2 666textes du droit de l'Union européenne — Législation — 2020.
2 666
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 799Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 476Versions consolidées des textes
28 358Propositions · Communications · Initiatives
82 726Accord international · PESC · Traité
22 929Budget · Avis · Résolution · Divers
163 013Ce rectificatif corrige des erreurs matérielles dans la décision (UE) 2020/1532 du Conseil, qui fixe la position de l'UE lors de la 66e session du comité du système harmonisé de l'OMD. Il concerne les avis et décisions de classement tarifaire, les modifications des notes explicatives et les recommandations pour une interprétation uniforme du système harmonisé. Pour le praticien, ce texte garantit l'exactitude et la sécurité juridique des positions douanières défendues par l'Union.
7 décembre 2020
Ce rectificatif corrige des erreurs linguistiques dans la version française de la décision (UE) 2020/1410 du Conseil, qui fixe la position de l'Union européenne à la 66e session du comité du système harmonisé de l'OMD. Il concerne les avis de classement tarifaire, les modifications des notes explicatives et autres interprétations du système harmonisé. Pour le praticien français, ce texte garantit l'exactitude du droit applicable en matière de classement douanier au sein de l'UE.
7 décembre 2020
Ce rectificatif corrige des erreurs formelles dans la décision (UE) 2020/1410 du Conseil, qui fixe la position de l'Union européenne lors de la 66e session du comité du système harmonisé de l'OMD. Il concerne le classement tarifaire des marchandises et l'interprétation uniforme du système harmonisé. Pour le praticien français, ce texte garantit la conformité de la position européenne avec les règles de l'OMD en matière de douane.
7 décembre 2020
Ce rectificatif corrige des erreurs matérielles dans la décision (UE) 2020/1532 du Conseil, qui fixe la position de l'Union européenne lors de la 66e session du comité du système harmonisé de l'OMD. Il porte sur le classement tarifaire de marchandises et l'interprétation du système harmonisé, sans en modifier le fond ni la portée juridique. Pour le praticien du droit douanier, il garantit l'exactitude du texte officiel publié au Journal officiel.
7 décembre 2020
Cette décision du Conseil établit un cadre juridique pour l'adoption de mesures restrictives ciblées (gel des avoirs et interdictions de voyager) à l'encontre de personnes physiques ou morales, entités ou organismes responsables de graves violations des droits de l'homme dans le monde. Elle crée un régime de sanctions autonome de l'UE, distinct des régimes géographiques existants, permettant de cibler des acteurs impliqués dans des actes tels que le génocide, les crimes contre l'humanité, la torture ou les exécutions extrajudiciaires. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel car il constitue la base légale pour la mise en œuvre nationale de ces sanctions, impliquant des obligations de notification et de coopération avec les autorités compétentes.
7 décembre 2020
Cette décision du Conseil définit la position que l'Union européenne doit adopter au sein du comité mixte UE-Suisse. Elle vise à approuver le remplacement du protocole n° 3 de l'accord de libre-échange, qui concerne les règles d'origine et la coopération administrative. Pour le praticien français, cela implique une mise à jour des critères déterminant l'origine préférentielle des marchandises échangées avec la Suisse.
7 décembre 2020
Cette décision du Conseil définit la position que l'Union européenne doit adopter au sein du comité mixte UE-Danemark/Îles Féroé pour approuver la mise à jour du protocole n°3 de l'accord bilatéral. La modification vise à remplacer les règles d'origine actuelles par le système plus moderne des règles d'origine préférentielles de la Convention régionale paneuroméditerranéenne (PEM). Pour un praticien français, cela implique une harmonisation des critères d'origine applicables aux échanges avec les Îles Féroé, facilitant ainsi l'accumulation diagonale avec les autres partenaires PEM.
7 décembre 2020
Cette décision du Conseil établit la position de l'Union européenne au sein du comité mixte UE-Norvège pour remplacer le protocole n°3 de l'accord bilatéral, qui définit les règles d'origine et les méthodes de coopération administrative. Elle vise à moderniser et harmoniser ces règles avec les systèmes préférentiels révisés de l'UE, facilitant ainsi les échanges commerciaux avec la Norvège. Pour un praticien français, ce texte implique une mise à jour des critères d'origine à appliquer pour bénéficier des préférences tarifaires dans les relations bilatérales.
7 décembre 2020
Cette décision du Conseil établit la position de l'Union européenne au sein du Comité mixte de l'EEE pour modifier le protocole n°4 de l'accord EEE, qui fixe les règles d'origine. La modification vise à adapter ces règles pour permettre une plus grande flexibilité dans la détermination de l'origine des produits échangés entre l'UE et les États de l'AELE membres de l'EEE, notamment en introduisant des possibilités d'accumulation de l'origine et en simplifiant les procédures de certification. Pour un praticien français, cette décision est importante car elle affecte directement les conditions d'exportation et d'importation des marchandises dans l'espace EEE, en assouplissant les critères d'obtention du statut originaire.
7 décembre 2020
Cette décision du Conseil définit la position que l'Union européenne doit adopter au sein du comité « Commerce » de l'accord de partenariat intérimaire UE-États du Pacifique. Elle vise à approuver une modification du protocole II de cet accord, portant sur les règles d'origine (définition des « produits originaires ») et les méthodes de coopération administrative entre les parties. Pour le praticien du droit français, ce texte précise les conditions d'éligibilité aux préférences tarifaires pour les échanges avec les États du Pacifique.
7 décembre 2020
Cette décision du Conseil autorise l'Union européenne à voter au sein du comité «Commerce» de l'accord de partenariat intérimaire UE-États du Pacifique pour intégrer le Samoa et les Îles Salomon comme nouvelles parties. Elle vise à étendre le champ d'application géographique de cet accord commercial préférentiel, permettant ainsi aux deux États d'accéder aux avantages tarifaires et aux règles d'origine prévus. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme la procédure de modification simplifiée de l'accord via le comité mixte, sans nécessiter de nouveau cycle de négociations.
7 décembre 2020
Cette décision du Conseil fixe la position que l'Union européenne doit défendre au sein du comité "Commerce" de l'accord de partenariat intérimaire UE-États du Pacifique, concernant l'adoption des règlements intérieurs de ce comité et de ses comités spéciaux. Pour le praticien du droit, elle détermine les règles de fonctionnement et de procédure applicables aux instances de suivi de cet accord commercial, assurant ainsi la mise en œuvre effective des engagements pris.
7 décembre 2020
Cette décision du Conseil autorise l'Union européenne à approuver, au sein du conseil d'association UE-Égypte, le remplacement du protocole n°4 de l'accord d'association. Ce protocole définit les règles d'origine des produits et les méthodes de coopération administrative, et sa modification vise à actualiser ces dispositions pour les aligner sur le système paneuro-méditerranéen de cumul de l'origine. Pour un praticien français, cela implique une mise à jour des critères d'origine applicable aux échanges commerciaux avec l'Égypte.
7 décembre 2020
Cette décision du Conseil établit la position que l'Union européenne doit défendre au sein du sous-comité douanier UE-Géorgie. Elle vise à approuver le remplacement du protocole I de l'accord d'association, qui définit les règles d'origine des produits et les méthodes de coopération administrative. Pour un praticien français, cette mise à jour harmonise les règles d'origine avec le système de préférences généralisées (SPG) et modernise les procédures douanières applicables aux échanges avec la Géorgie.
7 décembre 2020
Cette décision du Conseil autorise l'Union européenne à approuver, au sein du Conseil d'association UE-Israël, le remplacement du protocole n°4 de l'accord d'association. Ce protocole définit les règles d'origine des produits, notamment pour l'application des préférences tarifaires. La modification vise à actualiser ces règles, probablement pour les aligner sur les standards modernes du système de préférences généralisées ou pour clarifier le traitement des produits issus des territoires occupés.
7 décembre 2020
Cette décision du Conseil fixe la position que l'Union européenne doit adopter au sein du conseil de stabilisation et d'association UE-Kosovo pour modifier l'accord de stabilisation et d'association. La modification vise à remplacer le protocole III de cet accord, qui définit les règles d'origine des produits, afin de les mettre à jour. Pour un professionnel du droit français, cela implique une actualisation des critères déterminant l'origine préférentielle des marchandises dans les échanges avec le Kosovo, ce qui impacte directement les opérateurs économiques et les autorités douanières.
7 décembre 2020
Cette décision du Conseil autorise l'Union européenne à voter au sein du Conseil d'association UE-Liban pour remplacer le protocole n°4 de l'accord d'association. Le nouveau protocole actualise les règles d'origine des produits et les méthodes de coopération administrative, alignant ainsi le régime préférentiel avec le Liban sur le système pan-euro-méditerranéen de cumul de l'origine (PEM). Pour le praticien français, cela implique une mise à jour des critères d'obtention du caractère originaire pour les marchandises libanaises importées dans l'UE.
7 décembre 2020
Cette décision du Conseil fixe la position de l'UE au sein du conseil de stabilisation et d'association avec la Macédoine du Nord pour approuver la modification de l'accord de stabilisation et d'association. La modification vise à remplacer le protocole n° 4 concernant les règles d'origine des produits et les méthodes de coopération administrative, afin de les mettre à jour. Pour un professionnel du droit français, cela implique une actualisation des critères déterminant l'origine des marchandises dans les échanges avec ce pays, impactant les certificats d'origine et les procédures douanières applicables.
7 décembre 2020
Cette décision du Conseil fixe la position de l'Union européenne au sein du sous-comité douanier UE-Moldavie pour approuver le remplacement du protocole II de l'accord d'association. Le nouveau protocole actualise les règles d'origine et les méthodes de coopération administrative applicables aux échanges commerciaux entre l'UE et la Moldavie. Pour un professionnel du droit français, cela implique une mise à jour des critères d'origine préférentielle à prendre en compte dans les opérations d'importation et d'exportation avec ce pays partenaire.
7 décembre 2020
Cette décision du Conseil définit la position que l'Union européenne doit adopter au sein du comité mixte UE-Turquie pour modifier l'accord CECA. La modification vise à remplacer le protocole n°1 sur les règles d'origine, afin de l'aligner sur le système de préférences généralisées et les conventions régionales modernisées. Pour le praticien français, cela implique une mise à jour des critères d'origine applicables aux échanges de produits sidérurgiques et charbonniers avec la Turquie, impactant directement les certificats d'origine et les contrôles douaniers.
7 décembre 2020