LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.

1 260

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2019Effacer tout
Jurisprudence CJUE62017CJ0395_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 31 octobre 2019.#Commission européenne contre Royaume des Pays-Bas.#Manquement d’État – Ressources propres – Association des pays et territoires d’outre-mer (PTOM) à l’Union européenne – Décision 91/482/CEE – Décision 2001/822/CE – Admission à l’importation dans l’Union en exemption de droits de douane des produits originaires des PTOM – Certificat de circulation des marchandises EUR. 1 – Délivrance irrégulière de certificats par les autorités d’un PTOM – Droits de douane non perçus par les États membres d’importation – Article 4, paragraphe 3, TUE – Principe de coopération loyale – Responsabilité de l’État membre entretenant des relations particulières avec les PTOM concernés – Obligation de compenser la perte de ressources propres de l’Union causée par la délivrance irrégulière de certificats EUR. 1 – Importations de lait en poudre et de riz en provenance de Curaçao ainsi que de gruau et de semoule en provenance d’Aruba.#Affaire C-395/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les Pays-Bas ont manqué à leurs obligations en vertu du principe de coopération loyale (article 4, paragraphe 3, TUE) en ne compensant pas la perte de ressources propres de l'Union résultant de la délivrance irrégulière de certificats EUR.1 par les autorités de Curaçao et d'Aruba. Cette décision établit que l'État membre entretenant des relations particulières avec un pays ou territoire d'outre-mer (PTOM) est tenu de réparer le préjudice financier causé à l'Union par des irrégularités dans l'octroi des préférences tarifaires. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise la portée de la responsabilité de l'État membre lié à un PTOM en cas de manquement aux règles d'origine, au-delà du seul contrôle des autorités douanières nationales.

31 octobre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0778

Affaire T-778/17: Arrêt du Tribunal du 24 octobre 2019 – Autostrada Wielkopolska/Commission («Aides d’État – Concession d’une autoroute à péage – Loi prévoyant une exonération de péages pour certains véhicules – Compensation octroyée au concessionnaire par l’État membre au titre de la perte de recettes – Péage virtuel – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération – Droits procéduraux des parties intéressées – Obligation pour la Commission d’exercer une vigilance particulière – Notion d’aide d’État – Avantage – Amélioration de la situation financière attendue du concessionnaire – Critère de l’opérateur privé en économie de marché – Article 107, paragraphe 3, sous a), TFUE – Aide d’État à finalité régionale»)

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible la compensation versée par la Pologne au concessionnaire d'autoroute pour les pertes de péages liées à une exonération légale. Le Tribunal juge que la Commission a violé les droits procéduraux du concessionnaire et n'a pas correctement appliqué le critère de l'opérateur privé en économie de marché, car la compensation ne conférait pas un avantage économique par rapport à la situation financière attendue sans l'intervention étatique.

24 octobre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0601

Affaire T-601/17: Arrêt du Tribunal du 24 octobre 2019 – Rubik’s Brand/EUIPO – Simba Toys (Forme d’un cube avec des faces ayant une structure en grille) [«Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne tridimensionnelle – Forme d’un cube avec des faces ayant une structure en grille – Motif absolu de refus – Article 7, paragraphe 1, sous e), ii), du règlement no 40/94 [devenu article 7, paragraphe 1, sous e), ii), du règlement 2017/1001] – Signe constitué exclusivement par la forme du produit nécessaire à l’obtention d’un résultat technique – Article 76, paragraphe 1, du règlement (CE) no 207/2009 (devenu article 95, paragraphe 1, du règlement 2017/1001) – Article 75, paragraphe 1, deuxième phrase, du règlement no 207/2009 (devenu article 94, paragraphe 1, deuxième phrase, du règlement 2017/1001) – Article 65, paragraphe 6, du règlement no 207/2009 (devenu article 72, paragraphe 6, du règlement 2017/1001)»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui maintenait la validité de la marque tridimensionnelle du Rubik's Cube. Il a jugé que cette forme, constituée d'un cube dont les faces présentent une structure en grille, est exclusivement nécessaire à l'obtention d'un résultat technique (la rotation des faces), ce qui constitue un motif absolu de nullité au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous e), ii), du règlement 2017/1001. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle que les formes fonctionnelles, même emblématiques, ne peuvent être monopolisées par le droit des marques et doivent relever du droit des brevets.

24 octobre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0333

Affaire T-333/17: Arrêt du Tribunal du 24 octobre 2019 – Austrian Power Grid et Vorarlberger Übertragungsnetz/ACER [«Énergie – Décision de la commission de recours de l’ACER – Détermination des régions pour le calcul des capacités – Recours en annulation – Intérêt à agir – Irrecevabilité partielle – Règlement (UE) 2015/1222 – Compétence de l’ACER»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-333/17) rejette comme irrecevable le recours en annulation formé par Austrian Power Grid et Vorarlberger Übertragungsnetz contre une décision de la commission de recours de l'ACER relative à la détermination des régions pour le calcul des capacités de transport d'électricité. Le Tribunal retient que les requérantes ne justifient pas d'un intérêt à agir suffisant, car la décision contestée ne leur cause pas un préjudice actuel et certain. Cet arrêt précise les conditions strictes de recevabilité des recours contre les actes de l'ACER et délimite la compétence de cette agence dans le cadre du règlement (UE) 2015/1222.

24 octobre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0332

Affaire T-332/17: Arrêt du Tribunal du 24 octobre 2019 – E-Control/ACER [«Énergie – Décision de la commission de recours de l’ACER – Détermination des régions pour le calcul des capacités – Recours en annulation – Intérêt à agir – Irrecevabilité partielle – Règlement (UE) 2015/1222 – Compétence de l’ACER»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-332/17) rejette comme irrecevable le recours en annulation introduit par le régulateur autrichien E-Control contre une décision de la commission de recours de l'ACER relative à la détermination des régions pour le calcul des capacités d'interconnexion électrique. Le Tribunal retient que le requérant ne justifie pas d'un intérêt à agir suffisant, tout en précisant les limites de la compétence de l'ACER dans le cadre du règlement (UE) 2015/1222. Cette décision clarifie les conditions de recevabilité des recours des autorités nationales de régulation contre les actes de l'ACER.

24 octobre 2019

Détail →
Ordonnance CJUE62017CO0211_INF

Ordonnance CJUE — 62017CO0211_INF

24 octobre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0324_SUM

Arrêt de la Cour (première chambre) du 24 octobre 2019.#Procédure pénale contre Ivan Gavanozov.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière pénale – Directive 2014/41/UE – Décision d’enquête européenne en matière pénale – Article 5, paragraphe 1 – Formulaire figurant à l’annexe A – Section J – Absence de voies de recours dans l’État membre d’émission.#Affaire C-324/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'article 5, paragraphe 1, de la directive 2014/41/UE, lu en combinaison avec le formulaire type de l'annexe A, impose à l'État membre d'émission d'une décision d'enquête européenne (DEE) de prévoir des voies de recours effectives contre cette décision. L'absence de telles voies de recours dans l'État d'émission, comme en l'espèce en droit bulgare, constitue un motif de refus d'exécution de la DEE par l'État d'exécution. Cette décision renforce les garanties procédurales des personnes concernées par une DEE et clarifie les obligations des États membres en matière de protection juridictionnelle.

24 octobre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0324

Arrêt de la Cour (première chambre) du 24 octobre 2019.#Procédure pénale contre Ivan Gavanozov.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Spetsializiran nakazatelen sad.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière pénale – Directive 2014/41/UE – Décision d’enquête européenne en matière pénale – Article 5, paragraphe 1 – Formulaire figurant à l’annexe A – Section J – Absence de voies de recours dans l’État membre d’émission.#Affaire C-324/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'absence de mention, dans la section J du formulaire type annexé à la directive 2014/41/UE, des voies de recours disponibles dans l'État d'émission contre une décision d'enquête européenne (DEE) constitue un motif de refus d'exécution par l'État d'exécution. Cette décision impose aux autorités judiciaires de l'État d'émission de renseigner complètement le formulaire, notamment sur les voies de recours, pour garantir le respect des droits de la défense et la validité de la DEE.

24 octobre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CB0211

Affaire C-211/17: Ordonnance de la Cour (première chambre) du 24 octobre 2019 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Bacău - Roumanie) – SC Topaz Development SRL/Constantin Juncu, Raisa Juncu (Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Contrat de promesse de vente et d’achat rédigé par le promoteur immobilier et authentifié par un notaire – Article 3, paragraphe 2, et article 4, paragraphe 1 – Preuve du caractère négocié des clauses – Présomption – Signature du contrat par le consommateur – Article 3, paragraphe 3 – Annexe, point 1, sous d) à f) et i) – Clause résolutoire expresse – Clause pénale – Caractère abusif – Articles 6 et 7 – Possibilité pour le juge national de modifier la clause dont le caractère abusif a été constaté)

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne précise que la simple signature par un consommateur d'un contrat de promesse de vente immobilière, rédigé par le professionnel et authentifié par un notaire, ne constitue pas une preuve suffisante du caractère négocié des clauses. Elle rappelle qu'il incombe au juge national d'apprécier le caractère abusif de clauses telles qu'une clause résolutoire expresse ou une clause pénale, et qu'il ne peut pas modifier le contenu d'une clause abusive, mais doit seulement l'écarter pour rétablir l'équilibre contractuel.

24 octobre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0324

Affaire C-324/17: Arrêt de la Cour (première chambre) du 24 octobre 2019 (demande de décision préjudicielle du Spetsializiran nakazatelen sad - Bulgarie) – procédure pénale contre Ivan Gavanozov (Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière pénale – Directive 2014/41/UE – Décision d’enquête européenne en matière pénale – Article 5, paragraphe 1 – Formulaire figurant à l’annexe A – Section J – Absence de voies de recours dans l’État membre d’émission)

Dans l'arrêt C-324/17, la Cour de justice de l'Union européenne précise que l'absence, dans l'État membre d'émission, de voies de recours effectives contre une décision d'enquête européenne (DEE) constitue un motif de non-reconnaissance ou de non-exécution par l'État d'exécution. Cette décision clarifie l'interprétation de l'article 5, paragraphe 1, de la directive 2014/41/UE, imposant aux États membres de garantir un droit de recours effectif contre la DEE, dont l'absence dans le formulaire (section J) peut bloquer la coopération judiciaire pénale.

24 octobre 2019

Détail →
Ordonnance CJUE62017CO0211

Ordonnance de la Cour (première chambre) du 24 octobre 2019.#SC Topaz Development SRL contre Constantin Juncu et Raisa Juncu.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Curtea de Apel Bacău.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Contrat de promesse de vente et d’achat rédigé par le promoteur immobilier et authentifié par un notaire – Article 3, paragraphe 2, et article 4, paragraphe 1 – Preuve du caractère négocié des clauses – Présomption – Signature du contrat par le consommateur – Article 3, paragraphe 3 – Annexe, point 1, sous d) à f) et i) – Clause résolutoire expresse – Clause pénale – Caractère abusif – Articles 6 et 7 – Possibilité pour le juge national de modifier la clause dont le caractère abusif a été constaté.#Affaire C-211/17.

Cette ordonnance de la Cour de justice précise que la simple signature par un consommateur d'un contrat de promesse de vente immobilière, même authentifié par un notaire, ne suffit pas à établir le caractère négocié des clauses, et que le juge national doit vérifier concrètement si le consommateur a eu une influence réelle sur leur contenu. Elle rappelle également que le juge national ne peut pas modifier une clause abusive, mais doit l'écarter purement et simplement, sauf si le contrat ne peut subsister sans cette clause. Enfin, elle indique que des clauses telles qu'une clause résolutoire expresse ou une clause pénale excessive peuvent être considérées comme abusives si elles créent un déséquilibre significatif entre les droits et obligations des parties.

24 octobre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TB0557

Affaire T-557/17: Ordonnance du Tribunal du 24 octobre 2019 – Liaño Reig/CRU («Recours en annulation – Politique économique et monétaire – Demande de compensation – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement – Procédure de résolution – Dispositif de résolution à l’égard de Banco Popular Español – Annulation partielle – Indissociabilité – Irrecevabilité»)

Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par un actionnaire de Banco Popular Español contre la décision du Conseil de résolution unique (CRU) relative à la procédure de résolution de cette banque. La demande de compensation et l'annulation partielle sollicitée ont été jugées indissociables de l'acte attaqué dans son ensemble, ce qui a conduit à l'irrecevabilité du recours. Cette ordonnance confirme la rigueur procédurale applicable aux contestations des mesures de résolution bancaire dans le cadre du mécanisme de résolution unique.

24 octobre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0692

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 17 octobre 2019.#Paulo Nascimento Consulting – Mediação Imobiliária Lda contre Autoridade Tributária e Aduaneira.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Supremo Tribunal Administrativo.#Renvoi préjudiciel – Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Exonérations – Article 135, paragraphe 1, sous b) et d) – Opérations relatives à l’octroi et à la négociation de crédits ainsi qu’à la gestion de crédits – Opérations concernant les créances, à l’exception du recouvrement de créances – Cession à titre onéreux, au profit d’un tiers, d’une position dans une procédure de recouvrement forcé d’une créance reconnue par une décision de justice.#Affaire C-692/17.

Cet arrêt de la CJUE précise le champ des exonérations de TVA prévues à l'article 135, paragraphe 1, sous b) et d), de la directive 2006/112/CE. La Cour juge que la cession à titre onéreux, par un créancier à un tiers, de sa position dans une procédure de recouvrement forcé d'une créance déjà reconnue par une décision de justice constitue une opération relative à une créance exonérée, et non un simple recouvrement de créance soumis à la TVA. Cette décision clarifie la distinction entre la gestion/cession de créances (exonérée) et le recouvrement de créances (imposable) en droit fiscal français.

17 octobre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0692

Affaire C-692/17: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 17 octobre 2019 (demande de décision préjudicielle du Supremo Tribunal Administrativo - Portugal) – Paulo Nascimento Consulting - Mediação Imobiliária Lda/Autoridade Tributária e Aduaneira [Renvoi préjudiciel – Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Exonérations – Article 135, paragraphe 1, sous b) et d) – Opérations relatives à l’octroi et à la négociation de crédits ainsi qu’à la gestion de crédits – Opérations concernant les créances, à l’exception du recouvrement de créances – Cession à titre onéreux, au profit d’un tiers, d’une position dans une procédure de recouvrement forcé d’une créance reconnue par une décision de justice]

Dans l'arrêt C-692/17, la CJUE précise que la cession à titre onéreux, par un créancier à un tiers, de sa position dans une procédure de recouvrement forcé d'une créance déjà reconnue par une décision de justice constitue une opération relative à une créance. Cette opération est exonérée de TVA au titre de l'article 135, paragraphe 1, sous d), de la directive 2006/112/CE, dès lors qu'elle ne se limite pas à un simple recouvrement de créances. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt clarifie le champ des exonérations de TVA applicables aux cessions de créances contentieuses.

17 octobre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0692_SUM

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 17 octobre 2019.#Paulo Nascimento Consulting – Mediação Imobiliária Lda contre Autoridade Tributária e Aduaneira.#Renvoi préjudiciel – Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Exonérations – Article 135, paragraphe 1, sous b) et d) – Opérations relatives à l’octroi et à la négociation de crédits ainsi qu’à la gestion de crédits – Opérations concernant les créances, à l’exception du recouvrement de créances – Cession à titre onéreux, au profit d’un tiers, d’une position dans une procédure de recouvrement forcé d’une créance reconnue par une décision de justice.#Affaire C-692/17.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise le champ d'application des exonérations de TVA prévues à l'article 135, paragraphe 1, sous b) et d), de la directive 2006/112/CE. Il juge que la cession à titre onéreux, par un créancier à un tiers, de sa position dans une procédure de recouvrement forcé d'une créance déjà reconnue par une décision de justice constitue une opération relative à une créance exonérée, et non un simple recouvrement de créances exclu de l'exonération. Pour le professionnel du droit français, cette décision clarifie la frontière entre les opérations financières exonérées et les prestations de recouvrement soumises à TVA.

17 octobre 2019

Détail →
Ordonnance CJUE62017CO0447

Ordonnance de rectification du 15 octobre 2019.#Union européenne contre Guardian Europe et Guardian Europe contre Union européenne.#Rectification d’arrêt.#Affaires jointes C-447/17 P-REC et C-479/17 P-REC.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rectifie matériellement l'arrêt rendu dans les affaires jointes C-447/17 P et C-479/17 P, concernant un litige entre l'Union européenne et la société Guardian Europe relatif à des aides d'État. La rectification porte sur une erreur matérielle présente dans le texte initial de l'arrêt, sans en modifier le dispositif ni la portée juridique. Pour le praticien français, cette ordonnance n'a pas d'incidence substantielle sur le fond du droit applicable.

15 octobre 2019

Détail →
Ordonnance CJUE62016CO0604(02)

Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 15 octobre 2019.#PT Pelita Agung Agrindustri contre Conseil de l'Union européenne.#Taxation des dépens.#Affaire C-604/16 P-DEP.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens récupérables dans le cadre du litige opposant PT Pelita Agung Agrindustri au Conseil. Elle précise les frais et honoraires que la partie perdante doit rembourser à la partie gagnante, conformément aux règles de procédure de la Cour. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre la procédure de taxation des dépens en droit européen, distincte des règles de procédure civile française.

15 octobre 2019

Détail →
Ordonnance CJUE62016CO0605(02)

Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 15 octobre 2019.#PT Ciliandra Perkasa contre Conseil de l'Union européenne.#Taxation des dépens.#Affaire C-605/16 P-DEP.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens récupérables dans le cadre du litige opposant PT Ciliandra Perkasa au Conseil de l'Union européenne (affaire C-605/16 P). Elle détermine, sur la base des critères prévus par le règlement de procédure, les frais jugés nécessaires et proportionnés exposés par la partie gagnante. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre la procédure spécifique de taxation des dépens devant la CJUE et les principes retenus pour leur évaluation.

15 octobre 2019

Détail →
Ordonnance CJUE62017CO0620

Ordonnance de rectification du 15 octobre 2019.#Hochtief Solutions AG Magyarországi Fióktelepe contre Fővárosi Törvényszék.#Rectification d’arrêt.#Affaire C-620/17 REC.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rectifie matériellement l'arrêt rendu dans l'affaire C-620/17, concernant une question préjudicielle relative à l'interprétation du droit de l'Union en matière de marchés publics. La rectification porte sur une erreur matérielle contenue dans le texte de l'arrêt initial, sans en modifier le dispositif ni la portée juridique. Pour le praticien français, cette ordonnance n'a pas d'incidence sur le fond du droit applicable, mais elle assure l'exactitude formelle de la décision de la Cour.

15 octobre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0335

Affaire T-335/17: Arrêt du Tribunal du 10 octobre 2019 – Help – Hilfe zur Selbsthilfe/Commission [«Clause compromissoire – Programme de sécurité alimentaire en faveur de ménages agricoles particulièrement touchés par l’insécurité alimentaire au Zimbabwe (ECHO/ZWE/BUD/2009/02002) – Requalification du recours – Rapports d’audit – Rapport d’audit de la Cour des comptes – Rapport de l’OLAF – Remboursement des sommes versées – Proportionnalité – Confiance légitime»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 10 octobre 2019 (affaire T-335/17) porte sur un litige contractuel entre l'ONG Help – Hilfe zur Selbsthilfe et la Commission européenne, relatif à l'exécution d'un programme de sécurité alimentaire au Zimbabwe. Le Tribunal a requalifié le recours, initialement fondé sur une clause compromissoire, et s'est prononcé sur la validité des conclusions des audits de la Cour des comptes et de l'OLAF, ainsi que sur la demande de remboursement des sommes versées par la Commission. Il a notamment examiné les principes de proportionnalité et de protection de la confiance légitime, rejetant les arguments de l'ONG.

10 octobre 2019

Détail →
« Précédent2345678Suivant »