arrêt de la Cour (première chambre) du 14 mars 2019 (demande de décision préjudicielle du Bundesfinanzhof — Allemagne) — A & G Fahrschul-Akademie GmbH/Finanzamt Wolfenbüttel [Renvoi préjudiciel — Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Directive 2006/112/CE — Article 132, paragraphe 1, sous i) et j) — Exonération en faveur de certaines activités d’intérêt général — Enseignement scolaire ou universitaire — Notion — Cours de conduite automobile dispensés par une auto-école]

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les cours de conduite automobile dispensés par une auto-école ne constituent pas un « enseignement scolaire ou universitaire » au sens de l'article 132, paragraphe 1, sous i) et j), de la directive TVA. Par conséquent, ces prestations ne peuvent pas bénéficier de l'exonération de TVA prévue pour certaines activités d'intérêt général, même si l'auto-école est un organisme de droit public ou un organisme privé poursuivant des fins similaires.

14 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0118

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0118

14 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0118_SUM

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 14 mars 2019.#Zsuzsanna Dunai contre ERSTE Bank Hungary Zrt.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Directive 93/13/CEE – Article 1er, paragraphe 2 – Article 6, paragraphe 1 – Contrat de prêt libellé en devise étrangère – Écart de change – Substitution d’une disposition législative à une clause abusive déclarée nulle – Risque de change – Subsistance du contrat après suppression de la clause abusive – Système national d’interprétation uniforme du droit.#Affaire C-118/17.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 14 mars 2019 (affaire C-118/17, *Dunai*), précise que la directive 93/13/CEE s'oppose à ce qu'une disposition législative nationale se substitue automatiquement à une clause abusive déclarée nulle dans un contrat de prêt en devise étrangère, lorsque cette substitution vise à maintenir le contrat en vie en supprimant l'écart de change. Elle rappelle que le juge national doit apprécier la survie du contrat sans la clause abusive et ne peut recourir à une interprétation uniforme du droit national qui aboutirait à priver le consommateur de la protection offerte par la directive.

14 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0399

Arrêt de la Cour (première chambre) du 14 mars 2019.#Commission européenne contre République tchèque.#Manquement d’État – Règlement (CE) no 1013/2006 – Transfert des déchets – Refus de la République tchèque d’assurer la reprise du mélange TPS-NOLO (Geobal) transféré de cet État membre vers la Pologne – Existence d’un déchet – Charge de la preuve – Preuve.#Affaire C-399/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la République tchèque pour manquement à ses obligations découlant du règlement (CE) n° 1013/2006 relatif aux transferts de déchets. L'arrêt précise que, lorsqu'un État membre refuse la reprise d'un transfert de déchets, il lui incombe d'apporter la preuve que la substance en cause constitue effectivement un déchet, et non au producteur ou à l'exportateur de démontrer le contraire. Cette décision clarifie la charge de la preuve en matière de qualification de déchet dans le cadre des transferts transfrontaliers.

14 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0428

Affaire C-428/17 P: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 14 mars 2019 — Meta Group Srl/Commission européenne [Pourvoi — Clause compromissoire — Contrats de subvention conclus dans le cadre du sixième programme-cadre pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2002-2006) — Contrats de subvention conclus dans le cadre du programme-cadre pour l’innovation et la compétitivité (2007-2013) — Sommes prétendument dues par la Commission européenne dans le cadre de l’exécution des contrats — Solde à payer du montant total de la contribution financière accordée à la requérante — Responsabilité contractuelle]

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Meta Group Srl contre la Commission européenne, confirmant l'absence de sommes dues au titre de contrats de subvention conclus dans le cadre des programmes-cadres de recherche et d'innovation (2002-2013). L'arrêt précise les conditions de la responsabilité contractuelle de la Commission et les modalités de calcul du solde de la contribution financière, en soulignant que le simple fait d'avoir engagé des dépenses ne suffit pas à établir un droit au paiement intégral de la subvention.

14 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0449_SUM

Arrêt de la Cour (première chambre) du 14 mars 2019.#A & G Fahrschul-Akademie GmbH contre Finanzamt Wolfenbüttel.#Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 132, paragraphe 1, sous i) et j) – Exonération en faveur de certaines activités d’intérêt général – Enseignement scolaire ou universitaire – Notion – Cours de conduite automobile dispensés par une auto-école.#Affaire C-449/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les cours de conduite automobile dispensés par une auto-école ne constituent pas un "enseignement scolaire ou universitaire" au sens de l'article 132, paragraphe 1, sous i) et j), de la directive TVA. Par conséquent, ces prestations ne peuvent pas bénéficier de l'exonération de TVA prévue pour certaines activités d'intérêt général. Cette décision précise la portée restrictive de la notion d'enseignement exonéré, excluant les formations pratiques non intégrées dans un système d'enseignement général.

14 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0724

Affaire C-724/17: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 14 mars 2019 (demande de décision préjudicielle du Korkein oikeus — Finlande) — Vantaan kaupunki/Skanska Industrial Solutions Oy, NCC Industry Oy, Asfaltmix Oy (Renvoi préjudiciel — Concurrence — Article 101 TFUE — Réparation du préjudice causé par une entente interdite par cet article — Détermination des entités responsables de la réparation — Succession d’entités juridiques — Notion d’«entreprise» — Critère de la continuité économique)

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans cette affaire, que la notion d'« entreprise » au sens de l'article 101 TFUE, déterminant la responsabilité en matière de réparation du préjudice causé par une entente, s'apprécie selon un critère de continuité économique. Ainsi, en cas de restructuration ou de succession d'entités juridiques, l'entité qui a poursuivi l'activité économique de l'auteur de l'infraction peut être tenue pour responsable du dommage, même si elle n'a pas directement participé à l'entente. Cet arrêt clarifie donc les règles de responsabilité civile extracontractuelle pour les professionnels du droit confrontés à des actions en réparation de préjudices concurrentiels.

14 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0724_RES

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 14 mars 2019.#Vantaan kaupunki contre Skanska Industrial Solutions Oy e.a.#Renvoi préjudiciel – Concurrence – Article 101 TFUE – Réparation du préjudice causé par une entente interdite par cet article – Détermination des entités responsables de la réparation – Succession d’entités juridiques – Notion d’“entreprise” – Critère de la continuité économique.#Affaire C-724/17.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que, pour déterminer les entités responsables de la réparation du préjudice causé par une entente contraire à l'article 101 TFUE, la notion d'"entreprise" au sens du droit de la concurrence doit être appliquée. En cas de restructuration ou de succession d'entités juridiques, la responsabilité peut être transmise à l'entité qui a poursuivi l'activité économique de l'auteur de l'infraction, selon le critère de la continuité économique. Ainsi, une société absorbante ou cessionnaire peut être tenue de réparer le préjudice causé par la société absorbée ou cédante, même si cette dernière a cessé d'exister.

14 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0695_SUM

Arrêt de la Cour (première chambre) du 14 mars 2019.#Metirato Oy contre Suomen valtio/Verohallinto et Eesti Vabariik/Maksu- ja Tolliamet.#Renvoi préjudiciel – Directive 2010/24/UE – Assistance mutuelle en matière de recouvrement des créances relatives aux taxes, impôts, droits et autres mesures – Article 13, paragraphe 1 – Article 14, paragraphe 2 – Recouvrement forcé, par les autorités de l’État membre requis, de créances de l’État membre requérant – Procédure relative à une demande tendant à la réintégration, dans la masse de la faillite d’une société établie dans l’État membre requis, de ces créances – Partie défenderesse à cette procédure – Détermination.#Affaire C-695/17.

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans le cadre d'une procédure de faillite, que l'État membre requis (Finlande) doit être considéré comme la partie défenderesse dans une action en réintégration de créances fiscales dans la masse de la faillite, intentée par le syndic. Cette action relève de l'assistance mutuelle prévue par la directive 2010/24/UE, et non d'une procédure de recouvrement forcé, ce qui implique que l'État membre requérant (Estonie) n'a pas la qualité de partie à cette procédure nationale.

14 mars 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0695

Arrêt de la Cour (première chambre) du 14 mars 2019.#Metirato Oy contre Suomen valtio/Verohallinto et Eesti Vabariik/Maksu- ja Tolliamet.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Helsingin käräjäoikeus.#Renvoi préjudiciel – Directive 2010/24/UE – Assistance mutuelle en matière de recouvrement des créances relatives aux taxes, impôts, droits et autres mesures – Article 13, paragraphe 1 – Article 14, paragraphe 2 – Recouvrement forcé, par les autorités de l’État membre requis, de créances de l’État membre requérant – Procédure relative à une demande tendant à la réintégration, dans la masse de la faillite d’une société établie dans l’État membre requis, de ces créances – Partie défenderesse à cette procédure – Détermination.#Affaire C-695/17.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que, dans le cadre de l'assistance mutuelle en matière de recouvrement de créances fiscales (directive 2010/24/UE), l'État membre requis peut être la partie défenderesse dans une procédure en réintégration de ces créances dans la masse de la faillite d'une société établie sur son territoire. La Cour considère que l'État membre requérant n'a pas la qualité de partie dans cette procédure, l'action devant être dirigée contre l'État membre requis qui agit pour le compte de l'État requérant.

14 mars 2019

Détail →