3 952textes du droit de l'Union européenne — Actes préparatoires — 2024.
3 952
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 854Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 587Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 770Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 119Cette proposition législative fixe, pour la période 2024-2029, la répartition des possibilités de pêche entre les États membres de l'UE dans le cadre du nouvel accord de partenariat avec la Guinée-Bissau. Elle détermine les quotas alloués à chaque État membre pour les différentes espèces de poissons, principalement thonidés et espèces démersales, ainsi que le nombre de navires autorisés. Ce règlement est essentiel pour les armateurs français car il conditionne l'accès des navires français aux eaux guinéennes et la poursuite de leurs activités de pêche dans cette zone.
9 juillet 2024
Cette proposition de décision du Conseil autorise la signature et l'application provisoire d'un nouveau protocole de pêche (2024-2029) avec la Guinée-Bissau. Ce protocole fixe les possibilités de pêche pour les navires de l'UE, la contrepartie financière et les contributions sectorielles au développement durable de la pêche guinéenne. Pour le professionnel du droit français, ce texte encadre l'accès des armements français aux eaux guinéennes dans le cadre de la politique commune de la pêche.
9 juillet 2024
Cette proposition de décision du Conseil vise à approuver, au nom de l'UE, le nouveau protocole de pêche (2024-2029) avec la Guinée-Bissau. Ce texte permet aux navires européens, dont français, de continuer à pêcher dans les eaux bissau-guinéennes en contrepartie d'une contrepartie financière et technique de l'UE. Pour le professionnel du droit français, il s'agit de l'acte finalisant la procédure de conclusion de cet accord international sectoriel.
9 juillet 2024
Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position que l'Union européenne doit adopter lors du réexamen de l'article 6 de l'Arrangement OCDE sur les crédits à l'exportation bénéficiant d'un soutien public. L'enjeu principal est de permettre à l'UE de négocier et d'approuver, au sein de l'OCDE, des modifications des règles relatives à l'aide liée et aux crédits mixtes, afin de lutter contre les distorsions de concurrence et de promouvoir des pratiques de financement plus durables et transparentes. Pour le professionnel du droit français, ce texte encadre la participation de l'UE à la révision d'un instrument clé du commerce international, ayant un impact direct sur les conditions de financement des exportations et la conformité avec les règles de l'OMC.
9 juillet 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous le numéro SA.114178, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision signifie que le régime d'aide ou la mesure individuelle concerné ne fausse pas indûment la concurrence et peut être mis en œuvre par l'État membre notifiant. Pour le professionnel du droit français, cet avis confirme la licéité de l'aide au regard du droit européen, sans qu'aucune procédure formelle d'examen approfondi ne soit nécessaire.
9 juillet 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous le numéro SA.112783, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision, qui prend la forme d'un avis institutionnel, signifie que le régime ou la mesure d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné sans enfreindre les règles de concurrence de l'UE. Pour un professionnel du droit français, cette autorisation confirme la légalité de l'aide au regard du droit européen et écarte tout risque de procédure de récupération.
8 juillet 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous le numéro SA.112782, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision, publiée sous forme d'avis institutionnel, signifie que le régime ou la mesure d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme que la mesure notifiée ne fausse pas indûment la concurrence et qu'aucune procédure formelle d'examen n'est nécessaire.
8 juillet 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous le numéro SA.110962, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision, qui prend la forme d'un avis institutionnel, signifie que le régime ou la mesure d'aide concerné ne fera pas l'objet d'une procédure d'examen approfondi. Pour un professionnel du droit français, cette autorisation confirme la légalité de l'aide au regard du droit européen de la concurrence, sans qu'aucune action complémentaire ne soit requise de la part de la Commission.
8 juillet 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.104269, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens de l'article 107 du TFUE. Cette décision, prise dans le cadre de la procédure de contrôle des aides d'État, signifie que le régime ou la mesure d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné. Pour un professionnel du droit français, cet avis confirme la légalité de l'aide au regard du droit de l'Union et écarte tout risque de récupération ultérieure.
8 juillet 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous le numéro SA.114027, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision concerne un régime d'aides spécifique dont les détails sont précisés dans le texte, et elle confirme que la mesure ne fausse pas indûment la concurrence. Pour un professionnel du droit français, cela signifie que le dispositif en question peut être mis en œuvre sans risque de procédure formelle d'examen de la part de la Commission.
8 juillet 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous le numéro SA.105880, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision, qui prend la forme d'un avis institutionnel, signifie que le régime ou la mesure d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné sans enfreindre les règles de concurrence de l'UE. Pour un professionnel du droit français, cela implique que la mesure est réputée légale et ne nécessite pas de recours contentieux devant les juridictions nationales ou européennes pour violation des règles sur les aides d'État.
8 juillet 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous le numéro SA.114028, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision, qui prend la forme d'un avis institutionnel, signifie que la mesure d'aide en question est présumée conforme aux règles de concurrence de l'UE et peut être mise en œuvre par l'État membre concerné. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme que la Commission n'a identifié aucune distorsion de concurrence injustifiée, ce qui sécurise juridiquement le dispositif d'aide autorisé.
8 juillet 2024
Cette proposition de règlement d'exécution du Conseil vise à moderniser le certificat d'exonération de TVA en introduisant un format électronique obligatoire, remplaçant progressivement le certificat papier actuel. Elle modifie le règlement d'exécution (UE) n° 282/2011 pour harmoniser et sécuriser les procédures d'exonération de TVA applicables aux importations et aux livraisons de biens destinés à certains organismes internationaux, forces armées et diplomates. Pour le praticien français, ce texte implique une adaptation des processus de délivrance et de contrôle des certificats d'exonération, avec des implications directes sur les opérations transfrontalières et les obligations déclaratives des assujettis.
8 juillet 2024
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle exclusif de Kiko par L Catterton. Cette décision, prise dans le cadre du règlement sur les concentrations, autorise l'opération après avoir conclu qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché européen. Pour un professionnel du droit français, cela signifie que l'opération est validée sans condition, permettant sa réalisation immédiate.
8 juillet 2024
Cette proposition de décision du Conseil constate l'existence d'un déficit public excessif en Hongrie au sens de l'article 126, paragraphe 6, du TFUE. Elle fait suite à la non-conformité de la Hongrie avec les critères de discipline budgétaire, notamment un déficit dépassant la valeur de référence de 3% du PIB. Pour le professionnel du droit français, ce texte enclenche la procédure de déficit excessif, pouvant conduire à des recommandations et, à terme, à des sanctions financières à l'encontre de l'État membre concerné.
8 juillet 2024
La Commission européenne propose au Conseil de constater l’existence d’un déficit public excessif en France au sens de l’article 126, paragraphe 5, du TFUE. Cette proposition, fondée sur les données de 2023, ouvre la voie à une procédure de déficit excessif qui imposerait à la France de prendre des mesures correctives pour ramener son déficit sous la valeur de référence de 3 % du PIB. Pour le professionnel du droit français, ce texte marque le déclenchement formel d’une procédure de surveillance budgétaire renforcée au niveau européen, avec des implications juridiques et financières pour l’État.
8 juillet 2024
La Commission européenne a reçu notification d'un projet de concentration par lequel Blackstone acquiert le contrôle exclusif de Winthrop Technologies. Cette opération est susceptible d'être examinée selon la procédure simplifiée, ce qui suggère qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché européen.
8 juillet 2024
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle conjoint de Solvares par Five Arrows et Cheetah. Cette opération est examinée sous l'angle du règlement européen sur les concentrations, et la décision de non-opposition signifie que l'opération est jugée compatible avec le marché intérieur. Pour un professionnel du droit français, cela implique que l'opération peut être réalisée sans entraves réglementaires au niveau européen.
8 juillet 2024
La Commission européenne a reçu notification du projet de concentration par lequel CINVEN acquiert le contrôle exclusif d'ALTER DOMUS. Cette opération est susceptible d'être examinée selon la procédure simplifiée de contrôle des concentrations, ce qui signifie qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs. Les tiers intéressés sont invités à présenter leurs observations dans un délai de dix jours.
8 juillet 2024
La Commission européenne a reçu notification d'un projet de concentration par lequel Montagu et TA Associates acquièrent le contrôle conjoint de Harvest. L'opération concerne principalement le secteur des services de conseil et de gestion d'actifs. Elle est susceptible d'être examinée selon la procédure simplifiée, ce qui indique qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs.
8 juillet 2024