3 952textes du droit de l'Union européenne — Actes préparatoires — 2024.
3 952
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 797Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 476Versions consolidées des textes
28 358Propositions · Communications · Initiatives
82 725Accord international · PESC · Traité
22 929Budget · Avis · Résolution · Divers
163 013Cet avis informe les personnes et entités inscrites sur les listes de sanctions de l'UE liées à l'Ukraine de leurs droits procéduraux, notamment la possibilité de présenter des observations au Conseil pour demander le réexamen de leur inscription. Il précise également les voies de recours disponibles, comme le droit de former un recours devant le Tribunal de l'Union européenne, et rappelle les obligations de déclaration et de coopération avec les autorités nationales compétentes.
17 décembre 2024
Cet avis informe les personnes et entités concernées qu'elles ont été inscrites ou maintenues sur la liste des mesures restrictives de l'UE visant à sanctionner les actions compromettant l'intégrité territoriale de l'Ukraine. Il précise les voies de recours disponibles, notamment le droit de présenter des observations au Conseil et de former un recours devant le Tribunal de l'Union européenne. Pour un praticien français, ce texte rappelle les obligations procédurales strictes liées au gel des avoirs et aux restrictions de voyage, ainsi que les délais et modalités pour contester ces mesures.
17 décembre 2024
Cet avis informe les personnes et entités inscrites sur la liste des sanctions de l'UE visant le Soudan des modifications apportées à leur désignation, notamment par la décision (PESC) 2024/3154 et le règlement d'exécution (UE) 2024/3156. Il précise leurs droits procéduraux, tels que la possibilité de présenter des observations au Conseil et de contester la mesure devant le Tribunal de l'UE, ainsi que les conséquences juridiques du maintien de leur inscription.
17 décembre 2024
Cet avis informe une personne et une entité spécifiques qu'elles sont inscrites sur la liste des mesures restrictives de l'UE en lien avec l'Ukraine, leur notifiant leur droit de présenter des observations et de demander un réexamen de leur désignation. Il précise les voies de recours disponibles devant le Tribunal de l'UE et le Conseil, conformément aux procédures de gel des fonds et de restrictions de déplacement.
17 décembre 2024
Cet avis informe les personnes et entités inscrites sur les listes de sanctions de l'UE contre la Corée du Nord de leurs droits procéduraux, notamment la possibilité de présenter des observations au Conseil et de demander un réexamen de leur inscription. Il précise également les voies de recours juridictionnelles disponibles devant le Tribunal de l'Union européenne.
17 décembre 2024
Cet avis informe l'entité concernée de son inscription sur la liste des personnes et entités soumises à des mesures restrictives de l'UE contre la Corée du Nord, suite à la modification du régime de sanctions par la décision (PESC) 2024/3151 et le règlement d'exécution (UE) 2024/3152. Il précise les motifs de cette désignation et rappelle à l'entité ses droits, notamment la possibilité de présenter des observations au Conseil et de former un recours devant le Tribunal de l'Union européenne. En pratique, ce gel de fonds et de ressources économiques impose une obligation de vigilance renforcée aux professionnels du droit français qui conseilleraient ou représenteraient cette entité.
17 décembre 2024
Cet avis informe les personnes et entités inscrites sur les listes de sanctions de l'UE liées à la situation en Ukraine (décision 2014/119/PESC et règlement n° 208/2014) des procédures applicables pour demander le réexamen de leur inscription, notamment en soumettant des observations au Conseil. Il précise également les voies de recours disponibles, dont le droit de former un recours devant la Cour de justice de l'Union européenne.
17 décembre 2024
Cet avis informe les personnes et entités sanctionnées dans le cadre du régime de mesures restrictives lié à l'intégrité territoriale de l'Ukraine (décision 2014/145/PESC et règlement UE n° 269/2014) de leurs droits procéduraux, notamment la possibilité de présenter des observations au Conseil et de contester leur inscription sur la liste des sanctions devant la Cour de justice de l'Union européenne. Il précise également les modalités pratiques pour exercer ces droits, y compris les délais et les adresses de contact.
17 décembre 2024
Cette communication informe les entités concernées de leur inscription sur la liste des personnes et organismes soumis à des mesures restrictives dans le cadre des sanctions de l'UE contre la Russie. Elle leur notifie leur droit de présenter des observations au Conseil et de former un recours devant le Tribunal de l'Union européenne. Ce texte a pour portée de garantir le respect des droits de la défense et du contradictoire pour les entités ciblées par ces sanctions.
17 décembre 2024
Cette communication informe les personnes physiques et morales ciblées par les mesures restrictives de l'UE (gel des avoirs et interdiction de mise à disposition de fonds) adoptées contre la Russie pour ses activités déstabilisatrices, de leurs droits procéduraux. Elle précise notamment les voies de recours disponibles devant le Tribunal de l'UE et les modalités de demande de dérogation aux mesures de gel. Ce texte a une portée pratique pour les avocats français représentant des clients inscrits sur les listes de sanctions, en clarifiant les procédures de contestation et d'obtention d'autorisations.
17 décembre 2024
Cet avis informe les personnes et entités concernées de leur inscription sur la liste des mesures restrictives de l'UE visant les activités déstabilisatrices de la Russie, suite à l'adoption des décisions (PESC) 2024/2643 et 2024/3174 et du règlement (UE) 2024/2642. Il précise les voies de recours disponibles, notamment le droit de former un recours devant le Tribunal de l'Union européenne et de présenter des observations au Conseil pour demander le réexamen de leur désignation. En pratique, ce texte constitue une notification obligatoire garantissant le respect des droits de la défense des personnes sanctionnées.
17 décembre 2024
Cette communication de la Commission européenne notifie officiellement que Malte a demandé et obtenu des exemptions à certaines obligations du règlement (UE) 2023/1805 sur les carburants maritimes renouvelables. Concrètement, ces dérogations permettent à Malte d'appliquer des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre moins stricts pour certains navires opérant dans ses eaux, en raison de sa situation géographique insulaire et de sa dépendance au transport maritime. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme que les États membres peuvent bénéficier de flexibilités dans l'application de ce règlement, ce qui pourrait servir de précédent pour d'autres demandes d'exemption.
17 décembre 2024
Cette communication de la Commission européenne précise les exemptions accordées au Danemark concernant l'application du règlement (UE) 2023/1805 sur les carburants renouvelables et bas carbone dans le transport maritime. En vertu de l'article 2, paragraphe 3, le Danemark peut déroger à certaines obligations pour les liaisons maritimes avec ses régions ultrapériphériques et les îles non reliées au réseau routier principal. Cette mesure vise à tenir compte des contraintes géographiques et de la viabilité économique du transport maritime dans ces zones spécifiques.
17 décembre 2024
Cette communication de la Commission européenne informe les parties prenantes que l'Italie a notifié son intention d'appliquer des exemptions aux obligations du règlement (UE) 2023/1805 concernant l'utilisation de carburants renouvelables et bas carbone dans le transport maritime. Concrètement, l'Italie sollicite l'application de l'article 2, paragraphe 3 (exemption pour les îles et les régions ultrapériphériques) et de l'article 2, paragraphe 6 (exemption pour les services de transport maritime public de courte distance). Pour le professionnel du droit français, cette communication précise le cadre dans lequel ces dérogations sont accordées, impactant potentiellement les armateurs et opérateurs français opérant dans les zones concernées.
17 décembre 2024
Cette proposition de décision du Conseil vise à étendre le règlement DORA (Digital Operational Resilience Act) aux États membres de l'Association européenne de libre-échange (AELE) parties à l'accord EEE. Concrètement, elle permettra d'intégrer dans l'annexe IX (Services financiers) de l'accord EEE les nouvelles exigences en matière de résilience opérationnelle numérique pour le secteur financier, harmonisant ainsi les règles applicables aux entités financières islandaises, liechtensteinoises et norvégiennes avec celles de l'UE. Pour un professionnel du droit français, cette décision garantit que les acteurs financiers français opérant dans l'EEE seront soumis à un cadre réglementaire uniforme en matière de gestion des risques liés aux technologies de l'information et de la communication (TIC).
17 décembre 2024
Cette proposition de décision du Conseil vise à intégrer le règlement européen sur les marchés de crypto-actifs (MiCA) dans l'accord sur l'Espace économique européen (EEE). Concrètement, elle permettra d'étendre l'application du cadre réglementaire harmonisé pour les crypto-actifs, y compris les stablecoins, aux États membres de l'AELE parties à l'EEE (Norvège, Islande, Liechtenstein). Pour un professionnel du droit français, cela signifie que les mêmes règles prudentielles, de transparence et de protection des investisseurs applicables aux prestataires de services sur crypto-actifs dans l'UE s'appliqueront également dans ces trois pays, assurant une uniformité réglementaire au sein de l'ensemble du marché intérieur élargi.
17 décembre 2024
La Commission européenne a reçu une notification préalable de projet de concentration concernant l'acquisition du contrôle exclusif de la société Arbonia par Midea. Cette opération, relevant du règlement européen sur les concentrations, est examinée pour déterminer si elle est susceptible de porter atteinte à la concurrence sur le marché intérieur. Les tiers intéressés sont invités à présenter leurs observations à la Commission.
17 décembre 2024
Cette résolution du Parlement européen approuve le rapport annuel 2023 du Médiateur européen, Emily O'Reilly, et salue ses enquêtes sur la transparence des institutions de l'UE, notamment en matière de lobbying et d'accès aux documents. Le texte invite les institutions à renforcer leur coopération avec le Médiateur et à donner suite à ses recommandations, tout en soulignant l'importance d'une administration européenne ouverte et éthique.
17 décembre 2024
Le Parlement européen a élu un nouveau Médiateur européen le 17 décembre 2024, conformément à l'article 228 du TFUE. Cette décision désigne la personne chargée d'examiner les plaintes relatives à des cas de mauvaise administration dans les institutions et organes de l'Union européenne. Pour un professionnel du droit français, ce texte fixe l'identité de l'autorité compétente pour traiter les réclamations des citoyens contre l'administration européenne.
17 décembre 2024
Cette recommandation du Conseil, proposée par la Commission européenne, définit les grandes orientations de la politique économique pour la zone euro en 2025. Elle vise à renforcer la compétitivité, la résilience et la croissance durable tout en maintenant une politique budgétaire prudente et en poursuivant l'intégration du marché unique. Pour un professionnel du droit français, ce texte sert de cadre d'orientation pour les futures réformes nationales et les positions à adopter dans les négociations européennes.
17 décembre 2024