3 952textes du droit de l'Union européenne — Actes préparatoires — 2024.
3 952
Total documents
429 713
Avec texte intégral
275 390
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 874Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 590Versions consolidées des textes
28 390Propositions · Communications · Initiatives
82 793Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 123Le Parlement européen a adopté en première lecture une proposition modifiant la directive MiFID II (2014/65/UE). Ce texte vise principalement à renforcer la transparence des marchés financiers, à améliorer la protection des investisseurs et à adapter les règles aux évolutions technologiques, notamment en matière de trading algorithmique et de durabilité. Pour un professionnel du droit français, cette résolution législative annonce des modifications substantielles du cadre réglementaire des marchés d'instruments financiers, impactant directement les obligations des prestataires de services d'investissement et les conditions de négociation.
16 janvier 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.109540, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision, qui présente un intérêt pour l'Espace économique européen (EEE), signifie que le régime ou la mesure d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné. Pour un professionnel du droit français, cela implique que cette aide ne fera pas l'objet d'une procédure d'examen approfondi et est considérée comme légale au regard du droit européen de la concurrence.
16 janvier 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.107915, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision, qui présente un intérêt pour l'EEE, signifie que le régime ou la mesure d'aide en question ne fausse pas indûment la concurrence et peut être mis en œuvre par l'État membre concerné. Pour un professionnel du droit français, cet avis confirme la validité de l'aide au regard du droit européen, sans qu'aucune procédure formelle d'examen approfondi n'ait été nécessaire.
16 janvier 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.107914, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision, qui présente un intérêt pour l'Espace économique européen (EEE), signifie que le régime ou la mesure d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné. Pour un professionnel du droit français, cela confirme la légalité de l'aide au regard du droit européen de la concurrence, sans qu'aucune procédure formelle d'examen approfondi ne soit nécessaire.
16 janvier 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.107714, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision signifie que le dispositif d'aide en question, dont les détails sont précisés dans la notification, ne fausse pas indûment la concurrence et peut être mis en œuvre par l'État membre concerné. Pour un professionnel du droit français, cet avis confirme la validité du régime d'aide au regard du droit européen, sans qu'il soit nécessaire d'engager une procédure formelle d'examen approfondi.
16 janvier 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, le régime d'aides d'État notifié sous la référence SA.110430, estimant qu'il est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Ce texte, qui présente un intérêt pour l'Espace économique européen (EEE), confirme que le dispositif en question ne fausse pas indûment la concurrence. Pour un professionnel du droit français, cette décision signifie que le régime d'aides peut être mis en œuvre sans risque de procédure formelle d'examen de la part de la Commission.
16 janvier 2024
Le Parlement européen a adopté en première lecture sa position sur la proposition de règlement refondant la réglementation des gaz fluorés (gaz F). Ce texte vise à réduire davantage les émissions de ces gaz à effet de serre très puissants, en renforçant les quotas de mise sur le marché, en interdisant de nouvelles utilisations dans certains équipements et en durcissant les obligations de contrôle des fuites et de récupération. Pour un professionnel du droit français, cette résolution législative constitue la base de la future négociation avec le Conseil, qui aboutira à un texte final directement applicable, remplaçant le règlement (UE) n° 517/2014 et modifiant la directive relative à la protection des lanceurs d'alerte.
16 janvier 2024
Le Parlement européen a adopté en première lecture sa position sur la proposition de règlement visant à remplacer le règlement (CE) n° 1005/2009 concernant les substances appauvrissant la couche d'ozone. Ce texte actualise et renforce les règles de contrôle de la production, de l'importation, de l'exportation, de la mise sur le marché et de l'utilisation de ces substances, en intégrant les nouvelles obligations découlant du Protocole de Montréal. Pour le professionnel du droit français, cette résolution législative constitue l'étape clé qui, une fois adoptée par le Conseil, fixera le nouveau cadre réglementaire européen applicable en droit interne.
16 janvier 2024
La Commission européenne a autorisé une aide d'État notifiée par la France, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens de l'article 107, paragraphe 3, du TFUE. Cette décision, qui ne soulève pas d'objections, concerne le régime d'aide identifié sous le numéro SA.107235 et présente un intérêt pour l'Espace économique européen (EEE). En pratique, cela signifie que le dispositif français peut être mis en œuvre sans entrave, car il est jugé conforme aux règles européennes de concurrence.
16 janvier 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.109824, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision, qui présente un intérêt pour l'Espace économique européen (EEE), signifie que le régime ou la mesure d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné. Pour un professionnel du droit français, cela confirme la validité de l'aide au regard du droit européen de la concurrence, sans qu'une procédure formelle d'examen approfondi ne soit nécessaire.
16 janvier 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, le régime d'aides d'État notifié sous le numéro SA.109325. Ce texte confirme que le dispositif en question est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE, et n'est donc pas soumis à la procédure d'examen approfondi. Pour un professionnel du droit français, cette décision signifie que le régime d'aides peut être mis en œuvre sans risque de contentieux devant la Cour de justice de l'Union européenne pour violation des règles de concurrence.
16 janvier 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous le numéro SA.108958, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision signifie que le régime ou la mesure d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné, car il ne fausse pas indûment la concurrence. Pour un professionnel du droit français, cela implique que le dispositif est validé et ne peut plus être contesté sur le fondement des règles européennes en matière d'aides d'État.
16 janvier 2024
Cette communication informe les personnes et entités inscrites sur la liste des mesures restrictives de l'UE visant Haïti qu'elles peuvent présenter une demande de réexamen de leur désignation, en fournissant les procédures et délais applicables. Elle rappelle également la possibilité de contester ces mesures devant le Tribunal de l'Union européenne, conformément à l'article 275 du TFUE.
15 janvier 2024
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant la création d'une entreprise commune (JV) par Ford, BMW et Honda. Cette opération, examinée au titre du règlement sur les concentrations, est autorisée car elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché pertinent. Le texte constitue un acte préparatoire officialisant la compatibilité de l'opération avec le marché intérieur.
15 janvier 2024
La Commission européenne a reçu une notification de projet de concentration entre Baosteel et Mitsui pour la création d'une entreprise commune. Cette opération, susceptible d'être examinée selon la procédure simplifiée, concerne les secteurs de l'acier et des matières premières. Les parties intéressées sont invitées à présenter leurs observations dans un délai de dix jours suivant la publication de cet avis.
15 janvier 2024
Cette notification préalable concerne le projet de concentration par lequel TA Associates et Warburg Pincus acquièrent le contrôle conjoint d'Exercite Group. L'opération est examinée par la Commission européenne et est susceptible de bénéficier de la procédure simplifiée, ce qui indique qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché européen.
15 janvier 2024
15 janvier 2024
La Commission européenne a reçu notification d'un projet de concentration par lequel Five Arrows et TA Associates acquièrent le contrôle conjoint d'Agilio. Cette opération est susceptible d'être examinée selon la procédure simplifiée de contrôle des concentrations, ce qui implique qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs. Pour un professionnel du droit français, cette notification marque le début du délai d'opposition de 25 jours ouvrés pour les tiers intéressés.
15 janvier 2024
Cette communication informe les personnes inscrites sur les listes de sanctions de l'UE visant Haïti de leur maintien sous mesures restrictives suite à l'adoption des décisions (PESC) 2024/290 et du règlement d'exécution (UE) 2024/291. Elle leur notifie leur droit de présenter des observations au Conseil et de former un recours devant le Tribunal de l'Union européenne contre ces actes.
15 janvier 2024
15 janvier 2024